Tod’s, Le Gommino Imperturbable

Une icône de mode se jauge à l’aune de sa capacité à épouser l’air du temps — le Gommino de Tod’s tient définitivement de cela!

En octobre dernier, la maison Italienne Tod’s annonçait la nomination de son nouveau directeur artistique — Walter Chiapponi ! A son propos, Diego Della Valle, président du groupe Tod’s, annonçait: « Walter Chiapponi est un designer italien talentueux qui est capable de combiner l’art de vivre Italien propre à Tod’s avec une touche de modernité, sans perdre de vue la qualité et le savoir-faire qui représentent l’ADN de la marque. » Et la pièce qui incarne toute la force tranquille de la mode à l’Italienne, c’est bien évidemment le Gommino.

La pièce phare de la maison tient, selon les mots du même Diego Della Valle, « comme un gant pour le pied. » Inspiré des souliers anti-dérapants, notamment très appréciés des coureurs automobiles, le Gommino a depuis conquis le monde avec ses 133 picots en caoutchouc ! Symbole de l’élégance à l’Italienne, le Gommino de Tod’s est aussi le fruit d’un pur savoir-faire. Exclusivement fabriqué dans les ateliers de Brancadoro, à quelques kilomètres de Milan, il est conçut dans une seule et même pièce de cuir. Cousu main puis doublé de la fameuse semelle de caoutchouc dotée des 133 picots iconiques, le Gommino se prête ainsi à toutes les visions créatives.

D’Alessandra Facchinetti à Alber Elbaz en passant par le nouveau directeur de la création, Walter Chiapponi, le Gommino se pare des plus belles matières, en distillant ce raffinement imperturbable propre aux Italiens. Il fut ainsi tour à tour espiègle dans les tons acidulés, serein et noble dans les cuirs les plus sophistiqués, collector dans une version en collaboration avec Ferrari… Depuis 1978, la pièce signature du patrimoine artisanal de Tod’s est l’idéal élégant, chic et créatif ! Pour hommes et pour femmes. Revu et corrigé dans une version chunky pour l’hiver 2020, il embrassera un aspect bestiaire (léopard, zèbre…) pour la femme du Printemps/Eté 2020. En attendant, la nouvelle boutique Milanaise récemment inaugurée sur la célèbre Via Montenapoleone offre une nouvelle expérience shopping. Baptisée Tod’s Studios, elle rassemble les pièces de la saison, certes, mais aussi un atelier de personnalisation et des expositions. Une façon de saisir un peu mieux l’impact du Gommino sur la culture Italienne !

Prada, La Rigueur Minimaliste du Printemps/Eté 2020

Quand Miuccia Prada rebat les cartes de la mode — le style l’emporte sur les tendances. La formule iconique de Prada en tête!

« C’est une collection sur le pouvoir qu’exercent les femmes sur leurs vêtements, et le style sur la mode. L’accent est mis sur la manière de porter le vêtement et sur la personnalité des femmes, le tout offrant une nouvelle pluralité. » Miuccia Prada n’est pas à sa première contre-indication mode. A l’heure où les nouvelles générations se questionnent sur l’avenir de la planète et remettent en cause l’intérêt même de la mode, Prada surprend et répond: il y trop de tout! Trop de vêtements, trop de tendances — l’idée: un retour à l’essentiel.

En mêlant les contraires avec l’adresse qui lui est propre, Miuccia Prada met en scène une collection Printemps/Eté 2020 en phase avec l’époque — une retour aux classiques, mais twistés, façon Prada! Dans une quête de pièces éternelles, le sens du style Prada se fait sentir dans des juxtapositions aussi osées qu’élégantes. En puisant dans sa formule iconique, Prada remet au goût du jour ses coupes caractéristiques des années 90 – mais avec ce zest années 20 et 70 dès plus allurant!

Car c’est bien cela, l’équation iconique de Prada — mêler les genres, les imprimés, les silhouettes d’antan dans une veine si contemporaine qu’elle tient de l’avant-garde. Et le look d’ouverture porté par Freja Beha dit tout de la tendance à venir: la mode Prada se veut désormais éblouissante dans les matières et la simplicité, laissant la femme qui la porte briller par son allure. Naturellement.

