Le Rouge Ferrari? Des Voitures Révolutionnaires

L’écurie longtemps reine de la F1 cache sous le rouge iconique de son capot plus d’une histoires — à commencer par son luxe.

« Ferrari, met sur tes machines le ‘Cavalino Rampante’ de mon fils. Il te portera bonheur. » Si ces mots de la comtesse Paolina Baracca ont accompagné le destin de l’écurie Ferrari, c’est qu’Enzo Ferrari a su les entendre. Passionné depuis toujours de courses et de bolides, l’homme derrière l’écurie la plus prestigieuse au monde a laissé sa trace sur l’univers de l’automobile. Mais surtout dans la culture populaire.

Pourquoi le Logo de Ferrari Est-Il Jaune?

C’est que le fondateur a complété la figure du cheval cabré d’un rectangle jaune canari, l’emblème de sa ville natale, Modène en Italie. Visible à bonne distance, il est la signature de la vivacité des voitures Ferrari. Et celles-ci sont capables de merveilles, dès leurs balbutiements.

En 1948, Enzo Ferrari est à l’orée de sa légende lorsqu’il cherche à produire des voitures de grand tourisme pour financer ses ambitions de course. La Ferrari 166 est ainsi la première voiture Ferrari à mêler performance, créativité et esthétique léché. Pour Enzo Ferrari, une belle voiture est aussi une affaire de performance.

Avec la Carrozzeria Touring il réalise donc la Ferrari 166. Sur le circuit de la course Mille Miglia — au volant, Clemente Biondetti, assisté de Giuseppe Navone — la Ferrari 166 finit première. Un an plus tard, elle remporte les mythiques 24 Heures du Mans. Et comme toutes celles qui suivront, cette Ferrari était rouge. Rien de surprenant lorsque l’on sait que les couleurs étaient imposées dans les compétitions. Bleu pour les voitures Françaises, vert pour les Anglaises… Rougeétaient donc les Ferrari, Italiennes.

Les Ferrari Sont Les Plus Puissantes, Les Plus Fiables Aussi

Avec la 250 GT California Spyder, Ferrari offre un bijou de puissance et de design ! Tout le luxe Italien habille et habite cette voiture des années 1950 — destinée à être un cabriolet résolument sportif.

La 250 GT California Spyder est conçue comme le cabriolet idéal pour la clientèle filant sur le bitume Californien. Design sportif et performances de voiture de course; le luxe italien de Ferrari se niche dans des détails très soignés… En 1959, la voiture gagne sa réputation de petit bolide lorsqu’elle parvient à briller à la cinquième place des 24 Heures du Mans, dans sa version allégée. Et c’est le cinéma qui se charge une nouvelle fois de faire de la Spyder une légende.

En 1986, vedette du film ‘La Folle Journée’ de Ferris Bueller, la 250 GT California Spyder devient la Ferrari la plus appréciée de l’histoire. Une Ferrari qui tire aussi sa puissance d’un moteur  V12 3.0 de 240 chevaux…

Les Plus Belles Voitures du Monde: Les Ferrari Daytona et Testarossa

1968. Le Salon de l’automobile de Paris accueille une voiture peu conventionnelle — une Ferrari aux allures de fauve prêt à bondir.

Classique absolu du design GT d’après guerre, la Daytona distille tout le charme de son époque ; le fastback à queue ‘Kamm’ capturant l’attrait du détail bien pensé ! Mais par delà son physique, c’est la puissance mise au coeur de la voiture qui bouscule encore un peu plus les normes automobiles.

Pour faire honneur au luxe raffiné et moderne du studio Pininfarina, Enzo Ferrari décide d’élaborer un moteur V12 de 4,4 l très spécial — propulsé par six carburateurs double corps Weber 40 mm, le moteur distille 352 chevaux pour atteindre près de 300 km/h.

Mais c’est la Testarossa de 1984 qui achève de faire des Ferrari des voitures mythiques. Il faut dire que peu de voitures sont aussi connues que la Testarossa — elle fut LA voiture de la décennie 1980.

