Jitensha et le fashion E-vélo

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JITENSHA qui signifie « vélo » en Japonais est une jeune marque créée par Nicolas Baruch. Ancien manager de marques internationales, rien ne le destinait à entrer dans le monde du vélo. Et pourtant, installé au Japon en 2014, Nicolas Baruch découvre une culture qui va changer sa vie « Très vite, je fus fasciné par la passion des japonais pour le vélo et par la culture japonaise en général. Beaucoup de Tokyoïtes parcourent la ville de long en large sur de beaux vélos, passant ou flânant des petites rues de Yoyogi aux highways et ses tours de Shinjuku ou Shibuya. » C’est pourquoi il créée avec deux amis la marque JITENSHA.

JITENSHA c’est le vélo dans son plus simple appareil, essentiel, épuré. Les esthètes reconnaitront les empreintes du Japon par les couleurs utilisées ainsi que le logo qui s’inspire des idéogrammes japonais, le Hanko. Les passionnés de vélo quant à eux, remarqueront l’envie de renouer avec une approche artisanale du vélo. En effet, le vélo a un aspect brut et minimaliste, un look extrême et pointu. Personnalisable et customizable, il s’adapte à vos styles de vie et envies.

L’obsession de l’innovation, autre point commun entre JITENSHA et le Japon, est un maître-mot pour Nicolas. Le E-JITENSHA sorti, il y a quelques jours, est là pour le prouver. Nouveau modèle de la marque, une roue hybride transforme JITENSHA en vélo à assistance électrique des plus désirables et léger. Contrôlé par une application iOS ou Android, avec une assistance éléctrique hybride de 250W, il se recharge seul en récupérant l’énergie en descente ou en roue libre. Grâce à son autonomie de 30km et de son poids de 13 kilogrammes vous serez libre de pédaler en toute simplicité … sans oublier le gain de temps car «… aujourd’hui, à Paris, pour aller d’un point A à un point B, avec les couloirs aménagés, les feux ouverts aux vélos, et sans problèmes de stationnement, c’est le vélo qui gagne haut la main ! » rappelle le créateur.

Commencez votre JITENSHAthérapie!

 https://www.jitensha.fr/fr/

YSL s’Encanaille à Tokyo pour l’Automne/Hiver 2017

Si la maison Yves Saint Laurent ne défile pas en cette semaine de la mode masculine à Paris, c’est que les collections femme et homme sont à présent introduites pêle-mêle lors de la Fashion Week de septembre. Ainsi, cela donne l’occasion à Anthony Vaccarello de présenter une narration toute particulière pour la saison Automne/Hiver 2017. En mettant en lumière dans une courte vidéo aussi psychédélique que captivante les pièces de la saison à venir – le Smocking en vedette – le nouveau directeur artistique de la maison annonce une atmosphère plus proche de la personnalité du fondateur.

Dans un Tokyo nocturne et frénétique, la femme et l’homme Saint Laurent semblent comme habités d’une sensualité toute électrique – l’histoire, shootée par Nathalie Canguilhem, met ainsi en scène les muses de la maison, Mica Arganaraz, Anja Rubik, Adut Akech, Dalibor Urosevic et Paul Manniez. En fond sonore, une voix suave déclame les vers du poème Her Voice d’Oscar Wilde… Le décor est planté : l’Automne/Hiver 2017 sera enivrant ou ne sera pas. Dans une dimension de plus en plus hypnotique et enivrante, Saint Laurent semble ici déployer les pièces de la saison à venir comme autant d’expériences sensorielles veillant à faire voler en éclats les frontières entre rêve et réalité.

Ainsi la pièce maîtresse de l’élégance androgyne YSL s’encanaille-t-elle au contact de cuir et de hoodies évidemment trempés du racé d’Yves Saint Laurent. Dans une veine plus urbaine et finalement un brin plus jeune, le smoking fusionne avec l’atmosphère tokyoïte très hallucinogène imaginée par Anthony Vaccarello. Avec une aisance qui n’appartient qu’aux vêtements les plus iconiques, l’intemporel Smoking franchi aisément le cap de notre modernité, dans une attitude contemporaine plus dure, plus brute, mais incroyablement distinguée. Le romantisme pervers d’Yves Saint Laurent lui-même en somme.