Le Laid Chic Prada du Printemps/Eté

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A Milan la semaine passée, Miuccia Prada annonçait sa volonté d’instaurer une nouvelle élégance masculine; plus jeune, plus fraîche, et surtout plus sexy. De son propre aveu, c’est la première fois que Miuccia Prada prononçait le mot ‘sexy’; mais, sa volonté, elle, s’ancre bel et bien dans les codes mêmes de la maison Milanaise. Il faut dire que la dextérité Prada est depuis longtemps reconnue à sa façon d’élever la banalité des lignes et matières du quotidien pour en faire des pièces franchement désirables. Preuve s’il en faut, le désormais mythique Nylon bag ou les iconiques imprimés laid chic. 

Et pour le Printemps/Eté 2019, Prada infuse la silhouette de son homme d’une bonne dose d’extravagance. A commencer par ces shorts — réduits à la taille minimum, ils sont pour Miuccia « comme une minijupe » pensée pour homme. Le look 32 capture ainsi toute la vision de la saison prochaine: sweat néoprène aux teintes allumées et short graphique aux imprimés très 70’s. « J’ai mis ensemble beaucoup de pièces différentes — sérieuses, drôles, de toutes sortes — mais le but était de construire et de définir une élégance jeune et contemporaine. Ces pièces sont simples et je voulais d’elles qu’elles fassent sens » précisait-elle en coulisses.

Dans une veine quasi science-fictionnelle, Miuccia Prada a donc distillé sa griffe autour d’une notion jusque là inconnue chez Prada — des combinaisons sinon inattendues du moins totalement praticables. Et pour une maison qui adore jouer avec la laideur, aujourd’hui, c’est le sexy comme mauvais goût qui est exploré. Une proposition faite d’obfuscations visuelles qui, une fois passée à travers le savoir-faire Prada, gagne en justesse pour l’homme du présent! 

 

Doria Arkoun 

Le Barocco Versace en Total Look pour le Printemps/Eté 2019

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La semaine passée à Milan, sous la glycine de la Via Gesu, au coeur du Palazzo familial, Donatella Versace faisait défiler une collection actualisant un peu plus les codes de la griffe instaurée par feu son frère, au milieu des années 90. Preuve s’il en faut, la prononciation du nom de la maison fut littéralement au coeur de la collection Printemps/Eté 2019. Il y a près de 30 ans maintenant, Gianni Versace, lui, s’imposait sur le devant de la scène en même temps qu’il intronisait la silhouette phare de la décennie. Aujourd’hui que l’époque est au revival 90’s, nulle autre maison que Versace peut se taguer d’actualiser ses codes avec une telle facilité. 

La silhouette clé du défilé reprend ainsi le motif iconique de la Medusa — un motif devenue épitomé d’un style extravagant et éminemment sexy, signé Versace. Symbole d’opulence légèrement désuète, le barocco Versace trouve un nouvel écho dans le désir de l’époque. Pensé en total look pour l’homme du Printemps/Eté 2019, c’est en 1990 que Gianni Versace conjugue son goût pour l’or aux lignes du baroque Italien!

Un geste inspiré depuis devenu l’écriture de Versace, le motif barocco est ici appliqué sur fond jaune — et non noir comme à l’habitude. Coupé dans une matière fluide et légère, le voici qui épouse la grammaire de l’époque autour d’une combinaison short/chemise des plus juste! Si l’homme Versace ose tout, c’est qu’il prône haut et fort son identité. “L’homme Versace s’exprime sans réserve à travers ses vêtements, son mouvement est toujours puissant mais sans effort, il repousse chaque limite et jamais sans humour. Il remet le sexy à l’ordre du jour » annonçait tout naturellement la note du défilé. 

 

Doria Arkoun

Armando Costa, Premier Lauréat I’M Alumni Collections Evolution

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La mode, pour Armando Costa, est l’une des seule forme d’expression capable de combler le vide de l’infinité infinie. Premier lauréat du mécénat tout juste inauguré par l’Institut Marangoni de Milan, le designer introduisait lors de la semaine de la mode Printemps/Eté 2018 sa toute première collection. Il faut dire que le jeune homme fut diplômé de l’Institut en 2006 – et c’est là tout l’intérêt de ce nouveau mécénat. Imaginé pour promouvoir et soutenir le travail d’anciens étudiants, le projet exceptionnel I’M Alumni Collections evolution, confirme l’implication de l’école dans la mise en valeurs de ses talents. Une aide économique et organisationnelle donc, qui vient propulser de nouvelles idées sur le devant de la scène mode. 

