La Collection Coupe du Monde FIFA de Louis Vuitton

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Si depuis 2010 le malletier des Maharadjah élabore la malle transportant le trophée de la Coupe du Monde, c’est la première fois que Louis Vuitton propose une collection capsule autour de l’évènement ! Une collection de pièces de maroquinerie reprenant les codes du plus universel des sports – les ballons, et les hexagones, tantôt blancs et noirs, tantôt blancs et rouges.

« Avec le football nous partageons des valeurs d’excellence, de dépassement de soi et d’esprit d’équipe. Mais la Coupe du monde c’est bien plus qu’un sport d’équipe : c’est un rassemblement mondial, universel et partagé à travers le monde. En 2018 quelques activités ont atteint un niveau iconique et sociologique. C’est la mode, l’art, le design, la musique, le cinéma et le sport. Si vous vous situez au confluent de ces activités-là vous êtes où ça se passe sociologiquement parlant. C’est un fait » souligne Michael Burke, PDG de Vuitton.

Et il est vrai que les pièces ont quelque chose d’éternel – un style raffiné et ludique qui, une fois apposé sur les mythiques sacs Keepall et Apollo, forge des pièces hautement convoitées. Louis Vuitton mêle ainsi sa signature iconique ‘L.V’ à un logo spécialement dédié à la Russie 2018 ; un blason qui vient certifier la noblesse de ces pièces. Sur les portefeuilles, pochettes et autres portes-cartes, Louis Vuitton appose sa réinterprétation du ballon officiel de la coupe du monde de 1970 à travers une technique d’embossage innovante…. Qu’importe le pays favori puisque Louis Vuitton à penser à tous les participants. Des pièces exceptionnellement désirables donc, qui distillent tout de la pertinence d’une maison toujours en ligne avec son époque !

 

Les Trophées de Roland Garros et les Malles Louis Vuitton

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1927, quatre joueurs Français, Jacques Brugnon, Jean Borotra, Henri Cochet et René Lacoste, réalisent l’exploit de gagner la Coupe Davis sur le sol Américain. La gloire est immédiate et, ceux que l’on surnomme alors les « Quatre Mousquetaires » veulent honorer leurs faits d’armes et faire du tennis la discipline sportive Française par excellence. La Fédération Française de Tennis ainsi décide la construction d’une enceinte sportive digne de ses héros. Mais c’est le Stade Français qui organise alors les internationaux de France – qu’à cela ne tienne, il se propose de céder un terrain à la FFT. Trois hectares en plein cœur de Paris – la condition : que les lieux portent le nom de Roland-Garros, membre du club et pionnier de l’aviation. Son haut fait, avoir réussi la première traversée de la Méditerranée en 1913. La FFT accepte, et le stade Roland-Garros bientôt sort de terre.

Si cette histoire ici n’est point anodine, c’est qu’elle lie Louis Vuitton au tennis et plus largement aux héros et aventuriers d’antan. Il est vrai que depuis toujours la manufacture accompagne les explorateurs aux quatre coins du monde… Après avoir réalisé les Malles Trophées pour l’America’s Cup ou la Fifa World Cup, l’illustre malletier Français s’attache cette année à composer celle de Roland-Garros. Pièce originelle, emblématique, iconique, et immédiatement associée à la grandeur de la France, la malle Louis Vuitton relate à elle seule l’excellence et le savoir-faire hexagonal. « Louis Vuitton a toujours accompagné les plus grands explorateurs et pionniers dans leurs déplacements dont Roland Garros et Suzanne Lenglen eux-mêmes. En associant l’élégance à l’innovation, Louis Vuitton a su réinventer en permanence le voyage, à l’image de ce que fit Roland Garros pour l’aviation et Suzanne Lenglen pour le tennis. Après avoir fait voyager les Trophées les plus prestigieux du football, du rugby ou de la voile aux quatre coins du monde, nous sommes très fiers de participer à cette édition 2017 » annonce alors Michael Burke, Président de Louis Vuitton.

Et justement, les deux trophées légendaires de Roland-Garros prennent ainsi pour écrin les malles Louis Vuitton. Des écrins sur-mesure réalisés en bois de peuplier, à l’instar des malles plus qu’iconiques…  Habillés de la toile Monogram, ces écrins sont tous deux équipés des coins et de la serrure en laiton. D’une qualité artisanale incomparable, l’intérieur prend cette fois la couleur terracotta, clin d’oeil habile à la terre battue du tournoi. Sur le devant, l’on remarquera un V venant ici rappeler les lignes d’un court de tennis. Deux Malles Trophées, réalisées à la main dans les ateliers historiques de Louis Vuitton à Asnières, abriteront chacune la Coupe Suzanne-Lenglen et la Coupe des Mousquetaires. « Louis Vuitton et Roland Garros, c’est la France qui gagne, c’est la France qui fait rêver et qui inspire. L’association de deux des plus belles marques françaises est un symbole qui fera rêver les champions durant la quinzaine du tournoi. Jamais nos trophées n’ont été aussi beaux dans ce nouvel et magnifique écrin » s’enthousiasme Bernard Giudicelli, Président de la FFT. Ne reste plus qu’à attendre Samedi 10 Juin pour les femmes et Dimanche 11 Juin pour les hommes afin de savoir lequel de ces héro, Wawrinka ou Nadal, Halep ou Ostapenko, repartira avec les dits-précieux. 

