Le Boss Bottled Unlimited d’Hugo Boss

boss_boss-bottled-unlimited.jpg

Inspiré de la détermination et du désir de réussite qui animent l’homme Boss, Boss Bottled Unlimited est le nouveau parfum énergisant des parfums Hugo Boss. Ce parfum en série limitée s’inspire de la soif de vaincre de l’homme Boss pour remporter tous les succès. C’est une fragrance vivifiante, un hommage à l’enivrante sensation de victoire et à sa poussée d’adrénaline. Frais et énergisant, ce parfum reflète l’été sportif et palpitant qui s’annonce. Cette aromatique fougère contient des ingrédients choisis avec soin pour offrir cette fraîcheur si particulière alliant virilité et énergie aromatique. Menthe rafraîchissante et de ciste s’associent à l’ananas juteux et aux effluves épicés masculins.

La tête offre une impression de vitalité immédiate grâce à l’accord de menthe appuyé par la note de violette glacée. Puis le cœur transporte dans un monde de passion avec son mélange vibrant d’ananas et de cannelle exotique. Enfin, le fond présente les accords tenaces du ciste et apporte son caractère boisé avec le musc et le santal. Quant au flacon, il reprend le design contemporain et épuré du flacon d’origine et se pare pour l’occasion de blanc opaque synonyme de fraîcheur. Unlimited écrit en vert gazon insiste sur l’esprit sportif de la fragrance.

Cette nouvelle fragrance s’adresse à tous les hommes qui n’ont pas de limites dans la quête du succès. Agissant comme un véritable coup de fouet cinglant dès l’application matinale, le nouveau Boss Bottled Unlimited booste la journée de l’homme et du père de famille pour en faire un vainqueur. Un vainqueur notamment incarné par le footballeur français Olivier Giroud dans le cadre de la nouvelle campagne publicitaire de la marque.

Une Histoire de Raquette… La Vedette de Roland Garros

rafael_nadal.jpg
Très vite, le tennis prend une importance considérable en Angleterre, avant de connaitre en France un essor et une popularité qui correspondent à l’apparition de très grands champions comme Suzanne Lenglen et les célèbres Mousquetaires : Jean Borotra (1898-1994), Jacques Brugnon (1895-1978), Henri Cochet (1901-1987), René Lacoste (1904-1996). En 1877, a lieu à Wimbledon le premier championnat de l’histoire du tennis. L’anglais Gore triomphe de ses vingt-deux concurrents devant deux-cents spectateurs. En 1879, les femmes, jusque-là tenues à l’écart, participent à leur premier tournoi à Dublin. C’est en 1878 que le tennis arrive en France avec la création des deux premiers clubs français : le Décimal Club de Paris et le Lawn-Tennis Club de Dinard.
 
Comme pour le danseur, le corps est l’outil du joueur de tennis ; la raquette comme prolongement du bras. En 1570, les cordes sont nouées à chaque croisement. On note peu de changement jusqu’en 1675, date à laquelle le cadrage devient droit. Vers 1760, le manche, jusque-là court (environ 20 centimètres), s’allonge et les cordes, toujours droites, sont de nouveau nouées à chaque croisement. Vers 1820, la raquette se courbe légèrement pour faciliter la reprise des balles basses. A partir de 1874, la raquette redevient droite et ne subit que peu d’évolution jusque dans les années 60 où le bois est remplacé par divers matériaux révolutionnaires tels que l’acier, puis plus tard la fibre de verre ou de carbone. Quelques raquettes outrepassèrent leur simple fonction pratique et devinrent des mythes… Dans les années 70, alors qu’il n’existait pas encore de véritable réglementation pour les raquettes de tennis, un artisan allemand, Edwin Fischer, eut l’idée d’inventer une raquette avec un double cordage. Les cordes étaient superposées et peu tendues permettant de donner davantage d’effet à la balle, notamment lors d’une frappe liftée. La balle était ensuite incontrôlable et illisible. Cette dernière tourbillonnait comme une toupie lorsque l’adversaire parvenait par chance à la frapper. Plusieurs joueurs l’adoptèrent, elle fut surnommée  » raquette spaghetti « . Certains joueurs moyens auront des résultats inespérés face aux leaders du circuit. L’australien Philips-Moore a été le premier à l’expérimenter au mois de juin 1977. Rapidement, on l’accusa de dénaturer le jeu. La polémique s’amplifia de tournoi en tournoi… Jusqu’en octobre 1977, date à laquelle la Fédération Internationale de Tennis décida d’interdire l’utilisation de cette raquette.
 
