La Collection Coupe du Monde FIFA de Louis Vuitton

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Si depuis 2010 le malletier des Maharadjah élabore la malle transportant le trophée de la Coupe du Monde, c’est la première fois que Louis Vuitton propose une collection capsule autour de l’évènement ! Une collection de pièces de maroquinerie reprenant les codes du plus universel des sports – les ballons, et les hexagones, tantôt blancs et noirs, tantôt blancs et rouges.

« Avec le football nous partageons des valeurs d’excellence, de dépassement de soi et d’esprit d’équipe. Mais la Coupe du monde c’est bien plus qu’un sport d’équipe : c’est un rassemblement mondial, universel et partagé à travers le monde. En 2018 quelques activités ont atteint un niveau iconique et sociologique. C’est la mode, l’art, le design, la musique, le cinéma et le sport. Si vous vous situez au confluent de ces activités-là vous êtes où ça se passe sociologiquement parlant. C’est un fait » souligne Michael Burke, PDG de Vuitton.

Et il est vrai que les pièces ont quelque chose d’éternel – un style raffiné et ludique qui, une fois apposé sur les mythiques sacs Keepall et Apollo, forge des pièces hautement convoitées. Louis Vuitton mêle ainsi sa signature iconique ‘L.V’ à un logo spécialement dédié à la Russie 2018 ; un blason qui vient certifier la noblesse de ces pièces. Sur les portefeuilles, pochettes et autres portes-cartes, Louis Vuitton appose sa réinterprétation du ballon officiel de la coupe du monde de 1970 à travers une technique d’embossage innovante…. Qu’importe le pays favori puisque Louis Vuitton à penser à tous les participants. Des pièces exceptionnellement désirables donc, qui distillent tout de la pertinence d’une maison toujours en ligne avec son époque !

 

Le Tweed Chanel en Ballade, de Hambourg à Moscou

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1917, alors que la Russie est en proie à la révolution du siècle, l’aristocratie fuit rapidement en direction de Paris – là, le compositeur Russe Igor Stravinsky, Sergueï Diaghilev ou encore la Grande-Duchesse Maria Pavlovna se mêlent aux avant-garde Parisiennes. Parmi elles, la couturière qu’est Coco Chanel ! Et la Dame aux Camélias soutient ses protégés – financièrement mais pas que. Alors qu’en 1924 la première représentation du ballet « Le Train bleu », œuvre de Diaghilev et Cocteau, fait fureur, l’assistance et le Tout-Paris remarquent surtout la confection des costumes. L’oeuvre est signée Coco Chanel.

Dès lors, Chanel deviendra bien plus qu’une maison de mode. Et en 2018, seize ans après le premier défilé Métiers d’art, Karl Lagerfeld poursuit l’engagement de Gabrielle dans la préservation des arts les plus nobles. A Moscou, la semaine passée, la déjà mythique collection Métiers d’art 2017/18 dédiée à Hambourg défilait au cœur du VDNKh, le Vystavka Dostizheniy Narodnogo Khozyaystva. En vedette – le tweed iconique de la maison travaillé dans un fil nacré. L’essentiel du vestiaire Chanel se compose ainsi dans une complexion hypnotisante de laine, rubans de velours et fils de lurex !

Une fois entrelacés, les fils forment des motifs quadrillés qui ne sont pas sans rappeler les entrelacs des canaux et des ponts de Hambourg… Ponctuées de touches bleutées, voilà ses couleurs qui distillent l’impression de containers qui s’imbriquent sur les docks de la ville – une invitation au voyage qui embarque en ballade le tweed jusqu’à Moscou !

 

La Broderie Chanel en Russie

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Gabrielle Chanel partageait avec la Russie des liens aussi étroits que les doubles C entrelacés de sa griffe. Alors, lorsque l’actuel directeur artistique emporte sa collection Métiers d’Art à Moscou, c’est évidemment pour faire la part belle à l’engagement Chanel pour les métiers précieux et en danger. Initiée au début des années 2000, les défilés Chanel Métiers d’Art se destinent ainsi à travailler exclusivement avec les savoir-faire ancestraux. Et déjà, en 1921, Coco participait à sa façon à la sauvegarde de ses talents.