Pour sa première collection sous l’égide du projet, Armando Costa a ainsi présenté une ligne largement inspirée du thème du voyage – un nomadisme élégant où se mêle couleurs fluorescentes et noblesse des matériaux de l’artisanat Italien. Les teintes des néons des hôtels de Las Vegas se mêlent ici aux patterns des moquettes et autres intérieurs de ces mêmes palaces et casinos qui ne connaissent aucune limite. Mieux, c’est aussi dans les ornements baroques et gothiques des églises qu’Armando Costa pioche les détails des silhouettes inspirées de l’esprit gitan ! Exquise et exotique, sa collection se veut la pure expression d’un voyage à travers le temps et l’espace. 

« L’école a toujours été très attentive à l’avenir professionnel de ses étudiants. Nous sommes donc très fiers de pouvoir offrir cette opportunité extraordinaire, dans laquelle nous croyons fermement,  faire émerger les vrais professionnels de demain. Le projet fait partie des activités et des événements promotionnels à l’appui de I’M anciens, afin d’offrir de nouvelles opportunités, réseau privilégié et le partage des valeurs et des compétences communes » explique Roberto Riccio, Directeur Général du groupe Galileo Global Education. Une façon de rester connecter aux talents de demain. 

Les Secrets de la Collection Anniversaire Iconica de Pomellato

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L’orfèvre Pomellato renoue avec le précieux univers de ses débuts pour produire sa collection anniversaire… Iconica célèbre les 50 ans de la maison, mais aussi et surtout le caractère et la justesse de ces bijoux Pomellato ; une équation témoignant d’un savoir-faire artisanal et ancestral hérité de sa position Milanaise. Préservées par Pomelatto depuis sa création en 1967, les techniques d’orfèvres de Milan sont aujourd’hui un précieux élément du travail de la maison – dans les ateliers de Pomellato, plus de 100 artisans experts réalisent traditionnellement des atours aussi exquis que délicieusement convenables.

Cette collection Iconica rend aussi hommage à la grammaire Pomellato : ces pièces d’or aux courbes particulières puisent justement leur lignes dans l’inventivité du fondateur Pino Rabolini. Il fut l’un des premiers bijoutiers à mêler diverses références pour faire naître des bijoux à désirabilité exponentielle. Aujourd’hui, les pendentifs, bagues et bracelets à maillons coulés en or blanc ou rose renaissent dans une symbolique faite d’émotion. On retrouve ainsi la toute première bague anneau créée au début des années 70, aujourd’hui remise au goût du jour avec la collection Iconica. Un design de l’anneau à la fois simple et audacieux se veut l’élément harmonieux d’un mélange entre des pièces d’or rose et blanc. Les diamants en forme d’étoile, de larme, de navette, de triangle et de carré viennent apporter une touche d’enchantement.

Les nouveaux bracelets Iconica sont eux aussi disponibles en or rose, et en trois tailles différentes. Des pièces emblématiques qui rendent hommage au riche héritage de la maison dans la création de bijoux. Les maillons, signature de Pomellato, s’entrelacent merveilleusement dans un rythme pourtant irrégulier, tandis que le fermoir se confond aux maillons pour offrir la possibilité d’assembler moult bracelets afin de former un collier ! Enfin, les pendentifs présentent de délicates chaines en or rose suspendant élégamment des reproductions miniatures des anneaux. Les pièces Iconica appartiennent aujourd’hui au quotidien – dévoilant avec ravissement les talents d’orfèvre de Pomellato. Une collection signature et anniversaire à découvrir dès à présent.

Le sac Dionysus, Icône du Nouveau Siècle

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Avant d’être l’un des directeurs artistiques les plus gonflés et les plus créatifs du paysage mode de ces dernières années, Alessandro Michele officiait au sein de la maison Gucci à la tête de la création des accessoires. 14 années de présence au sein de la maison Florentine, dont 8 passées aux côtés de sa prédécesseure Frida Giannini. Et lorsqu’en 2015, Michele est nommé à la direction artistique de la maison, l’homme enchante bien au delà du monde de la mode, et ce, dès sa première collection. Parmi cette explosion de créativité, qui par le même temps remet Milan au centre de la fashion planète, critiques, journalistes et fashionistas repèrent déjà une pièce hors du commun : le sac Dionysus, un inédit.

Dans le plus grand respect du savoir-faire et de l’histoire de la maison Italienne, Alessandro Michele vient en effet d’insuffler un tout nouvel aspect aux codes de la griffe. En empruntant la toile monogramme si iconique dans l’univers Gucci pour l’apposer sur un sac à forme réduite, Michele actualise notamment le mythe de Dionysos. Dévoilée lors du défilé Automne/hiver 2015, la pièce instaure une nouvelle signature Gucci – le fermoir à tête de tigre. Scellée du sceau appartenant au Dieu de la vigne, du vin, de l’ivresse et du théâtre, l’icône de la maison est à présent un sac dépoussiérant toutes les normes pour laisser entrer le public dans la folie de la créativité. Et le succès est au rendez vous.

