Le Yatch Club De L’Hôtel De Crillon

Ou quand un yacht improbablement arty accoste au légendaire 10 place de la Concorde.

C’est le genre de terrasse qui pop-up joliment en été — l’Hôtel de Crillon, lieu emblématique de la vie Parisienne, accueille jusqu’en Octobre prochain un bien drôle de yacht. Accosté au coeur de la Cour Gabriel. On retrouve derrière la manoeuvre aussi folle que délicieuse, la direction artistique d’Alexandre Benjamin Navet. Une scénographie théâtrale aux couleurs vivantes qui vient en fait célébrer le centenaire du Negroni.

Cocktail iconique de la Dolce Vita, voici qu’à Paris, le Negroni sert de prétexte à une métamorphose onirique — un écho facétieux aux souvenirs d’escapades en bateau au bord des criques turquoises de la mer Adriatique! Durant quelques mois, le Chef Exécutif de l’Hôtel de Crillon Boris Campanella et ses brigades concocteront ainsi un menu pareil à une parenthèse enchantée… Il suffit de fermer les yeux, de goûter pour entendre la mer chuchoter son éternelle poésie. En bouche, pâtes ‘à la serviette’, tresses de mozzarella, poulpe grillé, culatello di Zibello tranché à la minute, sans oublier une coppetta di gelato maison… Le tout pour accompagner le plus emblématique des aperitivo Italiens!

L’Hôtel Hermitage Monte-Carlo

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Construit au tournant du siècle, c’est à l’architecte Nicolas Marquet, aidé par Gustave Eiffel, que l’on doit la magnificence de l’Hôtel Hermitage. Depuis classé monument historique, l’Hermitage distille tout le charme et le raffinement d’une époque ô combien salutaire – sa façade à encorbellements, ses fresques, ses colonnes de marbre rose et son jardin d’hiver coiffé d’une éclatante coupole de verre et d’acier… Tout ici n’est que luxe et volupté ! Et à l’heure du Grand Prix de Monaco, l’Hôtel Hermitage fait figure de retraite où apprécier le plus fin des arts de vivre.

Tourné à la fois sur le port de Monaco, le palais princier et la cathédrale de la Principauté, le palace capture une vue époustouflante sur la richesse du Rocher. Une richesse qui s’apprécie notamment dans l’assiette – son restaurant gastronomique, une étoile au Guide Michelin, Le Vistamarn fut ainsi longtemps chapeauté par le Chef Joël Garault. « Cette étoile salue le travail acharné de toute une équipe. Nous avons su nous remettre en question et l’arrivée de recrues provenant d’établissements étoilés nous a permis […] d’améliorer encore nos plats dans les cuissons, les assaisonnements mais aussi l’esthétique. Nous avons réagi avec promptitude et le résultat est là ! Mais au-delà de cette étoile, la fidélité de notre clientèle demeure la gratification la plus importante. »

Il est vrai que la clientèle vient des quatre coins du monde pour apprécier, la parenthèse de l’instant, tout le faste et la noblesse du savoir recevoir de l’hôtel Hermitage. Si le palace est tenu au secret, on raconte que les têtes couronnées du monde entier et les plus grandes stars concourent à la sublime réputation du lieu. Un lieu qui offre aussi un Spa des Thermes Marins Monte-Carlo sur plus de 7000m2. Le luxe absolu se niche dans le détail de ces thermes somptueux. De véritables joyaux…

L’Hôtel de Paris à Monte-Carlo, le Renouveau de l’Icône Belle Epoque

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Edifié en 1864, rebâti une première fois en 1909, l’Hôtel de Paris de Monte-Carlo dévoile en 2018 une série de nouveautés. « Nous avons augmenté la volumétrie, passant de 35 000 à 55 000 mètres carrés » précise Daniel Lambrecht, directeur immobilier de la Société des bains de mer. Voisin du mythique Casino, l’Hôtel de Paris présente aussi et surtout 60 % de suites pour 40 % de chambres – la nouvelle ? Une suite impressionnante et éminemment raffinée ; la suite Princesse Grace, joyau du renouveau. Avec une surface de 910 m2, répartie sur deux étages, la suite princière offre aussi plusieurs terrasses avec une vue à couper le souffle ! Une vue à 360 degrés sur le Rocher, et, évidemment, sur le tracé du Grand Prix de Monaco…

