La Marinière Glitter de Saint Laurent

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Si la marinière est entrée au monde le 27 mars 1858, il aura fallu attendre l’été 1962 pour voir un certain Yves Saint Laurent la façonner dans une mode à sa façon. Cet été là, il est le premier à créer des tenues extrêmement élégantes inspirées de ce vêtement de marin un brin retro et très casual. 1966, le génie de l’artiste l’amène à faire défiler ce vêtement de travail sur le podium haute couture de sa collection été, avec des robes rayées et pailletées.

Hedi Slimane, lui, décide de faire du pouvoir magique de la marinière une sophistication iridescente… En 2014, la marinière YSL se pare de l’ADN rebelle du fondateur pour y puiser toute l’énergie d’une icône contemporaine. Une référence aux 70’s qui agite le travail de Slimane chez Saint Laurent. Une appropriation de la marinière dans un esthétique rock, à coup de reflets scintillants et intrigants.

La Collection Pré-Fall de Jimmy Choo avec Nicole Kidman

La célèbre actrice australienne entame sa quatrième saison avec Jimmy Choo, dans un teaser où elle apparait beaucoup plus « sage » que celui de l’année précédente dans lequel elle posait de manière ultra-sexy devant l’objectif de Sølve Sundsbø. Nicole Kidman s’affiche dans un style très rock glamour, qui correspond à l’esprit rebelle de la collection pré-fall de Jimmy Choo, ne portant qu’une veste de tailleur blanche et des bottines rock noires et argent.

Les Rolling Stones

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Les Stones : « Plus qu’un groupe, un mode de vie »1

Les Rolling Stones – un nom éloquent, sans cesse en mouvement ; une musique qui s’ingénie, un way of life à l’image des héros de la littérature décadente : rebelle mais authentique.

Un mythe se construit et, c’est en dédiant une existence à l’établissement de leur essence sonore que les Stones ont contribué à bâtir le socle de la rock culture aux côtés des Beatles. A côté des boys de Liverpool, les quatre « mauvais garçons » détonnent. Exit le conciliant uniforme veste-chemise-cravate. Ils emportent dans leur sillage alluré de perfecto, slim destroy et santiags à moitié défoncées, une génération en quête de leader anti-conventionnel : l’archétype du junkie flamboyant est né quand la coupe corbeau saut du lit est adoptée. Aux doigts, des bagues têtes de mort ceignant l’idée d’une vie qui se doit d’être vécue à l’excès car, après réflexion, la fin n’est que le début.

50 ans déjà qu’ils mettent en émoi les fillettes et autres rebelles. Un espèce de royaume des ténèbres semble enserrer leur longévité : une des dernières énigme encore vivante dont la patte rythm and blues encore dévergonde la bonne musique de ce XXIe.

Et, à l’occasion de leur grand retour sur scène, les quatre irréductibles rockeurs prouvent une fois de plus leur répulsion face à la résignation normée : un intimiste concert surprise à Paris, le 25 Octobre, annoncé par tweet. De quoi revivre une seconde fois leur enfance musicale. Bref, une ambiance vintage qu’on ne peut se lasser de découvrir, redécouvrir et réinterpréter tant les époques s’interpénètrent. Bref, un style scellé et apposé au rock. Bref, ils n’arrêteront jamais.

1- Andrew Loog Oldham, manager des Rolling Stones