L’an passé, la ligne Dionysus s’agrandissait de huit nouvelles déclinaisons – des pièces placées sous le signe du voyage, largement inspirées de huit des grandes villes du monde. Mais ici, c’est bel et bien le dandysme, l’androgynie, la Renaissance Italienne et la flamboyance Gucci des 70’s qui embrasent la beauté de la pièce. Mieux, la maison a aussi mis en place la possibilité d’un DIY – abeilles, libellules et papillons, Gucci a vu les choses en grand pour cet objet du désir, pensant même à mettre à disposition de sa clientèle des cristaux Swarovski pour la customisation du Dionysus. Indéniablement, le sac Dionysus est l’icône du nouveau siècle.

Les sacs Gucci profitent d’un savoir-faire inaltérable , depuis 1947 , date de sa création l’un des sacs les plus connus refait son apparition lors des défilés printemps-été 2010 et Automne-hiver 2017-2018 : Le sac Gucci Bambou, inspiré des selles de cheval.

 

La Via Monte Napoleone, Symbole du Made in Italy

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L’histoire de la Via Monte Napoleone, c’est avant tout celle de l’Italie – sur le chemin d’anciens murs romains et sur le lit de la rivière Seveso, la Via Monte Napoleone trace son sillage comme l’une des artères principales de la mode Italienne. Son nom, la rue le doit d’abord au Monte Camerale di Santa Teresa, bientôt abrégé en Monte, une banque fermée en 1786… A l’aube de la révolution bourgeoise, les aristocrates Milanais, bien qu’ils ne couvraient que 9% de l’ensemble de la population, décidèrent que Milan avait besoin de plus d’espace : détenant deux tiers de la ville, voici comment des couvents et des cloîtres furent transformés en boutique dès le XIXe siècle. Déjà, les grands noms de la joaillerie fleurissent sur la Via Monte Napoleone, et notamment Buccellati.

Mais le Quadrilatero della Moda esquisse l’envergure internationale qu’on lui connait aujourd’hui lorsque la banque Monte rouvrit en 1804 sous le nom de Monte Napoleone, donnant à la rue son nom actuel. Là, la quasi totalité des battisses de la rue est reconstruite dans le style néoclassique, sous l’impulsion des conquêtes Napoléoniennes, au cours de la première moitié du XIXe siècle. Et si durant l’entre-deux guerres, la Via Monte Napoleone se fait la rue des magasins d’antiquités, des tailleurs et des fournisseurs de cours royales, ce sont les années 50 qui l’ouvrent définitivement sur la mode et le commerce international. Là, le grand couturier Biki habille Maria Callas, la Diva absolue de l’opéra, tandis que Bettina Rossi Arts Rosa se répand en dentelles – les célébrités et la presse donnent dès lors un nouvel élan à la Monte Napoleone.

Aujourd’hui, il n’est un nom de la mode qui ne s’y trouve. Bulgari, Burberry, Cartier, Celine, Pucci… La rue est synonyme de richesse, de bon goût et d’élégance. Porte d’entrée principale de tous les grands stylistes dans le monde de la mode, les vitrines de la Via Monte Napoleone sont le reflet du goût le plus exquis, et des savoir-faire ancestraux qui ont tant fait le talent et la réputation de Milan. Emblème du style et de la beauté, Bottega Veneta, Louis Vuitton, Prada ou Dior s’y côtoient pour le plaisir des clients venus du monde entier admirer et posséder un bout d’un raffinement tout Italien.

Collection Tod’s 2018, Quand la Californie Rencontre le Made In Italy

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La semaine passée lors la Fashion Week Homme Printemps/Eté 2018, Tod’s présentait à Milan, dans la Villa Necchi Campiglio, une collection largement inspirée du surf. Conduite par le directeur artistique Andrea Incontri, la collection conjugue avec habilité inspirations de la scène de surf de Californie et la quintessence de l’élégance Made In Italy. Ce qui a su séduire Incontri, c’est l’idée d’un homme capable de spontanéité, un homme raffiné évoluant dans les paysages naturels du grand ouest Américain. Le luxe ici se fait plus intense à mesure que les tissus gagnent en légèreté, tandis que les pièces prennent le contour de l’utilité indispensable aux voyages.