Comme posée sur le toit de l’hôtel, la suite Princesse Grace est apprêtée d’œuvres d’art prêtées par le Palais. La salle à manger est ainsi équipée de vaisselle Hermès, d’argenterie Christofle, de verrerie Saint-Louis. Mieux, dans la bibliothèque, l’Hôtel de Paris de Monte-Carlo a pris soin de sélectionner les auteurs favoris de la Princesse. Pour compléter cette atmosphère contemporaine et ultimement élégante, les salles de bain et les dressings furent agencés à l’aide de matériaux rares et tout aussi exceptionnels.

Autre aspect iconique du palace, le restaurant triplement étoilé d’Alain Ducasse, le Louis XV. Interrogé à l’époque, Michel Lang, directeur du restaurant, indiquait : «  La cuisine, qui avait été créée par Alain Ducasse en 1987 va être totalement rénovée. Elle va être remise à niveau pour lisser le dénivelé de quelques marches que nous avions avec la salle et remise aux normes actuelles. Il y a aura une partie préparation au sous-sol et une cuisine de cuisson et de finition au même niveau que le restaurant. Ce sera beaucoup plus fonctionnel. » Aujourd’hui, le Louis XV est toujours installé au rez-de-jardin de la nouvelle Aile Rotonde – une véritable institution gastronomique à visiter lors du non moins captivant Grand Prix de Monaco !

 

Le Plaza Athénée : Un Palace Nommé Désir

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En 1911, les palaces fleurissent sur la côte Est de la France. Jules Cadillat décide de poser, avenue Montaigne, les fondations de l’Hôtel Plaza ; non loin, se décide l’installation du Théâtre des Champs-Elysées. Pensé comme l’endroit où passer, après un spectacle, la soirée, l’un ne va sans l’autre. 1913, l’un ouvrira le 31, l’autre le lendemain. Oui mais voilà, les histoires légendaires ne sont jamais plates. La marque Plaza est déjà utilisée et, un concurrent menace d’attaquer la société de l’hôtel. Ce fut Emile Armbruster, directeur général de l’époque, qui donna alors le cachet qui, peut-être, manquait : Athénée, le Plaza Athénée, voilà un sceau. Le 20 avril, il est inauguré. Naturellement, maîtres de la musique, compositeurs ou interprètes s’y rendent. Sans doute, la vue panoramique, qui s’étend de l’Avenue Montaigne à Montmartre, a contribué à en faire le lieu à la mode, l’endroit où il faut être pour un verre ou pour un séjour.

Au fil des années, sa réputation traverse les frontières. L’hôtel, lui, change de propriétaire. Mis en vente après la Grande Dépression de 29, on voit ses portes closes de 1934 à 1936. Les chambres du 7ème étage deviennent alors des studios, communicants ou non, loués au mois. Cette année-là, le restaurant Le Relais Plaza, aujourd’hui primé de trois étoiles au Michelin, fut réalisé par l’architecte et décorateur Constant Lefranc. Mais trois ans plus tard, Paris est occupé, le Plaza Athénée réquisitionné. Au risque de leur vie, le personnel transfère, secrètement, linge, vin, tapisseries et argenterie en sécurité, dans une maison privée de la rue Quentin-Bauchart. 

Lorsque Christian Dior, en 1947, inaugure sa boutique avenue Montaigne, la clientèle change. La nouvelle ère débute et fait de cette voie celle de la Haute Couture. Le palace, qui d’ailleurs est l’un des premiers à recevoir cette distinction en 2011, devient celui de la mode et de l’art. L’endroit est comme l’idéal de tout hédoniste. En 2008, l’Institut Dior y trouve une place et, le SPA lègue au Plaza Athénée une aura béate de confort et d’attention. Grace Kelly, Gary Cooper, la famille Ford ou Kennedy, tous y séjournent et incontournable, l’hôtel prouve son exception. L’esprit d’innovation des dirigeants successifs en a fait un standard de qualité, d’excellence, de savoir-faire gastronomique, et, de raffinement tant la nouvelle décoration allie l’élégance de la tradition à la modernité. En 2010, il est le premier à être labellisé « entreprise du patrimoine vivant ». Et voici que ce monstre de perfection qui fêtait il y a quelques années son premier siècle s’incrit comme le Palace de demain… Preuve qu’il faudra compter sur lui, avec délice… surtout pendant la fashion week.

