L’Intemporelle Montre Longines Conquest

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C’est en 1867, dans les ateliers du pré « Longines » en Suisse, que la griffe éponyme débute son histoire. L’illustre horlogerie naît au sein de la famille Agassiz, avant d’être rachetée par Swatch lors de la crise industrielle. Aujourd’hui, la marque au sablier ailé est dirigée par Walter Von Kanel, qui témoigne de son attachement historique à la Maison, au travers des multiples archives qu’il conserve depuis plusieurs années. Souhaitant rendre hommage aux plus anciens modèles, la collection « Longines Heritage » est créée, avec pour pièce phare, la « Conquest Heritage », de 1954. A l’époque, la Maison Suisse avait fait appel à l’iconique Grace Kelly pour populariser ce bijou de précision, aux côtés de Cary Grant dans « Le crime était presque parfait ». Depuis, le cadran « argenté soleil »  a traversé les âges, et sera repris, puis décliné au fil des années, en acier, en titane, en or jaune ou en or rose.

Symbole d’esthétique moderne, la montre Conquest ne cesse de mettre les sportifs à l’honneur ; après l’équitation, la gymnastique, et le ski alpin, Longines s’associe avec Roland Garros en 2007, et lance son modèle « Conquest 1/100th Roland Garros » qui dispose d’un mouvement quartz exclusif et d’un microcontrôleur à mémoire flash, pour une précision extrême. Le modèle, rehaussé de notes orangées, couleur emblématique des courts internationaux, associe sport, héritage, élégance et tradition. Chic et prestigieuse, la montre est ornée de saphir inrayable et dispose d’un traitement anti-reflets. Etanche jusqu’à 30 bars, la couronne est entièrement vissée et le fermoir déploie une triple sécurité ; avec un cœur de gamme entre 1200€ et 2000€, la marque dispose également de 4 à 8 tailles différentes par modèle. A vous de trouver la vôtre…

 

Le Polo Lacoste et Roland-Garros

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Roland-Garros n’a de sens sans Lacoste. Ce puisque la construction du stade se conte à travers l’épopée des Quatre Mousquetaires, que sont Jean Borotra, Jacques Brugnon, Henri Cochet, et René Lacoste. En 1928, afin d’accueillir les Etats-Unis et défendre leur titre de Coupe Davis, voyant que la structure du stade ne répond pas aux exigences d’une compétition si importante, la ville de Paris concède l’agrandissement du stade Roland-Garros. Et justement, lors de cette coupe Davis, l’entraîneur de l’équipe française, Allan H. Mur, promet à René Lacoste une valise en crocodile s’il remporte son duel. Il n’en faut pas plus à la presse américaine pour le surnommer « l’alligator », surlignant par là même la ténacité dont René Lacoste faisait preuve. A la même période, René Lacoste trouve dans son futur-fameux polo le confort et le perfectionnement recherchés sur le court. Si ses productions lui étaient destinées, nombreux sont les ambassadeurs de la marque et les champions à fouler la terre battue en portant haut les couleurs et les valeurs de Lacoste. « Nous fêterons l’an prochain nos 40 ans de partenariat ininterrompu avec Roland-Garros. C’est un engagement logique et naturel vu le lien qu’il existe entre le stade, le tennis et l’histoire de la marque » explique Christophe Chenut, Directeur Général de Lacoste.

Aujourd’hui, à l’occasion de l’ouverture du tournoi de Roland-Garros (les têtes de série commenceront le tournoi le dimanche 24 mai 2015), la maison Lacoste présente une collection capsule entièrement dédiée au tournoi. Une casquette et une paire de sneakers ; des polos et des t-shirts, pour homme et pour femme : la ligne éphémère imaginée par Felipe Oliveira Batipta se griffe d’un triple logo composé autour du célèbre crocodile, de la coupe des mousquetaires et du logo officiel du tournoi. Des tee-shirts d’inspiration vintage s’amusent à décalquer la campagne publicitaire de 1973, tandis que la maison Lacoste rhabille chacune des statues des Mousquetaires d’un polo griffé ! Et pour ravir les enthousiastes du tennis, Lacoste a développé une application sur Facebook permettant de customiser sa propre balle de tennis, aux couleurs de Lacoste et du quarantième anniversaire !

