Le Sac Lady Dior Printemps/Eté 2016

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« Le couturier le sait : chaque femme est une princesse. » Pièce iconique née d’une volonté de capturer l’allure couture de la maison Dior, le sac diffuse l’allure de Lady si chère à Christian. Élégant, porté main, c’est en 1994 que Chouchou sort des Ateliers, marquant ici une rupture audacieuse et avec les tendances maxi de l’époque.

Deux ans plus tard, le voilà intronisé ‘Lady Dior’ au bras de la princesse Diana qui, en visite à Paris, s’est vu souffler le nom du doux inconnu. Dès sa sortie en boutiques, le succès est immédiat ! Aujourd’hui, c’est à la belle et talentueuse Marion Cotillard que le sac doit ses lettres de noblesse. Sac référence de la maison, les quatre lettres Dior se balancent au gré des mouvements de l’élégante dans un léger tintement. La poignée, en forme d’arceau, symbole elle le geste féminin exprimant sans atours la gestuelle couture.

Cette saison, la maison édite de toutes nouvelles versions – et la campagne en capture toute particulièrement deux. Sous l’objectif du photographe allemand Peter Lindbergh, du bout des doigts, Marion Cotillard expose sur les quais de Seine le Lady Dior dans une atmosphère aussi envoutante que poétique. La pièce en cuir noir surpiqué du motif cannage ornée d’une large bandoulière brodée de cristaux, et le modèle métallisé avec un microcannage, qui évoque le motif des assises des chaises de Napoléon III, n’ont pas fini de nous hypnotiser!

Enter the Game : le Nouveau Clip Lady Dior

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C’est cette fois-ci dans une atmosphère surréaliste que Marion Cotillard incarne la Lady de Dior. À l’instar d’une icône hollywoodienne, l’actrice se glisse dans une courte combinaison noire de la collection Croisière 2015, et, légère et mutine, chahute la tranquillité de la gravité. En fait, c’est sur un rythme imaginé par le leader du groupe Metronomy, Joseph Mount, que Marion Cotillard pose sa voix et ses pas : « Snapshot in LA », titre de la bande-son du clip. Aux côtés de John Cameron Mitchell, elle en écrit les paroles. Et, cette dernière collaboration en date avec la Maison Dior, intitulée Enter the Games, la Française la coréalise même.

Passée derrière la caméra donc, avec la complicité du réalisateur Eliott Bliss qui cosigne cette nouvelle campagne, l’égérie de l’iconique sac Lady Dior, dansant avec volupté, défie les lois de la gravité, bondissant ou glissant sur l’eau translucide de sa piscine, sous le soleil vif et confiant de l’arrière-pays provençal. Imaginé par Christophe Danchaud, voilà qu’ils se jouent du vide, et de la gravité ! C’est ensuite sous l’eau, avec sa silhouette de sirène et son regard azur, qu’elle illumine l’écran, non sans espièglerie, jouant des codes de la maison de Monsieur auprès d’un lady Dior tout teinté d’argent.

La Lady Dior S’envole sous L’objectif de Jean-Baptiste Mondino

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Le roman continue ; depuis six ans, Marion Cotillard incarne à merveille cet idéal de la femme Dior. A la romance dramatique de la campagne de 2013 succède cette année une campagne fraîche de romantisme. Pour l’iconique sac Lady Dior, la belle se glace sur papier en lévitant avec charme et élégance. Devant l’objectif de Jean-Baptiste Mondino, Marion Cotillard se fait libre et insouciante ; toute en grâce aérienne, la voilà sublimée, pleine de sensualité naturelle et pondérée. A son bras, le Lady Dior se pare de nouvelles traductions. En cuir fuchsia, en crocodile brun ou habillé d’imprimés floraux et graphiques, l’icône n’a jamais cessé de se métamorphoser : « Élégant et intemporel, il est toujours question de le renouveler de manière surprenante et créative ». Et cette année, l’accent est mis sur la féminité. Une féminité qui s’incarne pour se refléter à la fois en terme de couleurs et d’imprimés. Et ainsi, les nouvelles interprétations du sac iconique lèguent une représentation de la féminité moderne. A l’instar de son égérie, le Lady Dior se fait le fer de lance d’une élégance en dehors des modes ; libre de se réinventer avec une créativité toujours exagérée à se régénérer. Pour cette année, la maison Dior imagine une belle éthérée : Marion Cotillard se fait angélique dans des robes délicates. Glissée dans les pièces issues de la collection Pre-Fall 2014 dessinée par Raf Simons, l’actrice figure cette distinction, ce chic diorific, mais, comme ça, l’air de rien.

Une campagne rétro, sensuelle et sourdement sexy, en noir et blanc – la signature Mondino. Pour composer la réclame, le photographe est allé puiser son inspiration dans les sauts de Philippe Halsman. En 1952, ce dernier, alors qu’il photographiait la famille Ford pour le 50e anniversaire de la marque, eut l’idée de demander à Madame de sauter devant l’appareil. Ainsi il s’aperçut que le fait de sauter obligeait ses sujets à ne plus se concentrer sur l’apparence qu’ils voulaient se donner. En 2014, les sauts Mondino capturent la saisissante grâce d’une Marion imagée en danseuse de ballet. Comme une ballerine jetée dans les airs, Cotillard rebondit en réalité sur un trampoline. Dans les créations délicatement féminines de Raf Simons, sur la pointe des pieds, l’égérie est capturée à diverses phases d’une danse. Le fond gris, lui, assure de laisser l’attention centrée exactement sur l’essentiel : les nouvelles versions du sac iconique sublimées de l’aura affriolante de simplicité de l’actrice. Ultra féminine, Marion Cotillard donne la réplique aux versions cuir lisse à motifs floraux ou au cannage traditionnel du Lady Di. Jean-Baptiste Mondino met donc pour Dior en image le chic indéniablement Français, tellement imité, mais jamais égalé. Un chic qui, à l’image des clichés, renvoie le sac à son élégance atemporelle.

Marion’s « Touch » pour le Lady Dior

Actrice, chanteuse, parolière, égérie et maintenant créatrice, Marion Cotillard est une touche-à-toutAprès plus de 4 ans de collaboration, c’est tout naturellement que la maison Dior demande à la môme, égérie du mythique Lady Dior, d’y apporter sa touche. 

C’est dans le 5ème et dernier épisode de son web-documentaire, que l’on découvre la frenchie s’essayer au croquis. Celle qui le porte sur papier glacé passe de l’autre côté. Pour quelques instants, elle délaisse la caméra pour les ateliers de la maison Dior. Son cœur s’emballe pour un imprimé pied de poule, balance entre une idée rock’n’roll et quelque chose de plus simple.

Carré ou rectangulaire, cuir matelassé, poignées courtes ou chaines, motif prince de galles ou cannage, on ne le décrira jamais assez. Le Lady Dior est plus qu’un sac iconique, c’est un sac historique. Alors à quoi ressemblera la version 2.0 ? C’est à Marion Cotillard qu’il faudra le demander.