Les Souliers Bicolores Dior Croisière 2017

diorsoulier.jpg

« On a pensé à la Parisienne de Dior qui va à Londres et devient plus excentrique », expliquait Serge Ruffieux. A l’heure où l’illustre maison Dior n’est pas encore parvenu à nommer un nouveau directeur artistique, la voici qui prend le large vers la campagne anglaise pour renouer avec l’héritage de Monsieur Dior. Le Blenheim Palace ne fut en effet choisi au hasard : en 1954, c’est là que Christian Dior lui-même fit défiler en présence et à la demande de la Princesse Margaret une collection comme une œuvre de charité pour la Croix Rouge anglaise. Quatre ans plus tard, Yves Saint Laurent, à la tête de la maison, en fit lui aussi ses quartiers pour un défilé des plus extraordinaires.

En 2016, la maison de l’avenue Montaigne y présente son défilé Croisière 2017 avec pour look iconique une mini-robe manteau trompe l’œil beige et noir. Attache foulard de soie imprimé de clichés anglais – parapluies et autre teinte vert campagne anglaise – ce sont pourtant les souliers vernis qui captivent le regard. Le futur it de la rentrée se présente dans une version bicolore crème et blanche perchée sur talon or d’inspiration disco-baroque. Joliment accordée d’épais lacets noirs pour le contraste. Les bottines Dior Croisière 2017 oscillent joliment entre tradition maroquinière et allure 70’s – du style pur !

 

Mocassins Gommino : L’Édition Exclusive De l’Été 2016

tods.jpg

« Le luxe est une religion de la qualité et de l’exclusivité » disait récemment le créateur de l’indémodable soulier aux 133 picots, Diego Della Valle. Représentatifs d’un savoir-faire unique et conçus par de petites mains au service de la perfection dans son usine de la province d’Ancône en Italie, les iconiques mocassins Gommino n’ont eu de cesse de se renouveler saison après saison.

Cette année, c’est une collection exclusive avec trois coloris estivaux que Tod’s nous dévoile : blanc pour se balader sur le port de Saint-Tropez, argent pour admirer Capri la nuit et or pour profiter du léger vent marin de la marina de Porto Cervo. Autre nouveauté de l’été, les baskets avec une frange en cuir blanc, véritable accessoire de mode au style décontracté et chic.

Cette édition limitée sera exclusivement en vente dans les boutiques Tod’s de Saint-Tropez, Capri et Porto Cervo.

Cannes : La Robe Dior D’Eva Herzigova

cannesdior.jpg

Mercredi 18 mai, pour le première de La Fille Inconnue de Jean-Pierre Dardenne et Luc Dardenne, Eva Herzigova, ambassadrice des soins Capture Totale Dior, est habillée et mise en beauté par Dior. Elle porte une robe longue en laine écrue et chaussures Dior Haute Couture. Elle est maquillée par Dior.

Cannes: La Robe Bustier Dior Haute Couture de Liu Yifei

diorcannes.jpg

Pour la Cérémonie d’ouverture du 69ème Festival de Cannes, le Mercredi 11 Mai, Liu Yifei est habillée et mise en beauté par Dior, accessoires Dior Joaillerie. Elle porte une robe bustier brodée en laine rose Dior Haute Couture, souliers et pochette Dior.

Les Mules Princetown de Gucci

gucci2.jpg

Si l’ère du baroque sonne un retour mesuré, c’est notamment à Alessandro Michele que la planète mode le doit. Ancien bras droit de Frida Giannini, l’Italien n’a de cesse de figurer Gucci et Milan au centre d’un monde qui semble avoir oublié à quel point les couleurs, les matières et l’improbable fondent l’essence même de la mode. C’est ainsi que Michele se prend à révéler couleurs et énergie contemporaine en prenant soin de jouer de détournements et d’emprunts.

Cette saison, il réinvente ainsi sa création : les mules Princetown de Gucci s’ornent de tissus fleuris ou de motifs brodés. En jacquard de soie, ou sur un cuir lisse, c’est le serpent qui émerge comme un détail très trendy – signature d’Alessandro Michele, c’est brodée qu’elle s’appose sur une chaussure devenue, en moins d’un an, une icône du genre. La broderie est ici appliquée sur le devant de la Princetown, entièrement doublée de kangourou et rehaussée du détail mors. Et c’est pour homme que le nouveau chef d’orchestre de la mode Italienne imagine le soulier de toutes les envies.

La Paraboot Michael

pa.jpg

A l’origine comme aujourd’hui, les idées directrices sont innovation, savoir-faire artisanal et travail de qualité. L’histoire a commencé au début du vingtième siècle dans le petit village d’Izeaux, situé au pied des Alpes. C’était ici que Remy Richard-Pontvert installe son atelier de cordonnerie. Le chausseur conçoit « Chaussure Extra » une collection de fines chaussures haut de gamme. Suite au succès grandissant de son affaire, il décide de partager le travail avec une vingtaine d’artisans et finiT par les racheter tous, devenant de fait l’un des premières industriels de la chaussure régional.

