Leica X2 par Paul Smith

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Déjà connu pour ses éditions ultra limitées en collaboration avec la maison Hermès, le fabriquant d’appareil photos Leica s’associe aujourd’hui au créateur britannique Paul Smith pour nous livrer une édition limitée à 1500 exemplaires de son modèle compact X2.

 On sait Paul Smith passionné de photographie, de ses premiers clichés à l’âge de 11 ans aux campagnes publicitaires de sa maison exclusivement shootées par le créateur. Il se livre en disant que  « [Son] appareil photo est un carnet intime visuel et très spontané » et nous dessine ici un modèle pop barré des rayures colorées qui ont fait la renommée de sa marque.

 Tout en ne sacrifiant en rien la prouesse technologique du nouveau modèle de la marque, Paul Smith lui donne un twist extravagant, contrastant avec la sobriété allemande de rigueur chez Leica.

Coco Chanel

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« La mode n’existe pas seulement dans les robes… La mode est dans l’air, c’est le vent qui l’apporte, on la pressent, on la respire, elle est au ciel et sur le macadam, elle est partout, elle tient aux idées, aux mœurs, aux événements… » – Coco Chanel

L’escarpin Ossie de Manolo Blahnik

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Manolo Blahnik, « le magicien du talon haut », joue la carte du glamour en rééditant l’escarpin « Ossie ». Conçues en 1971, pour Ossie Clark, ces sandales gantent les tops de son défilé. D’inspiration champêtre, la nature ne s’est jamais trouvée aussi sexy que sur ces escarpins. Des brides en daim verte rehaussées de petits ronds rouges en forme de feuilles ornées de baies. Chic, haut perchée et fantaisiste : un jardin de bien-être.

Cette sandale a fait de Manolo Blahnik, le roi du talon aiguille, le grand vizir de la mule, un des chausseurs préférés des stars: Diane Von Furstenberg ne les compte plus, Paloma Picasso leurs est fidèle depuis l’âge de quatorze ans, Jessica Parker, la new-yorkaise de la série culte Sex and the City se disait accro, quant à Madonna, elle les trouve » aussi bonnes que le sexe…sauf qu’elles durent plus longtemps. »

Le créateur dévoile le petit secret des « Manolo », véritable œuvre d’art :  » Mes chaussures ont quelque chose que les autres n’ont pas : de la personnalité. »

Manolo Blahnik, adorateur d’Ossie Clark, raconte sa collaboration avec le célèbre designer anglais: « Il a créé une magie incroyable avec le corps et a accompli ce que la mode devrait faire : créer le désir ». Le roi des talons aiguilles rend hommage à cette rencontre, en rééditant les escarpins « Ossie » en 60 exemplaires. Disponibles dès maintenant au Printemps, elle vous rendront sexy in Paris !

Coco Chanel

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 « La mode n’existe pas seulement dans les robes… La mode est dans l’air, c’est le vent qui l’apporte, on la pressent, on la respire, elle est au ciel et sur le macadam, elle est partout, elle tient aux idées, aux mœurs, aux événements… » – Coco Chanel

La Dandy Grande Date

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La maison de joaillerie Chaumet se passionne pour les dandys. Depuis 2003, en créant la collection de montres Dandy, Chaumet rend hommage à des gentlemen aussi illustres que le prince Anatole Demidoff, Robert de Montesquiou, Boni de Castellane, Marcel Proust, et Sacha Guitry, tous anciens clients fidèles de la maison.

Chaumet décline sa célèbre collection avec la Dandy Grande Date  » Vintage «  : une pièce à vous faire tourner la tête si vous avez l’impertinence des dandys, et la volonté de vous affranchir des stricts codes masculin-féminin.

La Maille par Sonia Rykiel

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La femme qu’elle représente sera émancipée, habitée plus qu’habillée. Sonia Rykiel, préoccupée par l’égalité et la liberté sublimera, entre autres le non fini.

Elle, surnommée « la reine du tricot » par les Américains l’impose comme matière olympienne. La « nouvelle Chanel »1 qui ne peut adorer qu’un vêtement à la fois, le pense comme moyen et non comme une fin. La mode Rykiel, c’est quelque chose qui se joue, c’est l’histoire d’un soi que l’on connaît et qui se crée à travers le vêtement et l’héroïne que l’on peut y incarner. « Sonia Rykiel, créatrice qui mit la mode à l’envers » ?

L’amplitude de son talent se mesure dans la maille : l’ « accident du pull ». Rykiel voulait un vêtement agréable à porter, un pull à ses mesures qui, soumis à son exigence, fit sept fois l’aller-retour Paris/Venise. Sonia ne cesse de corriger : creuse la manche, moule les bras, réduit la longueur du buste pour allonger ses jambes. Porté à même la peau, ce sera sa seconde peau.

Décembre 1963, Françoise Hardy immobilise le pull à rayures, sur la couverture glacée du Elle ; la signature Rykiel est apposée. Libérée des cols étouffant la gorge – siège de l’expression – la langoureuse se veut désinvolte : incarnée par « Lady Hardy », son insoumission est néanmoins adoucie par le charme des rayures puérilement teintes. La laine devenue parure de la parisienne quand les rayures viennent « bayader » la conventionnelle morosité des visages figés, répétée sur le Catwalk. D’emblée les techniques de la maille se sont imposées comme les caractéristiques majeures du style Rykiel. Le secret : les manches montées très haut sur l’épaule. Et très vite, l’allure Rykiel devient le négatif fixe d’une modernité cristallisée par Mai 68, lassée d’une mode convulsive.

