L’Eastern & Oriental Express

oi.jpg

Depuis 1993, l’Eastern & Oriental Express offre l’un des plus extraordinaires voyages ferroviaires d’Asie. Il traverse en trois jours Singapour, la Malaisie et la Thaïlande en passant par des villes et sites mythiques. Son parcours unique au monde plonge les voyageurs dans le passé et donne à voir des paysages hauts en couleur : forêts équatoriales impénétrables, immenses montagnes, temples dorés, rizières, champs de thé et vestiges coloniaux.

Véritable palace sur rail, l’Eastern & Oriental Express se singularise par ses voitures au style colonial. Il compte dix-sept voitures, dont des voitures-lits, trois voitures-restaurants, une voiture-bar, une voiture salon-bibliothèque ainsi qu’une voiture-observatoire qui permet de contempler, sous une véranda, des paysages à couper le souffle. Côté décoration, ce train légendaire a été réaménagé dans un style oriental qui mixe marqueterie, bois laqué, fauteuils capitonnés et tapisseries asiatiques des années 30. Selon Nicolas Pillet, Directeur Général de l’Eastern & Oriental Express, ce cadre luxueux aux touches rétro s’inscrit dans l’ADN du palace atypique qui vise à « créer des expériences exceptionnelles pour les hôtes ».

Ce train insolite est également emblématique d’un art de vivre et d’un art du voyage incontestable. La vie à bord offre un moment suspendu dans le temps : gastronomie, cocktails, divertissement et personnel de qualité contribuent à une aventure luxueuse, apaisante et inoubliable. A partir du 28 octobre 2016, les voyageurs auront la chance de déguster les menus signature épurés et contemporains du célèbre Chef australien Luke Mangan. Un voyage chargé d’histoire, de culture et d’émotion qui puise ses références dans un autre temps, celui où transport et art de vivre ne faisaient qu’un.

La Boy.Friend Tweed

chanel.jpg

“Je me dis qu’il suffit de porter quelque chose au poignet pour avoir confiance en l’avenir” – Gabrielle Chanel était de ces êtres spirituels ayant, dans un mouvement créatif sans précédent, libérer corps et époque. La maison qui porte son nom perpétuait encore ce dessein en 2015 avec la création d’un nouveau garde-temps à l’allure masculine totalement dédiée aux femmes, la Boy.Friend. A l’occasion de Baselworld 2016, une toute nouvelle version de la Chanel Boy.Friend nous est dévoilée.

Il n’est un secret pour personne : Chanel aimait à mêler le féminin au masculin. Il est aussi une chose que l’on ne sait que trop bien concernant Coco: sa sensibilité amoureuse a accompagné son chemin jusqu’à être une de ses principales sources d’inspiration. C’est sans doute cette légende qui est aujourd’hui travaillée par les ateliers Chanel horlogerie, puisque la nouvelle version de la montre Boy.Friend est composée comme le point de rencontre entre le tweed et l’acier. 

Le premier, le tweed est duveteux et fait de laine tissée. Il sort tout droit d’Ecosse et de sa relation avec le duc de Westminster. Grâce à lui, elle découvre le tweed Anglais et en fait le point cardinal de la grammaire de la maison de la rue Cambon. Elle en fera surtout le tissu de la pièce qui signe son triomphe deux ans après son come-back, la veste en tweed. Le second, l’acier, est glacé et rappelle une vie faite d’épreuves – Coco abandonnée, fut quelque temps bénie des Dieux avant que ceux-ci ne lui retirent son âme soeur, Boy Capel.

En cette année 2016, la Boy.Friend et sa nouvelle déclinaison tweed garde sa forme octogonale inspirée de la géométrie de la place Vendôme, twiste les matières pour en faire un objet envoûtant. Un bracelet en tweed vient enserrer et boucler le poignet des femmes éveillant par là même le charme de l’allure garçonne. Un cadran en acier noir guilloché, ceinturé de diamants pour un des modèles, vient parachever un garde-temps dans le temps et hors du temps, imaginée comme un hymne à l’amour inconditionnel. Un opus de l’horlogerie Chanel entre écriture boyish et esthétique épurée à porter peut-être avec la veste la plus copiée du monde… En tweed bien sûr !

Tag Heuer Carrera, Les Nouveautés Baselworld 2016

image001.jpg

Avant d’entrer dans l’histoire du luxe comme une pièce mythique, la merveille horlogère est d’abord un chronographe dessiné en 1963 par le suisse Jack Heuer pour les pilotes de courses professionnels. Passionné par le milieu automobile le nom de Carrera provient du légendaire  rallye mexicain «Carrera Panamericana» auquel Monsieur Heuer souhaita rendre hommage « La simple sonorité du nom  – élégant, dynamique, facile à prononcer dans toutes les langues et chargé d’émotions. J’ai su que mon nouveau chronographe serait le meilleur des hommages en l’honneur de cette légende »Aujourd’hui la mythique et avant gardiste maison horlogère a encore usé d’excellence pour sa nouvelle collection Carrera. Voici plus de cinquante ans que le modèle incarne l’essence même du style Tag Heuer : sportif et incroyablement précis par sa conception.