La Jupe Plissée, une Icône de Roland Garros : des Courts de Tennis aux Pavés de la Ville

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À l’orée du XXème siècle, la tenue de tennis féminine voit s’opérer quelques changements. Les encombrantes manches gigots disparaissent, laissant place à des chemises plus simples inspirées des modèles masculins, le corset laissé au vestiaire et l’allure dans son ensemble est beaucoup plus fluide grâce à des tissus permettant de bouger plus facilement. Enfin la couleur blanche s’imprime durablement sur les vêtements de tennis. Ce n’est toutefois qu’au sortir de la première guerre mondiale, que la tenue de tennis féminine au même titre que la silhouette citadine connaît une évolution majeure. À cette époque, le sport devient un divertissement de plus en plus attractif pour les français. Jean Patou, couturier français, flaire la une nouvelle tendance. « Evolution not revolution is my motto » aimait-il rappeler. À l’instar d’une certaine Coco Chanel, il allait pourtant révolutionner le vestiaire féminin. Celui-ci se simplifiant à la ville, la première collection de Patou signe en 1919 une allure active et libérée qui tranche avec les coupes traditionnelles de l’époque.

Il crée pour la femme une pièce qui fera date dans le tennis : la jupe plissée. Faite en soie lavable, une première pour l’époque, et courte, elle permet une plus grande facilité de mouvement. La star internationale du tennis féminin, Suzanne Lenglen, connue pour ses mouvements acrobatiques, l’adopte dès 1925 et est ainsi la première femme à porter la jupe courte sur terre battue. La « Divine » comme elle est surnommée, devient alors la plus sportive des ambassadrices Patou. Associée à un cardigan en jersey inspiré du vestiaire masculin, la jupe plissée allie féminité et décontraction. Dépassant très vite la sphère sportive, elle envahit bientôt les gardes-robes de celles qui souhaitent être décontractées en restant élégantes en toute circonstance. Elle marque alors la naissance du sportswear qui va dominer la mode pendant des années. Peu à peu, la jupe de tennis s’est vue remplacer sur les cours de tennis au profit de jupes avec shorty intégrés. La couleur longtemps laissée au placard colorise les tenues de la façon la plus extravagante possible : fluo, avec motifs etc… le tout pour optimiser la visibilité du sponsor. Avec le temps, la sage petite jupe blanche plissée a dépassé le simple statut de vêtement de sport, elle est devenue une icône. Revisitée par des marques telles que Lacoste et Prada, elle s’est modernisée tout en gardant un petit côté rétro. Elle a ainsi su conserver sa place au sein de la garde-robe, symbole du sportswear, décontractée mais toujours chic ! Sur les courts de Roland Garros et sur les podiums.

 

Le Panama, des Villages de l’Équateur à Roland Garros

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Roland Garros est désormais le théâtre de mondanités à l’élégance inégalée – aussi courus que les terrains de terre battue, les gradins font l’objet d’une attention toute particulière de la part de photographes venus du monde entier. Il faut dire que les stars et autres personnalités y affichent plus d’un amours naissants – sur leur tête, le Panama ! Avant d’atterrir sur les gradins de l’événement sportif le plus chic de la galaxie, le Panama est déjà l’objet de céramiques datant de 4 000 ans avant J.C. En Equateur, son pays d’origine, ce chapeau de paille tressée fait partie du vêtement traditionnel – une pièce servant principalement au travail des champs.

Et lorsque les Espagnols débarquent sur les côtés Amérindiennes, ils ne s’y trompent guère. Au XVIe siècle, fascinés devant une telle finesse de tissage, les voilà convaincus qu’il s’agit de pièces confectionnées à partir d’ailes de chauves-souris ! En réalité, les autochtones ont su développer une fibre végétale appelée ‘Pajamocora’ ; extraite d’un palmier qui ne pousse qu’en Equateur. Forts d’une grande habilité quant au travail de cette fibre, les natifs de la région sont parvenus à composer une pièce d’une blancheur exceptionnelle. Sa finesse et sa souplesse font aussi et surtout du Panama un chapeau capable d’être roulé, plié, rangé sans jamais en abîmer l’attrait. Dès 1850, plus de 200 000 Panamas s’exportent chaque année vers les États-Unis. Pratique, le chapeau séduit les Européens qui le découvrent en 1855, à l’occasion de l’Exposition universelle de Paris…