La Testarossa est une véritable icône populaire… Présente dans pas moins de 16 films, dont le ‘Loup de Wall Street’ et ‘Miami Vice’, la Testarossa est le symbole de la réussite. Luxe et distinguée.

Sa mécanique glorieuse, son allure classique et révolutionnaire, la Testarossa les doit aux coups de crayon du designer italien Pininfarina. En italien, Testarossa signifie culasse rouge — et c’est bien là que tient l’élégance féline de ce bolide.

Ferrari et Michael Schumacher

Que serait Ferrari sans ses champions? L’influence du pilote Allemand Schumacher qui guida Ferrari vers la réalisation d’une voiture au diapason des exigences de F1, se lit sur la Ferrari 458.

Sur le tableau de bord, les réglages en suspension et mode « Soft » en action émanent directement de l’apport de Schumacher… « Synthèse de créativité, passion, style et innovation technologique. » C’est par ces mots que l’écurie de prestige introduisait en 2009 son nouveau bolide. Il faut dire que la Ferrari 458 a tout de la merveille d’une époque — à commencer par ce qui l’habite, son moteur V8 atmosphérique.

550 chevaux sous le capot ! Une prouesse technologique, la Ferrari 458 émerveille aussi par son design. Un chef d’oeuvre évidemment signé du studio Pininfarina… La beauté alliée à la performance — une devise qui vaut au tandem Schumacher-Ferrari de régner sans partage sur la F1 entre 2000 et 2004. Mais ça, c’est une autre histoire.


Chanel, la Collection Libre ‘Numéros Rouges’

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Depuis peu à la tête de la création make-up de la maison Chanel, Lucia Pica dévoile cette fois une collection hommage à l’allure originelle de Mademoiselle. « Tout n’est qu’une histoire d’icônes » déclare Lucia Pica. Coco, qui jamais ne sortait sans son rouge, influe ici une composition toute faite de paradoxes, de classicisme et d’harmonie. Ainsi imaginée autour de douces contradictions, la collection Numéros Rouges de Lucia Pica joue sur l’intensité et la légèreté, l’audace et la simplicité, le glamour et l’élégance absolue. Numéros Rouges c’est donc un maquillage pour les yeux, les joues et des vernis à ongles qui viennent insuffler au mythique rouge Chanel une tonicité et un caractère renouvelé.

« Le rouge sur les lèvres est un look tellement classique et intemporel… J’aime lui insuffler de la modernité en l’associant à un maquillage plutôt jeune et étonnant, comme le vernis Celebrity, un noir intense, ou bien Fiction, un émeraude profond » précise Lucia Pica. Et il est vrai qu’au contact de teintes peu souvent associées au rouge, le maquillage Chanel gagne en pertinence. Forte d’un regard expert de la couleur et d’une maîtrise du teint impeccable et éclatant, Lucia Pica a ici forgé des contradictions absolument praticables. Le Vernis Celebrity habille par exemple les ongles d’un noir intense tandis que le Vernis Fiction les pare d’un émeraude profond. Le Vernis Scenario, lui, ajoute une touche de corail éclatant… On croirait ces compositions sorties d’un film de Wes Anderson.

Le rouge à lèvres Chanel se réinvente ainsi autour de quatre rouges – deux Rouge Allure classiques, et deux Rouge Allure Velvet à la texture mate. Respectivement numéroté 1, 2, 3 et 4, ce rouge à lèvres signe en fait le retour aux origines classiques de Chanel ; un rouge ultra-glamour qui respecte l’envie d’une élégance sobre. Lucia Pica semble ici avoir créé le rouge idéal pour chaque femme : « Le contraste entre les quatre teintes n’est pas spectaculaire. C’est le sous-ton qui fait toute la différence. » Et justement, c’est là une petite révolution… En proposant des sous-tons uniques dans la dernière Collection Libre, le rouge iconique habille chaque femme sur mesure. Un indispensable donc, ou plutôt, un ‘rouge pour la vie’. Attention pourtant, la Collection Libre ‘Numéros Rouges’ est éphémère – vendue exclusivement dans les boutiques Chanel et sur le site internet de la maison.

