La Palme d’Or Du Festival De Cannes, Un Graal d’Orfèvre

Elle est sans doute la récompense la plus convoitée de la galaxie cinéma – la Palme d’Or du Festival de Cannes n’existe pourtant que depuis 1975. 

Le manque de moyen et les rebonds de l’histoire ont souvent freiné l’avènement du Festival de Cannes. En 1975, tout semble concourir à l’ancrage glamour et féérique de l’évènement. 

Des années durant, les films récompensés l’étaient en effet par le simple titre de « Grand Prix du Festival International du Film. » Claude Lelouche pour Un homme et une femme en 1966, Francis Ford Coppola avec Conversation en 1974… Voici donc l’année 1975 où le Festival de Cannes, renouant avec son prestige originel, confie à la joaillière Lucienne Lazon l’élaboration de sa récompense. Glissée dans un bel écrin en cuir rouge, capitonné de veau velours blanc, la Palme décalque les armoiries de Cannes et les palmiers qui bordent la Croisette. Si sous le soleil Méditerranéen, l’histoire du Septième art reprend ses lettres d’or, le trophée devient bijou en 1990. 

Le trophée au 118 grammes d’or est alors confié au maître incontesté de la haute joaillerie, la maison Chopard! La Palme d’Or devient dès lors cette pièce iconique, faite à la main. Dans les ateliers Chopard de Meyrin, près de Genève, la Palme Cannoise se monte ainsi sur un socle en coeur, signature de la maison depuis des siècles! Pensée par Thierry de Bourqueney, la Palme tient désormais sur un cristal massif et électrisant. 

Moins de dix ans plus tard, Caroline Scheufele en reprend le travail: « Je suis très heureuse et fière que la Palme d’Or, que j’ai redessinée en 1998, puisse aujourd’hui bénéficier d’un or traçable, extrait dans des conditions respectueuses des hommes et de l’environnement. » Et il est vrai que le trophée a tout du graal – une prouesse éblouissante et responsable! Ne reste plus qu’à savoir celui qui, parmi les cinéastes sélectionnés, repartira avec la palme aux 19 feuilles plaquées d’or pur… Pedro Almodovar? Quentin Tarantino? Bong Joon Ho? Réponse le 25 Mai 2019! 


La Palme d’Or de Cannes, Un Prestige d’Orfèvre

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Elle est sans doute la récompense la plus convoitée de la galaxie cinéma – la Palme d’Or du Festival de Cannes ne fut pourtant initiée qu’en 1955. Dix ans après la première édition du Festival, la récompense est attribuée au film Marty de Delbert Mann – le long métrage Américain inaugure ainsi une tradition couronnant une œuvre de prestige et de poésie. Extrémité de tige en forme de cœur et socle sculpté par Sébastien…. alors que cette Palme décalque les armoiries de Cannes en même temps qu’elle s’inspire des palmiers qui bordent la Croisette, le manque de moyen force le Festival à en stopper la production. Nous sommes en 1964 quand la Palme, imaginée par la créatrice de bijoux Lucienne Lazon, est abandonnée.

Pendant les 10 années qui ont suivi, les films récompensés furent désignés par le titre de « Grand Prix du Festival International du Film » – Claude Lelouche pour Un homme et une femme en 1966, Francis Ford Coppola avec Conversation en 1974… Le trophée bijou ne put malheureusement être remis à aucun d’entre eux. Mais voici qu’un an plus tard, en 1975, le Festival de Cannes renoue avec son prestige originel. Sous le soleil Méditerranéen, l’histoire du Septième art reprend ses lettres d’or. Glissée dans un bel écrin en cuir rouge, capitonné de veau velours blanc, la Palme revient dans une version pensée par Lucienne Lazon. Le symbole du Festival est définitivement scellé. Enfin…

Dans les années 90, le trophée au 118 grammes d’or se modernise entre les doigts du maître incontesté de la haute joaillerie, la maison Chopard. Une pièce iconique évidemment fabriquée à la main dans les ateliers Chopard de Meyrin, près de Genève. Montée sur un socle en cristal massif et électrisant, pensée par Thierry de Bourqueney, la Palme d’Or distille une beauté incontestable ! « Je suis très heureuse et fière que la Palme d’Or, que j’ai redessinée en 1998, puisse aujourd’hui bénéficier d’un or traçable, extrait dans des conditions respectueuses des hommes et de l’environnement » explique Caroline Scheufele, à la tête de la joaillerie Suisse. Et il est vrai que le trophée a tout du prestige d’orfèvre – une prouesse éblouissante et équitable ! Ne reste plus qu’à attendre le Samedi 19 Mai pour découvrir le prochain réalisateur à recevoir la palme aux 19 feuilles plaquées d’or pur…