Le Plaza Athénée en quelques dates clés

 

11 Avril 2018 : Un concert privé est donné par cinq solistes de l’orchestre philharmonique de Vienne au salon Haute Couture avant la dégustation d’un dîner viennois au relais Plaza.

3 Mars 2018 : Jessica Préalpouto, chef pâtissière au Plaza Athénée est recnnue pour ses desserts originaux aux  fruits de saison, jouant sur l’amertume, le peu de sucre, l’acidité et les différentes textures.

30 Mai 2017 : Liliane Jossuae s’installe dans une suite de l’hôtel, qui l’a invité, pour ouvrir un pop-up store.

Avril 2016 : Alain Ducasse et François Delahaye, directeur général de l’établissement,  nomment Angelo Musa, (Meilleur Ouvrier de France en 2007 et Champion du monde de pâtisserie en 2003) chef pâtissier exécutif de l’Hôtel Plaza Athéné ; aux côtés du chef pâtissier, Alexandre Dufeu .

31 Mars 2016 : Christophe Michalak quitte le Plaza Athénée.

1er Février 2016 : Le chef Alain Ducasse obtient trois étoiles au Plaza Athénée.

25 Janvier 2016 : Un menu Dior est créé au Plaza Athénée, à l’occasion de la Fashion Week Haute Couture dans lequel l’hôtel rend hommage à Christian Dior le temps d’un menu cinq étoiles proposé le soir. Le chef Philippe Marc a proposé une carte  inspirée du livre de recettes favorites du créateur.

30 Avril 2015 : Edition du livre « Hôtel Plaza Athénée, qui traversent les différentes époques et met en lien avec la Haute Couture.

Septembre 2014 : Alain Baraton (jardinier en chef de Trianon et du Grand parc de Versailles) et Alain Ducasse ont créé un partenariat qui permet aux clients du restaurant de savourer des légumes récoltés le matin, puis cuisinés au Plaza Athénée quelques heures plus tard.

 10 Septembre  2014 : Le Plaza Athénée propose de nouvelles salles, chambres & suites, après de nombreux  travaux (14 chambres et suites supplémentaires, passant de 194 à 208).

25 Août 2014 : Le coût des travaux sont estimés à 83 millions d’euros. Le coût total, incluant les coûts du personnels et des nouveaux bâtiments acquis est d’environ 200 millions d’euros.

Du 1er Octobre 2013 à Septembre 2014 : L’établissement a fermé le 1er octobre 2013 et n’a rouvert qu’en septembre 2014 après dix mois de travaux nécessaires, afin d’évoluer et de faire face à la concurrence.

Samedi 20 Avril 2013 : Pour son centenaire, le directeur du Plaza Athénée enterre sous le marbre de la Galerie une malle étanche contenant une collection d’objets en lien avec l’histoire du palace

17 Janvier 2013 : Création d’un nouveau Cocktail nommé « Baccarat Harcourt », caractérisé par un rouge intense, le fameux «Rouge à l’Or Baccarat » couleur “emblématique” de l’hôtel.

5 Mai 2011 : L’établissement reçoit la plus haute distinction pour un hôtel, celui de Palace.

2010 : Le Plaza Athénée est le premier hôtel à être labellisé « entreprise du patrimoine vivant ».

2010 : Tournage d’une scène du film l’Arnacoeur avec Vanessa Paradis au Relais.

2008 : L’Institut Dior ouvre dans l’hôtel.

2007 : L’hôtel a servi de décor pour Rush Hour 3 avec Chris Tucker et Jackie Chan (2007).

2001 : L’hôtel a servi de décor pour Sex and the City premier volet, avec l’actrice Sarah Jessica Parker.