L’horloger suisse, au sens inné de l’innovation bouscule les codes de l’horlogerie avec le très attendu Tourbillon Chrono COSC Certifié volant en titane et carbone et  boitier en titanium. La Carrera Heuer 01 est également le premier chronographe de manufactures disponible pour moins de 5 000 CHF, gage de luxe accessible pour Tag Heuer. Une technologie révolutionnaire s’ajoute à ce design d’exception. La Carrera Heuer 02T c’est : 28’800 alternances/heure, un seul barillet, les fonctions du chronographe, le remontage automatique et le tourbillon volant logés dans un diamètre de 32 mm avec un écartement maximum de ses compteurs pour lui offrir modernité et équilibre visuel. Il aura fallu pas moins de 4 horlogers pour fabriquer à la main ce tourbillon léger qu’accueille le châssis industriel développé pour optimiser l’assemblage.

La version Black Phantom est proposée en édition limitée à 250 pièces numérotées. Plus sportive grâce à son bracelet en crocodile cousu sur caoutchouc et étanche à 100 mètres, la Black Phantom est encore plus résistante aux chocs. La Carrera Heuer-01 quant à elle rend honneur au fondateur Edouard Heuer. Elle symbolise par le chiffre 01 le développement apporté au calibre de 1887. Ce modèle est doté d’un boîtier TAG Heuer de nouvelle génération et est fabriqué en acier revêtu de carbure de titane qui lui donne plus de résistance. Son design reste néanmoins épuré et audacieux avec des détails tels que: la roue à colonne rouge du mécanisme qui attire l’attention. TAG Heuer relève une nouvelle foi le défi de rester fidèle à sa philosophie d’avant garde. 

La Fourrure Fendi Automne/Hiver 2016/2017

f.jpg

De ce défilé Automne-Hiver 2016-2017, l’inspiration, venue tout droit du Japon, a guidé le duo de designers vers l’utilisation riche et variée d’un motif vagues – ou plutôt un motif d’ondes. Sensorielles, elles le deviennent au contact d’une fourrure travaillée dans une modernisation du style seventies, associées à des silhouettes d’inspiration victorienne.

Ainsi les ondes se sont-elles gravées dans une palette très colorée pour la saison prochaine. Du jaune moutarde à l’orange, en passant par de magnifiques nuances de bleu, de violet, ou de bronze, la fourrure se pare d’une touche cool et funky ! Loin d’être trop travaillée, la fourrure chez Fendi apporte ici une légèreté obtenue par un mélange inattendu des couleurs, piquée de rayures arc-en-ciel. Une intention très moderne qui, assurément, séduira les filles en quête réjouissance stylistique !

 

Le Parfum L’Interdit de Givenchy

g.jpg

L’Interdit est un parfum d’amitié, un parfum capturant dans une essence sans pareille la rencontre imprévue mais sublime entre un couturier et sa muse, entre un homme et une femme : Hubert de Givenchy a 27 ans lorsqu’il fait la connaissance d’Audrey Hepburn. L’actrice, tout juste découverte, se pose en figure de proue d’une nouvelle féminité. Il faut dire qu’Audrey est en rupture avec la vogue des années 50 : filiforme, quasi-androgyne, gracieuse et gracile, elle est à mille lieues des femmes voluptueuses et autres pin-up blondes que le tout Hollywood s’arrache, à l’instar de Marilyn Monroe et Jayne Mansfield. Audrey Hepburn est différente : elle est chic, sophistiquée et romantique. Et c’est ainsi que la composition olfactive d’Hubert de Givenchy ne put être autrement faite.

 «Sans être sulfureux, l’Interdit évoque une séduction passionnelle » Françoise Donche, olfactologue chez Givenchy. Comme Audrey, la fragrance est outrageusement féminine. Imaginée pour une femme de charme, d’esprit et de style, elle est aussi le parfum d’une femme exclusive. Lorsque Hubert de Givenchy décide de commercialiser ce parfum, la star qui le porte déjà depuis trois ans lui répond : « Mais, je vous l’interdis. » Une sentence presque sans appel qui baptise du même coup ce parfum : ce bouquet de fleurs moderne annonce un style.

Là encore, le couturier, l’air de rien, est en réalité en train de transgresser l’image trop lisse, trop sage des senteurs romantiques. Pour ce cadeau à Audrey Hepburn, il fait appel au laboratoire Roure Bertrand Dupont, aujourd’hui Givaudan, qui imagine, avec les aldéhydes, un départ très lumineux. « Une ambiguïté troublante, le côté espiègle des notes de tête se révèle finalement très sensuel, l’œillet n’est pas si sage et le clou de girofle, une épice brûlante, apporte une touche clairement enivrante. » explique Françoise Donche. Le tout est capturé par le designer Pablo Reinoso, dans un flacon aux lignes rectangulaires paré d’un cartouche champagne rosé !

