L’Été en Terr’Ice par Moët & Chandon

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Le champagne Moët & Chandon a acquis tout au long de ses trois siècles d’existence une reconnaissance universelle ; avec audace et élégance, la maison française a ancré la dégustation du champagne autour des valeurs de partage. Au XVIIIe siècle déjà, la formule du champagne et des Grands Millésimes se fige : depuis toujours, le mythique Moët Imperial assemble Pinot Noir, Pinot Meunier et Chardonnay. Sa singularité, le champagne l’obtient notamment grâce à une oenologie précise, adaptative et peu interventionniste. Ainsi, c’est la diversité naturelle des cépages, des terroirs et des années qui ancrent les nuances infinies de ce champagne hautement désirable.

En 2010, la maison qui a initié à l’international la pyramide de champagne innove une fois de plus en introduisant le Moët Ice Impérial, premier champagne à boire sur son lit de glaçons. D’une fraîcheur idéale pour accompagner les soirées estivales, le Moët Ice Impérial dévoile ainsi une robe lumineuse qui, au contact des glaçons, laisse échapper une intensité fruitée si particulière qu’elle a rapidement su conquérir les palets les plus exigeants. « Pour tout autre champagne, l’adjonction de glace produirait un déséquilibre. Or l’innovation qui a présidé à la conception de Moët Ice Impérial, devenue la marque de fabrique, permet de n’atteindre l’équilibre parfait que s’il est servi sur glace » précise le chef de cave Benoît Gouez.

Aujourd’hui, et ce jusqu’à Septembre prochain, le Moët Ice Impérial se déguste sur les terrasses les plus courues de l’hexagone. « Un été en Terr’Ice » s’ouvre ainsi sur des saveurs originales ; en Blanc ou en Rosé, ce vin spécialement élaboré pour être servi exclusivement avec des glaçons dévoile une nature un brin plus luxueuse. Dans un décor tout blanc – à l’image de la bouteille Moët Ice – la Terr’Ice invite à la détente et à la délectation avec ses fauteuils en forme d’oeuf… Dans cette atmosphère finalement très luxueuse, c’est une dégustation des plus simples qui s’offre au public : un verre à Cabernet et 3 glaçons, rien de plus ! De Paris, en passant par les cités balnéaires de la côte Basque, les Sables d’Olonne ou encore Monaco, c’est au Trianon de Versailles, dans Les Jardins du Marais à Paris, au Baoli Beach de Cannes, à la Terrasse l’O2 de Deauville et à L’Abbaye de la Celle en Provence que les amateurs pourront notamment profiter d’un concept encore inédit.

Le Belvedere Midnight Saber : l’Essence des Soirées d’Eté

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C’est en 1993 que la distillerie Belvedere voit le jour, et très vite, sa vodka trône sur les étagères des meilleurs bars au monde. Il faut dire que le double processus de distillation a de quoi procéder un goût très particulier : l’eau de vie et l’eau se rencontrent en fait au moment de l’assemblage et ce afin d’atteindre la température idéal de 40°. S’il s’agit là d’un processus précis, il n’existe plus simple façon de produire la Vodka Belvedere. Aujourd’hui, Belvedere explore un peu plus les nouvelles technologies pour mettre à jour son nectar – mais c’est au niveau de la bouteille que toute l’innovation se passe.

Le nouveau Magnum Belvedere Midnight Saber pousse ainsi un peu plus loin l’exploration des LED et autres découpes laser que les précédents. L’aventure s’amorce en effet en 2012 – à cette époque, Belvedere inaugure l’ère des premiers magnums lumineux en éditant le Night Saber, premier de ses magnums éclairés. En 2014, c’est le Silver Saber qui ouvre une nouvelle brèche en ce qu’il est le premier magnum aux gravures métalliques à s’illuminer au contact de la technologie LED.

Et aujourd’hui, voilà le tout premier Magnum aux découpes faites au laser, censé embraser les soirées du monde entier. Avec l’ouverture des festivités d’été, de New York à Ibiza en passant par Bali, le nouveau Midnight Saber, magnum lumineux doté de la technologie soft-touch et aux découpes faites au laser, assura le show… « Le design avant-gardiste du Midnight Saber exprime vraiment notre engagement envers l’innovation » déclare Charles Gibb, Président de Belvedere Vodka. « Non seulement nous créons une boisson raffinée mais nous faisons tout notre possible pour créer de l’étonnement dans les clubs et améliorer l’expérience de service grâce à des produits novateurs. » Et c’est ainsi que la Belvedere ambiancera non sans éclat les soirées dans les plus grandes boîte de nuit du monde!

Le Palais Namaskar

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Après celle du  Jardin Majorelle , c’est l’histoire d’un autre bijou marocain que nous contons aujourd’hui. Nichée au cœur de la Palmeraie, le palais Namaskar introduit tout l’art de recevoir des populations d’Orient : 41 villas et suites au design personnalisé, entourées de piscines et bassins, le palais promet un séjour idéal et inattendu. Il faut dire que l’espace impose la sérénité… Sur fond de la chaîne de l’Atlas, l’édifice s’inscrit dans cinq hectares, dont un tiers de plans d’eau ! Passé la grille, ce sont les lacs, les bassins et piscines qui bordent des jardins fleuris (bougainvillées, orangers, citronniers, bambous, palmiers et oliviers centenaires) qui accueillent et ravivent un œil déjà émerveillé. Des rangs de colonnes, des bâtiments d’inspiration mauresque et andalouse coiffés de dômes dorés viennent ainsi un peu plus extasier les sens. Avec fermes aux murs de pisé, troupeaux de moutons, et chameliers, le décor introduit comme la vision d’un Orient rêvé, ou mieux, idéalisé : 7km de tentures, plus de 100 lustres de Murano, des centaines de mètres carrés de marbre et de tapis, c’est ici une oasis de bon goût et d’élégance dans la pure veine marocaine.