Le Plaza Athénée : Un Palace Nommé Désir

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En 1911, les palaces fleurissent sur la côte Est de la France. Jules Cadillat décide de poser, avenue Montaigne, les fondations de l’Hôtel Plaza ; non loin, se décide l’installation du Théâtre des Champs-Elysées. Pensé comme l’endroit où passer, après un spectacle, la soirée, l’un ne va sans l’autre. 1913, l’un ouvrira le 31, l’autre le lendemain. Oui mais voilà, les histoires légendaires ne sont jamais plates. La marque Plaza est déjà utilisée et, un concurrent menace d’attaquer la société de l’hôtel. Ce fut Emile Armbruster, directeur général de l’époque, qui donna alors le cachet qui, peut-être, manquait : Athénée, le Plaza Athénée, voilà un sceau. Le 20 avril, il est inauguré. Naturellement, maîtres de la musique, compositeurs ou interprètes s’y rendent. Sans doute, la vue panoramique, qui s’étend de l’Avenue Montaigne à Montmartre, a contribué à en faire le lieu à la mode, l’endroit où il faut être pour un verre ou pour un séjour.

Au fil des années, sa réputation traverse les frontières. L’hôtel, lui, change de propriétaire. Mis en vente après la Grande Dépression de 29, on voit ses portes closes de 1934 à 1936. Les chambres du 7ème étage deviennent alors des studios, communicants ou non, loués au mois. Cette année-là, le restaurant Le Relais Plaza, aujourd’hui primé de trois étoiles au Michelin, fut réalisé par l’architecte et décorateur Constant Lefranc. Mais trois ans plus tard, Paris est occupé, le Plaza Athénée réquisitionné. Au risque de leur vie, le personnel transfère, secrètement, linge, vin, tapisseries et argenterie en sécurité, dans une maison privée de la rue Quentin-Bauchart. 

Lorsque Christian Dior, en 1947, inaugure sa boutique avenue Montaigne, la clientèle change. La nouvelle ère débute et fait de cette voie celle de la Haute Couture. Le palace, qui d’ailleurs est l’un des premiers à recevoir cette distinction en 2011, devient celui de la mode et de l’art. L’endroit est comme l’idéal de tout hédoniste. En 2008, l’Institut Dior y trouve une place et, le SPA lègue au Plaza Athénée une aura béate de confort et d’attention. Grace Kelly, Gary Cooper, la famille Ford ou Kennedy, tous y séjournent et incontournable, l’hôtel prouve son exception. L’esprit d’innovation des dirigeants successifs en a fait un standard de qualité, d’excellence, de savoir-faire gastronomique, et, de raffinement tant la nouvelle décoration allie l’élégance de la tradition à la modernité. En 2010, il est le premier à être labellisé « entreprise du patrimoine vivant ». Et voici que ce monstre de perfection qui fêtait il y a quelques années son premier siècle s’incrit comme le Palace de demain… Preuve qu’il faudra compter sur lui, avec délice… surtout pendant la fashion week.

Le Plaza Athénée en quelques dates clés

 

11 Avril 2018 : Un concert privé est donné par cinq solistes de l’orchestre philharmonique de Vienne au salon Haute Couture avant la dégustation d’un dîner viennois au relais Plaza.

3 Mars 2018 : Jessica Préalpouto, chef pâtissière au Plaza Athénée est recnnue pour ses desserts originaux aux  fruits de saison, jouant sur l’amertume, le peu de sucre, l’acidité et les différentes textures.

