La Porsche 911 par Richard Orlinski

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Le sculpteur Français Richard Orlinski s’associe à Porsche pour mettre au jour une voiture inattendue – une véritable pièce d’art habitée de la puissance de l’écurie Allemande ! La Porsche 911 by Orlinski distille ainsi les codes arty et colorés du plasticien en même temps qu’il s’attache à conserver tout des lignes iconiques de la Porsche 911. « Je suis très honoré d’avoir pu (…) revisiter cette voiture d’exception qu’est la Porsche 911, pour en faire une œuvre unique, empreinte de nos deux ADN. D’une part, celui de Porsche, un univers de prestige et d’excellence, et le mien, un monde graphique aux couleurs vives » explique l’artiste connu pour ses sculptures géantes d’animaux inspirées de l’art de l’origami.

Il a fallu près de 220 heures de travail à Richard Orlinski pour monter cette oeuvre particulièrement singulière. « L’un des plus grands défis techniques fut de rendre la voiture uniforme au toucher, cela malgré ses onze couches de peintures ! » Et il est certain que cette voiture capturera toute l’attention lors de sa mise en vente – le 19 Juillet prochain, à Monaco, l’objet de tous les désirs sera en fait introduit aux enchères lors d’un évènement non moins exceptionnel. L’occasion de célébrer le 55ème anniversaire de la Porsche 911 et de la Rolex Daytona – deux mythes, et une vente aux enchères hors norme dont les bénéfices seront reversés à l’association ‘Les Rois du Monde’. Un rêve d’artiste donc qui permettra de réaliser les rêves d’enfants malades !

Vente aux Enchères Haute-Couture à l’Hôtel Drouot

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C’est une part de rêve qui devient accessible au public. Le 24 juin prochain, l’Hôtel Drouot organisera une vente aux enchères très Haute-Couture. De rares pièces vintages signées par des grandes Maisons telles que Dior, Azzaro ou encore Yves Saint Laurent seront présentées aux yeux des curieux et autres collectionneurs.

D’abord exposés au public le samedi 22 et le lundi 24 juin, les vêtements et accessoires seront mis en vente ce même lundi à 14h à partir de 80 euros, pour des sandales Louis Vuitton et jusqu’à 9 000 euros pour une robe Madeleine Vionnet. Orchestrée par la commissaire-priseur Isabelle Boudot de Lamotte, cette mise en vente promet déjà de réserver quelques belles surprises. Ainsi aux aléas des pièces présentées, les intéressés se verront proposer ici un corsage de robe de la Maison de Charles Frederick Worth, père fondateur de la Haute-Couture, datant de 1885. Là, une robe en faux deux-pièces des sœurs Callot, Maison tombée dans l’oubli, et qui pourtant fit dire à Madeleine Vionnet « grâce à elles, j’ai pu faire des Rolls Royce. Sans elles, j’aurais fait des Ford ». Une robe du soir de Madeleine Vionnet aura justement la part belle dans cette vente aux enchères. Conçue en 1937 dans une dentelle de Chantilly noire et travaillée en biais comme seule savait le faire sa créatrice, elle est estimée entre 7 000 et 9 000 euros.

Flâneurs et aficionados pourront également trouver les derniers pas d’un certain Yves Saint Laurent chez Christian Dior, avec une robe de cocktail « Almaviva » de la collection automne/hiver de 1960, dont la valeur est estimée autour de 5 000 euros. Près de 500 pièces soigneusement sélectionnées par l’expert en mode vintage et contemporaine Pénélope Blanckaert, invitent amateurs et collectionneurs à une traversée de l’Histoire de la Mode depuis la naissance de la Haute-Couture jusqu’à l’orée du XXIème siècle.