La Fête Des Mères A L’Attilio

La Fête Des Mères A L’Attilio

Chez L’Attilio, la fête des mères n’est pas une date sur le calendrier — c’est une scène. Et la mamma, plus qu’une invitée d’honneur, y devient héroïne d’un récit sensoriel, chanté en langue italienne, avec l’accent de Paris.

La Fête Des Mères A L’Attilio

À cette occasion, le Chef Attilio Marrazzo orchestre un menu exclusif, pensé comme un ballet d’émotions : cinq ou sept services, hommage gourmand à la force douce, à la présence fondatrice, à la mémoire vivante qu’incarne chaque mère. On y croise un Artichaut de Paestum, des souvenirs d’enfance du chef, une Crespella moelleuse, un Bœuf Wellington en majesté — et des textures qui racontent, plus que des mots.

Car L’Attilio n’est pas une simple table. C’est un lieu habité, où la haute cuisine flirte avec la tendresse du Sud. Une maison où le partage, l’élégance et la générosité s’écrivent en toutes lettres, dans l’assiette comme dans les gestes.


Napolitain de naissance et Parisien d’adoption, Attilio Marrazzo est passé par les fourneaux d’Alain Ducasse, du Meurice ou du Royal Monceau avant d’ouvrir son propre écrin. Formé à l’école du geste juste et de la mémoire vive, il puise dans son héritage italien une cuisine de transmission, portée par la rigueur et l’émotion.

Pour que toute la famille puisse célébrer ensemble, un menu enfant (39 €) a été soigneusement imaginé. Ici, les petits gourmets ne sont jamais oubliés. Ils grandissent à table, dans la lumière d’un déjeuner d’exception.

Et pour les initié·e·s, une surprise attend derrière une porte dérobée : le nouveau Speakeasy de L’Attilio. Un salon confidentiel, taillé pour l’intimité, la rareté et l’art de suspendre le temps. Un écrin secret où chaque maman devient muse.

« Ce qui me motive, c’est ce moment où un client repart avec un souvenir, une émotion. Plus qu’un plat, je cherche à créer une mémoire gustative, un lien entre mon histoire et celle de ceux qui goûtent ma cuisine. » explique le Chef.


Le repas s’ouvre ainsi sur une Crème du Barry tout en velours ou un Artichaut de Paestum, tendre et délicat. Suivent la Crespella, hommage à la cuisine des souvenirs, ou un plat fétiche du Chef, inspiré de son enfance napolitaine. En plat principal : une aile de raie pochée, subtilement iodée, ou un bœuf Wellington aux accents de fête. Le tout ponctué d’un pré-dessert poétique, baptisé La Perle

Trois jours seulement pour vivre cette parenthèse romanesque. Trois jours pour dire “je t’aime” autrement — avec des fleurs comestibles, des sauces en hommage, des gestes précis. Trois jours pour inscrire un moment dans la mémoire familiale.

L’Attilio, c’est aussi trois visages : le bistro pour l’instant léger, le gastronomique pour les instants rares, et la boutique, pour prolonger le goût à la maison.

La fête des mères ? Ici, c’est un art. Un art de la table, un art de la transmission, un art de la vie.

Laissez une réponse

Your email address will not be published.