La Bague Nudo par Pomellato

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Fondée en 1967, par Pino Rabolini, la société d’orfèvrerie se distingue dans son métier, et voit sa renommée faite par un travail distingué sur les pierres de couleur. Ces facteurs réunis, la bague Nudo s’impose comme une icône, dès sa sortie en 2001.À l’époque, on ne pense pas l’atour pour le jour et la nuit. Ainsi, lorsque Pomellato lance la Nudo, pièce d’orfèvre au design épuré, dont l’anneau en or met en valeur la pierre finement colorée, c’est une révolution.

Au coeur de la marque, bat l’abnégation du style et de la création. A l’affut des tendances, sans désavouer le savoir-faire et l’artisanat, Pomellato signe sa plus grande réussite, dont l’anneau Nudo donne les origines : une intelligible simplicité qui met en valeur les couleurs. Quartz lemon, prasiolite, topaze bleu london, grenat madarin, plus de dix teintes qui, fièrement encastrées dans la bague, en révèlent les courbes sensuelles. Ce solitaire atypique laisse quelque peu de coté le classique diamant pour mettre à l’honneur une désinvolte et terrible élégance.

Modèle phare de la maison, il est sans cesse réinventé, réorchestré. Le dessein : proposer aux femmes, entre modernité et tradition, des créations rondes et lumineuses. A l’instar de Tilda Swinton, égérie de la marque depuis le printemps 2010, Pomellato semble avoir hérité du secret de la simplicité poétique. 

Le Mascara des Tapis Rouges : Diorshow Iconic Overcurl

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« Le cinéma, comme la peinture, montre l’invisible », nous dit Godard. Le cinéma, un haut-lieu de créations et de métamorphoses, né de l’instant et de l’imaginaire. Un monde dans lequel le costume enveloppe son personnage jusqu’à en extraire une essence parfaite : une icône captivante, telle une Marlene Dietrich en Lola-Lola, dans L’Ange bleu. Cet art de la transformation, celui des coulisses, Dior l’immortalise cette année par son tout nouveau mascara, le Diorshow Iconic Overcurl. Ce rimmel inédit sait s’inscrire dans la continuité du fameux Diorshow Iconic que nous connaissons depuis 2002, tout en étant révolutionnaire et novateur.

Il s’inspire du spectaculaire, du grandiose et du luxe tout droit reçus de l’aura sensuelle des actrices des années 30. Si le costume et le maquillage fascinent, les astuces et techniques make-up de l’époque passionnent également : la brosse de l’Overcurl est incurvée et de taille XXL, telle la doublure de son actrice principale et originelle qu’est, aussi surprenant soit-il, la brosse à dent. La formule du mascara est enrichie de polymères-K, dont on reconnaît le caractère tenseur, gainant et fixateur. Le pinceau alors créé, entre héritage et innovation, offre et révèle des cils à la courbe parfaite et au volume foudroyant.

L’oeil de biche est ainsi le costume parfait que Dior nous offre, un costume à la fois intemporel, naturel et indispensable : il est aussi facile à porter qu’à enlever, entre artifice divin et nudité magnifique. Le Diorshow Iconic Overcul se présente tel une seconde peau, par laquelle nous deviendrions les héroïnes de notre propre mise en scène, de notre propre histoire. Entre podium, écran et quotidien, tout se confond, tout se transforme, et l’on croise aussi bien Marilyn Monroe que Grace Kelly, sans oublier Charlize Theron. Avec l’Overcurl, la peinture de l’invisible et de l’ineffable beauté féminine est à son comble.

Les Lunettes Glamour de Chanel

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Chez Chanel, les lunettes sont une religion, que l’on adopte en même temps que les codes chics et intemporels de la maison. « Les lunettes de soleil, c’est comme le fard à paupière : avec elles, tout parait plus jeune et plus beau. » C’est ce que répéte souvent Karl Lagerfeld, le directeur artistique de la maison de couture parisienne.  

Chanel a été l’une des première marques de prêt à porter de luxe à se lancer dans le eyewear et en est aujourd’hui une référence. Coco Chanel considérait ses vêtements comme des oeuvres d’art, et ses accessoires comme des cadres qui servent à les sublimer : bijoux, sacs, chaussures, et surtout lunettes, de vue ou de soleil – qu’elle ne quitte jamais – sont imaginés par ses soins. Le style unique de Gabrielle Chanel continue d’inspirer le créateur de la maison, qui lui rend hommage saison aprés saison.

 Cette saison, Laetitia Casta, cheveux plaqués en arrière et coiffée d’une raie sur le côté, des colliers en cuir et en chaines à son cou, alterne lunettes de vue et lunettes de soleil d’inspiration 60’s pour la nouvelle campagne eyewear. Couvertes d’ornements, tout en gardant un style simple et élégant, ces lunettes sont de véritables bijoux : si le cadre est relativement sobre, Karl Lagerfeld sait, saison après saison, donner un côté impertinent et un aspect inédit et chic à cet accessoire aussi emblèmatique qu’indispensable… sans jamais s’éloigner de la ligne directrice de la légendaire Mademoiselle : élégance, simplicité, et audace.