Le Nano Bag Selon fendi

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Il est un sac qu’il ne sert à rien de présenter : le Peekaboo, imaginé par Silvia Venturini Fendi  en 2008. L’accessoire est un sac au chic épuré. Un sac à l’élégance chuchotée, proprement débraillé. L’icône Peekaboo se porte tout soufflet ouvert. Une tendance ancrée dans une nouvelle idée, celle d’une sensualité ludique.

Et voici que, la saison prochaine, le Peekaboo s’introduit en version nano. Porté à la main, au cou, ou tenu du bout des doigts, le sac imprègne la liberté, ou plutôt la légèreté. Décliné dans des couleurs chic, engravé à l’aide de techniques japonaises afin de créer de magnifique détails bontaniques, le Nano-bag selon Fendi frôle, dangereusement, le haut degré de désirabilité ! 

 

Le Nouvel iPod Touch

Un tout nouveau design, une légèreté incroyable au touché, un écran Retina 4 pouces revisité, le nouvel iPod Touch offre de multiples fonctionnalités.

Le Plaza Athénée : Un Palace Nommé Désir

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En 1911, les palaces fleurissent sur la côte Est de la France. Jules Cadillat décide de poser, avenue Montaigne, les fondations de l’Hôtel Plaza ; non loin, se décide l’installation du Théâtre des Champs-Elysées. Pensé comme l’endroit où passer, après un spectacle, la soirée, l’un ne va sans l’autre. 1913, l’un ouvrira le 31, l’autre le lendemain. Oui mais voilà, les histoires légendaires ne sont jamais plates. La marque Plaza est déjà utilisée et, un concurrent menace d’attaquer la société de l’hôtel. Ce fut Emile Armbruster, directeur général de l’époque, qui donna alors le cachet qui, peut-être, manquait : Athénée, le Plaza Athénée, voilà un sceau. Le 20 avril, il est inauguré. Naturellement, maîtres de la musique, compositeurs ou interprètes s’y rendent. Sans doute, la vue panoramique, qui s’étend de l’Avenue Montaigne à Montmartre, a contribué à en faire le lieu à la mode, l’endroit où il faut être pour un verre ou pour un séjour.

Au fil des années, sa réputation traverse les frontières. L’hôtel, lui, change de propriétaire. Mis en vente après la Grande Dépression de 29, on voit ses portes closes de 1934 à 1936. Les chambres du 7ème étage deviennent alors des studios, communicants ou non, loués au mois. Cette année-là, le restaurant Le Relais Plaza, aujourd’hui primé de trois étoiles au Michelin, fut réalisé par l’architecte et décorateur Constant Lefranc. Mais trois ans plus tard, Paris est occupé, le Plaza Athénée réquisitionné. Au risque de leur vie, le personnel transfère, secrètement, linge, vin, tapisseries et argenterie en sécurité, dans une maison privée de la rue Quentin-Bauchart. 

Lorsque Christian Dior, en 1947, inaugure sa boutique avenue Montaigne, la clientèle change. La nouvelle ère débute et fait de cette voie celle de la Haute Couture. Le palace, qui d’ailleurs est l’un des premiers à recevoir cette distinction en 2011, devient celui de la mode et de l’art. L’endroit est comme l’idéal de tout hédoniste. En 2008, l’Institut Dior y trouve une place et, le SPA lègue au Plaza Athénée une aura béate de confort et d’attention. Grace Kelly, Gary Cooper, la famille Ford ou Kennedy, tous y séjournent et incontournable, l’hôtel prouve son exception. L’esprit d’innovation des dirigeants successifs en a fait un standard de qualité, d’excellence, de savoir-faire gastronomique, et, de raffinement tant la nouvelle décoration allie l’élégance de la tradition à la modernité. En 2010, il est le premier à être labellisé « entreprise du patrimoine vivant ». Et voici que ce monstre de perfection fête son premier siècle en grande pompe. Le Palace de demain prouve qu’il faudra compter sur lui, avec délice.

Quand Alber Elbaz Habille l’Icône Minnie Mouse

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Au début de son livre Alber Elbaz pour Lanvin, le directeur artistique nous explique son chemin de création : « Chaque jour est une page blanche que je dois emplir d’un rêve ». Un incipit chimérique qui invite au merveilleux, dans lequel Alber Elbaz se présente en tant que conteur d’histoires fabuleuses, pour petits et grands.
Le couturier a reçu il y a quelques jours une cliente très spéciale dans ses ateliers, la plus célèbre et adorée des souris, Minnie Mouse. Ce personnage emblématique de Disney lui a fait commande d’une robe unique et sur-mesure, en l’honneur de la prolongation de la célébration du 20e anniversaire de Disneyland Paris. Alber Elbaz se pose ainsi en père « magicien » créant une robe de bal pour l’icône de son enfance, à l’image de Jeanne Lanvin, qui imaginait des toilettes pour sa petite fille surnommée « Marie-Blanche ». Deux tandems qui scellent l’amour et l’inspiration entre le créateur et sa muse, et réciproquement.
Minnie essaye sa robe faite en néoprène. Le fameux bleu Lanvin rayonne, authentique signature de la maison. Les fleurs en strass subliment le tissu, structurent la coupe, tout en connotant un esprit enjoué et léger. Ainsi Minnie s’exprime-t-elle aussi bien en petite fille qu’en femme, ou même en inspiratrice. C’est d’ailleurs avec une âme d’enfant qu’Alber Elbaz nous raconte la rencontre : « Lorsque je lui ai montré deux robes, elle savait exactement laquelle elle voulait. Elle aime montrer ses talons et elle adore les boucles d’oreilles, les bijoux, les couleurs et tout ce qui brille.(…) C’est une vraie fashionista ». Mode, Haute Couture et Dessins Animés se réunissent autour du grand thème de la féérie, nous faisant tous rêver. Un M pour Minnie, Un M pour Merveilleux, Un M pour Marie-Blanche, les prémices d’une anaphore parfaite qui sanctionnerait l’une des rencontres les plus vibrantes.