Lorsqu’en 1921 elle fait la rencontre de la grande-duchesse Marie Pavlovna, sœur de Dimitri, alors réfugiée à Paris, c’est pour la soutenir à la création d’un atelier de broderie nommé Kitmir. Pendant longtemps, la grande-duchesse Marie Pavlovna travaillera en exclusivité pour la maison Chanel – la même année, Coco lance sa collection Russe ! Vareuse, pelisse et blouse richement brodée du costume traditionnel ravissent le tout-paris.

Cette fois à Moscou, c’est Chanel qui introduit sa broderie, à présent aux mains des ateliers Montex. Du volume engendré par la technique de crochet de Lunéville, ainsi que des machines Cornely, naissent ici des motifs en trois dimensions. « C’est fait d’une façon très artisanale dans le meilleur sens du mot, parce que dans artisanal, il y a art. L’art de bien faire. Un art appliqué » souligne Karl Lagerfeld. Et il est vrai que les géométriques et l’asymétrie de cette robe du soir distillent dans les riches broderies tout de l’austère raffinement de la maison Chanel !

 

 

 

Chanel et le Défilé Métiers d’Art s’en Vont à Moscou

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Coco Chanel partage plus d’une histoires avec la Russie – une histoire d’amour, de mécénat, d’art et de rencontre. Il faut dire qu’après la révolution de 1917, l’intelligentsia et l’aristocratie Russe trouvent refuge à Paris. C’est là que Gabrielle rencontra et hébergea le célèbre compositeur Igor Stravinsky et sa famille ; coopéra avec Sergueï Diaghilev et Jean Cocteau, avant de soutenir le Sacre du Printemps de Nijinski! A l’époque aussi, Coco succombe pour l’extrême sophistication du grand-duc Dimitri Pavlovitch, cousin du tsar Nicolas II…

« Tout Occidental doit avoir succombé au charme slave pour savoir ce que c’est. Je fus fascinée » racontait la Dame aux Camélias. Et d’art il est surtout question ici – l’esthète qu’elle est met un point d’honneur à défendre le travail et les performances éminemment visionnaires de ses amis Russes ! C’est ainsi que Karl Lagerfeld choisit Moscou afin de présenter une seconde fois les silhouettes Métiers d’Art 2017/18 de la collection Paris Hamburg. Une collection où la ville natale du Kaiser est mise à l’honneur.

Col marins, fantasmes et reflets Hambourgeois sur le tweed iconique – cette fois, les savoir-faire les plus précieux de l’époque furent mis au pli d’une collection hautement symbolique. Une collection où colliers, pendentifs, broches et sacs à main prenaient tour à tour des allures de conteneurs, de bouées ou autres images résultant d’une vision d’Hambourg ! Une collection différente et hautement référencée où travail des brodeurs Maison Lesage et Atelier Montex, le chapelier et le modiste Maison Michel, ou encore le plumassier Lemarié et le bottier Massaro subliment les souvenirs d’antan…

 

Petrossian, le Tsar du Caviar

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Si le « caviar » n’est mentionné que depuis le IXe siècle en occident, c’est aux Perses que l’on peut rattacher la paternité de la consommation des œufs d’esturgeons, ceux de la mer Caspienne évidemment. Ils transmirent le goût de ce mets raffiné à la cour de Russie, là où les tsars le servent lors de grands banquets impériaux… Puis vint la révolution bolchévique. Nous sommes en 1917 et, sous l’impulsion des immigrés, des familles princières et des négociants Russes fuyant l’ascétisme de Lénine, le caviar entre dans les capitales de l’Europe de l’ouest. Et notamment Paris ; Paris où la pérennité de cette tradition doit tout au savoir-faire de la maison Petrossian. À l’époque, en effet, les frères Melkoum et Mouchegh Petrossian ont l’idée avant-gardiste de faire découvrir les œufs d’esturgeon à la France. C’est ainsi, sur le boulevard de Latour-Maubourg, qu’il inaugure en 1920 l’épicerie fine Petrossian. L’art du caviar s’impose peu à peu sur les meilleures tables de la capitale et dans les réceptions les plus grandioses, notamment dans les milieux artistiques. Dans ce pays, symbole de la gastronomie, le caviar devient le mets délicieusement exotique dont tout le monde raffole. Mais en 1992, le marché est à nouveau bousculé par la révolution en Iran et l’éclatement de l’Union soviétique, pays limitrophes de la mer Caspienne, d’où provient la quasi-totalité du caviar sauvage dans le monde.

