Piaget, le Nom de la Rose

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Il était une fois, une rose… la Rose de Piaget. Véritable ode à l’amour, la fleur la plus vendue au monde, symbole d’amour et de romantisme certain, incarne la générosité et l’exaltation des sentiments.

Emblème d’Yves Piaget, la rose enchanteresse vient symboliser la perfection pure, et continue d’inspirer la maison joaillère. « J’aime ses nuances dégradées du rose au mauve, j’aime son parfum exceptionnel. C’est un enchantement. Il suffit d’avoir une petite allée d’une dizaine de rosiers pour célébrer ce bonheur au quotidien. » disait Yves Piaget.

Pour sa collection Rose Piaget, la maison dévoile un jardin si précieux où éclot deux sortes de fleurs, en or rose ou en or blanc 18 carats. L’inspiration de Piaget Rose se décline en une centaine de créations, puce d’oreille ou dormeuse, pendentif ou bague, collier ou montre à secret. Rose sculptée, rose ajourée, rose dentelle, dans la passion de la représentation frémissante de désirs.

La Manchette Vous Habille

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Rigide ou souple, fermé ou à demi- ouvert, ce bijou raffiné et élégant traverse toutes les modes, se porte en toutes les circonstances, se suffit à lui-même et donne de l’allure à vos tenues minimalistes.

La Bague Première de Chanel

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En or rose, jaune ou blanc ; nues ou prodigieusement pavées de diamants, les bagues Première sont de petites douceurs. Un charme minimaliste, code même de la griffe. D’ailleurs, la forme de ses bijoux n’est pas indissociable de celles du cabochon du n°5, ou de la carrure de la montre Première, pour ne citer qu’eux. De l’agencement octogonal de la Place Vendôme, Chanel a tiré et tire des créations magnétiques.

Ces anneaux se font aussi ludiques. La ligne en compte six : une unique carrure, six revêtements. Six pièces pouvant s’acquérir en solitaire. Mais, le mieux est de jouer la superposition des déclinaisons. Ensemble, les bagues en forment une, étincelante. 

Des Bagues Tout En Délicatesse

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Les collections couture offrent à la dentelle une seconde jeunesse. Un raffinement tout en retenu dont la joaillerie s’est emparé. On la retrouve avec de délicats motifs au maillage très graphique. Tellement chic !

La Bague Quatre de Boucheron

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Au commencement Frédéric Boucheron, qui composa en 1887 une bague faite d’un formidable diamant, un bijou consacrant son amour incommensurable pour sa femme Gabrielle. Depuis lors, ce diamantaire passionné incarne le mythe du joaillier de l’amour.

Un amour qui dure, et qui se divinise en 2004 avec l’inauguration de la bague Quatre. Ne faisant qu’une avec son chiffre, elle est la fusion de quatre anneaux, quatre ors et quatre textures différents. L’or jaune, rose, blanc et « chocolat » – l’or Boucheron – s’organisent en une symphonique orchestration, et les surfaces tantôt lisse, à gros grain, en godron ou en pointes de diamants s’accordent à l’unisson. Bravant le rythme ternaire de la rhétorique, la Quatre s’impose comme l’unité de la diversité et le triomphe du métissage. Elle témoigne en effet d’une architecture cosmopolite, inspirée des balustrades des stūpas bouddhiques, des tissages serrés à l’ottomane ou des moulures romanes. Précieuse étoffe tissée dans le métal, la Quatre glorifie les souvenirs de voyage de monsieur Boucheron. 

Un succès qui perdure : la White Edition en 2011, puis la Black Edition en 2012 séduisent avec succès des goûts plus classiques, les initiant avec sobriété à l’art de la composition et de l’hybride. Pour les amants et amoureux les plus épris, la Quatre existe également en une version alliance, ou solitaire à deux anneaux. Baptisée la Quatre Follies, elle est le couronnement de la passion, du coeur, de l’union et du désir. Enfin, plus récemment, pour célébrer ses 120 ans de présence place Vendôme, Boucheron ajoute à sa collection une nouvelle version immaculée à l’alliance d’or blanc et de diamants. La bague Quatre Radiant Edition, une édition anniversaire hommage à admirer dans les salons de la Place à la lumière des œuvres de l’artiste Hiroshi Sugimoto. 

