La Rolex Submariner, l’Icône taillée pour l’Exploration

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Le XXe siècle fut celui des grandes découvertes ; et notamment sous-marines. Lorsque l’engouement pour l’exploration des fonds marins aboutit à l’apparition des premiers équipements permettant à l’homme de se rendre librement sous l’eau, le problème du chronométrage se posa immédiatement. A l’aide du scaphandrier, l’homme pouvait désormais accéder aux recoins les plus mystérieux de la planète mais, comment mesurer avec exactitude le temps passé sous l’eau et le temps de décompression… C’est ce besoin qui est à l’origine de la première montre bracelet étanche jusqu’à 100 mètres de profondeur – la Rolex Submariner fut en effet taillée pour l’exploration des océans. Nous sommes en 1953 et la maison horlogère signe une pièce en acier inoxydable dotée d’un boitier robuste à l’étanchéité renforcée. Sa lunette tournante graduée sert aussi de chronomètre ; une façon pour le plongeur de calculer précisément son temps, ses paliers de sécurité et sa réserve d’oxygène. Avec ses aiguilles et index luminescents, la Rolex Submariner offre une parfaite lisibilité, même dans l’obscurité des abysses…

Et c’est sans doute pour cela que le commandant Cousteau fit de la Rolex Submariner sa montre-outil de prédilection. Entre Jacques-Yves Cousteau et René-Paul Jeanneret, directeur de Rolex dans les années 1950, l’entente était parfaite ! Si parfaite que le second s’est appuyé sur les conseils de Cousteau afin de réaliser, par la suite, les évolutions de son garde-temps iconique. Les Rolex suivantes offrent en effet une étanchéité de 3000 mètres, avant d’atteindre 10 916 mètres de fonds sous-marins, avec la fameuse Deep Sea Special liée au sous-marin.

Mais à la fin des années 50, c’est un tout autre genre de héro qui intronise la Rolex Submariner auprès du grand public. En 1962, lors du tournage de James Bond, il était indispensable de mettre au poignet de Sean Connery une Rolex – les deux entités étant indissociables dans l’oeuvre originale de Ian Fleming. Mais voilà, la maison avait refusé de donner une montre, et Sean Connery n’en possédait pas. Alors, c’est la Submariner même du producteur Albert « Cubby » Broccoli, avec son bracelet croco, qui servit à l’écran ! Des années plus tard, les modèles 5508 et 6536 reçoivent pourtant l’appellation ‘Rolex James Bond’ – une icône pour une icône, le garde-temps est bel et bien taillée avec la force et l’élégance des héros modernes.

La Collection Seamaster Olympique d’Omega

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Omega est un partenaire privilégié des Jeux Olympiques, et ce depuis 1932.  Chronométreur officiel des épreuves internationales, la manufacture poursuit ainsi depuis 86 ans son engagement pour renforcer la précision et l’innovation de sa technique. Une passion qui, au fil du temps, est devenue signe d’une prouesse et d’avancées inégalées. Ainsi, Omega était déjà aux côtés de la Corée du Sud lorsqu’en 1988 les meilleurs athlètes au monde se sont retrouvés pour les Jeux Olympiques de Séoul. Cette année à Pyeongchang, du 9 au 25 février, Omega sera une nouvelle fois aux côtés des athlètes, des spectateurs et des arbitres pour enregistrer chaque résultat, et mesurer chaque performance.

            L’occasion est ainsi bien choisie pour célébrer un événement tel que celui des Jeux Olympiques d’Hiver. Omega revisite donc sa mythique collection Seamaster aux couleurs de cet héritage hors du commun. Chacune des cinq montres incarne ainsi l’une des couleurs des anneaux Olympiques. Le noir, le jaune, le vert, le bleu et le rouge – les garde-temps empruntent certains de leurs détails aux montres à rattrapante utilisées lors des Jeux de Montréal et Innsbruck en 1976. Parmi ces détails aux allures de légende, on note le cadran bombé noir et blanc, pensé pour être lu d’un bref coup d’œil. Les aiguilles sport et les grands index viennent aussi se détacher sur le fond noir pour composer un contraste saisissant avec la minuterie blanche, là encore parfaitement lisible.

