The Britain de Burberry

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The Britain est l’incarnation de notre riche héritage britannique.”

C’est en ces mots que Christopher Bailey évoque “The Britain”, collection horlogère de Burberry créée à l’occasion des 156 ans de la marque.

Après l’iconique trench-coat, créé en 1914 par Thomas Burberry, pour répondre à la demande de l’armée de sa Majesté, Christophe Bailey reprend les codes qui ont fait le succès de la maison afin d’inscrire la « trench-watch » dans la tradition de Burberry.

Lancée lors de la Fashion Week de Londres, pendant la présentation de la collection Printemps/Été dans la nouvelle boutique de Regent Street, The Britain a tout pour séduire aussi bien les hommes que les femmes. Collection de montres au design raffiné, les différents modèles marient audacieusement l’élégance et la fonctionnalité si propres au célèbre trench-coat dont ils s’inspirent tous. De la lunette en forme de boucle D-ring à la palette de couleurs en passant par le sens du détail, Burberry met le même soin à la création de ces montres qu’à la confection de son trench-coat.

Fidèle à son trench-coat, Edward VII aurait certainement succombé à The Britain et ordonné « Que l’on m’apporte ma trench-watch ! »

 

La Montre Première Triple Tour de Chanel

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La montre Première de la maison Chanel ne cesse de se métamorphoser. Et, sa nouvelle morphologie, que procède un bracelet triple tour en céramique et en acier, n’est pas sans rappeler les allégories glissées par Gabrielle Chanel dans l’ensemble de son vestiaire.

« Etinceler », tel semble être le maître mot de la ligne : un cadran acier serti de 52 diamants taillés dans la pure tradition qui, sur fond noir ou blanc laqué, prennent toute leur dimension. Dans cette nouvelle version, le garde-temps se veut moderne, un brin stylisé, de quoi mettre en avant un discret caractère mêlant touches rétros et design moderne, certes, avant tout raffiné. Elle enveloppe délicatement la finesse du poignet féminin par le biais d’un bracelet maillon étrangement semblable à la lanière du 2.55.

Seulement, c’est un voyage à travers Paris et sa légende que lègue au regard la montre Première : tiré des proportions géométriques de la Place Vendôme, son boîtier octogonal n’est pas sans rappeler l’essence de la maison – le bouchon de l’inévitable n°5. Refermé d’une glace saphir à pans coupés, la montre Première est à son tour pionnière : aucun chiffre n’est indiqué, laissant le nom Chanel masquer le flou du temps. Et, une seconde suffit à la reconnaître.

La Reine De Naples de Breguet

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La maison Breguet organise l’exposition « Reine de Naples » du 22 octobre au 22 novembre au Musée Breguet, situé au numéro 6 de la place Vendôme, à Paris. La manufacture célèbre les 200 ans de la livraison de la première montre-bracelet, objet-bijou devenu phare.

En 1810, Caroline Murat, reine de Naples et sœur de Napoléon fait une commande spéciale à son fidèle horloger, Abraham-Louis Breguet. La passionnée de bijoux demande « une montre pour bracelet à répétition ». Cette fameuse commande n°2639 sera livrée 2 ans plus tard. La montre bracelet est née. En avance sur son temps, la reine de Naples est la première à porter l’objet dès 1812. Le bijou n’apparaitra que timidement sur les poignets vers 1880.

L’exposition est aussi l’occasion de fêter les 10 ans de la collection Reine de Naples. En 2002, La maison Breguet redonnait vie à l’esprit de cette montre d’exception en créant une nouvelle série inspirée du bijou de Caroline Murat. La référence de la montre ayant disparu, il fallut consulter les archives où Abraham Louis Breguet notait l’intégralité de ses œuvres. La collection reste fidèle à la forme ovoïde de la montre et reprend les complications horlogères mécaniques qui ont fait sa légende, telles que les phases de la lune.

Pour ce double anniversaire, la manufacture réalise une nouvelle montre, référence 8908, qui joint esthétique et technique à l’image du garde temps de la reine de Naples. La montre en or blanc et nacre de Tahiti est sertie de 117 diamants de 0,99 carats. Grâce à son bracelet en fils d’or souple et raffiné, elle renoue avec les attributs de l’exemplaire d’origine.