Legacy Store S’Installe à l’Hôtel Barrière Le Fouquet’s Paris

Au 46 avenue George V, Legacy Store signe une boutique spécialement conçue pour l’hôtellerie de luxe — un store nouvelle génération.

On retrouve derrière Legacy Store le duo Sébastien Chapelle et BOW Group — le premier, ancienne tête pensante du pôle horlogerie et high tech chez colette, a cette fois su imaginer une boutique pour le futur, lovée dans un écrin de prestige. « J’ai toujours rêvé de créer une expérience unique pour les visiteurs du monde entier, leur permettant de découvrir des créations exclusives dans des lieux mythiques. »

Il est vrai que l’Hôtel Barrière Le Fouquet’s Paris a tout du lieu historique. D’abord en ce qu’il s’inspire de la brasserie mythique Le Fouquet’s, fondé en 1889. C’est là que, par exemple, le pionnier des pilotes, Alberto Santos-Dumont célébra le 23 juin 1903 son premier vol libre motorisé. Celui qui inspira à Cartier la non moins mythique montre Santos, est le premier à faire du Fouquet’s le lieu de rendez-vous du Tout-Paris.

Alors si aujourd’hui Legacy Store s’associe à l’Hôtel Barrière Le Fouquet’s Paris, c’est que l’innovation est de taille. Dans les alcôves du rez-de-chaussée, c’est l’ambiance boudoir comme dessinée par le décorateur Jacques Garcia, qui accompagne avec le charme d’antan un concept inédit — une expérience personnalisée et authentique. Comme un trait d’union entre labels les plus pointus du moment et l’univers historique de l’hôtel classé Monument Historique. Au programme? Une sélection de pièces exclusives, des créations recherchées dans les univers du high tech, de l’art de vivre, de l’horlogerie, de l’accessoire et de la joaillerie — le tout accompagné d’éditions limitées et de collaborations exclusives; parfois contées dans de beaux livres.

La Robe Violon de Karl Lagerfeld pour Chloé

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C’est au lendemain de la Seconde Guerre mondiale que l’Egyptienne Gaby Aghion fait de Paris sa ville d’adoption. Très vite, la jeune femme côtoie le cercle des artistes bohèmes de l’après-guerre. Picasso, Eluard et d’autres comptent parmi les figures Rive Gauche qu’elle fréquente. Sept ans plus tard, la voici qui fonde sa maison avec pour mission d’habiller ses amies — exit la grande dame, Chloé figure une féminité naissante. Inspirée du nom de sa proche amie Chloé Huysmans, la maison de Gaby Aghion distille tout de la couture des années 1950 dans un style bien plus en phase avec l’époque. En 1956, son premier défilé organisé autour d’un petit-déjeuner tenu au Café de Flore met l’accent sur cette Parisienne espiègle, bohème mais éminemment élégante ! 

L’ambition est claire : composer une garde-robe raffinée mais décomplexée ; pensée pour des femmes qui vivent, rient, aiment et s’amusent. Cette femme, Clare Waight Keller – en poste de directrice artistique de 2011 à 2017 – la définie ainsi : « On aurait plutôt tendance à associer la maison à une hippie girl un peu rêveuse mais en réalité, au coeur de Chloé, il y a toujours eu une attitude affranchie qui défie le statu quo de la mode. » Justement, lorsque Karl Lagerfeld était en charge de la création Chloé, il a su mêler humour, fantaisie et élégance dans une pièce-icône devenue le symbole des années 1980. La robe violon capture en effet l’esprit malin d’un couturier toujours en phase avec son temps. 

Introduite lors de la collection Printemps/Eté 1983, la robe violon se place à la croisée d’un savoir-faire couture et de la fraicheur du savoir-être Chloé. De dos, la pièce donne l’impression d’un trompe-l’œil, laissant croire que la belle qui l’arbore s’est glissée dans un ensemble noir et or composé d’un boléro et d’une jupe droite…. Et c’est de face que la pièce prend tout son sens — surréaliste, la robe emprunte les découpes d’un violon. Mais violon façon Ingrès de Man Ray. Le long des cordes du motif, strass et perles et fils or se suivent pour épouser les courbes naturelles du corps de la femme. Le col officier bijouté, lui, vient ajouter la pointe de caractère indispensable aux femmes de l’époque. Spectaculaires, drôles et sexy. 