30 Mai 2017 : Liliane Jossuae s’installe dans une suite de l’hôtel, qui l’a invité, pour ouvrir un pop-up store.

Avril 2016 : Alain Ducasse et François Delahaye, directeur général de l’établissement,  nomment Angelo Musa, (Meilleur Ouvrier de France en 2007 et Champion du monde de pâtisserie en 2003) chef pâtissier exécutif de l’Hôtel Plaza Athéné ; aux côtés du chef pâtissier, Alexandre Dufeu .

31 Mars 2016 : Christophe Michalak quitte le Plaza Athénée.

1er Février 2016 : Le chef Alain Ducasse obtient trois étoiles au Plaza Athénée.

25 Janvier 2016 : Un menu Dior est créé au Plaza Athénée, à l’occasion de la Fashion Week Haute Couture dans lequel l’hôtel rend hommage à Christian Dior le temps d’un menu cinq étoiles proposé le soir. Le chef Philippe Marc a proposé une carte  inspirée du livre de recettes favorites du créateur.

30 Avril 2015 : Edition du livre « Hôtel Plaza Athénée, qui traversent les différentes époques et met en lien avec la Haute Couture.

Septembre 2014 : Alain Baraton (jardinier en chef de Trianon et du Grand parc de Versailles) et Alain Ducasse ont créé un partenariat qui permet aux clients du restaurant de savourer des légumes récoltés le matin, puis cuisinés au Plaza Athénée quelques heures plus tard.

 10 Septembre  2014 : Le Plaza Athénée propose de nouvelles salles, chambres & suites, après de nombreux  travaux (14 chambres et suites supplémentaires, passant de 194 à 208).

25 Août 2014 : Le coût des travaux sont estimés à 83 millions d’euros. Le coût total, incluant les coûts du personnels et des nouveaux bâtiments acquis est d’environ 200 millions d’euros.

Du 1er Octobre 2013 à Septembre 2014 : L’établissement a fermé le 1er octobre 2013 et n’a rouvert qu’en septembre 2014 après dix mois de travaux nécessaires, afin d’évoluer et de faire face à la concurrence.

Samedi 20 Avril 2013 : Pour son centenaire, le directeur du Plaza Athénée enterre sous le marbre de la Galerie une malle étanche contenant une collection d’objets en lien avec l’histoire du palace

17 Janvier 2013 : Création d’un nouveau Cocktail nommé « Baccarat Harcourt », caractérisé par un rouge intense, le fameux «Rouge à l’Or Baccarat » couleur “emblématique” de l’hôtel.

5 Mai 2011 : L’établissement reçoit la plus haute distinction pour un hôtel, celui de Palace.

2010 : Le Plaza Athénée est le premier hôtel à être labellisé « entreprise du patrimoine vivant ».

2010 : Tournage d’une scène du film l’Arnacoeur avec Vanessa Paradis au Relais.

2008 : L’Institut Dior ouvre dans l’hôtel.

2007 : L’hôtel a servi de décor pour Rush Hour 3 avec Chris Tucker et Jackie Chan (2007).

2001 : L’hôtel a servi de décor pour Sex and the City premier volet, avec l’actrice Sarah Jessica Parker.

2001 : Christophe Michalak est nommé Chef pâtissier du Plaza Athénée.

2001 : La Collection Dorchester acquiert l’Hôtel Plaza Athénée.

De 1999 à 2000 : L’Hôtel est rénové sous le management de François Delahaye. 

Depuis 1999 : François Delahaye devient le nouveau directeur général de l’hôtel.

1984: La salle à manger est réhabilitée.

1970: le rez-de-chaussée est modifié : le salon Montaigne est créé à cette occasion par la réunion de l’ancien salon de lecture et du salon dit « Régence ».

1968 :  Le groupe Forte achète l’Hôtel Plaza Athénée.  

1952 : L’hôtel a servi de décor pour le film Monsieur Taxi de André Hunebelle.

1947 : Christian Dior présente sa collection inaugural à l’hôtel. Il baptise son tailleur symbole du new-look « Plaza » et un autre look, “Athénée”.