L’Oyster Perpetual Datejust II par Rolex

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Un coquillage renfermant sa perle : l’Oyster de Rolex est la montre-bracelet d’une incroyable capacité hermétique, reconnaissable entre toutes. Elle s’affirme depuis presqu’un siècle comme l’écrin impénétrable d’un trésor technique, horloger et joailler. 

 L’histoire commence en 1927, lorsque Mercedes Gleitze traverse la Manche en 15 heures et 20 minutes, à la nage. A son poignet l’Oyster, restée intacte : l’étanchéité totale est ainsi prouvée. Un record physique signé par une femme, une prouesse technique défiée par une montre. L’Oyster incarne cette dichotomie entre féminin et force, délicatesse et puissance. En 1931, elle est équipée du premier mécanisme d’enroulement automatique ; le Rotor bouge librement, grâce à la gravité, au simple mouvement du poignet : la qualité perpétuelle s’ajoute à l’Oyster. En 1945, elle est baptisée Oyster Perpetual Datejust, première montre à donner la date, ou plus précisément le jour du mois. Pour plus de visibilité, le chiffre est, en 1954, magnifié par une loupe Cyclope. Cette épopée vers le succès rassemble autant de codes et de détails qui deviennent les paraphes de l’esprit Rolex.

 Si l’Oyster est un composite de technologies, sa préciosité s’exprime également à travers les nombreuses gemmes qu’elle fusionne. Diamants, rubis, saphirs et or s’organisent avec légèreté et délicatesse, la raffinant et la magnifiant. L’acier 904L, utilisé pour le boîtier, est  inoxydable et très résistant. D’un bel éclat, il se combine admirablement aux autres métaux précieux. Fragilité et force s’harmonisent, entre sensualité joaillière et prouesse horlogère. La montre se révèle telle un divin hybride renfermant de nombreuses richesses, à l’instar de son coquillage éponyme. Objet de désir aux courbes intangibles,  l’Oyster sait s’adapter à son temps, être à la pointe et satisfaire de nombreux styles. Pour un défi d’éternité, de constance, de performance de subtilité, rendez-vous au Salon Mondial de l’Horlogerie et de la Bijouterie à Bâle, du 25 avril au 2 mai 2013.

Chanel Met à Nu l’Imaginaire de Mademoiselle Privée.

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« Mademoiselle Privé ». Deux mots figurant autrefois sur la porte d’entrée du studio de création de la rue Cambon. Derrière, l’intimité d’un univers : le lion, l’étoile filante, le camélia, tout est là, entourant Gabrielle. Ses emblèmes.

Chanel n’en finit pas d’inspirer CHANEL ; les traces poétiques de sa vie s’ancrent aujourd’hui dans une collection de garde-temps, baptisée Mademoiselle privée. Ralliant la Haute Joaillerie aux métiers d’art de l’Horlogerie, la collection est un écrin, un joyau qui met en lumière le diamant impénétrable qu’était Coco.

Sous le doigté des plus grands artisans sertisseurs, graveurs, ciseleurs, cette collection conquiert le territoire de l’expression des savoir-faire. Le camélia prend ainsi de subtils reflets lorsque, paré d’une précieuse marqueterie de nacre blanche, il tournoie en petite seconde. Les constellations, le majestueux lion resplendissent en émail Grand Feu bleu diaphane. La plume, ornée d’un dégradé de saphirs roses et de diamants, jaillit sur l’oeil comme virevoltante. Comble de volupté, les scènes des paravents chinois de Coromandel qui aujourd’hui encore tapissent les murs de l’appartement trois-pièces de Gabrielle Chanel, sont sublimées sur des miniatures en émail Grand feu par la technique de Genève. Une minutie qui comble la jouissance de l’esthétique par des sertis de neige en diamants parsemés sur les coffrets.

Une collection « Mademoiselle Privé », indéfiniment Chanel.

Le Cannage de Dior

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Chez Dior, le cannage est icônique. Motif emblématique de la Maison Christian Dior, on le trouve sur quelques produits phares de la marque parmi lesquels le sac Lady Dior, la montre Dior VIII où les motifs en relief rappellent le cannage, sans oublier la collection des escales de Dior.

Victoire de Castellane interprète à son tour le cannage avec sa dernière collection intitulée My Dior. Une collection née d’un souvenir d’enfance, celui des chaises cannées Napoléon III qui décoraient la boutique Dior de l’avenue Montaigne, où, petite fille, elle accompagnait sa mère.