La Terre Battue de Roland Garros, Un Revêtement Iconique

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« Roland-Garros est l’un des joyaux de la capitale. Nous avons la chance d’organiser à Paris l’un, si ce n’est le plus beau tournois de tennis au monde et il va l’être encore plus dans les années à venir. Dans le cadre du Nouveau Roland-Garros, le tournoi est actuellement en pleine mutation afin de répondre aux attentes des différents publics du stade. Les spectateurs pourront découvrir à l’occasion du prochain tournoi de nouveaux aménagements, qui promettent d’être magnifiques » a rappelé Guy Forget. Et il est une chose à jamais indissociable du tournoi Parisien – sa terre battue.

Dans l’atmosphère de l’orée du bois de Boulogne, le Stade Roland Garros fait figure de jardin-arène où la terre ocre fascine le monde depuis 1928. Pourtant, c’est à Cannes, en 1880, que deux frères, les Renshaw, plusieurs fois champions de Wimbledo, ont pour la première fois utilisé une poudre de terre cuite pour recouvrir les courts en gazon… Impossible avec une telle chaleur de jouer sur pelouse ! Depuis devenue la véritable signature du tennis Français, la terre battue favorise un jeu un brin plus technique, et éminemment plus chic ! Lorsqu’on l’interroge à propos de ce que signifie de jouer sur terre battue, le champion Rafael Nadal précise: « Ça te permet d’avoir plus d’options de jeu. »

Accentuant les effets, favorisant aussi le spectacle d’un tennis moins direct et plus tactique, la composition même de la terre battue relève d’un profond raisonnement. Constituée de cinq couches d’environ 80 centimètres d’épaisseur au total, la terre voit se succéder cailloux épais, graviers, une couche de mâchefer (résidus de roche volcanique), et du calcaire compacté… Au-dessus, une fine couche de brique pilée est comme saupoudrée sur une épaisseur de deux millimètres ! Un assemblage qui, depuis la finale de la coupe Davis de 1928, a servi de terrain favori à l’affrontement des plus grands champions. Un affrontement qui, au terme du premier jour de cette édition, a vu la qualification des Français Gilles Simon et Benoît Paire, de Novak Djokovic ; l’élimination de Kristina Mladenovic et Stan Wawrinka… Une édition qui s’annonce une nouvelle fois riche en rebondissements.

Le N°5 de Chanel Distille Ses Effluves A Paris

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‘Dans les champs de Chanel’ – à deux pas de la rue Cambon, au coeur du jardin des Tuileries, le Louvre et la maison Chanel s’associent pour offrir une expérience éminemment délicieuse. Un champ/jardin éphémère et poétique où se déploient les 5 fleurs à parfums grassoises déterminant la composition des parfums Chanel. Jasmin de Grasse, rose de Mai, iris Pallida, tubéreuse, géranium rosat… Le jus Chanel N°5 dévoile ainsi les fleurs qui exaltent tout le raffinement de son essence !

Pour la première fois, la maison Chanel amène au cœur de Paris les éléments clés de ses parfums devenus iconiques ! Une visite orchestrée comme une ballade olfactive. Tous les jours, de 10h à 19h, les Jardin des Tuileries ouvre ses portes à la luxuriance des champs de Grasse… Une douceur visuelle qui distille, avec une certaine magnificence, des senteurs de légende. Et la maison du la rue Cambon est depuis passée maître dans la mise en scène de ses icônes !

‘Dans les champs de Chanel’ le visiteur est comme transporté au cœur des champs de Pégomas – la multitude de couleurs fait ici danser la rétine en même temps que se révèlent au nez les arômes premiers des parfums Chanel. Des parfums qui, comme le voulait Mademoiselle, sont aujourd’hui encore « fabriqués comme une robe. »

L’Hôtel de Crillon Célèbre les Amoureux

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L’Hôtel de Crillon est sans le doute l’un des plus chics et raffinés de la capitale. Et, tout récemment rénové par Aline d’Amman, la directrice artistique de la rénovation de l’hôtel, avec Karl Lagerfeld, Chahan Minassian, Tristan Auer et Cyril Vergniol pour l’épauler, l’hôtel a quoi subjuguer un peu plus. Alors, lorsque le palace tient à célébrer la fête de Cupidon, c’est autour de plusieurs expériences qu’il entend convier les couples. Du 10 au 20 Février 2018, c’est bel et bien au cœur de Paris, ville lumière, que l’Hôtel de Crillon, A Rosewood Hotel propose une offre prestigieuse conjuguant bien-être, plaisir gourmand et exploration des sens…

Les couples sont ainsi amenés à célébrer la Saint Valentin à travers 3 offres uniques – la première combine le soin de la femme à celui de l’homme pour ne pas perdre une seule seconde au côté de l’aimé. Un soin Signature Maison Caulières, véritable ode aux bienfaits du corps et de l’esprit, est ainsi la première offre proposée par le palace. 90 minutes, à savourer à deux avec, évidemment, champagne et pâtisseries pour amuser les papilles. Justement, la seconde proposition est une offre gastronomique venant distiller une expérience inoubliable. Le restaurant l’Ecrin et la Brasserie d’Aumont signent là des dégustations exceptionnelles mêlant une cuisine à la fois luxueuse, contemporaine, profondément Française !