            Mais la collection Seamaster Jeux Olympiques accentue son caractère athlétique au contact d’un pulsomètre coloré venant encercler le cadran. Divisé en trois intervalles de 20 secondes, le voici qui permet de calculer facilement le nombre de battements de cœur par minute… Et justement, ces Jeux Olympiques d’Hiver risquent fort de nous fasciner, nous scotcher, nous passionner bref, ils vont nous faire battre le cœur à mesure que les épreuves de patinage, ski alpin, hockey et snowboard mettront en compétition toutes les nations du monde.

La Collection Seamaster Aqua Terra à Paris

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2002, la manufacture Omega édite une collection inédite de garde-temps Seamaster – l’Aqua Terra née ainsi comme un hommage à l’esprit des Seamaster originelles. Réputée pour sa fiabilité sur l’eau comme sur terre, l’Aqua Terra, comme son nom l’indique, honore les particularités des garde-temps iconiques de la maison.

2017, Omega révèle une toute nouvelle collection Seamaster Aqua Terra – sa particularité ? Une montre de sport, certes, mais élégante et taillée pour toutes les situations. La nouvelle Aqua Terra présente un boîtier affiné et un fond vissé en forme de vagues. Pour la version féminine, c’est doté de diamants en guise d’index des heures qu’Omega pense son précieux garde-temps.

Et pour promouvoir ces nouvelles montres, la manufacture a fait appel à des sportifs qui, à l’instar de Morgan Lagravière, navigateur émérite Français, ont eut l’occasion de tester le garde-temps en conditions réelles. C’est bien là la force du marketing Omega : rassembler lors d’un événement un brin mondain, organisé dans la boutique Parisienne de l’enseigne, un cercle de passionnés surtout composé de sportifs de haut niveau.

Le Nouveau Look de la Collection Seamaster Aqua Terra

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C’est en 2002 que la manufacture Omega édite une collection inédite de garde-temps Seamaster – l’Aqua Terra est ainsi née comme un hommage à l’esprit des Seamaster originelles. Réputée pour sa fiabilité sur l’eau comme sur terre, l’Aqua Terra, comme son nom l’indique, honore les particularités des garde-temps iconiques de la maison. Depuis son lancement, la collection Seamaster Aqua Terra a ainsi toujours cherché à se renouveler – l’idée étant de proposer des montres toujours aussi contemporaines et ancrées dans la tendance. En 15 ans, nombre d’évolutions techniques et esthétiques ont ainsi fait évoluer le design de l’Aqua Terra sans ne jamais compromettre le fondement de son succès – les formes du boîtier, cadran et aiguilles sont restées inchangées.

Il faut dire que son design emprunte à ses consoeurs. L’Aqua Terra s’inspire en effet d’anciens modèles Omega, notamment des cornes courbes classiques que l’on trouve traditionnellement sur la Speedmaster Moonwatch et la Seamaster 300 deuxième génération. D’un point de vue technique, 2013 signe l’année de la plus grande des révolutions : le lancement de l’Omega Seamaster Aqua Terra > 15 000 Gauss. Un modèle qui changea à jamais la façon dont l’industrie horlogère aborde la question des champs magnétiques. Mais en 2017, voici que la manufacture décide de renouveller l’allure Aqua Terra pour un boîtier plus symétrique et orné d’un motif vagues sur le fond. En associant chic urbain et ingéniosité maritime, les boîtiers des nouvelles Aqua Terra, avec leurs cornes courbées et facettées, ne sont pas sans rappeler les montres Omega des années 1960. Lignes épurées et style intemporel donc, le cadran fut dépouillé pour laisser place à l’index triangle, vif hommage au passé.

Et comme il est de bon ton chez Omega, un extérieur soigné ne saurait s’affranchir d’innovations techniques, notamment dans le mouvement. Cette nouvelle collection Homme et Femme évidemment certifiée Master Chronometer, incarne aussi une révolution pour l’Aqua Terra en termes de précision et de performance. Le mouvement co-Axial fait ainsi sa première apparition en dehors de la famille De Ville. Mieux, si l’Aqua Terra classique est généralement complétée par un bracelet en cuir ou en métal, en 2017, Omega fait fondre son bracelet dans un métal mieux intégré au boîtier car fait de maillons renforcés. Dans sa version féminine, c’est un système à vis et goupille qui égaie le tout. Et pour incarner cette nouvelle collection unisexe, qui de mieux que l’élégant Eddie Redmayne. La maison dit d’ailleurs à son sujet qu’il est « né pour jouer le rôle d’un fan de la montre Aqua Terra. » Un raffinement et une extrême élégance qui se sont notamment remarqués dans le film The Danish Girl.

