Les Caractères
5.60 €
Auteur : Jean de la Bruyère
Maison d’Edition : Livre de Poche, LGF
Date de Parution : Septembre 1976
Description :Une première moitié de vie occupée à préparer un livre, l’autre à le corriger et à l’amender. Comme Montaigne, et peut-être un peu plus que lui, La Bruyère est bien l’homme d’un seul livre, et ce livre est celui d’une vie. Entre le projet et le dernier état revu par l’auteur – sur lequel est fondée la présente édition –, les encouragements renouvelés d’un public ravi qui ne semble pas en avoir voulu à La Bruyère de l’avoir si sévèrement morigéné.
C’est que Les Caractères sont tout d’abord le chef-d’œuvre d’un genre pratiqué depuis l’Antiquité, le portrait, et d’une veine, la littérature morale, dans lesquels le Grand Siècle ne pouvait que se reconnaître et s’accomplir. Sous Louis XIV, on s’attache volontiers aux notations, ces marques où se découvrent les passions et rien n’intéresse plus que les passions. D’un mot, là où nous avons pu croire que La Bruyère fixait des images, il s’employait en vérité à nous donner à les lire. On ne sait en effet ce qui nous sollicite le plus : ce que regarde La Bruyère ou la manière dont il regarde.
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Le système des objets
12.00 € En savoir +AcheterAuteur : Jean Baudrillard
Maison d’Edition : Gallimard
Date de Parution : 1968
Description : «Les objets en particulier n’épuisent pas leur sens dans leur matérialité et leur fonction pratique. Leur diffusion au gré des finalités de la production, la ventilation incohérente des besoins dans le monde des objets, leur sujétion aux consignes versatiles de la mode : tout cela, apparent, ne doit pas nous cacher que les objets tendent à se constituer en un système cohérent de signes, à partir duquel seulement peut s’élaborer un concept de la consommation. C’est la logique et la stratégie de ce système d’objets, où se noue une complicité profonde entre les investissements psychologiques et les impératifs sociaux de prestige, entre les mécanismes projectifs et le jeu complexe des modèles et des séries, qui sont analysées ici.» Jean Baudrillard.
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Les Grands Mythes Antiques : Textes fondateurs de la mythologie gréco-romaine
3.00 € En savoir +AcheterAuteurs : Stéphanie Wyler, Gilles Van Heems
Maison d’Edition : Librio
Date de publication : Février 2019
Description : « Ainsi Romulus, resté seul, s’empara-t-il du pouvoir ; et la ville qu’il fonda prit le nom de son fondateur. » De la poésie épique au théâtre, du roman à l’histoire, d’Homère à Augustin en passant par Sophocle et Ovide, ce recueil, idéal pour découvrir les textes fondateurs de la mythologie gréco-romaine, réunit les incontournables du patrimoine antique. Chaque lecteur pourra y trouver son fil d’Ariane et croiser le trident de Poséidon, les foudres de Zeus, les ailes d’Icare, la naïade Eurydice – et, qui sait ?, peut-être percer le mystère du monde disparu de l’Atlantide…
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La Fable des Abeilles : Vices privées, vertus publiques – Tome 2
39.00 € En savoir +AcheterAuteur : Bernard de Mandeville
Maison d’Edition : Vrin
Date de Parution : Décembre 1991
Description :La Fable des Abeilles, très lue aux dix-huitième siècle, rééditée en France sous la Révolution, puis oubliée, redevient aujourd’hui une œuvre capitale de psychologie sociale est économique et de réflexion morale.
Cette Deuxième partie de la Fable des Abeilles, écrite et parue cinq ans après la première, analyse, de façon spirituelle et pénétrante, de nouveaux aspects du fonctionnement réel de la société (Mande ville y fait la distinction de l’amour-propre de soi et y crée l’expression de division du travail) et propose toute une recherche neuve et profondément originale sur la genèse de cette société. -

L’Œil et l’Esprit
8.60 € En savoir +AcheterAuteurs : Maurice Merleau-Ponty, Claude Lefort (Préface)
Maison d’Edition : Gallimard
Date de publication : Avril 1985
Description :«L’OEil et l’Esprit est le dernier écrit que Merleau-Ponty put achever de son vivant. Installé, pour deux ou trois mois, dans la campagne provençale, non loin d’Aix, au Tholonet, goûtant le plaisir de ce lieu qu’on sentait fait pour être habité, mais surtout, jouissant chaque jour du paysage qui porte à jamais l’empreinte de l’œil de Cézanne, Merleau-Ponty réinterroge la vision, en même temps que la peinture. Il cherche, une fois de plus, les mots du commencement, des mots, par exemple, capables de nommer ce qui fait le miracle du corps humain, son inexplicable animation, sitôt noué son dialogue muet avec les autres, le monde et lui-même – et aussi la fragilité de ce miracle.»Claude Lefort.