L’Hôtel Bulgari Milano, Luxe au Cœur de la Ville

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Il faut se faufiler le long d’une petite rue située entre Via Montenapoleone, Via della Spiga, la Scala et l’Académie de Brera… C’est là que se plante le Bulgari Hotel, au cœur même de la vie culturelle et commerciale de Milan. Inauguré le 18 Mai 2004, le lieu reprend tout de la façade d’une demeure milanaise datant du XVIIIe siècle – mais derrière ces hauts murs un peu austères, se cachent d’étonnantes cours et espaces verts. Dans son design, l’hôtel révèle des lignes délicates dans un équilibre de matériaux lourds et solides, à l’instar du bronze et du marbre noir du Zimbabwe… Il faut croire qu’à Milan, les couturiers sont à raison considérés comme les nouveaux Medicis ! 

 

Les architectes renommés Antonio Citterio et Patricia Viel sont ainsi parvenus à distiller autour d’un édifice résolument moderne tout de l’univers éminemment magnifique de Bulgari. C’est par exemple le lin qui se lie au crème autour d’un mobilier d’un cachet certain. Dans les 58 chambres et suites que comptent l’hôtel, ce sont des croquis encadrés des emblématiques bijoux Bulgari qui ont été ça et là disposés afin d’immerger le client dans l’univers si feutré de l’atelier de diamants. Autre proposition forte du luxe Bulgari, le Spa recouvert de pierres d’or de Vicence, disposées dans des motifs irréguliers, faisant écho à des vitres vertes. Le plus sublime : la baignoire composée d’or et de mosaïque d’émeraude. Tout le savoir recevoir se comprend aussi autour des trois gammes de produits exclusives Bulgari mises à la disposition des clients du Spa…

 

La Mer avec son léger Miracle Broth, Amala certifié 100% nature et le sieur Sothy’s… Finalement, le design contemporain épouse tout le charme du baroque pour suggérer une atmosphère de kief – un bien être absolu. Mais c’est le jardin botanique qui exprime sans détour la finesse et la sophistication du lieu… Un véritable havre de paix dont les premières traces et fleurs plantées remontent à 1305. C’est ici tout le luxe Bulgari qui s’écrit — une délicatesse qui transcende le temps. 

 

L’Hôtel Milano de Bulgari, Quelques Dates Clés

2020 : Jean Chistophe Babin annonce vouloir ouvrir une vingtaine d’hôtels Bulgari d’ici 2020, dont un à Paris. 

2019 : Bulgari envisage d’implante un nouvel hôtel à Moscou.

2018 : Bulgari envisage d’implanter un nouvel hôtel à Shanghai.

2017 : La chaîne youtube de la maison publie une vidéo sur l’inauguration d’un hôtel Milano à Beijing. 

2017 : La maison prévoit d’ouvrir des hôtels Milano à Dubaï, Beijing.

2015 : Bulgari ouvre un Hôtel Milano à Shanghai.

2014 : Bulgari annonce sur Facebook « le Bulgari hôtel offre à ses client une grande expérience de mode comme personne d’autres. Les hôtes de la suite Bulgari auront un accès sans précédent de l’intérieur de la Fashion Week. ».

2014 : Pour marquer le lancement de la collection Automne-Hiver, la maison programme un diner à l’Hôtel Milano à Milan. 

2014 : L’ Hôtel Milano fête son 10ème anniversaire en rénovant les chambres et les espaces publics, auxquels on ajoute un nouveau spa et des prestations culinaires. 

2012 : L’Hôtel Milano s’implante à Londres.

2006 : Le groupe implante une nouvelle adresse d’hôtel à Bali.

2004 : La maison implante son premier Hôtel Milano au cœur de Milan.  

2001 : Bulgari s’associe au Ritz-Carlton Hôtel Company, branche haut de gamme du géant Marriot International et fonde la société Bulgari Hotel & Resort.

La Via Monte Napoleone, Symbole du Made in Italy

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L’histoire de la Via Monte Napoleone, c’est avant tout celle de l’Italie – sur le chemin d’anciens murs romains et sur le lit de la rivière Seveso, la Via Monte Napoleone trace son sillage comme l’une des artères principales de la mode Italienne. Son nom, la rue le doit d’abord au Monte Camerale di Santa Teresa, bientôt abrégé en Monte, une banque fermée en 1786… A l’aube de la révolution bourgeoise, les aristocrates Milanais, bien qu’ils ne couvraient que 9% de l’ensemble de la population, décidèrent que Milan avait besoin de plus d’espace : détenant deux tiers de la ville, voici comment des couvents et des cloîtres furent transformés en boutique dès le XIXe siècle. Déjà, les grands noms de la joaillerie fleurissent sur la Via Monte Napoleone, et notamment Buccellati.

Mais le Quadrilatero della Moda esquisse l’envergure internationale qu’on lui connait aujourd’hui lorsque la banque Monte rouvrit en 1804 sous le nom de Monte Napoleone, donnant à la rue son nom actuel. Là, la quasi totalité des battisses de la rue est reconstruite dans le style néoclassique, sous l’impulsion des conquêtes Napoléoniennes, au cours de la première moitié du XIXe siècle. Et si durant l’entre-deux guerres, la Via Monte Napoleone se fait la rue des magasins d’antiquités, des tailleurs et des fournisseurs de cours royales, ce sont les années 50 qui l’ouvrent définitivement sur la mode et le commerce international. Là, le grand couturier Biki habille Maria Callas, la Diva absolue de l’opéra, tandis que Bettina Rossi Arts Rosa se répand en dentelles – les célébrités et la presse donnent dès lors un nouvel élan à la Monte Napoleone.

