10 Ans en 24 Heures par Gérard Darel

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Une silhouette mythique et un froncé iconique. Le sac 24 heures de Gérard Darel est rapidement devenu, depuis 2003, le sac parisien par excellence. Pour célébrer ses dix ans de création, la maison met à l’honneur son accessoire emblématique en éditant deux nouveaux modèles aux couleurs et détails inédits. 

Accessoire passe-partout et disponible en de multiples couleurs, le 24 heures arbore une forme simple et chic à la fois, reflet de l’élégance française. Décliné au fil des années en python, raphia, maille ou encore avec franges, sa puissance métamorphique a également permis d’asseoir sa réputation. 

Cette année, la maison lui rend hommage à travers la création de deux nouveaux modèles. Le premier, le 24 heures Eton, affiche une allure sage et écolière : à forme d’un cartable, il préfère les fameux lacets de cuir et les inédites pattes de serrages décoratives. Arrondi et renflé sur les côtés, il maintient toutefois la ligne de son prédécesseur. Arborant la couleur écru, noir ou caramel, il sait être classique et original. Muni d’une bandoulière réglable et amovible, il peut être porté à la main comme à l’épaule.

Le second, baptisé 24 heures Blossom, s’inscrit davantage dans un style rock : doté d’un rabat zippé, il incarne une version plus audacieuse et affirmée que son original. Les fronces sur les côtés sont toujours présentes, lacées par des liens de cuir. Les deux anses suivent également l’héritage, arborant la même boucle ardillon fantaisie et les identiques empiècements métalliques du 24 heures de 2003. 

Dévoilant un univers délicat et ultra féminin, Gérard Darel s’affirme aujourd’hui comme depuis toujours dans l’élégance et la spontanéité, s’inspirant précisément des icônes incontournables telles que Jacky Kennedy et Marilyn Monroe. 

Le Cabas par Bottega Veneta

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Un simple panier de cuir tressé. Une silhouette sobre et mesurée pour une échappée lyrique et prestigieuse. Telle est la conception de l’élégance selon Tomas Maier, directeur artistique de Bottega Veneta depuis 2001. « Elle est invisible, impalpable, difficile à définir, explique-t-il. Elle est ou elle n’est pas. C’est comme le charme ». Inspiré par l’artiste John Chamberlain, Tomas Maier s’amuse à transformer des matériaux pauvres en matières nobles, des objets prosaïques en chef-d’oeuvres de désir et de luxe. La perfection de l’épure est sa philosophie, offrant un minimalisme ultra-chic. Un raffinement emblématique qui est initié en 1966 par Michele Taddei et Renzo Zengiaro, dans cet « atelier de Vénétie ». L’esthétique toute en discrétion est déjà engagée, leur célèbre technique de tressage du cuir, l’Intrecciato, est instituée. Elle devient vite le paraphe incontournable de la maison. 

C’est avec évidence que le cabas, aux courbes relativement simples, s’impose alors comme le sac iconique de Bottega Veneta. Parfait support pour l’oeuvre d’art, il sublime l’Intrecciato. Les fines lanières de peau sont tressées manuellement, telles une véritable marqueterie de cuir. Nécessitant deux jours de travail complets, le cabas est confectionné par une seule et même ouvrière : le tressage est ainsi identique sur l’ensemble du produit, singulier et unique. Comble du chic, ces bijoux de maroquinier n’arborent aucun logo : seuls les cordages entrecroisés, le cuir de qualité et leur design d’exception suffisent à asseoir leur prestige. L’élégance se porte, elle ne s’affiche pas : « Quand vos initiales suffisent » nous dit l’adage de Bottega Veneta. Une philosophie du private luxury que Tomas Maier commente lui-même : « le chic est une chose très personnelle, une forme de désinvolture vis-à-vis du vêtement ou de l’accessoire. On doit pouvoir porter [le plus beau des sacs] avec la même indifférence que si c’était une banale pièce de confection ». 

Pour cet été, le cabas s’expose au noir. Cette « non-couleur » se présente alors telle la toile de fond, le faire-valoir et le contrepoint-même de la collection. Petite fantaisie bohème, une myriade de papillons merveilleux se pose délicatement sur le tressé. Aux robes poudrées d’ivoire, de pêches, de bleus, de jaunes et de rouges, ces lépidoptères sont le symbole de Bottega Veneta : ils reflètent le battement gracieux de la maison, entre innovation, modernité, qualité et tradition. Union de la simplicité élégante et de l’envol de papillons de cuirs, le cabas est résolument un poème enchanteur, fabuleux et sublime.

Olympia Le Tan Magnifie la Minaudière pour Gatsby

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Olympia le Tan vogue sur la tendance et lance une minaudière Gatsby le Magnifique qui s’ajoute à sa bien nommée collection “You can’t judge a book by its cover” lancée en 2009. 

