Les Nouvelles Montures-Bijoux d’Alexanian par Meyrowitz

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Installée depuis 1875 à deux pas de la Place Vendôme, Meyrowitz est depuis toujours associée à la grandeur de l’exceptionnel. C’est donc tout naturellement que la maison prend le soin d’introduire les dernières créations du maestro de la lunetterie — Alexanian, artisan travaillant ses lunettes dans l’or, depuis 1963 ! Sophistiqués et éminemment exclusifs, les deux nouveaux modèles puisent dans un sertissage cabochon minutieux de diamants ou de rubis toute leur préciosité. Sobrement baptisés modèle Diamants ou le modèle Rubis. 

 

Et c’est ainsi que seule la galerie-boutique du Ritz est en mesure de faire écho à la grandeur de telles créations. Dignes de la haute-joaillerie, ces lunettes trouvent dans le Palace de la Place Vendôme un écrin incroyable, à l’atmosphère aussi luxueuse qu’impénétrable. Là où le meilleur des savoir-faire converge dans une ambition unique : faire du luxe le point de rencontre entre l’art et la technique !

La Nouvelle Campagne Chanel Code Coco : Ritzy !

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Elle se ferme d’un clic, comme le sac 2.55 — la Code Coco est à la maison Cambon un condensé de signes iconiques. Il y a d’abord le matelassé qu’il ne s’agit plus de présenter, puis, cette nouvelle version en céramique noire, référence à la couleur absolue de Mademoiselle. Mais en campagne, la Code Coco semble vouloir retrouver les traces de l’immense couturière… Mise en scène au début de l’année au 31 rue Cambon, dans l’appartement même de Gabrielle, voilà la Code Coco jouant le chic désinvolte au coeur de l’autre maison de Chanel. 

 

Et c’est bien au Ritz que la montre Code Coco joue cette fois les vedettes. Sur un poignet tenant la rampe d’escalier, c’est la détermination de Chanel qui se met en scène. Sur Soo Joo Park, Code Coco joue les femmes fatales. Au bar Hemingway, Nozomi Iijima et Alma Jodorowsky laissent deviner l’allure et la légèreté d’une Chanel ! Le Ritz, plus que jamais la maison de la Code Coco.

Quand La Nouvelle Cape Cod Hermès Joue Du Maillon Chaîne d’Ancre

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Montre à part, montre objet mais surtout objet né de la main d’artisans façonnant le complice de tous les jours, la Cape Cod s’est rapidement hissée au rang d’icône très désirable. Il faut dire qu’en 1991, le savoir-faire Hermès s’est lié au coup de crayon débridé d’Henri d’Origny — le résultat ? « Un carré dans un rectangle » et une montre aussi pertinente qu’impertinente ! En 1998, lorsqu’elle s’habille d’un bracelet double tour, le succès est tel que la Cape Cod devient l’emblème de la maison Hermès.

 

Aujourd’hui, c’est un autre des codes du mythique sellier qui vient donner un nouveau panache à la pièce — le motif ‘chaîne d’ancre’, imaginé par Robert Dumas en 1938. Oui, Hermès n’en a pas fini de détourner les traditions horlogères ! Cette fois, la Cape Cod bouscule sa typographie et, sur un fond laqué noir ou blanc, le motif ancre vient s’entourer tantôt de spinelles noirs tantôt de diamants et nacre blanche… Si la Cape Cod conserve évidemment tout de son raffinement détaché, la voilà qui se double d’un bracelet alligator aussi précieux que fantaisiste ! Une pièce en deux versions donc, à mettre au poignet de toutes les femmes Hermès — fameusement distinguées.

La Classic Fusion Chronograph Orlinski Ceramic de Hublot

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La Classic Fusion Chronograph Orlinski se veut la traduction horlogère de l’iconique oeuvre de Richard Orlinski — le ‘Crocodile Born Wild’, oeuvre phare symbolisant la capacité de survie de l’animal. Alors, lorsque le savoir-faire Hublot rencontre la fougue de l’artiste, c’est dans un rouge non moins grinçant que se taille 45 mm d’art et d’innovation… Une montre qui inscrit un nouvel exploit au palmarès Hublot : la première céramique de couleur vive ! 