Son vestiaire délivre la citoyenne du monde des engouements ; sa grammaire donne les armes à la rebelle qu’est la femme pensée mais surtout incarnée par Sonia Rykiel. Mieux encore, c’est cette création, le pull à rayures, imaginé pour sa seule satisfaction, qui provoquera sa vocation.

Car partout désormais on s’habille de tricot, Sonia Rykiel transforme ses clientes en femme libre car sa force et sa puissance sont d’avoir crée les artifices d’une mode devenus de véritable artefacts.2


1 Patricia McColl, »Rykiel. Queen of the Sweaters », Women’s Daily, 20 avril 1972.

2 Sonia Rykiel exhibition, sous la direction d’Olivier Saillard, les Arts Décoratifs, musée de la mode et du textile, Paris, 2008.

Macarons Pierre Hermé

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Une fragile coque meringuée, un coeur à la consistance douce et moelleuse ; le macaron Pierre Hermé a acquis, au fil des années, le statut de pâtisserie chic. Comme une offrande faite aux gourmands, l’ancien apprenti de Lenôtre a su innover dans un domaine délimité depuis longtemps par de grands maîtres qu’est, notamment, Fauchon. Il y fait d’ailleurs ses armes et n’hésite pas à initier l’idée de collections : comme en couture, il conçoit la pâtisserie en empathie avec son époque. Peu de temps après son instauration chez Fauchon, la règle des deux collections de gâteaux par an fait école. Hermé fait de l’artisan pâtissier un artiste entier.

Le démiurge pense ses pâtisseries comme des oeuvres d’art où l’intellect se mêle à la sensualité ; une rigueur scientifique habite son travail, rien n’est laissé au hasard. De toutes ses créations, le macaron est celle qui connaît le plus de variantes et celle qui remporte le plus grand succès. Le macaron Hermé est une saveur en deux temps : les papilles fleurissent au contact d’une texture croquante puis veloutée, puis craquante, puis fondante et enfin, onctueuse avec un ultime craquelage sous la langue. C’est un rythme qu’il crée à la manière d’un musicien. Lui qui fut surnommé par Vogue US, le « Picasso of pastry » n’oublie pas de remettre en question sa propre création : faire du sucre un assaisonnement, faire de l’huile d’olive la substance première d’un de ses macarons, marier l’Abricot à la pistache ; tant de procédés inédits sortis tout droit de son esprit.

Chaque saison, ces bouchées de bonheur sont revisitées, enrichies de nouvelles saveurs, de nouveaux parfums dont l’essence est puisée dans les cultures qui inspirent Pierre Hermé. Pour preuve, il ouvre sa première boutique à Tokyo, en 1998 avant de fouler les pavés parisiens de la rive gauche au début des années 2000. Conçus comme le temple des plaisirs sucrés, les enthousiastes en quête de plaisir ne tardent pas à s’y bousculer. Une fois à l’intérieur, l’iris est imprégné de profondes couleurs vives tandis que les narines frissonnent au contact du fumet délectable qui s’échappe des vitrines. L’expérience est intense quand tous les sens y sont sollicités. Et, conscient que « les macarons n’ont que quelques grammes pour mettre nos sens en émoi », il s’attache à composer une symphonie emplie de grâce et de délicatesse, une alchimie du goût dont il semble être à l’avant-garde : une liberté qui lui permet d’allier des contrastes inédits et une architecture épurée qui inspirent nombreux chefs et gourmands.

Au dessert ou à l’heure du thé, la pâtisserie Hermé est une pâtisserie d’auteur, un art de vivre qu’il transmet à tous les adorateurs de l’ataraxie.

Les Lunettes Prada

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Le festival de Cannes est bien là. Le soleil est au rendez-vous. Les bolides vrombissants pas bien loin. Accrochez vos lunettes (de soleil) ! les dernières Prada, peut-être? Celles que Muccia Prada, esprit libre et personnage de la mode, nous offrait, pour notre plus grand plaisir rétininien, dans son dernier défilé inspiré des fifties.

Flashback 2012 : La Chemise Zig Zag De Carven

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Trop sage, la chemise zig-zag de Carven ? Ce n’est pas l’avis de Guillaume Henry, directeur artistique de la marque : « Il faut jouer avec les codes de la sévérité et de l’uniforme en préservant sa fragilité et en révélant les attaches plus délicates du corps, salières, chevilles, poignets… Ce non-dit est des plus sulfureux. » déclare-t-il.

Même boutonnée jusqu’au col, le léger chemisier de soie ne se laisse pas oublier pour autant : son imprimé zig-zag lui confère un touche de peps, un côté sauvage et apprivoisé à la fois. Le zig-zag chez Carven est double : sage et osé, classique et neuf, valeur sûre et toujours jeune.

Ses diverses ambassadrices illustrent à merveille cette dualité : que Jessica Alba s’en fasse un look preppy, que Beyonce Knowles l’assortisse à une tenue rose très girly, ou que Bérénice Bejo la porte avec une sobre jupe noire, la chemise zig-zag apporte légèreté et éclat aux collections estivales.

« Mon travail, » confie Guillaume Henry, « c’est enchanter le quotidien » : pari réussi.