Ainsi, au fil des siècles, les raquettes connurent diverses formes, tailles et poids. Mais, en général, elles gardaient des caractéristiques morphologiques semblables à la raquette du XVIème siècle. Principalement fabriquées en bois de frêne, les nouvelles colles pour bois des années 1930 permettent aux raquettiers de varier les essences (noyer, hêtre, érable). Elles résistent à des tensions plus fortes et permettent d’avoir un meilleur équilibre entre puissance et contrôle de la balle. Durant les années 70, le métal (acier, aluminium) fait peu à peu son apparition… Mais les raquettes en métal ne remportent que peu de succès. Yannick Noah est le tout dernier tennisman à avoir gagné un tournoi du grand chelem avec une raquette en bois, de la marque Le Coq sportif. Le 5 juin 1983, il remportait Roland-Garros. Sa raquette semble bien rudimentaire quand on la compare à la Babolat en carbone avec laquelle Rafael Nadal est sorti victorieux du tournoi parisien en 2013. A peine plus légère que celle du français, cette raquette restitue beaucoup mieux l’énergie. Dans une interview Noah estime que, pour le même effort physique, les nouvelles raquettes offrent un rendement 50% supérieur en vitesse et en puissance que celles utilisées dans les années 1980.
 
Concernant les dimensions des raquettes, notons qu’elles sont désormais réglementées par la Fédération Française de Tennis. Elles doivent, au maximum, mesurer 73,66 centimètres pour les professionnels et 81,80 centimètres pour les amateurs. Le tamis n’excède pas 29,10 cm de large et 39,7 cm de haut. Entre les années 60 et les années 80, les équipementiers développent de nouvelles technologies afin de dépasser les limites de la performance sportive. La marque Lacoste dépose plus de vingt brevets : la mise en tension diagonale des cordes, la poignée en plastique remplaçant le bois, le « damper » : une pièce de polyuréthane positionnée à la base de la raquette est destinée à absorber les vibrations lors de la réception de la balle, tout en augmentant la précision du tir et la force du coup. «The Equijet racket» eu une importance particulière. Comme la raquette en métal qui la précéda, elle améliora les performances marquant un jalon important dans le développement du jeu. En 1988, Lacoste commence à travailler sur le projet d’une nouvelle raquette combinant les avantages d’une petite et d’une grande largeur de cadre. Une fois de plus, Lacoste s’associe avec un joueur de haut niveau : Guy Forget. Sceptique, il change très vite d’avis lorsqu’il essaie le prototype. S’ensuit alors une série de longues séances de tests à Paris et Chantacao (où Lacoste possédait également un atelier). L’objectif était simple ; atteindre la perfection. En mars 1991, « The Equijet » emmène Guy à la quatrième place mondiale. Pour couronner le tout, en décembre de cette même année, il remporte la Coupe Davis à Lyon. Derrière chaque grand joueur de tennis, se cacherait-il une raquette ?