Ce rouge qui a fait de Richard Orlinski l’artiste contemporain le plus vendu au monde, habille cette fois une montre Ceramic aux pliages tridimensionnels. Brillante, sous un fini poli, la signature visuelle de l’artiste provoque ici des émotions contraires et complémentaires. Amour, rage, courage, mise en danger, interdiction, ardeur… Le rouge Orlinski, lorsqu’il est breveté Hublot, s’anime autrement sur un fond saphir — le mouvement squelette chronographe à remontage automatique HUB1155 se découvre lui aussi sous un jour inédit ! 4 ans de développement et une formule secrète plus tard, la nouvelle Classic Fusion Chronograph Orlinski compte 200 exemplaires. Des oeuvres de poignet à acquérir dès à présent.

Hublot Décline l’Icône Big Bang Façon José Mourinho

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‘The Special One’ — le surnom donné à José Mourinho désigne cette fois un garde-temps à la hauteur de son ambassadeur. Il faut dire que l’actuel entraîneur de Manchester United est considéré par beaucoup comme le meilleur tacticien de sa génération — partout où il est passé, le club est sorti victorieux… Champion du Portugal avec le FC Porto, champion d’Angleterre avec le Chelsea FC, champion d’Italie avec l’Inter de Milan, champion d’Espagne avec le Real Madrid ! À cela s’ajoute un record inégalé d’invincibilité à domicile avec 150 matchs sans défaite en 8 saisons en championnat. De quoi assurer Hublot d’une belle association ! 

 

La Hublot Big Bang Unico Special One présente ainsi une élégance toute personnelle — parée de bleu, couleur fétiche de José Mourinho, la pièce vient se compléter de rouge. Une lunette et un boîtier en céramique de 45mm teintés directement dans la masse, le rouge déride ici le mythique squelette de la Big Bang avec la pointe d’humour si propre à Mourinho. Côté mouvement, Unico est une nouvelle fois animé du calibre HUB1242… Le tout bien évidemment visible par le fond en saphir transparent ! Avec son bracelet en alligator, la Hublot Big Bang Unico Special One offre une vision tout à la fois sportive et impeccable. Mais une vision tout de même limitée à 200 exemplaires.

La Reverso Tribute Duoface Se Présente sur un Bracelet Casa Fagliano

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Le très célèbre bottier Argentin, Casa Fagliano, s’associe à la grande maison horlogère Jaeger-LeCoultre pour donner forme à une montre d’exception. En 2018, la Reverso Tribute Duoface démontrera ainsi la délicatesse des savoir-faire de Jaeger-LeCoultre en même temps que sa capacité à créer le contraste. Le concept Duoface est ici poussé à son paroxysme puisqu’il présente deux cadrans au design raffiné, chacun doté d’un fuseau horaire différent. Une élégance discrète et intemporelle capturée dans un boîtier en or rose. Une teinte que vient réchauffer le bracelet en cuir cordovan bicolore signé de l’illustre artisanat de la Casa Fagliano. Bottier fondé en 1892, la maison travaille un cuir doux et souple, réputé pour sa grande résistance, dans le respect d’une tradition ancestrale….

Une fois le mythique balancier de la Reservo actionné, c’est la merveille de l’expertise LeCoultre qui attire un peu plus le regard… Au recto, le cadran gris ardoise satiné soleillé se pare ainsi d’index appliqués à la main faisant écho aux aiguilles dauphines. Ses lignes géométriques, typiques de l’Art déco, reflètent en fait l’inspiration ‘1931’ de cette montre. Puis c’est le verso qui se dévoile en même temps que s’exprime l’heure locale dans un cadran argenté… L’indicateur jour/nuit vient aussi souligner la présence des lignes arrondies ; un trait qui donne un gage de personnalité à cet objet de caractère.

L’an prochain, la Reverso Tribute Duoface sera ainsi distribuée à 100 pièces – 100 garde-temps seulement pour souligner l’exclusivité de cette collaboration entre deux géants de l’artisanat. Gravée au dos de la montre, la mention « Limited Edition – One of 100 » souligne un peu plus le raffinement absolu qui se dégage déjà de ses lignes et de sa composition. Une pièce prodigieuse qui saura ravir les amateurs d’objets de collection… A découvrir uniquement dans les Boutiques Jaeger-LeCoultre.