La Ladymatic d’Omega

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 Le maître de l’horlogerie suisse réussit un pari à l’aune de l’émoi, suscité par son ancêtre, avec la néo Ladymatic : réintroduire, en ces temps de mutations, une génération de garde-temps aux contours résolument marqués.

Déjà dotée, dans les années 50, du plus petit mouvement automatique conçu par Omega, elle s’appuie aujourd’hui non plus sur l’aspiration des femmes à acquérir leurs propres montres mais sur une toute autre signification : la Ladymatic pour celles refusant de laisser glisser le temps. Ainsi, cloisonné dans un cadran polis de 34 mm de diamètre, enserré d’une gravure imageant un tourbillon de vagues tout autour d’un boitier porté par une bague, le temps prête volontiers ses petits.

Et, quelle que soit l’intensité, solaire ou lunaire, les cadrans nacrés ou laqués se marient à la teinte chatoyante de la lunette en céramique. Des couleurs douces et saines scellant le raffinement d’une nouvelle ère : il est certain que cette résurrection ne plaise qu’aux femmes raffinées qui, à l’image de l’égérie de la maison – Nicole Kidman – ne claustrent Chronos que pour mieux le rattraper.

Les Speedy Tuesday d’Omega ont quitté la manufacture Suisse

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C’est en janvier 2017 que la manufacture Omega innove une nouvelle fois – mais cette fois-ci, il s’agit d’une approche toute différente de la relation au client. En lançant les montres édition limitée Speedy Tuesday, l’horloger Suisse rendait en fait hommage à l’habitude hebdomadaire de Robert-Jan Broer. Ce grand amateur de Speedmaster postait en effet tous les mardis sur Instagram, une photo du garde-temps ; accompagné du hashtag #speedytuesday, il ne se doutait pas qu’Omega bientôt célébrerait son enthousiasme. « Nous devions nous rapprocher de cette communauté qui nous suit en célébrant notre succès sur Instagram et en s’imposant comme des pionniers » précise  Raynald Aeschlimann, Président d’Omega.

Et c’est bel et bien la Speedmaster, rebaptisée Moon Watch après avoir accompagnée Niels Armstrong sur la Lune en 1969, qui inspire une nouvelle déclinaison. L’Omega Speedmaster Speedy Tuesday emprunte aussi ses lignes et couleurs à la célèbre Speedmaster Alaska Project III, imaginée pour la NASA en 1978. Ainsi, pour la première fois, c’est un collector qui fut directement mis à la vente sur Instagram. Moins de 5 heures furent nécessaires pour voir les 2012 exemplaires référencés trouver preneurs et, ce n’est qu’en ce mois de Juin que les modèles quittent enfin les ateliers Suisses d’Omega.

Dotée de son boitier de 42 mm en acier satiné mat avec verre hésalite bombé et insert de lunette en aluminium noir, la Speedy Tuesday est une montre captant toutes les caractéristiques iconiques de celles à qui elle rend hommage – à 12h, c’est un rare logo Omega vintage qui en dessine un peu plus l’exclusivité. En son cœur, c’est l’incontournable calibre chrono à remontage manuel, le mouvement 1861, qui fait battre son mouvement. Mais la Speedy Tuesday ne serait un collector si elle ne distinguait par un cadran noir de type reversed panda, avec compteurs argentés à grands chiffres recouverts de matière luminescente… Et puisque la montre fut pensée pour les aficionados de la manufacture, elle ne fut commercialisée ni chez les détaillants, ni même dans les boutiques Omega. Vendue sur Instagram, exclusivement, les heureux propriétaires peuvent aussi espérer la voir livrer dans un écrin de voyage en cuir spécialement conçu pour la Speedy Tuesday !

 

Omega Pré-Bâle 2017: la Speedmaster 38 mm et la Speedmaster Racing Master Chronometer

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1957-2017. Quelques semaines avant l’ouverture officielle de Bâle, et pour honorer ses 60 ans, Omega présente deux nouvelles versions inédites et racées de son garde-temps iconique. La Speedmaster se présente ainsi dans une de 38 mm, rappelant le style et l’allure de son ancêtre – un design légèrement épuré et remanié. Entre simplicité et design remarquable, la montre, surnommée « Cappuccino », se distingue par son boîtier en acier inoxydable et or Sedna 18K et son bracelet en cuir taupe-brun. Modèle exemplaire d’une collection complète pour homme et femme, l’une de ses caractéristiques les plus remarquables est sans aucun doute sa lunette pavée de diamants… Dotée d’une échelle tachymétrique sur une bague en aluminium brun, la Speedmaster 38 mm conjugue sans effort le raffinement des diamants à l’ADN résolument sportif du garde-temps original.