16 Décembre 1946 : Christian Dior ouvre sa boutique en face du Plaza Athénée.

1939 : Sous l’Occupation de Paris, le Plaza Athénée est réquisitionné. Le personnel transfère les équipements précieux de l’hôtel secrètement (linge, vin, tapisseries et argenterie) en sécurité, dans une maison privée de la rue Quentin-Bauchart.

1936 : Ouverture du Relais, le bistrot du palace le plus luxueux de Paris.

De 1934 à 1936 : L’hôtel ferme ses portes.

1929 : L’hôtel est reconnu de façon  internationale et est mis en vente suite à la Grande Dépression de 1929.

1920s : Jules Lefebvre  agrandit la taille de l’hôtel avec l’addition des suites, du restaurant, de La Cour Jardin et de deux salons. 

1913: L’Hôtel est inauguré et se trouve à proximité des Champs-Élysées et de la Tour Eiffel, il devient célèbre pour son code couleur « rouge »

 1902- 1909: L’Hôtel de luxe Plaza Athénée débute sa construction, il est réparti sur huit étages et son architecture est réalisée par Charles Lefèbvre et Louis Duhayon 

 

La Pré-Collection Printemps/Eté 2015 de Burberry

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Le directeur artistique Christopher Bailey a imaginé cette année une collection inspirée de la poésie et des couvertures de livres britanniques d’un autre siècle. Mélange des genres et des tissus, Burberry surprend par le contraste entre respect de la tradition et innovation de taille. C’est un véritable mélange des genres qui défile : une multitude de matières et de tissus donc, notamment des pièces en coton militaire, en cachemire, recouvert de sequins, de soie, de dentelle, de daim ou, de cuir sérigraphié.

S’il faut parler des pièces qui composent la pré-collection printemps/été 2015, les vêtements d’extérieur tiennent la vedette. Le célèbre trench qui a fait la notoriété de la marque est ici revisité dans de multiples coloris typiquement british. Manteaux et cabans sont au rendez-vous, pénétrés de tons assez sobres. Blouses imprimées, robes en soie et dentelle, mais aussi jupes et sacs, cette collection prorsum est un défilé de coloris recherchés, puissants et finalement, purement Anglais. Des couleurs somme toute assez neutres, comme le miel ou le blanc, côtoient des couleurs chaudes telles que le rouge, le rose et le orange, ou plus intenses tels le vert foncé et le bleu nuit.

La grande nouveauté de cette pré-collection : les motifs sont des mots qui surprennent sur quelques pièces. En fait, certains pulls, sacs, trenchs, robes, ou encore jupes sont gravés de motifs dessins, ou d’écritures manuscrites. La marque s’est inspirée du graphisme des couvertures d’œuvres littéraires anglaises du XXe siècle : Winds & Showers, The Orchard ou encore Explore and Adventure... Dans cette pré-collection, Christopher Bailey a mis l’accent sur les contrastes. Un style quelque peu décalé qui rappelle la magie et le chaos de la pluie britannique. 

Le Gommino Tod’s Printemps/Été 2014

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Depuis qu’il ont été créés, la marque n’hésite pas à innover et à revisiter ses mocassins. Qu’il soit fait en cuir noir ou entièrement rebrodé de perles métallisées argent ou en python, le « Gommino » se décline tant dans des tons classiques que dans les teintes les plus hallucinées. Un renouvellement perpétuel qui rappelle que la maison Tod’s est aussi intemporelle que l’est son élégance. Et cet été, le mocassin « Gommino » revient plus coloré que jamais.

En fait, le célèbre mocassin à picots se refait une beauté ! Tod’s lance une édition limitée pour les saisons printemps/été 2014 et, le résultat est élégant. Orné d’une petite chaine de métal or, le soulier cette fois se pare d’une peau en cuir verni. Puisant son inspiration parmi les couleurs des lieux en vogue sur la Méditerranée, le Gommino s’amuse en rayures blanc et vert pour Capri, blanc et rouge pour Saint-Tropez ou, blanc et bleu pour Porto Cervo. Mieux : sur la semelle intérieure est gravée le nom des villes à emprunter. Un modèle renouvelant l’inspiration du soulier, à l’image de la maison Tod’s qui ne cesse d’étonner au fil des années.