1906, alors en visite sur les chantiers du canal de Panama, le président Roosevelt l’arbore pour adopter la tenue des ouvriers Équatoriens – il n’en faut pas plus pour l’ennoblir. Depuis, on le voit protéger du soleil les présidents et têtes couronnées du monde entier, les plus grands acteurs et actrices Hollywoodiens comme Humphrey Bogart ou Sean Connery. Sobre, élégant et léger, il est ainsi devenu l’indispensable du tournoi de Roland Garros – un tournoi où le tennis se pratique avec chic et décomplexion ! Leonardo DiCaprio, Pippa Middleton, Elsa Zylberstein, Jean Dujardin, Hugh Grant et Jean Paul Belmondo ; les plus grands matchs du tournoi Parisien se passent depuis longtemps déjà sous l’oeil attentif des stars… « On remarque que la seconde semaine du tournoi, le public est de plus en plus élégant. Paris est reconnu pour cette French touch », assure Edouard Bardon, responsable de la griffe Roland-Garros. Un chic-discret qu’incarne parfaitement le Panama !

La Petite Balle Jaune à Roland Garros

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Les premières balles de tennis, du XIIème siècle au XVème siècle, sont dans un premier temps, faites de poils d’animaux et d’étouffe de laine. Afin de les durcir, on décide, dans un second temps, de les fabriquer avec du cuir que l’on remplissait de sable et de chaux. Mais ce principe laissait des mains endolories après les matchs. En 1481, Louis XI interdit l’utilisation de ces esteufs. Peu à peu, vers le XVIIIème siècle, les balles sont conçues avec des draps pressés et liés avec des ficelles. On obtient ainsi la pelote. Mais elle n’a pas eu le succès attendu car les ficelles ne tiennent pas. En raison de sa popularité et de l’utilisation de la noblesse, la fabrication de balles de tennis est essentiellement faite par des artisans écossais jusqu’au XIXème siècle. Le caoutchouc fait alors son apparition, les balles en caoutchouc apparaissent en 1870 et rebondissent sur l’herbe. C’est en partie grâce à Charles Goodyear, célèbre pour son utilisation de pneus en caoutchouc et d’autres produits industriels. Le principe de ces balles est notamment développé pour le processus simultané de vulcanisation du caoutchouc.

Au même moment le tennis naît et les premières balles de tennis sont ainsi en caoutchouc. En 1877, lors du premier Wimbledon, un joueur de Paume, John Mayer Heathcothe, suggère de coller une enveloppe de drap de laine sur les balles afin d’obtenir un meilleur rebond sur le gazon. Dans les années 20, la balle de tennis sous pression en caoutchouc (balle actuelle) fait son apparition. Elle devient la balle officielle du tennis. A partir de 1978, elle abandonne sa couleur blanche pour devenir jaune. Les balles de tennis sans pression sont conçues pour résister à l’usure et garde un rebond. Bien qu’elles ne puissent pas rebondir très haut, elles sont plus efficaces que les balles sous pression. C’est un phénomène nouveau qui va très vite se populariser grâce à des sociétés comme Trenton et Penn. Les balles étaient à l’origine de couleur blanche et même parfois noire, elles étaient déterminées en fonction de la couleur des tribunes afin d’obtenir un meilleur contrôle visuel de la balle. En 1972, la Fédération internationale de tennis décide de changer la couleur standard en jaune pour permettre cette fois ci, aux téléspectateurs de mieux la voir.

Aujourd’hui, les balles de tennis ont des directives très strictes à leur création afin d’offrir aux joueurs des conditions optimales pour leur performance. Bien que la norme ait été établie et acceptée, le « vrai tennis », sport d’origine joué par la noblesse en Angleterre et en France dans une salle intérieure, utilise encore des balles cousues main qui donnent un sentiment permanent de noblesse et d’histoire. Lancée il y a 80 ans, c’est la Dunlop Fort qui reste la balle la plus vendue au monde, son agilité. Son rebond haut et sa longue durée en fait un accessoire très prisé des compétiteurs. Ses caractéristiques : une balle vive au rebond haut et d’une grande longévité, grâce à son noyau issu d’un mélange de 14 ingrédients tenus secrets et à l’utilisation de laine de mouton de Nouvelle-Zélande afin de réaliser le feutre de la balle. Mais c’est avant tout une balle dans laquelle se retrouveront les compétiteurs même, si on ne peut pas parler de produit « élitiste », puisque sa souplesse la rend contrôlable et qu’elle permet d’imprimer des effets.

