Le « Ricky » de Ralph Lauren, en Version XXL

rickyxxl.png

Vous étiez fan des lunettes Ralph Lauren Western, de son polo classique, ou bien tout simplement de la marque américaine ? Vous allez adorer, en découvrant aujourd’hui à Paris et jusqu’au 12 avril 2014, la version XXL du sac « Ricky » de Ralph Lauren. Cette nouvelle version à une taille 100 fois plus grande que le « Soft Ricky », le modèle classique. La maison américaine ne fait pas les choses à moitié puisque ce sac géant pèse tout de même près de 100 kilos. Le temps de fabrication ? Prés d’un mois et 4 personnes à plein temps pour le réaliser. 

Bien évidemment, cette version n’est pas disponible à la vente… Cependant, les amoureuses de la marque pourront acquérir le sac Ricky en version Soft et en édition limitée pour un montant de 2 150€, spécialement créé pour l’occasion et disponible dans le Pop-up store Ralph Lauren des Galeries Lafayette, jusqu’au 12 avril prochain. Les caractéristiques de ce sac authentique ? Cuir de veau souple donnant légèreté et souplesse.

Ce fameux sac fut créé en 2005 pour la femme de Ralph Lauren. Ce tour du monde est donc une manière pour Ralph Lauren de célébrer le succès grandissant de ce sac emblématique de la maison américaine. New-York, Tokyo et après son escale aux Galeries Lafayette, le sac Ricky version géante continuera sa tournée au flagship Ralph Lauren de St Germain-des-Prés du 21 au 27 avril, avant de poursuivre son tour du monde.On souhaite un bon voyage au Ricky de Ralph Lauren !

L’Homme du Futur

71302.jpg

Le vendredi 7 juin s’est ouvert le second concept-store de Karl Lagerfeld où le numérique et l’high-tech prennent une place prépondérante entre les portants.

Ce nouveau temple de la mode n’aura rien à envier aux autres et s’annonce comme le concept-store le plus avant-gardiste et « futuriste », si l’on ose dire, du moment. C’est au 25 rue Vieille du Temple qu’il prendra place où l’univers noir et blanc de la boutique reflète à merveille l’identité Lagerfeld.

C’est une nouvelle page qu’ouvre Karl Lagerfeld avec ce haut lieu de la mode totalement numérique où des Ipads intégrés aux portants permettent désormais de visualiser les collections entières. Des lignes de prêt-à-porter masculin et féminin, des éditions limitées ou encore des accessoires, c’est une véritable virée shopping virtuelle comme on n’en a jamais connu auparavant. Ecrans tactiles, cabines d’essayage interactives ou livre d’or 2.0, voilà ce que vous pouvez retrouver depuis le 7 Juin 2013. Rappelons que ce second concept-store s’ouvre trois mois après l’ouverture du premier de Karl Lagerfled à Saint Germain à Paris, beaucoup moins interactif que celui-ci.

Des photomatons dans les cabines aux Ipads permettant de laisser un message au couturier ou d’accéder aux actualités de la marque, Karl Lagerfeld n’en finit pas de nous surprendre et nous prouve encore une fois son regard avant-gardiste et son travail perpétuel d’être à la pointe de la technologie. Karl Lagerfeld vit avec son temps et tape fort cette saison avec ce nouveau concept-store qui n’a pas fini de faire parler de lui.

Longue vie à Karl 2.0

Danielle Luquet de Saint-Germain Vend sa Collection Privée

posts-44.jpg

C’est un véritable trésor caché qui sera bientôt révélé aux yeux de tous. Le 14 octobre prochain, Danielle Luquet de Saint-Germain, ancien mannequin, mettra aux enchères à l’Hôtel Drouot, sa collection privée de Haute-Couture et de prêt-à-porter, l’une des plus importantes de la fin du XXème siècle.

Muse d’Yves Saint-Laurent de 1965 à 1968 alors que l’aura des mannequins se fane aussi vite que les saisons passent, Danielle Luquet inspira au créateur ses pièces les plus mythiques. Le smoking féminin ? C’est elle. « Un matin, je suis arrivée en même temps qu’Yves, vêtue d’un pantalon et d’un trench d’homme. Lorsque je suis montée au studio après la présentation de la collection, il m’a demandé si je pouvais mettre ma tenue à sa disposition pour qu’il s’en inspire. ». Lorsqu’elle défile pour la première fois dans ce tailleur en 1966, Danielle jette la veste sur son épaule, dévoilant un chemisier de mousseline qui est tout sauf un voile de pudeur. Le corps de la Femme apparaît subtilement sublimé de ses beaux attributs. L’assemblée est éblouie. Après plus de 10 ans de collaboration, la Muse quitte la Maison pour devenir conseillère artistique chez Christian Dior, puis travaille pour Claude Montana. Elle continue pourtant d’inspirer. Françoise Sternbach, membre de l’Union française des experts en objets d’art et antiquité déclare «Je sais que tout le monde va se concentrer sur les pièces YSL, qui sont magnifiques, mais je vous dis qu’il y a des robes de Claude Montana qui n’auraient pas existé sans elle. Ils sont ponctuels, conçus spécialement pour elle. « 

De saison en saison, elle collectionne les plus belles créations d’Yves Saint-Laurent à Christian Lacroix, en passant par Thierry Mugler et Azzedine Alaïa. Des pièces mythiques des années 1970 à 2000, collectionnées avec le plus grand soin par souci du Beau, mais aussi pour le témoignage qu’elles portent en elles. Bien plus parlantes que le poids des mots, certaines attestent des bouleversements que connut la seconde moitié du XXème siècle. Coco Chanel disait qu’il n’y avait pas de mode si elle ne descendait pas dans la rue. Saint Laurent prouva c’est parfois la rue qui vient à la mode. En 1968 elle gronde, cette rue dont les jeunes arrachent les pavés pour tracer leur propre voie. Alors que le pantalon est encore considéré comme inconvenable pour les femmes, le créateur détourne le costume de chasse, viril, pour en faire un classique urbain du dress code féminin : la saharienne qu’il crée sur le dos de Danielle Luquet de Saint-Germain .

En automne prochain, près de 350 pièces seront présentées, d’abord lors d’une exposition publique du 2 au 5 octobre à l’Hôtel Drouot puis lors de la vente aux enchères le 14. Parmi elles, la célèbre robe « Picasso » en satin d’Yves Saint-Laurent, estimée entre 10 000 et 12 000€ ou encore cette audacieuse robe en voile de mousseline et plumes d’autruche dont la valeur serait autour de 13 000€. Cependant, bien mystérieuses restent les raisons pour lesquelles Danielle Luquet de Saint-Germain a décidé de se séparer de ce trésor, qu’elle gardait précieusement derrière les portes de son énorme dressing de 500m², mué au fil du temps en temple dédié à l’amour de la Mode.