La Ladymatic d’Omega

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 Le maître de l’horlogerie suisse réussit un pari à l’aune de l’émoi, suscité par son ancêtre, avec la néo Ladymatic : réintroduire, en ces temps de mutations, une génération de garde-temps aux contours résolument marqués.

Déjà dotée, dans les années 50, du plus petit mouvement automatique conçu par Omega, elle s’appuie aujourd’hui non plus sur l’aspiration des femmes à acquérir leurs propres montres mais sur une toute autre signification : la Ladymatic pour celles refusant de laisser glisser le temps. Ainsi, cloisonné dans un cadran polis de 34 mm de diamètre, enserré d’une gravure imageant un tourbillon de vagues tout autour d’un boitier porté par une bague, le temps prête volontiers ses petits.

Et, quelle que soit l’intensité, solaire ou lunaire, les cadrans nacrés ou laqués se marient à la teinte chatoyante de la lunette en céramique. Des couleurs douces et saines scellant le raffinement d’une nouvelle ère : il est certain que cette résurrection ne plaise qu’aux femmes raffinées qui, à l’image de l’égérie de la maison – Nicole Kidman – ne claustrent Chronos que pour mieux le rattraper.

La montre Heure H, la Nouvelle Version d’un Temps Indéfectible

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De 1997 à 2003, Martin Margiela fut aux commandes de la direction artistique de la très noble manufacture Hermès. En douze ans de collections, le designer aujourd’hui le plus influent de sa génération a su poser la base d’une palette neutre jouant avec texture du blanc, de l’ ivoire, du beige, du brun et du noir – et aujourd’hui encore, la maison ne jure que par celle-ci. Pourtant, la plus grande introduction de l’Anversois demeure un accessoire depuis devenu iconique pour l’ADN Hermès : le bracelet double tour. Pensé pour la Cape Code en 1997, il ne tarde pas à rejoindre le vocable de l’icône de l’horlogerie Hermès – la montre Heure H, composée un an plus tôt sous l’impulsion du dessinateur Philippe Mouquet.

Hermès s’empare ainsi du temps qui de fait devient lui-même un objet résultant d’un savoir-faire exigeant. La montre Heure H se pense et se comprend alors comme la complice de ceux qui la portent. Et c’est entre les lignes d’une lettre multiple qu’enfin Hermès capte le cours du temps. Il faut dire que la montre Heure H a de quoi se passer des normes – le quotidien devient un espace de jeu et, l’instant suspend sa course effrénée pour protéger le destin d’un temps bien à soi. En plus de 20 ans d’existence, le garde-temps a su se hisser au rang d’icône de l’horlogerie : singulière, sérieuse mais fantaisiste, la montre Heure H est un symbole de mordant rivalisant de créativité et de moderisme avec la montre Arceau , autre icônes d’Hermès.

Un style et une audace joyeuse qui aujourd’hui se réinventent presque dans une version sublimée d’une laque blanche ou noire – ce H iconique qui ainsi se recouvre d’un verni translucide. Cette beauté des paradoxes, la montre Heure H la cultive depuis longtemps déjà – mais c’est dans les nouvelles couleurs de son bracelet que le garde-temps gagne en espièglerie. Et il en existe huit déclinaisons qui, avec cette habilité propre à la noblesse d’Hermès, viennent enchanter les pigments et la profonde sobriété du cadran. La vivacité des rouge, orange, jaune et bleu rencontre tantôt le simple tour ou le double tour ! Une nouvelle version d’un temps indéfectible disponible en deux tailles.

La Nouvelle Bell & Ross BR03-94 AeroGT Orange

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L’an dernier, la manufacture Bell & Ross s’inspirait de ses mythiques montres d’aviation pour imaginer le concept-car Aero GT – une voiture au design futuriste et aux lignes épurées imaginée par le directeur artistique et co-fondateur de la manufacture, Bruno Belamich. Cette supercar était alors inspirée de son partenariat exclusif en F1 avec Renault Sport. C’est en cette occasion que les deux entités avaient alors édités deux pièces commémoratives : les BR 03-92 Aero GT et BR 03-94 Aero GT, chacune produite à 500 exemplaires. Aujourd’hui, Bell & Ross réitère l’expérience mais dans un cheminement inverse puisque c’est cette même supercar qui inspire une montre originale : la BR03-94 AeroGT, couleur orange.