Aujourd’hui, il n’est un nom de la mode qui ne s’y trouve. Bulgari, Burberry, Cartier, Celine, Pucci… La rue est synonyme de richesse, de bon goût et d’élégance. Porte d’entrée principale de tous les grands stylistes dans le monde de la mode, les vitrines de la Via Monte Napoleone sont le reflet du goût le plus exquis, et des savoir-faire ancestraux qui ont tant fait le talent et la réputation de Milan. Emblème du style et de la beauté, Bottega Veneta, Louis Vuitton, Prada ou Dior s’y côtoient pour le plaisir des clients venus du monde entier admirer et posséder un bout d’un raffinement tout Italien.

Les Editions Limitées Du Mocassin Tod’s Leo Clamp

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Symbole de luxe et d’élégance, le mocassin Gommino, emblème de la Maison, est un indispensable du vestiaire masculin. Semelle légère, ornée de 133 picots de caoutchouc, l’icône représente aujourd’hui plus de la moitié des ventes de Tod’s. Un modèle de savoir-faire et d’art de vivre à l’italienne. A l’occasion de la design week de Milan, la pièce phare de la saison printemps/été 2016, le mocassin Tod’s Leo Clamp, a été décliné en cinq éditions limitées, imaginées par de jeunes artistes du studio Giulio Cappellini : Lanzavecchia+Wai, Leonardo Talarico, Mist-O, Studio Zanellato/Bortotto et Zaven.

Pour écrire la collection spéciale “Looking at Tod’s Leo”, les designers sont partis d’un détail : la boucle en métal et cinq matériaux pour réinventer le Mocassin Leo Clamp. Chacun livre des réinterpretations contemporaines à l’esthétique affirmée et sans ostentation… à l’instar de la céramique et du bois qui soulignent la pureté de la forme et la souplesse du Gommino ou du marbre et métal qui témoignent de la technique et de la précision des artisans des ateliers Tod’s. Les designers ont aussi joué la carte des couleurs. Le Gommino se pare de subtiles teintes. Tantôt audacieuse en rouge et bleue, élégante et chic en blanc et noir, la Leo Clamp gagne en épure en noir et argenté ou encore dans un camaïeu de bruns.

Les cinq éditions limitées du mocassin Tod’s Leo Clamp seront présentées à Milan aujourd’hui, au sein de la boutique de Via Della Spiga, lors d’un cocktail exclusif, réunissant tous les artistes et seront disponibles dans les boutiques Tod’s et au musée Mudec de Milan. La marque aux picots poursuit sa conquête de l’Homme moderne, avec un talent toujours intact…

L’Hôtel Armani De Milan

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Après un premier palace à Dubaï édifié en 2010, le couturier italien imprime son style dans l’hôtellerie milanaise ; 16 500 mètres carrés où se conjuguent luxe, minimalisme et hédonisme. C’est dans le Triangle d’Or de Milan, à deux pas de la via della Spiga et de la via Montenapoleone, que vient se planter l’hôtel Armani Milano. Et, comme un signe du destin, vu d’en haut, la bâtisse se déploie en forme de A. L’hôtel incarne ainsi tout que Giorgio Armani attend d’une maison idéale : un lieu intime où l’on peut vivre à la fois dans le silence et recevoir dans un environnement qui respire l’harmonie visuelle ! « Je pense à l’architecte contemporain Tadao Ando et à son sens de l’épure, au designer-architecte Mies van der Rohe, qui a dirigé l’école du Bauhaus dans les années 30, à Le Corbusier, qui a su avant tout le monde trouver l’équilibre parfait entre esthétique et fonctionnalité, ou encore au décorateur Art déco Jean-Michel Frank, pour ses créations d’une parfaite simplicité mais réalisées à partir de matériaux précieux. » C’est ça, l’inspiration de Giorgio : les grands-maîtres de l’architecture contemporaine. Mais l’artiste n’en oublie pas moins d’y insuffler sa vision esthétique.

C’est ainsi que l’on y retrouve tout le confort et l’élégance nichés dans les moindres détails de ses créations mode. « Comme dans tout ce qu’il entreprend, Armani ne fait jamais d’excès : les lignes sont simples, et l’innovation se cache : la cabine de douche est, par exemple, habillée d’une vitre sans tain, permettant de voir sans être vu… Tout un art ! Le restaurant et le Bamboo Bar jouissent aussi de toute la créativité et l’inspiration d’Armani : le sol à damier luminescent d’onyx blanc vient contraster avec le bois laqué, tandis que le marbre noir pose les bases d’un décor néoclassique apaisant. Mais c’est la nuit que l’onyx éclairé de l’intérieur prend tout son sens dans un espace bénéficiant d’une fabuleuse hauteur sous plafond. Habillée de verre miroir, de l’extérieur, l’extension semble ainsi se fondre dans le ciel milanais. Et c’est tout simplement magique.