Le Polo Lacoste, Jeu, Set et Match

lacoste.jpg

Propriétaire d’une boutonnerie de Troyes et créateur de Jil, la marque de sous vêtements, André Gillier se chargera de la fabrication de ces fameuses chemises. L’affaire est dans le sac. La Chemise Lacoste, sera alors le nom donné à l’entreprise. Et c’est de fil en aiguille que l’histoire de la mode connaîtra l’inédit, le premier logo apparent sur un vêtement, ici sur la toute première chemise Lacoste, L.12.12. Le choix de ce nom aux allures de formule chimique est à René Lacoste, ce que le récit du N°5 est à Gabrielle Chanel. En effet, le L pour Lacoste, le 1 désignant la matière du coton petit piqué, le 2 signifiant les manches courtes, puis le 12 qui sera synonyme du nombre de versions présentées à René Lacoste, marqueront le point gagnant. Au fil des coups de crayons de son ami Robert George, le crocodile Lacoste, se dessine, se mue puis deviendra le logo prédateur par excellence, à l’image de ténacité si bien attribuée à René Lacoste. Entre innovation et création, la marque Lacoste confectionnera prêt-à-porter sportswear, accessoires en vogue et articles de sport, comble du chic.

René Lacoste, connu pour sa persévérance sera aussi connu pour sa générosité avec la création, en 2006, de la Fondation Lacoste. Son but, faire découvrir l’esprit d’équipe aux plus jeunes et les aider à trouver leur voie via le sport. Persévérance, motivation et dépassement de soi, sont les valeurs auxquelles René Lacoste ne cessera jamais de croire. Plus tard, en 2008, la marque participe, toujours avec ferveur, à l’opération « Save your logo ». Cette dernière permettra à des entreprises privées et à certaines institutions de contribuer à la préservation de la biodiversité mais surtout de s’engager pour la sauvegarde et la défense du crocodile, de l’alligator, du caïman et du gavial, tous actuellement en voie d’extinction. Dès lors, Lacoste est la référence en matière d’authenticité, de performance, alliée à l’élégance, au savoir-être, finalement au savoir-vivre. « Ah les croco, allez crocodile ! »

La Suede de Puma

510b919406e28.jpeg

« Un puma rôde au fond de ma mémoire », disait le titre d’un roman de Patrick Virelles. La Puma Suede, véritable incontournable de la basket, est une chaussure qui parcourt le temps. C’est en 1968 qu’elle fit sa première apparition, aux pieds de l’athlète Tommie Smith, lors des Jeux-Olympiques de Mexico. Elle offrit à Smith ce jour-là une victoire sportive, mais aussi sociale et emblématique de toute une génération : l’image du champion au poing levé contre les discriminations raciales resta gravée dans la mémoire collective. La Suede continua à traverser les âges, et fut vite réinvestie dans les années 80 par les skateurs et ceux que l’on prénommait les « bad boys ». Elle devint et demeure témoin de la contre-culture, celle du street-style et de l’urban-dance, aux traits graphiques et à l’accent du Rythm And Poetry.

Cette année, la marque prouve son ancrage dans cette tradition, proposant une réédition de sa basket préférée. La Re-Suede de 2013 est la plus proche, par sa forme épurée et ses lacets affinés, de la Suede de 68. La gomme de la semelle est volontairement vieillie, apportant l’effet vintage tant recherché par les nouvelles générations. Se positionnant entre l’éternel et l’effet de mode, elle incarne avec justesse ce qu’on appelle la modernité. Le choix d’utiliser un daim synthétique et 100% recyclé la plonge dans la vague, dans l’ère du temps, qui est de plus en plus eco-friendly. Elle s’affirme par ses couleurs, entre originalité et tradition, ses combinaisons de teintes convaincantes et ses lacets raffinés : la Puma Suede est l’objet indémodable, iconique du monde sportif basculé dans le mode de vie urbain.

Des valeurs qui sont défendues par le rappeur Youssoupha, nouvelle égérie musicale de Puma. Youssoupha est également l’ambassadeur du nouveau projet PUMA THE QUEST (www.pumathequest.com), un projet artistique et international au but de promouvoir la danse urbaine et la Street Culture, à travers la création d’un groupe de danse formé et entraîné par le danseur Salah. Un voyage initiatique qui risque bien de nous captiver.