Rodeo Drive, La Route du Luxe

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Avant d’être considérée comme le temple du shopping mondial, Rodeo Drive est avant toute chose une route permettant d’accéder au lieu-dit  ‘El Rodeo de las Aguas’, là où un ranch s’est planté. C’est dans les années 50 que les stars d’Hollywood font de Beverly Hills leur lieu de résidence. Il fallait donc un espace commerçant à la hauteur de sa population ; c’est chose faite dans les années 70. Là, en 1967, un certain Fred Hayman fonde sur Rodeo Drive Giorgio Beverly Hills, la première boutique de luxe de la rue. Surnommé le ‘père de Rodeo Drive’, l’homme développe un magasin aussi fantasque que pointu – un lieu éclectique avec une atmosphère de club, une salle de lecture, de billard et un bar. Le créateur de ce que l’on nomme le West Coast style, Fred Hayman, a ainsi fait de Giorgio Beverly Hills sur Rodeo Drive la destination shopping incontournable. Le magasin dès lors devient l’endroit pour voir et être vu.

Très vite, attirées par cette rue à l’architecture résolument européenne et sa renommée mondiale, d’autres boutiques lui emboîtent le pas : c’est d’abord Aldo Gucci qui ouvre un emplacement en 1968, puis Van Cleef & Arpels seulement un an plus tard. En 1977, le Rodeo Drive Committee veut imposer cette rue comme un moteur économique pour Beverly Hills, mais surtout comme la destination numéro 1 du shopping. C’est ainsi que ses membres lancèrent une campagne de publicité destinée à imposer Rodeo Drive comme l’épicentre d’un style de vie élitiste, glamour et finalement très ‘célèbre’. Aujourd’hui, la rue est parsemée de boutiques de luxe renommées pour leur ambiance quelque peu différente – de Chanel à Dior, en passant par Fendi, Porche, Jaeger-LeCoultre ou encore Lacoste, pas un seul des grands noms de la mode ne manquent à l’appel… Balenciaga a d’ailleurs ouvert les portes de son premier flagship sous l’impulsion de Demna Gvasalia. Mais dans l’imaginaire collectif, c’est aussi et surtout la scène mythique du non moindre iconique film Pretty Woman, où une Julia Roberts attifée arpente Rodeo Drive à la recherche de la parfaite toilette, qui définit tout de l’allure Rodeo Drive. Le quartier de Beverly Hills et son artère principale se sont ainsi imposés comme l’épicentre d’un luxe à l’Américaine.

Le Blouson Teddy Marc Jacobs Printemps-Été 2016

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Pour la saison prochaine, Marc Jacobs met en exergue un univers fantasque où le Hollywood des années 30 s’éprend à côtoyer la jeunesse fifties de l’Amérique. Marc Jacobs joue de ses amours et, dans un défilé faisant résonner la joie de vivre dans l’enceinte du Ziegfeld Theater, le destroy côtoie le glamour dans un fantasque minimaliste parfaitement maîtrisé ! Les looks sont forts, mais les pièces sont simples ; ce qui sublime la collection réside dans l’ornement : des grappes de paillettes et de bijoux d’épaules aux riches broderies, les looks se composent dans une équation savante.

Les blousons d’université au patriotisme cinglant célèbrent pourtant la diversité culturelle. Telle est l’Amérique de Marcs Jacobs – au détour d’un passage, on croit reconnaître Sandy Olsson – Olivia Newton-John dans Grease – arpentant le podium habillée d’un blouson teddy. Mais pas n’importe lequel, celui estampillé Marc Jacobs 1984. Une façon pour lui de s’ancrer définitivement dans la culture américaine, rappelant à la fashion sphère l’année où, après s’être fait exclure de Perry Ellis pour une collection un peu trop grunge, le designer instinctif rencontrait Robert Duffy pour la première fois, amorçant par là même l’aventure Marc Jacobs.

Le Polo Ralph Lauren

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C’est dans le Bronx que grandit Ralph Lifschitz, connu plus tard sous le nom de Ralph Lauren. Très tôt, en qualité de vendeur de gants chez le célèbre chemisier new-yorkais Brook Brothers, Ralph se familiarise avec l’univers du prêt-à-porter. Il a 16 ans quand, impatient d’apposer son nom à ses propres créations, il commence à dessiner des cravates. Diamétralement à contre-courant du style de l’époque, son chic attire l’attention d’enseigne comme Brummell puis Bloomingdale’s. Le succès est fulgurant. En 1967, Ralph Lifschitz devient Ralph Lauren. Fidèle à ses premières ambitions, l’homme construit ses vêtements avec une même volonté, celle de fournir des produits de qualité. Mieux, si Ralph Lauren créait un univers, c’est pour inviter les gens à participer à son rêve. Ainsi, dans sa boutique de la côte Ouest, à Beverly Hills, le couturier développe un vêtement qui va devenir au fil des saisons l’emblème de sa marque : le polo. Nous sommes en 1968 et, cette même année, il édite pour la première fois une collection de polos à manches courtes, déclinés en 27 coloris, définissant définitivement l’identité sportswear de sa griffe. Mais au-delà du simple vêtement, Ralph Lauren développe avant tout un style de vie idéalisée, celui d’une Amérique casual mais chic. Ralph Laurent s’érige comme un mode de vie ; un mode de vie dont le style s’exprime à travers des vêtements élégants et décontractés, à l’image de son univers sportif, élitiste et BCBG.