Nouvelle version inédite de son chrono, la BR 03-94 Aero GT Orange se veut ainsi l’archétype de la montre de pilote. Une montre conçue autour d’un design très contemporain qui émane directement du cockpit de la concept-car AeroGT. Un petit bijou de technologie qui vient un peu plus attester de la puissance créative de Bell & Ross. En reprenant le concept avant-gardiste qui avait façonné le véhicule, c’est dans la même couleur orange que le garde-temps est aussi imaginé. La nouvelle BR03-94 AeroGT Orange présente ainsi un mécanisme dédié à la mesure des temps courts ; deux compteurs du chronographe fixés sur un verre teinté gris, affichant les heures et les demi-heures… Pensée pour être utilisée lors de conduites nocturnes par temps impraticables, la bonne visibilité est conservée grâce à des index et des aiguilles recouverts de matière photo-luminescente.

Si elle conserve le boitier de 42 mm de côté en acier aux finitions polies et satinées, la BR 03-94 Aero GT Orange abrite le calibre automatique BR-CAL.319 doté de 42 heures de réserve de marche. Le bracelet, en veau noir, se perfore aussi d’un passepoil orange et toile synthétique ultra-résistante noire – un clin d’oeil évident à l’univers de la F1. Le cadran en saphir teinté s’ouvre également sur le mouvement squeletté pour offrir une vue des plus spectaculaire sur l’engrenage de l’appareil. Un objet à fort caractère donc, lui même édité à 500 pièces seulement.

La Montre Arceau Très Grand Modèle d’Hermès

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Lorsqu’en 1978 Henri d’Origny imagine pour la manufacture Hermès une montre empreinte de rigueur et de style, il fait entrer dans le répertoire de la maison une pièce qui joue avec bonheur du paradoxe entre fantaisie et classicisme. En y insérant une typographie de chiffres inspirée du mouvement si fascinant d’un cheval lancé au galop, Henri d’Origny compose un axe du temps bien différent de ce qui se fait alors. Et la noblesse des matériaux utilisés ne fait qu’ajouter au cachet de la pièce – la montre Arceau est ainsi née de ce malin plaisir à se jouer des codes établis pour vivre son propre temps. Il faut dire qu’Hermès travaille depuis longtemps déjà à magnifier tous les objets du quotidien… Les artisans de la maison donnent ainsi corps à des pièces issues d’un savoir-faire exigeant, pratique et fonctionnel, mais qui conserve la légèreté de l’inattendu. D’ailleurs, sur la montre Arceau, ce sont ses attaches asymétriques qui en forgent toute la beauté.

Ainsi, Hermès aime à faire du quotidien un espace de jeu où le caractère toujours s’accompagne des manières – avec la montre Arceau, c’est l’inaltérabilité de l’instant qui devient un moment privilégié. En réalité, le temps, chez Hermès, est aussi un objet. Plutôt que de mesurer, séquencer ou tenter de contrôler le cours du temps, la maison impose sa singularité en ancrant un autre temps, destiné à éveiller les émotions, ouvrir des parenthèses, le tout pour façonner des espaces de fantaisie… Et c’est en cette époque charnière que la manufacture a décidé d’introduire deux versions inédites de son garde-temps aussi rêveur qu’iconique.

En bleu laqué ou coulé dans un ton noisette, les derniers nés de la famille Arceau s’inscrivent dans un format grand modèle. Au cœur de ces bijoux bat le calibre de Manufacture Hermès H1837. Une mécanique une fois de plus orchestrée non pas pour chercher à dompter le temps, mais pour insuffler la cadence à chaque instant ! L’on savoure alors le temps comme un objet de désir… Ici, il s’affranchit des contraintes, des lignes et gagne en style : habillé d’un bracelet en cuir d’alligator bleu abysse ou mat étoupe, le temps sillonne son propre chemin, dans les traces des gestes habiles des artisans de la maison. La montre Arceau ne cherche pas à maîtriser tous les codes : elle en invente de nouveaux. Une certaine idée du paradoxe donc, sublimée dans un classique de l’horlogerie ici élargi dans un boîtier de 40mm de diamètre.