1992 donc, Armen Petrossian prend les commandes de l’entreprise familiale. « Les populations qui risquaient auparavant jusqu’à trente ans de goulag pour la pêche d’un seul esturgeon se sont ruées sur le business », se souvient le dirigeant. Résultat : en quelques années, le marché noir explose, et les prix s’effondrent. Armen se rend compte avant les autres que le caviar sauvage vit ses dernières heures. Il sillonne alors le monde en quête de fermes où s’approvisionner en caviar d’élevage. Ses concurrents le prennent pour un fou. « J’étais sûr d’atteindre la même qualité, assure-t-il. Ce ne sont pas les meilleurs raisins de Champagne qui font un Dom Pérignon, c’est le travail de sélection et d’affinage.»  Et l’histoire lui a donné raison. En 1998, un accord international interdit la pêche des esturgeons. Il est alors le premier à proposer du caviar d’élevage. En misant avant ses concurrents sur l’esturgeon d’élevage, Petrossian devient très vite le tsar du caviar. Aujourd’hui, le nom s’affiche fièrement en rouge sur la façade verte de l’iconique boutique de Latour-Maubourg. Une vitrine de la tradition et une relation client qui a fait ses preuves. Chez Petrossian, le service est adapté à la personne. Efficace et valorisant, l’humain prédomine : du partage des connaissances sur les spécificités du caviar, le dessein est de transmettre les valeurs d’un mets qui n’en finit pas de faire rêver. Et pour les fêtes de fin d’année, Petrossian met à l’honneur l’or noir culinaire comme personne en réunissant cinq des meilleurs caviars du monde, le voilà qui promet une balade gustative à partager. Cadeau culinaire de luxe, ce coffret contient un caviar Baerie Royal, un caviar Baeri Imperial, un caviar Alverta Royal, un caviar Alverta Imperial et un caviar Ossetra Royal… et une boîte bleue ornée du navire désormais devenue légende…

Le Dior Nude Skin de la Collection Bird of Paradise

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De l’Italie à Ibiza, de la Russie à l’Amérique, le voilà voulant capturer toutes les émotions servies par les éclats d’une nature radieuse, étincelante et précieuse. Pour ouvrir les portes de sa maison à l’ailleurs, à l’imaginaire, au rêve, il fait de ses souvenirs colorés une source d’inspirations illimitées. La rencontre de la mode Dior et de la rêverie compose une ode haute en couleur, à la Nature luxuriante.

Fards à paupières en camaïeux de bleus exotiques, rouge à lèvres corail, vernis à ongles vert paon, la gamme Bird of Paradise tend à l’exotisme. Sous le soleil, les tons se pensent en duo puisque des vernis aux fards à paupières, les doublons sont de rigueur.

Justement pensé, le Diorskin Nude Tan permet par exemple d’avoir, dès le premier passage du pinceau, le bon dosage, qui dépose sur la partie mat du bronzé une pointe d’irisée doré. Chaque lettre qui compose le mot NUDE reprend ainsi la teinte inverse de son autre moitié. Et comment ne pas reconnaître le cannage de Dior? Il est aussi gravé sur l’écrin, qui renferme cette poudre, si précieusement agencée qu’on ose à peine l’altérer.

Des couleurs tropicales pensées par Tyen, Directeur de Création du Maquillage.