Le polo doit son nom à l’image de ce sport raffiné et élitiste. Il s’agit en effet de l’uniforme de choix des joueurs en raison de son col rabattu restant bien à plat durant les matchs. Un chic populaire que Ralph Lauren réintègre dans un col pointe boutonné. Mieux, au fameux sport équestre, il emprunte en plus le sceau de sa maison : pour la première fois, le fameux logo du joueur de polo apparaît sur le poignet des chemises. Nous sommes en 1971, et le cavalier joueur de polo est aperçu sur Wall Street comme à Harlem. Le style Ralph Lauren c’est ça : un mélange de luxe et de casual qui réinterprète les codes de l’Ivy League aristocratique et revisite l’héritage BCBG des universités de la côte Est. Mais, ultra-léger, c’est une pièce qu’un homme se doit de posséder dans son dressing, et peu importe sa condition sociale, puisque, facile à assortir, le polo devient indémodable. Confectionné de sorte à conserver ses proportions initiales sur le long terme, le polo Ralph Lauren se fait aussi durable. Et c’est bien cela la philosophie de cet art de vivre à l’Américaine : le privilège de pièces basiques de qualité, assurant une élégance au quotidien en toute décontraction.

Le Polo Ralph Lauren, une Icône à Wimbledon

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C’est dans le Bronx que grandit Ralph Lifschitz, connu plus tard sous le nom de Ralph Lauren. Très tôt, en qualité de vendeur de gants chez le célèbre chemisier new-yorkais Brook Brothers, Ralph se familiarise avec l’univers du prêt-à-porter. Il a 16 ans quand, impatient d’apposer son nom à ses propres créations, il commence à dessiner des cravates. Diamétralement à contre-courant du style de l’époque, son chic attire l’attention d’enseigne comme Brummell puis Bloomingdale’s. Le succès est fulgurant. En 1967, Ralph Lifschitz devient Ralph Lauren. Fidèle à ses premières ambitions, l’homme construit ses vêtements avec une même volonté, celle de fournir des produits de qualité. Mieux, si Ralph Lauren créait un univers, c’est pour inviter les gens à participer à son rêve. Ainsi, dans sa boutique de la côte Ouest, à Beverly Hills, le couturier développe un vêtement qui va devenir au fil des saisons l’emblème de sa marque : le polo. Nous sommes en 1968 et, cette même année, il édite pour la première fois une collection de polos à manches courtes, déclinés en 27 coloris, définissant définitivement l’identité sportswear de sa griffe. Mais au-delà du simple vêtement, Ralph Lauren développe avant tout un style de vie idéalisée, celui d’une Amérique casual mais chic. Ralph Laurent s’érige comme un mode de vie ; un mode de vie dont le style s’exprime à travers des vêtements élégants et décontractés, à l’image de son univers sportif, élitiste et BCBG.

Le polo doit son nom à l’image de ce sport raffiné et élitiste. Il s’agit en effet de l’uniforme de choix des joueurs en raison de son col rabattu restant bien à plat durant les matchs. Un chic populaire que Ralph Lauren réintègre dans un col pointe boutonné. Mieux, au fameux sport équestre, il emprunte en plus le sceau de sa maison : pour la première fois, le fameux logo du joueur de polo apparaît sur le poignet des chemises. Nous sommes en 1971, et le cavalier joueur de polo est aperçu sur Wall Street comme à Harlem. Le style Ralph Lauren c’est ça : un mélange de luxe et de casual qui réinterprète les codes de l’Ivy League aristocratique et revisite l’héritage BCBG des universités de la côte Est. Mais, ultra-léger, c’est une pièce qu’un homme se doit de posséder dans son dressing, et peu importe sa condition sociale, puisque, facile à assortir, le polo devient indémodable. Confectionné de sorte à conserver ses proportions initiales sur le long terme, le polo Ralph Lauren se fait aussi durable. Et c’est bien cela la philosophie de cet art de vivre à l’Américaine : le privilège de pièces basiques de qualité, assurant une élégance au quotidien en toute décontraction.

Cette année, le célèbrissime Polo est encore une fois à l’honneur au tournoi de Wimbledon, d’une part parce qu’il envahit les courts et d’autre part, parce qu’il est pour l’édition 2017, l’un des partenaires officiels du tournoi.

Levi’s Présente le Nouveau Jean 501CT

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Depuis des lustres, les adeptes du 501 s’épuisent et se ravissent à retoucher leur jean ; affinant ou affutant leur style sur les découpes du jean. Et cette saison, voici que la maison Levi’s vient au service de ces inconditionnels du style en éditant le nouveau 501 CT. A partir du modèle original, la manufacture retravaille le fuselage et, comme pour ancrer définitivement l’icône en son époque, en créée la coupe idéale : un peu plus large à la taille, ajusté du genou à la cheville.

Néanmoins, Levi’s ne tourne pas le dos à ses racines ; mieux, la griffe rend hommage à San Francisco, et à la Californie, terre natale du mythique 501. Ainsi, le 501 CT est proposé cette saison dans une gamme de coloris authentiques. D’inspiration vintage, avec lavage à la pierre et lavage aux enzymes, teinture et abrasion, c’est sous le nom de Precita qu’il se présente en magasin. Cali Cool, lui, se teint d’un coloris médium authentique, avec sablage à la main et lavage aux enzymes… Enfin, le modèle Rolling Fog, avec lavage à la pierre et blanchiment, s’inspire de la légendaire brume de la ville californienne et ses jeux de lumière… Version slim, regular ou ample au niveau des cuisses, le 501 CT tient le même pari que son ancêtre, celui d’être personnalisable à l’infini.