 

L’Edition Limitée du Parfum Alaïa

ala.jpg

Cercles, demi-lunes ou triangles, ces motifs géographiques, Azzedine Alaïa les projette depuis longtemps déjà sur ces créations coutures. Que ce soit sur une robe, au revers d’une chemise, incrusté sur une pochette ou un sac, le perforé est le sceau même du couturier – constellé pour qu’à travers lui se devine la peau, le jeu intriguant de voilé-dévoilé vient aujourd’hui accompagner la première senteur du créateur.

 Une matière dont les ouvertures cachent autant qu’elles révèlent, une signature visuelle apposée depuis sa première application sur le cuir d’une ceinture-corset conçue dans les années 80.

Et c’est ainsi qu’Azzedine Alaïa, le designer Martin Szekely et des artisans verriers ont mû l’écrin de l’eau Alaïa en un photophore emplis de mystère. Le motif perforé, d’apparence opaque, révèle ici sa magie une fois le flacon mis en lumière. Une création d’exception, qui, sans tapage, atteint la précision parfaite d’une création Azzedine Alaïa.

 

Le Parfum Bois d’Argent par Christian Dior

dior.jpg

« On n’imagine pas à quel point créer un parfum demande du savoir-faire et de la précision. Le processus créatif est si prenant, si exigeant, que je me sens autant Parfumeur que Couturier. » Dès 1947, Christian Dior bouleverse et retourne les codes de la silhouette avec sa première collection couture. Dès 1947 aussi, l’artiste du vêtement assume de parfumer les salons de son premier parfum, l’éternel Miss Dior. Couturier Parfumeur, dès ses débuts Monsieur Dior voit dans le parfum un supplément d’allure, la « finishing touch », ce je-ne-sais-quoi qui fait la différence. En 2015, comme un hommage à la vocation visionnaire de la maison, le nez François Demachy imagine une collection d’eaux singulières, où l’on embouteille le New Look, où l’on voyage vers les maisons chères à Christian Dior, de Granville à Milly-la-Forêt, où l’on croise celle qui fut sa muse, Mitzah Bricard…

Aussi, constante dans l’histoire de la Parfumerie Dior, l’utilisation des notes florales se fait également le fil conducteur de cette collection. De l’Oriental à la Cologne, du féminin au masculin, chacune des onze fragrances est composée avec les matières les plus nobles et les plus précieuses de la parfumerie. Ces parfums, fabriqués et conditionnés à la main, furent manufacturés comme des artefacts, suivant scrupuleusement tout le savoir-faire et l’expertise des ateliers de la maison. « Des matières rares, des parti-pris olfactifs osés, une création sans limite… Cette collection est le reflet d’une liberté que seul le vrai luxe peut permettre » résume François Demachy. Parmi ses senteurs, Bois D’argent souffle un vent intime et intimiste. Un parfum laissant sur son passage flotter des notes enveloppantes et singulières. Au cœur de ce bois, l’Absolu d’Iris de Florence, véritable fantasme de parfumeur, répand ses senteurs poudrées, à peine boisées, dans le ton d’un accord sensoriel ambré, épicé autour de l’Encens du Yémen et la Myrrhe de Somalie. A l’instar des mots de son compositeur, « Bois d’Argent se dessine comme un trait… Epuré, extrêmement contemporain. C’est un parfum qui, sous sa tendresse, cache une composition de haute précision. »

L’Oeuf en Chocolat de Tian-Long, signé du Chef Michaël Bartocetti 

chocolat.jpg

 Il est des artistes qui n’en oublient tout l’intérêt de leur art et, dans une visée purement altruiste, mettent au monde des trésors à la croisée des cultures… C’est ainsi que Michaël Bartocetti a puisé son inspiration à la croisée de l’Orient et de l’Occident, pour insuffler à son œuf de Pâques des notes de Chine et du soleil-levant. Baptisée Fils du dragon Tian-Long de Chine, ou Dragon du Ciel, le gardien des demeures divines devient aujourd’hui l’ancre d’un œuf de Pâques réalisé comme le parfait symbole de l’héritage sino-français omniprésent dans les murs de l’ancienne demeure du Prince Bonaparte.

Le Dragon du ciel est l’allégorie même de l’élévation vers un état supérieur – figure de sagesse, de force et de bonheur. Et l’œuf de Tian-Long se présente de la même façon : un onctueux mélange de la puissance du chocolat allié à la finesse du gianduja. Ce chocolat noir Caraïbe 66%, aux notes de fruits secs grillés, rondes et épicées, imprègne une longueur en bouche exceptionnelle, et légèrement boisée ! Dans l’enceinte d’une demeure d’un temps perdu, la dégustation harmonieuse débute par la fine couche de gianduja noisette – une touche de douceur sucrée pour un croquant délicatement cacaoté. Composé de plus de 200 écailles posées individuellement, puis recouvert d’un voile d’or, l’œuf émerveille de par la délicieuse complexité de sa composition. Fruit de l’esprit vif du Chef Pâtissier, le Dragon du ciel est une véritable invitation à l’envol de l’imaginaire.