2001 : Christophe Michalak est nommé Chef pâtissier du Plaza Athénée.

2001 : La Collection Dorchester acquiert l’Hôtel Plaza Athénée.

De 1999 à 2000 : L’Hôtel est rénové sous le management de François Delahaye. 

Depuis 1999 : François Delahaye devient le nouveau directeur général de l’hôtel.

1984: La salle à manger est réhabilitée.

1970: le rez-de-chaussée est modifié : le salon Montaigne est créé à cette occasion par la réunion de l’ancien salon de lecture et du salon dit « Régence ».

1968 :  Le groupe Forte achète l’Hôtel Plaza Athénée.  

1952 : L’hôtel a servi de décor pour le film Monsieur Taxi de André Hunebelle.

1947 : Christian Dior présente sa collection inaugural à l’hôtel. Il baptise son tailleur symbole du new-look « Plaza » et un autre look, “Athénée”.

16 Décembre 1946 : Christian Dior ouvre sa boutique en face du Plaza Athénée.

1939 : Sous l’Occupation de Paris, le Plaza Athénée est réquisitionné. Le personnel transfère les équipements précieux de l’hôtel secrètement (linge, vin, tapisseries et argenterie) en sécurité, dans une maison privée de la rue Quentin-Bauchart.

1936 : Ouverture du Relais, le bistrot du palace le plus luxueux de Paris.

De 1934 à 1936 : L’hôtel ferme ses portes.

1929 : L’hôtel est reconnu de façon  internationale et est mis en vente suite à la Grande Dépression de 1929.

1920s : Jules Lefebvre  agrandit la taille de l’hôtel avec l’addition des suites, du restaurant, de La Cour Jardin et de deux salons. 

1913: L’Hôtel est inauguré et se trouve à proximité des Champs-Élysées et de la Tour Eiffel, il devient célèbre pour son code couleur « rouge »

 1902- 1909: L’Hôtel de luxe Plaza Athénée débute sa construction, il est réparti sur huit étages et son architecture est réalisée par Charles Lefèbvre et Louis Duhayon 

 

Le Meurice : un Palace Intemporel

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Le palace fut initialement situé au 223 rue de Saint Honoré. Excellant tout d’abord à répondre aux besoins pratiques des voyageurs descendus des côtes britanniques, Le Meurice attire princes, princesses, souverains, artistes et écrivains adorant avant tout profiter d’un environnement rappelant le faste de Versailles, Fontainebleau ou Le Trianon. En 1835, il est le premier hôtel à entrer dans le cercle très fermé des hôtels luxueux – enfin, dans celui des palaces parisiens. Dans le même temps, Le Meurice prend place sur la rue de Rivoli, au numéro 228. Non loin de la Place de la Concorde, à quelque pas du Musée du Louvre et faisant face au Jardin des Tuileries, adoré des artistes de renom à l’instar de Salvador Dali, Le Meurice se fait rapidement une réputation d’hôtel de légende.

Mais le temple du luxe s’endort sous ses lauriers et, en quelque 200 ans d’existence, s’enferme dans une discrétion qui lentement le conforte dans l’oubli. En 2007, le palace fait peau neuve ; sous l’impulsion d’architectes de renoms, le Palace revisite ses espaces privés avec humour et glamour. Au croisement du passé et du présent, les espaces d’accueil ont été revisités par Philippe Starck. Adoptant l’esthétique très Belle-Epoque qui a fait le succès du Meurice, l’architecte d’intérieur éploie l’atmosphère d’écrin de luxe liée à l’âme de la bâtisse dans une modernité au chic résolument contemporain.

Dans sa nouvelle approche, Le Meurice incarne sans doute plus que jamais le palace à la Française : volumes somptueux, la flamboyance dans la manière et l’approche du service – voici un air désuet se faisant indubitablement vivant et allègre. A chacun des sept étages correspond une variante différente du style Louis XVI. Quand, avec le temps, la quiétude de l’atmosphère se bonifie, il est juste de voir le charme des choses anciennes s’accaparer certains privilèges. Ainsi, au contact de notre modernité, le grand salon du Meurice, « Le Jardin d’Hiver », devient « Le Dali ». Et le restaurant prône la collaboration avec nombre d’artistes.