La seconde montre introduite, la Speedmaster Racing Master Chronometer s’éprend, elle, de l’héritage et de la tradition  automobile de la maison. Ici revisité ici sur un cadran noir mat, l’esprit et l’esthétique de ses ancêtres deviennent immédiatement évidents lorsque l’on observe le cadran de la nouvelle Speedmaster Automatic. La minuterie au style caractéristique de cette montre en acier inoxydable est apparue pour la première fois sur une Speedmaster de 1968 ! Un cadran en hommage à l’héritage des sports automobiles donc, le bracelet en cuir noir, quant à lui, accueille un insert en caoutchouc orange. Des micro-perforations furent réalisées à l’aide d’un outil de fraisage sur le bracelet pour révéler le caoutchouc orange, et ainsi mettre en exergue le look résolument sportif de la montre. Dernière Speedmaster certifiée Master Chronometer, la Speedmaster Racing Master Chronometer est entraînée par le calibre 9900 – le plus haut degré de précision. Deux réalisations sans fausse note à découvrir très bientôt.

Omega : La Nouvelle Collection Seamaster Planet Ocean

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« Omega est synonyme de montre de plongée professionnelle.» Chronométreur officiel des JO pour la 27ème fois, Oméga présente cette année sa nouvelle collection « Seamaster Planet Ocean ». C’est le biologiste marin William Beeb, qui popularise les montres de plongée Omega dès le début du 20ème siècle, rapidement suivi par l’apnéiste Jacques Mayol, ou encore Jacques Cousteau, inventeur du scaphandre.

Ainsi, souhaitant rendre hommage à l’héritage aquatique de la Maison Suisse, Omega crée sa fabuleuse collection, faite de lumière et de profondeur. Un cadran délicatement revêtu de Super-LumiNova blanc, pour une lumière bleutée puissante, et une élégante modernité : tels sont les secrets de la Maison pour mêler raffinement et fonctionnalité. Dotée d’une valve à hélium pour évacuer le gaz lors de la plongée, les montres Omega mélangent noir scintillant et bleu nuit, pour un total voyage sous-marin…

Du 25 juin au 20 août 2016, Oméga présente son édition « OMEGA LOVES PRINTEMPS » et vous invite au pop-up store situé à l’Atrium du Printemps Haussmann, pour profiter des pièces exclusives de la Maison ! Vous pourrez découvrir en avant-première les pièces phares de la collection « Seamaster Planet Ocean », et profiter des illustres montres entièrement dédiées aux JO 2016.

 

La Collection Haute Joaillerie Ladymatic par Omega

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Pour Omega, le secret de la joaillerie réside dans l’harmonie. Le style est individuel mais le goût pour la joaillerie est universel. La collection de montres féminines de la marque est reconnue à l’international pour son raffinement, ses matériaux précieux et ses détails emblématiques. Omega a su doter ses bijoux du même charme sensuel et raffiné, pour la collection de haute joaillerie Ladymatic, qui entre en résonnance avec ses montres.

Cette collection glamour offre un ensemble homogène, intemporel et charismatique de bijoux disponibles en or rouge, jaune et blanc. Inspirés des ondulations qui caractérisent le boîtier de la montre mythique Ladymatic, quatre motifs viennent rehausser chaque pièce de la collection joaillière. La bague affiche 8,40 carats d’or et 0,72 carat pour les cercles en diamant, le pendentif, qui fait écho à la bague, est serti de diamants totalisant 0,4 carat. Enfin le bracelet est composé de deux des quatre motifs ondoyants et de quatre vagues de diamants fascinants. Chaque vague totalise 0,56 carat.

La collection haute joaillerie Ladymatic d’Omega est un mélange savant d’extravagance et de subtilité. Ses pièces scintillent par leur élégance, leur prestige et leur grâce. En réinterprétant le design du boîtier emblématique de la montre, Omega crée une identité puissante, définie par une féminité élevée au rang d’icône.