Une collection My Dior où l’on retrouve des manchettes, de simples anneaux, des bracelets-joncs, délicatement tressées d’or jaune, rose ou blanc, au maillage très graphique et glamour. L’élégance et le raffinement de Dior, tout simplement.

Le cannage de Dior en quelques dates

1947 : Christian Dior et Victor Grandpierre choisissent un ensemble de chaises de style «Napoleon III» pour décorer la maison Dior au 30, Avenue Montaigne. Les sièges affichent un travail très raffiné de broderies : le «cannage».

1953 : Officiellement, le motif «cannage» fait son apparition comme motif décoratif pour le parfum «Eau Fraîche».

1961 : Le directeur artistique de Dior Marc Bohan s’inspire du «cannage» pour un certain nombre des nouvelles créations parmi lesquelles le célèbre «manteau Rolls Royce».

1986 – 1996 : Le nouveau directeur artistique Gianfranco Ferrè redécouvre littéralement le «cannage», en l’utilisant pour manteaux et robes.

1995 : Le motif «cannage» est le trait distinctif du légendaire Sac Lady Di(or) porté par Lady Diana Spencer.

1997 : Le «cannage» devient un trait distinctif des architectures et de la décoration intérieure des magasins phares et des endroits clés grâce à Peter Marino.

1997 – 2011 : John Galliano fait largement usage du «cannage» dans ses collections perturbants. Le Sac Diorama et Le sac Samurai sont revisités avec le «cannage» et Galliano essaie aussi de recréer une sorte de post-modern «cannage imprimé» avec les initiales de Dior CD.

2012 : Le maître joaillier Victoire de Castellane joue tout autour du motif cannage en créant une collection unique nommée My Cannage pour My Dior.

2014 : Le «cannage» devient un parfum sous le nom de «Cuir Cannage». Le maître parfumeur François Demary mélange notes de cuir et fleurs afin de donner la sensation de la «sensualité olfactive générée par le revêtement intérieur d’un sac Dior».

2014 : Dans l’audacieuse collection de lunetterie «My Dior Electric Rubber» la maison expérimente le traditionnel «motif cannage» sur les lunettes de soleil avec de nouveaux matériaux comme le caoutchouc et les alliages polymères.

2016 : Une équipe d’importants designers tels que India Mahdavi, Veronique Taittinger et autres, transfèrent le «motif cannage» dans les domaines de la décoration intérieure, de l’ameublement et des articles de table.

2017 : Pour la collection Printemps/été la nouvelle directrice artistique Maria Grazia Chiuri mélange le «cannage» avec materiaux et techniques modernes comment le cuir clouté et surpiqué, recouvert des précieux bibelots. Même le sac Lady Dior est revisité.

La Collection Treillage de Fabergé

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Chez Fabergé, la fine joaillerie flirte avec l’originalité : suivant la collection Matelassée qui déjà avait séduit, voilà que l’atour se présente sous forme de Treillage

L’émerveillement que procure l’oeuf Fabergé ne cesse de se restituer – époque après époque, les courbes et les pleins sont empruntés aux esquisses de la tsarine russe du XIXe, Maria Feodorovna, quand ce n’est pas la dynastie russe qui inspire la maison : le salon mauve du Palais des Romanov de Pouchkine, appartenant à l’impératrice Alexandra, se transposait déjà en Matelassé. 

Et, voilà que cette collection s’agrandit pour changer de nom : la silhouette, devenue Treillage, se mêle sur bagues, boucles d’oreille ou sur colliers lavallière. Sous ces formes, le plaisir optique procuré est le même que celui émanant de la poule Fabergé. Pendant le long d’une chaîne de la même teinte, gravé sur de l’or blanc ou rose-beige, poli ou brillant, l’oeuf est là, immuable, toujours paré de cristaux mais scindé en bague. Au doigt, se glisse comme un coussin glacé, mais celui-ci est travaillé avec la minutie transmise par le génie des premiers Fabergé. Les couleurs rayonnent de clarté. Diamants blancs ou précieuses pierres colorées s’ornent d’une technique sans égale. Assagi, l’oeuf n’en garde pas moins cette gracile note sonnant comme la première cadence d’un opéra russe.  

Comme l’incarnation de la quintessence d’une complexion culturelle : Paris, Saint-Pétersbourg, l’oeuf Fabergé se fait faste mais, tellement authentique.