 

 

Le « Ricky » de Ralph Lauren, en Version XXL

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Vous étiez fan des lunettes Ralph Lauren Western, de son polo classique, ou bien tout simplement de la marque américaine ? Vous allez adorer, en découvrant aujourd’hui à Paris et jusqu’au 12 avril 2014, la version XXL du sac « Ricky » de Ralph Lauren. Cette nouvelle version à une taille 100 fois plus grande que le « Soft Ricky », le modèle classique. La maison américaine ne fait pas les choses à moitié puisque ce sac géant pèse tout de même près de 100 kilos. Le temps de fabrication ? Prés d’un mois et 4 personnes à plein temps pour le réaliser. 

Bien évidemment, cette version n’est pas disponible à la vente… Cependant, les amoureuses de la marque pourront acquérir le sac Ricky en version Soft et en édition limitée pour un montant de 2 150€, spécialement créé pour l’occasion et disponible dans le Pop-up store Ralph Lauren des Galeries Lafayette, jusqu’au 12 avril prochain. Les caractéristiques de ce sac authentique ? Cuir de veau souple donnant légèreté et souplesse.

Ce fameux sac fut créé en 2005 pour la femme de Ralph Lauren. Ce tour du monde est donc une manière pour Ralph Lauren de célébrer le succès grandissant de ce sac emblématique de la maison américaine. New-York, Tokyo et après son escale aux Galeries Lafayette, le sac Ricky version géante continuera sa tournée au flagship Ralph Lauren de St Germain-des-Prés du 21 au 27 avril, avant de poursuivre son tour du monde.On souhaite un bon voyage au Ricky de Ralph Lauren !

My Dior Electric Rubber

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Le vocabulaire reste de l’ordre de l’amusement, « My » fait le parallèle avec la « maille » Dior : le cannage et reprend les jeux de mots anglais qu’affectionnaient Christian Dior. Cette histoire débute par un tissage particulier. S’ajoute à la tradition d’un tissu composé de deux fils de chaîne et de trame, deux fils croisées en diagonales complexifiant ce tissu rigide. Fait de tiges de rotin, le cannage entre dans la Maison par une référence historique chère au créateur fasciné par le 18è siècle, la grande époque de Napoléon III. Ce motif y était particulièrement apprécié et garnissait l’assise des chaises. C’est aidé du décorateur Victor Grandpierre que Christian Dior fait entrer les chaises de concert dorées et à l’assise cannée dans le cadre neutre et raffiné de ses salons de haute couture où sont présentées ses collections. Cet effet ne quittera désormais plus la Maison et envahit progressivement dans les années 50 les vitrines avec les exceptionnels et étranges bustes de paille de Janine Janet. Il s’intègre ensuite au packaging du parfum « L’Eau Fraîche », eau de cologne que Christian Dior porta jusqu’à sa mort, effleuve mêlée de masculin comme de féminin. L’histoire du cannage Dior se poursuit en 1995 à travers le motif surpiqué du Lady Dior et en 1997 s’imprime dans la pierre de la boutique de l’avenue Montaigne grâce à l’architecte Peter Marino et sur la façade de l’immeuble Dior à Tokyo. Il se grave enfin sur le rouge à lèvres Dior, la palette de maquillage et la montre VIII.
Sa dernière apparition se fait toujours avec cette douceureuse discrétion si particulière à la Maison. Les lunettes de soleil My Dior Eletric Rubber adoptent une palette de couleur restreinte à un bleu profond, un bleu ciel et un rose pâle dont le contraste se fait en harmonie avec le logo rose pop, orange vif ou encore jaune citron. Parallèle avec les silhouettes du dernier défilé de Raf Simons, nouvelle esthétique de Dior, les branches sont gravées de ce motif canné au colorama électrique. Imprimé dans une matière technique, les lunettes sont faites de gomme. Employé habituellement pour le sportswear, ce clin d’œil garde tout de même l’élégance des lignes couture d’un passionné de l’audacieuse nostalgie.

Le City Guide Louis Vuitton 2013

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Plus que de simples guides de voyage ; de véritables cartes au trésor vous menant vers les plus belles découvertes : mode, luxe, littérature, gastronomie, rien n’est oublié et l’envie de lister consciencieusement tous les établissements référents se fait impérieuse. Ces ouvrages sondent tout simplement l’âme d’une ville en faisant découvrir ou redécouvrir des lieux inconnus mais aussi et surtout méconnus. Ce n’est pas moins d’une cinquantaine de journalistes et d’écrivains qui participent à ce projet chaque année. Mais les City Guides, ce sont aussi de véritables petits bijoux travaillés et aux finitions scrupuleuses : un design chic, coloré, avec une couverture en cuir imprimée du célèbre logo de la marque.