Le Polo Lacoste à l’Assaut de Roland Garros

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C’est dans les années 30 que les premières chemises à crocodiles apparaissent sur les courts. Le succès est au rendez-vous ; en très peu de temps, le polo Lacoste L1212 devient la pièce phare de la marque. Aujourd’hui, le polo est bien plus qu’un best-seller mondial. Le Lacoste incarne le symbole d’une l’élégance décontractée parfaitement illustrée par le « easy chic ». Tellement apprécié qu’il n’a eu de cesse de se réinventer, le polo Lacoste est en perpétuelle innovation, constamment mis à l’ordre du jour pour s’inscrire au mieux dans son époque. Les collections « L!ve », ligne de polos urbains, jeune et ajustée, la « Club », polo emblématique du 75e anniversaire de la marque, ou encore les modèles plus récents stretchs en sont la parfaite représentation. Et les racines sportives ancrées dans ces collections sont plus que jamais d’actualité.

Depuis 2006, la marque a également lancé de nombreuses éditions limitées de son icône. Les créateurs Tom Dixon, Michael Young, le magazine Visionaire, les frères Campana, Li Xiaofeng ou encore Jonathan Adler… tous eurent la joie de réinventer le polo Lacoste en y ajoutant leur touche personnelle. C’est ainsi que l’Eco polo et le Techno polo, des pièces écologiques et futuristes, furent imaginées. Le Plastic polo mêle lui le textile au plastique, tandis que le polo Amazonien est inspiré des crocodiles d’Amazonie. Enfin, on doit à ces imaginatifs le polo Porcelaine, façonné à partir des paysages chinois, ou encore le polo Holiday Collector au style contemporain et moderne. Partenaire officiel de Roland Garros depuis 1971, cette année honore la 43e année du lien très spécial qui lie Lacoste au tennis. Et cette année encore, une collection spéciale a été élaborée ; une ligne pour hommes et femmes caractéristique de l’esprit Lacoste !

Longines Conquest – Emblème de l’Elégance Longines

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Depuis 2007, Longines est le chronométreur officiel du Tournoi de Roland-Garros. S’inscrivant dans le droit fil de l’élégance et de l’élitisme que représente le tennis depuis les années trente, Longinesprofite de cette nouvelle édition pour présenter sa nouvelle ligne Conquest Classic 2013. Une précision et une qualité qui correspondent à merveille aux Internationaux de France.

Si le blanc n’est plus de rigueur parmi les joueurs, Roland-Garros demeure un des moments chics et branchés de la capitale. En s’associant à ce tournoi du Grand Chelem, Longines respecte et entretient les valeurs qu’elle partage avec lui : l’élégance, la tradition et la performance. Seulement, l’institution horlogère délaisse les têtes d’affiches pour parrainer des jeunes talents en devenir.

Longines a ainsi le plaisir de lancer sa nouvelle ligne Conquest Classic pendant cette édition 2013. Cette gamme de garde-temps représente la quintessence du raffinement sportif, que seule la maison peut offrir. Le modèle phare, cette année, sera la L2.786.4.56.6. Présentant des calibres automatiques de 41mm de diamètre, ce chronographe en acier recèle un mouvement exclusif à roue, et une colonne à remontage automatique. Le cadran noir est, pour sa part, orné d’un seul chiffre arabe : le 12. Assurant une visibilité de très bonne qualité grâce à son verre saphir, elle est aussi inrayable. Ainsi les heures, les minutes et la petite seconde, seront visibles quelque soit la luminosité, et via le traitement anti-reflet qui y veille.

Caractéristique de la ligne Conquest Classic, cette pièce est étanche jusqu’à 6 bars. Les maillons du bracelet sont réalisés en céramique – matériau d’exception s’il en est – ce qui permet une qualité sans commune mesure tout en apportant cette distinction qui permettront de briller élégamment en dehors des courts. Quant au design général de la montre, il relève le défi de marquer un ancrage contemporain tout en imposant une intemporalité, marque des montres d’exception.

Ce partenariat est donc une réussite et Longines exprime toutes ses qualités en la matière. Sa ligne Conquest Classic siéra aux amoureux des belles choses, autant sur terre battue, dans les tribunes ou bien encore dans une soirée chic…

Encore et Toujours des Bulles pour les 150 ans de Perrier !

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Perrier, la marque iconique reine des eaux minérales gazeuses en France et dans le monde, célèbre en 2013 ses 150 ans de succès.

Perrier a conquis le monde et connaît aujourd’hui une réussite planétaire qu’elle doit à son audace et son grain de folie inimitables. Son image décalée et son goût sont restés intacts depuis maintenant un siècle et demi et la marque incarne à merveille l’humour et l’extravagance à travers une communication pétillante car « Perrier, c’est fou ».