À la croisée des chemins entre mode et littérature, on trouve les minaudières singulières d’Olympia le Tan. Sa matière première ? Les éditions originales des couvertures des œuvres iconiques de la littérature classique. De sa passion pour la broderie qu’elle a apprise aux cotés de sa grand-mère naissent des créations uniques au charme désuet. Envoutée par leur élégance vintage comme on n’en fait plus et leur éclat rétro, elle les remet au goût du jour et voici qu’elles viennent subtilement accessoiriser tenues de créateurs en ajoutant un effet trompe-l’œil très second degré. « Ce qui plait dans sa mode, c’est le côté littéraire et ludique » souligne Catherine Brémond, acheteuse luxe aux Galeries Lafayette chez qui l’on trouve les créations d’Olympia Le Tan. Les It-bags n’ont qu’à bien se tenir face à la déferlante littéraire menée par la créatrice, ses minaudières sont de véritables petits bijoux faits main du début à la fin. 

Du Moby Dick d’Herman Melville au sulfureux Lolita de Vladimir Nabokov en passant par l’Arrache cœur de Boris Vian, c’est au tour du Great Gatsby de Francis Scott Fitzgerald de prendre la place qu’il mérite au sein de la collection des chefs-d’œuvre littéraires d’Olympia Le Tan. La minaudière  « The Great Gatsby » est en laiton doré, ornementée d’une toile de coton brodée affichant la première couverture historique du roman de l’écrivain américain qui contraste par sa sobriété avec l’univers flamboyant du héros.

Le personnage de Gatsby qui, en parlant de sa demeure « s’arrange pour qu’elle soit toujours pleine de gens intéressants, nuit et jour. Des gens qui font des choses intéressantes. Des gens célèbres. » serait fort bien heureux d’apprendre aujourd’hui qu’il se pavanera très prochainement au bras de toutes les stars de la planète. On sait bien que les anachronismes existent parfois au cinéma, néanmoins on ne devrait pas apercevoir de minaudières dans le film réalisé par Baz Luhrmann, celles-ci étant apparues vers la moitié des années 1930 tandis que l’intrigue se déroule au cours des années 1920. De la lumière tamisée de la table de chevet aux flashs éblouissants des tapis rouges, Olympia Le Tan redonne aux œuvres littéraires une seconde vie inattendue !

Fendi Réédite le Peekaboo en Version Mini

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En avril 2013, la marque Fendi a présenté en exclusivité mondiale à l’espace maroquinerie du Bon Marché la version miniature de son sac iconique le Peekaboo lancé en 2009.

Reconnaissable à sa silhouette rigide et à son allure rétro de « Doctor bag », le Peekaboo est un des It-bags créés par Silvia Venturini Fendi, petite-fille d’Adèle et Edoardo Fendi, fondateurs de la griffe. Sorti en 2009 il séduit d’emblée la presse et les fashionistas du monde entier par son élégance et devient vite une pièce incontournable, pour Silvia Fendi « la simplicité est le nouvel excentrique ».

Chez les Fendi, spécialistes de la fourrure et de la maroquinerie depuis plus de 85 ans, tout est affaire de savoir-faire et de virtuosité technique. Silvia est tombée dedans quand elle était petite « Je sortais les sacs ouvragés, il y avait des miroirs dedans. La précision, je n’ai jamais oublié ça ».

La griffe propose aux clientes à travers la « FENDI Peekaboo Made To Order Experience » de personnaliser leur sac au gré de leurs envies et de choisir couleurs et matières pour un produit unique à leur image, entièrement réalisé à la main. En prime, la possibilité d’ajouter ses initiales et en cadeau, un petit mot pour chacune rédigé par la créatrice herself ! Le nouveau modèle réduit est disponible en cuir noir, beige, iris, bordeaux, en croco noir ou en python gris pour encore plus de sophistication ! Il  se porte à la main pour une allure distinguée ou en bandoulière pour ces dames en quête de liberté !

L’Art Du Voyage Par Louis Vuitton

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Heureux qui comme L’express Vuitton a fait un beau voyage… Le 19 juillet dernier, la locomotive Louis Vuitton Express terminait à Shangai un long périple débuté à Paris, quelques mois plus tôt. Un voyage qui n’est pas sans rappeler l’expédition Paris-Pékin et la traversée à pied du désert de Gobi, équipée de malles Vuitton. L’expédition, cette fois-ci, avait une tonalité très fashion, pour célébrer l’ouverture à Shangai de la première Maison Louis Vuitton, dans le centre commercial du Plazza 66.

Autour d’une reproduction à l’identique d’une locomotive à vapeur de la fin du XIXème siècle, était présentée la collection de prêt-à-porter automne hiver 2012-2013. Un défilé inspiré et signé Marc Jacobs aux accents de malle aux trésors. Des wagons Vuitton descendaient les élégantes, laissant aux grooms le soin de transporter valises et sacs griffés du majestueux LV pour le plus grand émerveillement de stars occidentales et chinoises : Alexa Chung, Gong Li, Laetitia Casta, Fan Bingbing et bien d’autres encore.