Enfin, l’Hôtel de Crillon, A Rosewood Hotel invite ses hôtes à profiter d’une échappée belle romantique au cœur de la ville autour d’une troisième et dernière proposition. Celle-ci consiste à bénéficier d’un service ultra-luxueux allant, entre autres, du massage signature, à la taille de barbe par La Barbière de Paris ; ainsi qu’une mise en place romantique… Fleurs, champagne, et plaisir des sens, la Saint Valentin s’annonce aussi séduisante qu’élégante.

 

Les Icônes Chanel Inspirent les Aphorismes de la Nouvelle Campagne

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En 2018, Chanel bouscule un peu plus les codes de l’advertisement jusqu’à mettre au point une campagne aussi subtile qu’emplie d’humour ; une campagne signée de nouveaux aphorismes très Gabrielle. Thomas du Pré de Saint Maur, le directeur créatif de la maison, admet avoir puisé dans l’héritage propre à la personnalité de Coco avec la volonté de faire surgir « que l’idée d’accomplissement, de liberté, d’autonomie passe avant tout par la décision d’être acteur de sa vie – comme l’a été Gabrielle Chanel. »

Du 19 au 25 Décembre 2017, l’esprit Chanel s’affichera en grand dans le métro Parisien à travers une campagne de neuf affiches – en vedette, les produits clés de la maison. L’iconique rouge et le poudrier, le mythique N°5 et sa déclinaison plus contemporaine, le parfum Gabrielle; les slogans, porteurs de bonnes résolutions, sont aussi empreints d’humour. Chanel semble en effet viser à concilier objet et esprit ; usage et intellect dans une campagne à la signature artistique et graphique iconique.

« Vivez d’amour et d’eau (N°5 L’Eau); Prenez les choses en main (La Crème Main); Appelez les choses par leur nom (parfum Gabrielle); Maquillez vos faiblesses (jamais vos émotions) » Autant de clins d’oeil qui invitent à être acteur de son destin, sur un ton léger, décomplexé et carrément subtil ; une série d’injonctions bienveillantes, avec l’humour en étendard.  En 2018, un seul mot : Osez !

La Cendrillon de Repetto, une Icône Timide et Bouleversante

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Cette histoire c’est celle de la Cendrillon de Repetto qui quitta les planches de l’opéra pour faire un triomphe en ville et qui, aujourd’hui encore, récolte les applaudissements et les faveurs des femmes. En effet, la Cendrillon se décline dans toutes les couleurs possibles, elle s’habille de fluos et de tons pastels en parallèle des couleurs basiques telles le noir, le rouge ou le blanc. La multitude de couleurs proposées s’allie à la diversité des matières : le vernis, le chèvre velours cristal,le mekong, le veau, l’agneau ou encore la chèvre crispée.

Echancrée jusqu’à la naissance des orteils, ornée d’un petit nœud en coton qui en réalité permet l’ajustement de la chaussure à notre pied, haute ou frôlant le sol, la Cendrillon sublime toutes nos tenues par son côté intemporel toujours à la pointe de la mode.

Cependant, il est difficile de parler de la Cendrillon sans parler de l’histoire de la maison Repetto, puisqu’elle en a fait la renommée et le triomphe. En effet, c’est en 1947 que sa fondatrice, Rose Repetto, a l’idée innovante de coudre à l’envers la semelle du chausson de danse avant de la retourner, afin de soulager les pieds sur-sollicités de son fils, le danseur classique Roland Repetto. Cette technique, appelée le « cousu-retourné », fait alors office de révolution pour les danseurs car elle permet d’amortir les chocs. Cette nouvelle ballerine rencontre tout de suite un franc succès grâce à la notoriété de Roland Repetto et sera portée par les étoiles de l’opéra Garnier que sont Béjart, Noureev ou Barychnikov  mais il se cantonnera d’abord au milieu de la danse.