De nombreuses collaborations artistiques ont marqué son histoire, Dali en 1969, Jean Paul Goude en 1990, Johan Reck en 2012 et beaucoup d’autres artistes ont contribué à façonner l’empreinte visuelle de Perrier synonyme de fraîcheur et d’impertinence. Créativité et élégance, liberté de ton et avant-gardisme ont fait de Perrier une marque emblématique.

C’est donc dans un tourbillon de bulles effervescentes que Perrier fêtera ses 150 printemps. Au programme, une collaboration avec la fondation Warhol pour commémorer les œuvres qu’avait réalisées Andy Warhol pour la marque. En 1983 des sérigraphies colorées et décalées tout droit sorties de l’esprit Pop Art de l’artiste vont alors orner la célèbre bouteille de Perrier. Vingt ans après, Perrier « Warholise » à nouveau ses bouteilles en s’inspirant en ligne directe de l’artiste américain, fonds de couleur et effets peinture habillent d’extravagance la mythique bouteille. A l’occasion du tournoi de Roland Garros qui se tient du 26 mai au 9 juin, la marque dont elle est le partenaire officiel depuis 36 ans, nous offre une nouvelle Edition Limitée spéciale Roland Garros 2013, également dans le style Pop Art.

Pour son anniversaire Perrier crée un cocktail exclusif à base de citron et d’infusion poire-vanille à travers « Mixology by Perrier ». La marque investit le champ de la mixologie – ou gastronomie liquide – et propose des créations détonantes inspirées de la cuisine moléculaire. A consommer sans aucune modération !

La saga Perrier débute en 1863 mais Perrier devient vraiment Perrier lorsque le docteur Louis Perrier devient propriétaire de la source des Bouillens dans le Gard.

En 1903, St John Harmsworth, un Lord anglais tombe sous le charme de Perrier et c’est ainsi que naît la forme iconique de la bouteille et que « La princesse des eaux de table » devient fournisseur breveté de sa Majesté le Roi d’Angleterre. Une ascension ininterrompue qui consacrera Perrier première marque d’eau minérale dans le monde en 1990. Fêter les 150 ans de Perrier c’est célébrer l’audace, l’excentricité et la singularité d’une marque qui reprend avec facétie pour l’occasion, une des ses anciennes publicités censurée en 1976 avec un slogan qui lui correspond bien, « Perrier, provocateur de plaisir depuis 150 ans » !

Le Polo Lacoste, Jeu, Set et Match

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Propriétaire d’une boutonnerie de Troyes et créateur de Jil, la marque de sous vêtements, André Gillier se chargera de la fabrication de ces fameuses chemises. L’affaire est dans le sac. La Chemise Lacoste, sera alors le nom donné à l’entreprise. Et c’est de fil en aiguille que l’histoire de la mode connaîtra l’inédit, le premier logo apparent sur un vêtement, ici sur la toute première chemise Lacoste, L.12.12. Le choix de ce nom aux allures de formule chimique est à René Lacoste, ce que le récit du N°5 est à Gabrielle Chanel. En effet, le L pour Lacoste, le 1 désignant la matière du coton petit piqué, le 2 signifiant les manches courtes, puis le 12 qui sera synonyme du nombre de versions présentées à René Lacoste, marqueront le point gagnant. Au fil des coups de crayons de son ami Robert George, le crocodile Lacoste, se dessine, se mue puis deviendra le logo prédateur par excellence, à l’image de ténacité si bien attribuée à René Lacoste. Entre innovation et création, la marque Lacoste confectionnera prêt-à-porter sportswear, accessoires en vogue et articles de sport, comble du chic.

René Lacoste, connu pour sa persévérance sera aussi connu pour sa générosité avec la création, en 2006, de la Fondation Lacoste. Son but, faire découvrir l’esprit d’équipe aux plus jeunes et les aider à trouver leur voie via le sport. Persévérance, motivation et dépassement de soi, sont les valeurs auxquelles René Lacoste ne cessera jamais de croire. Plus tard, en 2008, la marque participe, toujours avec ferveur, à l’opération « Save your logo ». Cette dernière permettra à des entreprises privées et à certaines institutions de contribuer à la préservation de la biodiversité mais surtout de s’engager pour la sauvegarde et la défense du crocodile, de l’alligator, du caïman et du gavial, tous actuellement en voie d’extinction. Dès lors, Lacoste est la référence en matière d’authenticité, de performance, alliée à l’élégance, au savoir-être, finalement au savoir-vivre. « Ah les croco, allez crocodile ! »