C’est une fois de plus à Philippe Starck qu’a été confié de redécorer l’endroit. L’historique verrière se vit ainsi dissimuler sous un voile artistique, tandis que le mobilier antique s’est, lui, vu substituer sous l’éclectisme et l’élégance d’un ameublement plus design. Peut-être moins formel car plus chaleureux avec l’époque, le Dali a très vite été adopté par les parisiens branchés. Sous la direction d’Alain Ducasse, le vrai goût est mis à l’honneur. Optant pour des aliments et produits de saison, le chef n’a pas attendu longtemps pour voir sa restauration par trois fois étoilée. Le Meurice d’aujourd’hui est toujours le carrefour d’une mondanité internationale : l’hôtel est un vrai « nid d’espions » où artistes de renoms, personnalités politiques, acteurs et PDG se fréquentent, en toute intimité. Le Meurice est ainsi une ode à un amour inconditionnel pour l’art, une source d’inspiration intemporelle plaidant la complexion du passé et du présent.

Krug et sa Terrasse Panoramique au Shangri-La

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La Suite Shangri-La, officialisée palace début juillet, verra sa suite panoramique s’ouvrir aux happy-fews, durant un peu moins d’un mois. Une terrasse de 100 m2 qui procure une perspective idéale à la dégustation d’un champagne de haut nom. L’univers feutré et luxueux de sa plus belle suite sert ainsi d’écrin à l’un des événements les plus sélects de l’été ; l’occasion donnée pour un bar éphémère, aux champagnes tout simplement exceptionnels, d’y prendre ses quartiers. En proposant un plaisir signé de la maison de champagne Krug, l’hôtel luxueusement discret offre ici le privilège, peut-être, d’accéder au moins une fois à l’inaccessible.

Chaque soir, de 17h00 à 23h30, alors que le tout Paris se pose, l’heure est à la dégustation des cuvées Krug : de la classique « grande cuvée » au rarissime « clos d’Ambonnay », toutes sont issues d’un véritable travail d’orfèvre olfactif. Et, pour que le plaisir soit total, le délice s’accompagne du Caviar Petrossian. Du 16 juillet au 6 août, jusqu’à 25 personnes pourront se réunir et, dans une ambiance lounge et cosy, s’enivrer des notes emblématiques qui caractérisent les champagnes de la maison Française Krug avec, pour exception, une vue sur la plus mythique des villes Françaises. Avec la complicité de la maison Krug, ces soirées s’assurent d’être prodigieuses.

Krug et sa Terrasse Panoramique au Shangri-La

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La Suite Shangri-La, officialisée palace début juillet, verra sa suite panoramique s’ouvrir aux happy-fews, durant un peu moins d’un mois. Une terrasse de 100 m2 qui procure une perspective idéale à la dégustation d’un champagne de haut nom. L’univers feutré et luxueux de sa plus belle suite sert ainsi d’écrin à l’un des événements les plus sélects de l’été ; l’occasion donnée pour un bar éphémère, aux champagnes tout simplement exceptionnels, d’y prendre ses quartiers. En proposant un plaisir signé de la maison de champagne Krug, l’hôtel luxueusement discret offre ici le privilège, peut-être, d’accéder au moins une fois à l’inaccessible.

Chaque soir, de 17h00 à 23h30, alors que le tout Paris se pose, l’heure est à la dégustation des cuvées Krug : de la classique « grande cuvée » au rarissime « clos d’Ambonnay », toutes sont issues d’un véritable travail d’orfèvre olfactif. Et, pour que le plaisir soit total, le délice s’accompagne du Caviar Petrossian. Du 16 juillet au 6 août, jusqu’à 25 personnes pourront se réunir et, dans une ambiance lounge et cosy, s’enivrer des notes emblématiques qui caractérisent les champagnes de la maison Française Krug avec, pour exception, une vue sur la plus mythique des villes Françaises. Avec la complicité de la maison Krug, ces soirées s’assurent d’être prodigieuses.