Les éditions 2013 font escale cette année à Tokyo, San Francisco, New York, Paris ou encore Saint-Germain-des-Prés. A travers la caméra du réalisateur Romain Chassaing, on y découvre quelques fameuses adresses. Chaque nouvelle parution est également l’occasion de donner la parole à une personnalité de la ville – ébéniste, cantatrice, star du 7e art…

Les City Guides de Louis Vuitton savent se rendre indispensables autant pour les voyageurs que les touristes mais aussi pour les gens qui y vivent.

Le Carré Hermès par Rei Kawakubo

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Rei Kawakubo, fondatrice adorée de Comme des Garçons, inaugure une nouvelle collaboration : appelée par la maison Hermès, la styliste réinterprète le carré, y apposant sa patte garçonne. « Au lieu d’être guidée par l’idée du foulard porté, je me suis plutôt intéressée aux beaux « tableaux » que représentent les dessins des carrés Hermès »1.

Et, deux collections de foulard, « Noir et blanc » et « Couleur« , y ont éclos. Tandis que la première comprend cinq carrés, exclusivement vendus à New-York, Tokyo et Paris ; la seconde existe à travers six foulards colorés, disponible uniquement à Londres et à Tokyo.

 1- Rei Kawakubo, propriétaire et styliste de Comme des Garçons depuis 1969. 

Exposition de La Petite Veste Noire de Chanel

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L’exposition photographique « La petite veste noire : un classique revisité par Karl Lagerfeld et Carine Roitfeld » arrive enfin à Paris. Après avoir traversé le monde, l’homme au catogan et l’ex-rédactrice en chef de Vogue France continuent leur rétrospective au Grand Palais du 10 au 25 novembre. L’exposition inaugurée en avril 2012 à Tokyo passe par 10 grandes villes internationales pour mettre à l’honneur la pièce mythique de Chanel.

109 personnalités de la mode, musique, danse, des femmes et même des hommes ont posé devant l’objectif du kaiser de la maison de haute couture. Tous affichent avec un style différent le vêtement iconique (qui n’a cessé d’être) revisité depuis 1983. Inspirée des vestes du personnel d’un hôtel autrichien, la pièce créée en 1954 par Coco Chanel est devenue intemporelle et universelle.

Afin d’offrir une expérience multidimensionnelle à l’exposition, Chanel mise sur des supports plurimédias. Véritable plateforme, le site dédié thelittleblackjacket.chanel.com présente en teaser les coulisses du projet et le making-of du shooting. Les vitrines des boutiques Chanel de Paris célèbrent également la veste en tweed grâce à une scénographie inédite présentant une sélection de vestes de la collection Croisière. Et pour clore en beauté l’évènement parisien, la célèbre maison fait paraître un livre hommage du même nom que l’exposition. On y retrouve les portraits de Vanessa Paradis, Uma Turman ou Edgar Ramirez entre autre.

Déjà passée par Moscou, New-York ou Londres, l’exposition s’arrêtera à Berlin pour s’achever à Séoul cet hiver.

Dubaï Accueille la Petite Veste Noire de Chanel

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L’exposition photographique « La petite veste noire : un classique revisité par Karl Lagerfeld et Carine Roitfeld » s’apprête à envahir Dubaï dès le 27 avril prochain. Après avoir traversé le monde, l’homme au catogan et l’ex-rédactrice en chef de Vogue France continuent leur rétrospective aux Emirats Arabes Unis. L’exposition inaugurée en avril 2012 à Tokyo est passée par dix grandes villes internationales pour mettre à l’honneur la pièce mythique de Chanel.

Afin d’offrir une expérience multidimensionnelle à l’exposition, Chanel mise sur des supports plurimédias. Véritable plateforme, le site dédié thelittleblackjacket.chanel.com présente en teaser les coulisses du projet et les making-of du shooting.

Plus d’une centaine de personnalités de la mode, musique, danse, femmes et même hommes, ont posé devant l’objectif du Kaiser de la maison de haute couture. On y retrouve les portraits de Vanessa Paradis, Uma Turman, Alice Dellal et Edgar Ramirez entre autre.Tous affichent avec un style différent la pièce iconique -qui n’a cessé d’être- revisitée depuis 1983. Inspirée des vestes du personnel d’un hôtel autrichien, la pièce créée en 1954 par Coco Chanel est devenue atemporelle et universelle. Elle est ainsi mise à l’honneur, tout en célébrant la personnalité de ceux qui ont participé au projet : la petite veste noire est partout et pour tous, véritable atout sublimant les infinies individualités.