Pour que le destin de la Cendrillon devienne celui d’une icône, il faudra attendre 1956, date de sortie du film Et Dieu créa la femme dans lequel Brigitte Bardot, sur demande personnelle,  arbore pour la première fois une paire de ballerines rouges vernis. La révolution est en marche, la Cendrillon est née. Dès lors, les femmes s’approprient le soulier afin d’être élégante tout en gardant un certain confort et la ballerine devient un incontournable classique.  Par la suite, d’autres femmes emblématiques porteront cette ballerine telles que Audrey Hepburn, ou plus tard Angélina Jolie et Sofia Coppola.

Aujourd’hui la Cendrillon cristallise toujours les valeurs de la maison et de sa fondatrice, pour qui le savoir-faire était primordial voire même une des clefs du succès. Ainsi, la méthode du « cousu-retourné » n’a pas changé et est réalisée à la main dans les ateliers de Saint-Médard d’Excideuil par les artisans façonniers, dans le respect de la tradition. La seconde clef du succès de la marque réside certainement dans ses efforts de perpétuelle innovation ce que nous prouve la grande diversité des modèles proposés mais aussi la mise en place de la personnalisation de la ballerine dans les Ateliers Repetto.

La Cendrillon de Repetto porte donc en elle le souvenir de cette histoire si particulière, quelque peu porteuse d’une nouvelle icone féminine, toujours empreinte de danse classique, façonnée dans la tradition, sans manquer de modernité et de fraicheur, et autorise les femmes à danser sur les planches de la ville telles les étoiles à l’opéra. 

Le Magasin Louis Vuitton, Une Vitrine Symbolique

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‘Les magasins deviendront des musées’ – cette prédiction, on la doit au Nosferatus de l’art et de la pop culture, Andy Warhol. Et quand on voit la merveille qu’est le magasin Louis Vuitton des Champs-Elysées, on se dit qu’il était loin d’avoir tort. Londres, New York, Jakarta, Hong Kong et bien d’autres, si le malletier est éminemment présent aux quatre coins du monde avec ses 346 magasins, c’est à Paris, fief de la griffe, que le monde peut justement s’émerveiller de ses multiples talents. Louis Vuitton est une maison particulière, centenaire et toujours là où on ne l’attend pas. Forte d’une créativité sans interdit, transdisciplinaire, Louis Vuitton a pris ses quartiers au 101 de l’Avenue des Champs-Elysées – depuis 2005 et une rénovation gargantuesque. Le résultat est tout aussi impressionnant : une sorte de cathédrale Vuittonesque ainsi étendue sur 1800 m2. Eric Carlson et Peter Morino ont bâtit un espace de 4 niveaux sur un unique étage, tout fait de pentes douces et de jeu de miroir si aiguisés qu’ils font littéralement tourner la tête du client. Tous les weekend, c’est une longue file d’attente mêlant curieux et clientèles venues du monde entier qui se forme devant les portes de la boutique – ironie de l’histoire, celle-ci se plante en face de l’emplacement du magasin fondé en 1914 au numéro 70 de l’Avenue des Champs-Elysées.

            Mais le flagship du 101 n’a rien de la boutique d’antan. De la maroquinerie à la joaillerie, en passant par le prêt-à-porter, les petits précis de papeterie façon Vuitton, la librairie, l’espace est conçu autour d’une architecture d’avant-garde offrant une gamme de produits quasi-illimitée. Il faut dire que les liens qu’entretient Louis Vuitton avec le monde de l’art n’ont jamais semblé si fort qu’aujourd’hui. L’art est totalement ancré dans l’architecture de ce shop mirobolant :  Olafur Eliasson et son ascenseur ‘Perte des Sens’, James Turell et ses sculptures lumineuses modulaires, Tim White-Sobieski et son spectaculaire ‘escalier mobile’ de 20 mètres équipés de vastes panneaux de fibres optiques… Tout semble en si parfaite harmonie avec l’univers Vuitton, que le Monogram, tantôt logo, tantôt toile, se voit donner une place d’honneur. La malle devient ici une toile architecturale qui change au gré des envies du moment.

             Au 101, avenue des Champs-Élysées, on s’assoit au comptoir du Bag’s Bar, on se perche aux étages pour voir des expositions dans l’espace d’expression culturelle… « Cette maison des Champs-Élysées est un phare d’attraction » observait l’ex-président Yves Carcelle. « Louis Vuitton s’est toujours situé au sommet de la création. Si, plus d’un siècle plus tard, la Maison reste à la tête de la mode, c’est grâce à la mise en valeur de notre héritage tout en continuant à anticiper les tendances à venir » souligne ainsi Michael Burke, actuel président-directeur général de Louis Vuitton. Et il est vrai qu’il n’existe magasin pareil à celui-ci ; un flagship débordant de créativité, offrant bien plus qu’un endroit où acquérir les dernières pièces de Nicolas Ghesquière, puisqu’il délivre une expérience hors du commun. 

