Maquillage Louis Vuitton : La Beauté Louis Vuitton

Maquillage Louis Vuitton : La Beauté Louis Vuitton

Après les malles, les sacs et les parfums, Louis Vuitton s’attaque à un nouvel univers : le maquillage. Le 25 août, la maison française dévoilera La Beauté Louis Vuitton, une collection déjà perçue comme un futur objet de désir, au même titre qu’un Speedy vintage. Et pour signer ce coup d’éclat, c’est Pat McGrath, surnommée “Mother” dans l’industrie, qui orchestre cette première incursion dans la beauté.

Maquillage Louis Vuitton : La Beauté Louis Vuitton

La collection est ambitieuse : 73 références au lancement. Pas un drop limité mais un véritable arsenal de luxe cosmétique. On y retrouve 55 teintes de rouges à lèvres, 10 baumes et 8 palettes pour les yeux. Le tout pensé pour séduire autant les collectionneurs que les passionnés de mode.

Les rouges, baptisés LV Rouge, se déclinent en deux finis — mat velouté ou satiné — et sont formulés à partir de cires naturelles issues de fleurs recyclées, enrichies en acide hyaluronique. Le geste maquillage devient ainsi hydratation et soin. Côté icônes, deux teintes phares s’imposent : Monogram Rouge et Monogram Touch, inspirées du brun de la toile Vuitton mêlé à un rouge classique. Un clin d’œil direct à l’ADN de la maison.

Pour les adeptes de transparence, LV Baume propose une hydratation intense au beurre de karité, saupoudrée d’un éclat lumineux. Tandis que les palettes LV Ombres — huit quatuors rechargeables — jouent sur six finis différents, de l’ultra-mat au glitter holographique, rappelant les expérimentations avant-gardistes de McGrath.

Le design des écrins est signé Konstantin Grcic. Minimalistes, rechargeables, pensés comme des mini-objets de collection, ils s’inscrivent dans une approche durable tout en restant hautement désirables. Vuitton pousse même le concept jusqu’à proposer des étuis et mini-mallettes en cuir, capables d’accueillir un rouge à lèvres ou des papiers matifiants.

Clin d’œil au patrimoine de la maison, qui dès 1864 imaginait des malles compartimentées pour transporter ses parfums, une coiffeuse-tronc géante, inspirée des coulisses de Pat McGrath, sera également disponible sur commande. Un objet qui transforme l’univers backstage en œuvre d’art voyageuse.

Avec cette première ligne de maquillage, Louis Vuitton ne cherche pas seulement à occuper un nouveau segment du luxe : la maison inscrit son nom dans la grammaire contemporaine de la beauté, en liant innovation, désirabilité et héritage. Le 25 août, La Beauté Louis Vuitton promet d’ouvrir une nouvelle page où le rouge à lèvres devient aussi iconique qu’un sac Capucines.

Laissez une réponse

Your email address will not be published.