La Collection Transat de Dior

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Rouge est la couleur de Dior. C’est la couleur de la passion, du pouvoir, de la révolution. La féminité absolue. Christian Dior pensait qu’une touche de couleur pouvait changer l’apparence d’une femme et surtout qu’aucune femme ne devait sortir sans rouge à lèvres. Plus qu’une couleur de prédilection, c’est pour lui un fétiche, une teinte porte-bonheur dotée d’une aura très particulière. Christian Dior, lorsqu’il a créé Rouge Dior, incitait les femmes à « habiller leurs sourires de rouge ». Soixante ans plus tard, la maison Dior revient avec une nouvelle collection estivale, sous le signe du « Cruise » couleur mandarine, du « Seafarer» coquelicot, et du « Mayday », qui n’est autre qu’un carmin incendier.

Aussi le couturier, qui utilisait régulièrement le rouge dans ses collections, conseillait-il à toutes les femmes d’en porter une touche pour réveiller leur teint et leur allure. C’est pour mieux les sublimer et habiller leur sourire d’un trait de cette couleur au pouvoir si singulier que Dior crée son premier rouge à lèvres, un carmin simplement baptisé 9, qui a su s’imposer au fil du temps comme une couleur mythique. Les teintes se succèdent et laissent paraître le rouge comme une couleur phare, qui reviendra à chaque saison.

Cet été, Dior renoue avec l’univers des grandes traversées atlantiques, inspiré par l’esprit voyage de sa première ligne Resort and Spring de 1948. Des couleurs chaudes et lumineuses qui varient du bleu navy au beige sable, en passant bien évidemment par le rouge primaire. Des coloris qui captent l’énergie de la saison et réchauffent le hâle de la peau pour une haute intensité et une couvrance parfaite. C’est la preuve, une fois de plus, qu’une gamme Dior ne peut se faire sans cette touche carmin si symbolique qui réussit à sophistiquer à lui seul un visage nu. 

Iconic Red, la Customisation par Valentino

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Celui pour qui « le rouge est un fard qui embellit » introduit une toute nouvelle façon de s’approprier ses créations. L’idée du rouge coquelicot, Garavani Valentino l’a eue un jour que, dans les loges de l’Opéra de Barcelone, il assistait à une représentation, les corbeilles de fleurs retinrent son attention. Sa première création Rouge : une robe de cocktail composée autour d’une jupe de roses en tulle, baptisée Fiesta. Nous sommes en 1959. En élevant aujourd’hui le design des créations au-delà de l’inspiration personnelle du fondateur, la maison de mode inaugure une nouvelle forme d’interaction en matière de haute couture. L’idée de permettre l’éclosion de choses personnelles tout en intégrant le patrimoine de la maison est, pour Maria Grazia Chiuri, une valeur universellement partagée par la clientèle Valentino. Dès lors, l’accent est inévitablement mis sur l’expression personnelle au moyen de la personnalisation. L’occasion est ainsi donnée d’allier à la très précieuse ligne Rouge Absolute Signature la très populaire ligne Rockstud. L’unique consigne : faire votre les charmes de la griffe.

Car ce sont bien les gris-gris Valentino que l’on propose d’associer ou de dissocier comme il plait. Sur les souliers, les sacs à main ou la petite maroquinerie, les codes de la maison se font les porte-paroles de l’identité. Une sélection de symboles ou ses propres initiales qui, au contact de la délicatesse et de la précision du style Valentino, viennent à merveille compléter, ou plutôt ajuster la véracité d’un luxe emblématique. Miroitant dans l’or métallique, le trio de sangles de cheville du fameux soulier achèvera de magnifier un denim affligé. Le tout avec une fascinante fluidité.