Le Pop-Up du Faubourg Saint Honoré de Tod’s Honore Le Sac Sella

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Le Sella de Tod’s incarne à merveille la philosophie, l’ADN et l’esthétique tant adorés et défendus par la maison de Diego Della Valle : la distinction mesurée mais décomplexée. Lignes graphiques et tenue minimale, le voici tout droit produit pour une féminité active et sportive. Et le Sella a un secret ; son allure multiple et changeante – le Sella dans sa nouvelle version se pense comme l’élément clé d’une tenue. Mini, petit ou grand, la pièce Tod’s se décline dans une multitude de teintes, dans un cuir lisse avec double anse, charme anneaux et porte-clefs, fermeture à glissière, bords en cuir verni, bandoulière amovible, et poches plaquées ! Du Chic et de l’intemporel, le Sella est évidemment le fruit d’un savoir-faire 100% Made in Italy.

Le 2 octobre dernier, Tod’s inaugurait aussi son nouveau Pop-Up dédié au sac – dans sa boutique du Faubourg St Honoré, le must have de la saison se coulait d’ailleurs dans un set up à son image. Le sac en cuir effet poulain s’inspire en effet des techniques de fabrication des maîtres selliers ; et c’est tout naturellement que l’on retrouve la dynamique des montures ici exposée. Des chevaux au galop, interprètes du luxe et de la liberté, dénotent ainsi de la fougue stylistique du Tod’s Sella Bag.

En veau poney coloré ou en matelassé tricolore graphique, les lignes déjà distinctives du Sella ouvrent ici un chapitre de plus dans l’élégance intemporelle doucement bâtie par Tod’s. Et pour incarner le chic et la classe du Sella, la maison avait invité muses, égéries et célébrités pour un cocktails très exclusif. Naomi Campbell, Isabelle Adjani, Zanita Whittington, Chriselle Lim, Danielle Bernestein, Derek Blasberg, Giovanna Battaglia ou encore Inès de la Fressange – toutes les élégantes répondaient présentes, un Sella au bras !

Quand Hennessy Impérial s’installe au Bristol Paris

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2015, la maison Hennessy célébrait ses 250 ans. Justement, tout le sublime d’Hennessy réside dans l’héritage des huit générations qui se sont succédées à la tête de cette manufacture de Cognac ; deux familles, les Hennessy et les Fillioux, elles mêmes présentes sur les cinq continents. La Maison n’a cessé de transmettre le meilleur d’elle-même. Symbole de l’apogée de l’art de la sélection chez Hennessy, le Paradis Impérial est le fer de lance de ce savoir-faire unique. Le maître assembleur sélectionne en effet avec une précision monstre les eaux-de-vie de la plus grande finesse. Toujours chez Hennessy brille cette quête de l’innovation, de l’excellence et de la transmission. Dès lors il n’y a rien d’étonnant à voir aujourd’hui le maître assembleur prendre ses quartiers à la Precision Gallery au Bristol Paris.

Jusqu’au 31 mars 2018, la Maison Hennessy s’est donc associée au palace Bristol à Paris pour imaginer et réaliser un salon de dégustation prenant pour point d’ancrage la ‘précision’. L’une de leurs valeurs communes et la plus importante vient ici chapeauter le Hennessy Paradis Impérial, l’assemblage à la composition la plus rare de la manufacture. Il faut dire que le Comité de dégustation Hennessy porte une attention particulière au raffinement unique de ce cognac, né de l’assemblage de vieilles eaux-de-vie du 19ème et du 20ème siècle.

Ainsi, à la Precision Gallery au Bristol Paris, on célèbre cette fois-ci la rencontre entre le nectar et le met ; le Hennessy Paradis Impérial et la rigueur en cuisine d’Eric Frechon. Sa rencontre avec Renaud Fillioux de Gironde, le maître assembleur de Hennessy, a donc conduit à la réalisation de six recettes illustrant les merveilles gustatives dans l’exercice du métier de chacun. C’est une expérience immersive auquel se voit convier le client – une expérience ne ressemblant à nulle autre et qui repose sur la perfection et le travail le plus abouti dans la compréhension des affinités électives entre le goût et les saveurs.