En 1926, son esprit d’évasion le pousse à partir pour les Amériques. Il en revient avec des bottes en caoutchouc que les Américains portent au-dessus de leurs chaussures, pour les protéger du mauvais temps. De cette tradition, I ‘inventeur fait breveter sa propre formule en utilisant le latex, qu’il importe, directement du port de Para sur le fleuve Amazone. C’est ainsi que dés 1927, le nom Para-Boot est déposé par Remy Richard-Pontvert. Le style récurrent des modèles : l’épaisseur des cuirs et la longévité des semelles. Le fils Julien rejoint la société en 1937, juste avant la drôle de guerre. L’occupation met l’entreprise au ralenti faute de matières premières et de mains d’œuvre. Enfin en 1945, puisqu’il a repris les commandes de la marque, le fils doit faire face à un dilemme : soit changer ses méthodes de fabrication, soit persévérer en ciblant mieux ses clients. Passionné de nature, Julien recentre la production sur des chaussures à semelles massives et cuir épais, toujours « cousues main » destinées aux artisans, et tous travailleurs ayant besoin de marcher. Une chaussure fonctionnelle de qualité. Et c’est ainsi que « la  légendaire  Michaël » voit le jour, dont le prénom rend hommage à son premier fils né en 1946. Cependant depuis 1985 marque et cible se confondent pour que 265.000 paires de « Michael »  soient produites devenant ainsi la chaussure la plus copiée au monde.

Combiner la qualité « made in France » reconnue internationalement par une clientèle à la recherche du produit parfait. Paraboot chausse les plus grandes stars telles que Tom Cruise, Georges Clooney, ou  bien encore Vanessa Paradis !

 

Les Editions Limitées Du Mocassin Tod’s Leo Clamp

m.jpg

Symbole de luxe et d’élégance, le mocassin Gommino, emblème de la Maison, est un indispensable du vestiaire masculin. Semelle légère, ornée de 133 picots de caoutchouc, l’icône représente aujourd’hui plus de la moitié des ventes de Tod’s. Un modèle de savoir-faire et d’art de vivre à l’italienne. A l’occasion de la design week de Milan, la pièce phare de la saison printemps/été 2016, le mocassin Tod’s Leo Clamp, a été décliné en cinq éditions limitées, imaginées par de jeunes artistes du studio Giulio Cappellini : Lanzavecchia+Wai, Leonardo Talarico, Mist-O, Studio Zanellato/Bortotto et Zaven.

Pour écrire la collection spéciale “Looking at Tod’s Leo”, les designers sont partis d’un détail : la boucle en métal et cinq matériaux pour réinventer le Mocassin Leo Clamp. Chacun livre des réinterpretations contemporaines à l’esthétique affirmée et sans ostentation… à l’instar de la céramique et du bois qui soulignent la pureté de la forme et la souplesse du Gommino ou du marbre et métal qui témoignent de la technique et de la précision des artisans des ateliers Tod’s. Les designers ont aussi joué la carte des couleurs. Le Gommino se pare de subtiles teintes. Tantôt audacieuse en rouge et bleue, élégante et chic en blanc et noir, la Leo Clamp gagne en épure en noir et argenté ou encore dans un camaïeu de bruns.

Les cinq éditions limitées du mocassin Tod’s Leo Clamp seront présentées à Milan aujourd’hui, au sein de la boutique de Via Della Spiga, lors d’un cocktail exclusif, réunissant tous les artistes et seront disponibles dans les boutiques Tod’s et au musée Mudec de Milan. La marque aux picots poursuit sa conquête de l’Homme moderne, avec un talent toujours intact…

La Collection Converse One Star’ 74

bb.jpg

Depuis 1908, Converse ne cesse de créer des modèles de sneakers légendaires telles que les Chuck Taylor, les All Star, les Jack Purcell ou encore les One Star. La collaboration avec Fragment Design rend hommage à la première sneaker One Star originale, un classique du skateboard datant de 1974. Cette dernière collection incarne l’esprit d’intemporalité, de qualité et de savoir-faire de l’artiste Hiroshi Fujiwara qui propose une Converse en daim déclinée en deux couleurs classiques : blanc et bleu. Côté design, la sneaker se compose d’éclairs, signes emblématiques de Fragment Design, mis en valeur par du vert fluo ainsi que des semelles lunarlon qui offrent un maintien et un confort optimal. 

Reconnu dans le monde entier comme un symbole de style sophistiqué, subtil, décontracté et irréprochable, l’artiste Hiroshi Fujiwara se définit comme un « DJ culturel » qui hume l’air du temps et injecte les codes du streetwear dans ses créations uniques. Sa passion pour l’univers du skateboard et le lifestyle des jeunes générations font de lui le porte parole de l’héritage Converse à travers des pièces fonctionnelles et intemporelles.

Une collaboration qui célèbre la nostalgie des 90’s et reprend les codes de la youth culture pour proposer une édition limitée qui met à l’honneur le savoir-faire et l’authenticité de cette marque iconique.

La Tod’s Gommino Double T En Exclusivité Au Bon Marché

1.jpg

A la frontière des VIème et VIIème arrondissements, en bordure de Saint-Germain-des-Prés, se dresse Le Bon Marché. A lui seul, le grand magasin incarne la culture, le chic, enfin l’esprit Rive Gauche : une ouverture sur l’exotisme, une fenêtre sur le monde et ses beautés, une tradition sans cesse revisitée. Ici, tout n’est que volupté, ou créativité. C’est pour cela que la maison Tod’s l’a choisi afin d’y présenter son tout nouveau Gommino : un futur incontournable, qui n’a que le plaisir à revendiquer.

La manufacture de Diego Della Valle a ainsi imaginé une nouvelle série limitée qui met à l’honneur le mocassin Double T. En poulain blanc, en cuir ou coupé dans une version plus précieuse en python teinté or, ces trois modèles seront exclusivement vendus au Bon Marché. Au sein d’un pop-up store qui ouvre ses portes jusqu’au 22 avril prochain, la nouvelle déclinaison du Gommino s’embellit d’un accessoire en métal qui lui confère une touche encore plus chic, et encore plus glamour. Une icône en devenir.