La Nano Malle Louis Vuitton Printemps-Été 2016

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Ce fut une collection futuriste qui défila la semaine passée à Paris sous la bannière Louis Vuitton – une collection composée comme la fusion des derniers résultats de la technique jumelés au savoir-faire ancestral de l’artisanat Vuitton. Et, pour la première fois depuis son arrivée au sein de la direction artistique de la maison, l’un des designers les plus intrépides de sa génération impose sa patte cybernétique au sein de l’identité Louis Vuitton. Le luxe se fait urbain, comme une évidence. Entraîné dans une néo-métropole, le futur engageant imaginé par Nicolas Ghesquière est tout simplement fascinant : une allure futuriste mais réelle, accentuée par des motifs galactiques tirant vers le gris et le bleu, à l’image du cosmos. Sur ces silhouettes très conquérantes, Ghesquière vient pourtant imposer le monogramme LV, estampillé sur des vestes et des blousons en cuir… Oui, le Printemps-Été 2016 est tout de cuir et de métal chez Louis Vuitton.
Conquérantes, dynamiques et incroyablement censées, les silhouettes ayant défilé la semaine passée jouent des contrastes et des superpositions chères à Nicolas Ghesquière : les cuirs souples jamais agressifs élèvent l’allure Vuitton vers un pragmatisme très avant-gardiste. Et c’est ainsi que les looks s’affranchissent des carcans de la féminité. Les silhouettes ont en effet un côté androgyne, avec des gilets d’homme, des pantalons ou bermudas fluides… Et comme à chaque saison depuis son arrivée, Ghesquière aime actualiser les pièces iconiques de la maison Louis Vuitton au contact d’un flow crazy-cool. Pour la saison prochaine, la mini-malle LV imaginée l’an passé se présente cette fois-ci dans une version nano : des courbes inédites, à portabilité extrême. En cuir épi, décoré ou non, la nano-malle Louis Vuitton possède des coins circulaires ; une forme inédite et fantaisiste donc, qui se porte du bout des doigts au travers d’une hanse pas plus grande que cela ! L’espièglerie assumée de Ghesquière vient donc ici mettre au monde un nouveau sac iconique pour la maison Louis Vuitton – assurément !

L’Art de la Malle par la Maison Moynat

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C’est en 1849, dans le quartier de l’Opéra, que la maison Moynat s’installe. Rapidement devenue une référence en matières d’objets de voyage, la manufacture a en fait saisi les attentes d’une clientèle pour qui créativité et nouveauté devaient rimer avec pérennité du savoir-faire. En axant le design de ses malles autour d’un très beau travail de boiserie et de bijouterie, « à la main comme toujours », Moynat a matérialisé la parfaite panoplie transportable de l’élégant. Son savoir-faire traditionnel et sur-mesure, ses innovations… voici ce qui a rendu les malles plus légères et imperméables ; qualité irréprochable et fini impeccable ont, eux, forgé sa réputation. L’étiquette de la maison, elle, s’incarne dans la griffe dessinée par Henri Rapin, une trame formée par un enchainement de lettres M pour une signature discrète et élégante. Le style est très épuré et simplet pour laisser le tout résider dans le glamour et le raffinement. Voilà pourquoi les malles Moynat ont traversé deux siècles. Aujourd’hui, la maison défend ce savoir-faire ancestral pour renaître et perpétuer son histoire, celle de l’une des plus vielles marques parisiennes.

Pour que cela se fasse, les deux symboles intemporels de l’art du voyage que sont Moynat et l’Orient Express, train mythique récemment remis en fonction, ont décidé de s’unir pour revenir ensemble sur le devant de la scène. « C’est aussi une belle opportunité qui permet de renouer d’anciens liens et d’en tisser de nouveaux », affirme Ramesh Nair, directeur artistique de la maison. Et à cette occasion fut créée la malle de beauté, une création à l’extrême délicatesse qui a demandé 250 heures d’un travail méticuleux. La malle de beauté Orient Express est recouverte de cuir de veau de couleur bleue tanné de manière végétale, et, gainée de cuir souple beige clair. Son tout se structure autour d’un bois de peuplier, et ses charnières sont en pommier, bois réputé pour sa résistance, pour la beauté de sa teinte et pour la finesse de son grain. Et ces charnières sont comme une véritable merveille d’ébénisterie. En somme, la pièce est une allégorie du savoir-faire d’excellence de la maison Moynat. Mais l’enchantement de cette malle opère surtout lorsqu’on l’ouvre. Le miroir rétro éclairé s’allume automatiquement à l’ouverture, dévoilant un intérieur sophistiqué ; des tiroirs ont été conçus sur-mesure de manière à ce que le propriétaire y découvre la magie d’une bouteille de parfum. Et non n’importe lequel puisqu’il s’agit d’un flacon Baccarat servant d’écrin au parfum Shalimar tel qu’on pouvait se le procurer pendant les années folles…