Ainsi, la collection Tod’s Printemps/Eté 2018 est la garde-robe d’un homme prêt à parcourir le monde à son rythme, avec son propre style, sans renier l’élégance que lui incombe sa position. Avec des pièces travaillées dans une légèreté inédite, le cuir, signature de la manufacture, devient une sorte de tissu… Un tissu incarné dans des peaux comme usées et brûlées par le soleil chaud de Californie. Le résultat se pense aussi dans les couleurs profondes ; un mélange de couleurs vibrantes et fanées qui viennent embellir les pièces iconiques du vestiaire Tod’s. De nouvelles textures et finitions donc, que l’on retrouve bien évidemment sur le plus que mythique Gommino aux 133 picots.

Pour le Printemps/Eté 2018, le soulier adopte des couleurs vives et un nouveau logo un brin plus graphique. Le vent de la plage a comme soufflé sur le Gommino jusqu’à en déplacer les initiales Tod’s sur des cuirs légers et monochromes comme trempés en colourblock. Sur tous les tissus, le Gommino reprend ainsi le fameux double T et, le compagnon de voyage parfait pour les hommes modernes se décline cette fois-ci dans un vert tendre, un orage glacé ou un bleu aussi électrisant que l’est le ciel de Californie.

 

 

 

 

L’Hôtel Bulgari : Un Oasis De Luxe Au Cœur De La Ville

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Magnifiquement situé au bord de la rivière, à quelques minutes seulement de l’emblématique Bund et du centre-ville de Shanghai, le Bvlgari Hotel Shanghai établit une nouvelle référence dans le secteur de l’hébergement de luxe, au sein de la ville la plus cosmopolite de Chine.

Avec un savant dosage de nature, design contemporain et patrimoine architectural, l’établissement comprend une tour de 48 étages et le bâtiment splendidement restauré de la Chambre de Commerce de Shanghai édifiée en 1916, qu’entourent des jardins luxuriants.

Comme pour les autres Bvlgari Hotels & Resorts, c’est le célèbre cabinet d’architecte italien Antonio Citterio Patricia Viel qui signe le design intérieur de l’hôtel, créant un chef d’œuvre prestigieux et contemporain alliant le raffinement italien typique de Bvlgari aux riches notes de l’histoire de Shanghai. 

Revenons sur l’ouverture du premier Hotel Bvlgari à Milan, inauguré le 18 Mai 2004, l’hôtel reprend la façade d’une demeure milanaise du XVIIIe siècle – mais derrière ces hauts murs un peu austère, se cachent en réalité d’étonnantes cours et espaces verts absolument délicieux… Alors qu’à Milan les couturiers sont souvent considérés comme les nouveaux Medicis, il n’est finalement que peu surprenant de s’émerveiller en découvrant un endroit tel que le Bvlgari Hotel. Au cœur de celui-ci réside ainsi un équilibre délicat entre design rigoureux et richesse des atmosphères – un équilibre rendu possible par l’utilisation de matériaux lourds et solides tels que le marbre noir du Zimbabwe ou encore le bronze…

La composition graphique du Bulgari Hotel ne pouvait aussi être mieux sublimée que par le design contemporain d’architectes renommés, à l’image d’Antonio Citterio et Patricia Viel. Là, c’est le lin qui se lie au crème autour d’un mobilier à aspect moderne et au cachet certains. Dans les 58 chambres et suites que compte l’hôtel, ce sont des croquis encadrés des emblématiques bijoux Bulgari qui ont été ajoutés afin de faire encore un peu entrer le client dans l’univers si feutré et si iconique de la manufacture de diamants. Autre proposition forte du luxe Bulgari, le Spa recouvert de pierres d’or de Vicence, disposées dans des motifs irréguliers, faisant écho à des vitres vertes – le plus sublime : la baignoire à couper le souffle, composée en or et en mosaïque d’émeraude. De l’espace on peut aussi comprendre tout le savoir faire autour des trois gammes de produits exclusives qu’il met à la disposition des clients du Spa Bulgari: La Mer avec son léger Miracle Broth, Amala certifié 100% nature et le sieur Sothy’s… Finalement, le design contemporain épouse tout le charme du baroque pour un véritable havre de paix dont les premières traces écrites sur l’aménagement originel du jardin de l’Hôtel Bulgari remontent à 1305… Dans cette luxuriante beauté à l’abri du rythme de Milan s’écrit ainsi tout le luxe Bulgari : unicité et retour à la qualité en termes d’authenticité, caractéristique de l’illustre griffe depuis plus 130 ans..Une délicatesse qui transcende le temps et les tendances.