Au diapason de ses prestiges, Philippe Soulier, Français propriétaire-constructeur, adepte d’astrologie et de feng shui, a confié aussi les harmonies à l’architecte Imaad Rahmouni: l’eau pour miroir, la fontaine comme chanson, le culte des arrondis, l’absence de plantes à épines, l’équilibre des lignes, et voici comment sort de terre l’une des bâtisses les plus sublimes de notre temps. Dans cet espace jamais compté, on apprécie aussi la cheminée, les jeux de voilages, les couleurs apaisantes – gris, grège, taupe ou blanc cassé – et les vastes salles de bains… L’essentiel tient à l’impalpable, à ce chic ouaté…

Et quand il en vient à restaurer ces hôtes, le Namaskar dévoile une cuisine certifiée bio et naturelle… Mais c’est sans doute au Spa Namaskar que la carte des soins inédite achèvera d’éclore le summum des délices : en partenariat avec Aromatherapy Associates et Ila, deux marques utilisant des produits naturels bio, le Spa propose de nouveaux programmes spécifiques – gestion du stress, prévention anti-âge, soin ultime grossesse… Un véritable havre de paix, de ressourcement et de découverte donc.

 

La Tunique Ethnique Isabel Marant Printemps-Été 2016

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Il est de collections qui suinte la désitabilité, du premier au dernier look ayant défilé. La collection Printemps-Été 2016 d’Isabel Marant est de celles-ci : entre pantalons folk en toile et long manteau doré, pantalons sarouels coupés dans un lurex des plus sophistiqués, la saison prochaine sera globbe troteuse ou ne sera pas ! C’est ainsi que la styliste mêle avec panache, et avec sa nonchalance habituelle, un vestiaire urbain et trouvailles ethniques, le tout saupoudré d’une subtilité toute parisienne. Un flash visuel imminent qui ne fait qu’augmenter dangereuse la désirabilité de la collection.

Blouses berbères, joggings lamés argenté et tuniques aux manches bouffantes, Isabel Marant mélange ici audacieusement tissus ethniques et sophistication bling-bling. La tunique berbère, justement, est le point central de la collection : à ses burnous brodés main en Inde, se mêle ainsi un legging cosmique, venant valorisée la silhouette au rang de must-have contemporain. La Parisienne signe ainsi un style dont elle s’est fait le porte-parole : un style mêlant avidement pièce chinées aux quatre coins du monde, et dernière trouvaille de créateurs conceptuels avec une évidence folle. Une réussite implacable faisant une fois de plus la preuve que le cool-chic d’Isabel Marant n’a pas fini de faire des émules !

Le Manteau d’Été Dries Van Noten Printemps-Été 2016

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La saison prochaine, l’un des Six d’Antwerp appose sur ses vêtements des motifs à foison ! Une exubérance puissante qui traîne sur des vestes de tailleur stricte, des brassières à sequins, des pantalons brillants ou sur hauts d’une extrême finesse. Une fois encore, Dries Van Noten poursuit et expose sa passion pour les riches tissus traditionnels, comme le jacquards, le brocart et la soie, utilisés cette saison dans des compositions intrigantes de pourpre, de bleu ou d’ocre jaune.

Le manteau de l’été Dries Van Noten se fait ainsi chandail, flamboyant et espiègle coup d’oeil sur l’usage tribal ou asiatique fait de ce vêtement. Feuilles de palmier ou imprimés fleuris fondent une sophistication toute décontractée et discrète, chantant l’amour d’une nature et d’une histoire belle à s’en pâmer. Ce manteau, Dries Van Noten explique en backstage l’avoir imaginé pour une « femme flamboyante. Elle ose, elle s’habille » sans une once de préciosité.

Le Manteau d’Été Fendi Printemps-Été 2016

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Le rétro, Karl Lagerfeld est contre – point donc de nostalgie au défilé Fendi cette saison. Prenant grand soin de narguer l’humeur seventies ambiante à la fashion week de Milan, le Kaiser délivre une collection folle de créativité graphique. Au fil des styles ayant défilés se dégage ainsi la volonté d’ancrer la maison vieille de quatre-vingt-dix ans dans une veine toute post-moderne. C’est pourtant de la Renaissance qu’il tire l’essence de son imagination : dans ce passé plus distant, Karl Lagerfeld puise une fascination pour les proportions, aimant à juxtaposer la tendresse de la fourrure à la dureté des coupes drues.

Pour l’été prochain, Fendi met ainsi au monde le manteau de l’été. Avec un impact graphique sans égal, la fourrure noire se réinvente découpée dans un aspect mix and match de motifs zig zag ou chevrons. Est-ce ici un clin d’œil au sac peek-a-boo ? Rien n’en est moins sûr au vu d’une nouvelle liberté suggérée au biais d’une école de couture héritée d’un savoir-faire, qui, joliment, accueille demain sans une ombre de nostalgie.