Le Chanel N°5 et sa Nouvelle Égérie

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Les plus belles ont prêté leurs traits aux campagnes du premier parfum de la maison de la rue Cambon. Catherine Deneuve, Estella Warren, Carole Bouquet, Nicole Kidman, Audrey Tautou… Aujourd’hui, c’est à celle que l’on a très vite surnommé « The Body » qu’incombe la tâche de promouvoir un parfum unique. Une eau presque centenaire qui continue d’apparaître dans le quintet de tête des parfums iconiques. Il faut dire que sa recette est restée la même : un jus aux notes de citron, bergamote, aldéhyde, néroli, ylang-ylang, jasmin, rose, iris ou encore vanille, musc et santal. Gisele Bündchen, archétype du top model mais aussi archétype de la fille saine et sportive, confiera donc son visage à l’objectif Baz Luhrmann. Le réalisateur de Moulin Rouge et de Gatsby le Magnifique orchestrera ainsi le film publicitaire du N°5. C’est à lui également que l’on doit l’envoutant film du N°5 avec Nicole Kidman en 2004.

Pour incarner et représenter sa plus précieuse création olfactive, la maison Chanel a ainsi fait appel à une femme de caractère ; une femme à la beauté naturelle et moderne, symbole de féminité et de grâce dans le monde entier. Au N°5, Gisèle Bundchen prête donc sa séduction et sa féminité ; une sensualité nouvelle à ce parfum datant de 1921. D’après WWD, le tournage a commencé le mercredi 21 mai dans les Hamptons pour se poursuivre à New York même. Pour diffusion fin 2014.

La Collection Pré-Fall de Jimmy Choo avec Nicole Kidman

La célèbre actrice australienne entame sa quatrième saison avec Jimmy Choo, dans un teaser où elle apparait beaucoup plus « sage » que celui de l’année précédente dans lequel elle posait de manière ultra-sexy devant l’objectif de Sølve Sundsbø. Nicole Kidman s’affiche dans un style très rock glamour, qui correspond à l’esprit rebelle de la collection pré-fall de Jimmy Choo, ne portant qu’une veste de tailleur blanche et des bottines rock noires et argent.

Cartier Signe les Parures du Film Grace de Monaco

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Les diamants sont les meilleurs amis d’une femme. Cette célèbre citation du 7ème art pourrait résumer la longue relation entretenue entre Grace Kelly et Cartier. À l’occasion du nouveau film d’Olivier Dahan, Grace of Monaco, le joaillier parisien réédite plusieurs parures ayant appartenu à la Princesse.

Tout commence en 1955 lorsque le Prince Rainier rencontre au Festival de Cannes l’actrice américaine Grace Kelly. Ne se laissant pas indifférents, les deux jeunes gens s’éprennent véritablement l’un de l’autre quelques mois plus tard. Une histoire d’amour que vint sceller une bague de fiançailles Cartier, en émeraude et diamants de 10,47 carats qu’offrit le Prince à l’actrice en 1956. Presque soixante ans après, Cartier signe les bijoux du film d’Olivier Dahan centré sur six mois de la vie de la princesse. Une occasion en or pour célébrer les noces de diamants de cette longue et riche relation. Plusieurs joyaux tels qu’un collier rivière, un diadème qui se fait collier et une multitude de broches sertirent cette amitié qui s’acheva en 1982 avec la mort de celle qui avait dû renoncer à sa carrière d’actrice.

C’est donc sans surprise que Cartier fut désigné pour redonner vie aux bijoux de la Princesse interprétée par Nicole Kidman. D’autres joailliers comme Montblanc ou Van Cleef & Arpels ont également apporté leur concours au film. Toutefois, là où ces derniers n’ont pas cherché à recréer les parures de la Princesse mais à imaginer celles qu’elle porterait, les artisans de Cartier se sont attachés à réaliser fidèlement les exactes répliques des modèles originaux. Avec l’accord de la famille royale, le joaillier a reproduit entre autres la bague de fiançailles de la Princesse, un caniche incrusté de diamants broche, un collier à trois brins et un diadème de diamants et de rubis. Les quelques images du film dévoilées avec parcimonie révèlent une Nicole Kidman royale, parée des fidèles reproductions des modèles originaux réalisés pour l’occasion par l’orfèvre parisien.

Sur l’affiche du film, l’actrice australienne apparaît auréolée d’un halo évoquant le spectre de la lumière, décomposé au travers d’un diamant. C’était peut-être de ça qu’était fait l’aura de la Princesse Grace dont le nom révèle à lui seul la nature de l’actrice, un mélange de chic, de lumière et bien sûr de grâce. Comme un dernier hommage au lien indéfectible entre la future Monégasque et Cartier, le clap de fin du tournage a justement eu lieu devant la boutique de la rue de la Paix où Nicole Kidman murmure les adieux de l’actrice américaine au 7ème art avant qu’elle ne débute une vie royale et, par là-même, entre dans l’éternité. Car, après tout, ne dit-on pas que les diamants sont éternels ?

La Ladymatic d’Omega

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Abondante en féminité, la Ladymatic rafraîchit sa ligne. 1955, Omega introduit sur le marché horloger une ligne de montres bracelets exhalant l’élégance et la grâce. Le maître de l’horlogerie suisse réussit un pari à l’aune de l’émoi, suscité par son ancêtre, avec la néo Ladymatic : réintroduire, en ces temps de mutations, une génération de garde-temps aux contours résolument marqués.

Déjà dotée, dans les années 50, du plus petit mouvement automatique conçu par Omega, elle s’appuie aujourd’hui non plus sur l’aspiration des femmes à acquérir leurs propres montres mais sur une toute autre signification : la Ladymatic pour celles refusant de laisser glisser le temps. Ainsi, cloisonné dans un cadran polis de 34 mm de diamètre, enserré d’une gravure imageant un tourbillon de vagues tout autour d’un boitier porté par une bague, le temps prête volontiers ses petits.

Et, quelle que soit l’intensité, solaire ou lunaire, les cadrans nacrés ou laqués se marient à la teinte chatoyante de la lunette en céramique. Des couleurs douces et saines scellant le raffinement d’une nouvelle ère : il est certain que cette résurrection ne plaise qu’aux femmes raffinées qui, à l’image de l’égérie de la maison – Nicole Kidman – ne claustrent Chronos que pour mieux le rattraper.