Le Bleu Tiffany, Couleur de l’Amour

Alors que LVMH vient d’acquérir la mythique maison Tiffany’s pour 14,7 milliard d’euros, retour sur la couleur lapsus évocatrice de la galaxie: le bleu Tiffany’s, ou la teinte adorée.

Depuis sa fondation en 1845, Tiffany & Co. a défini les canons de l’élégance, célébré les plus belles romances, scellé les amours les plus sincères au gré d’atours éminemment sophistiqués. Et c’est au cœur d’une boîte d’un bleu devenu mythique que viennent se nicher ces bijoux hautement désirables. Partout dans le monde, la boîte bleue Tiffany est devenue une référence – un signe qui fait, littéralement, chavirer le cœur. « Je crois qu’il y avait d’abord la volonté de symboliser cette idée d’optimisme, d’énergie et de l’amour new-yorkais. Il a été prouvé d’ailleurs, par des études scientifiques et tout à fait sérieuses, que quand vous exposiez des femmes et des hommes à cette boîte bleue, le cœur battait plus vite de 20%. Ce qui est stupéfiant ! » soulignait l’ancien directeur général de la maison, Frédéric Cumenal, en 2014.

Sélectionnée par le fondateur Charles Lewis Tiffany pour la couverture du tout premier Blue Book – l’exquise collection de bijoux artisanaux de la maison – la couleur s’est ainsi mue en signe universel de luxe et de volupté… Une teinte qui évoque l’évasion, le calme et la fraîcheur du milieu aquatique ; le bleu Tiffany est bien tout cela à la fois. En 1906 déjà, le New York Sun rapportait : « Tiffany possède, dans son magasin, une chose qu’il refusera de vous vendre, qu’importe la somme d’argent que vous pourrez lui proposer. Cette chose, et il insistera pour vous l’offrir, est une de ses boîtes. »

Aujourd’hui encore, la simple vue d’une de ces boîtes éveillent en tout un chacun l’émotion d’un grand cadeau. A travers ce bleu éminemment compliqué à obtenir, Tiffany & Co. capture en réalité les rêves ambitieux d’un monde désireux de légendes. Un monde où la parure et les atours comblent de merveilles les clients avides de charme et de magie. Oui, la boîte bleue Tiffany renferme bien plus qu’un trésor – elle signe l’excellence des maîtres-artisans de la maison, en même temps que l’amour éternel de l’homme pour le beau !

Le Tiffany Blue, Quelques Dates Clés

Les années passent mais la maison Tiffany’s continue d’être porteuse de promesses et de rêves à travers son légendaire Tiffany Blue.

2018 : Pour sa campagne de printemps, la maison Tiffany’s présente le modèle Elle Fanning sortant d’un monde en noir et blanc pour plonger dans un monde couvert de bleu.

2018 : Une nouvelle montre au fond bleu, The Tiffany Micro Watch, est mise en vente. 

2018 : A l’occasion du Greenhouse Project, Marilyn Minter réalise une maison remplie de bijoux en argent Tiffany’s sur lesquels reflète la couleur bleue.

2017 : La campagne de Noël, A Tiffany Christmas, met de nouveau en avant la petite boîte bleue.

2017 : Lors de la passation présidentielle, Mélania Trump offre à Michelle Obama un produit Tiffany, reconnaissable par cette boîte bleue.

2017 : Au quatrième étage de son flagship newyorkais, Tiffany’s offre son Blue Box Cafe.

2017 : Tiffany’s édite un nouveau Blue Book.

2016 : Après édition du Blue Book annuel, un Blue Book Gala est organisé. 

2015 : Le nouveau Blue Book est remarquable de par le spectaculaire Turquoise Necklace.

2015 : La campagne de Noël Joy comes out from the Blue met en avant la boîte bleue.

2014 : La maison Tiffany & Co dépose un brevet sur la célèbre boîte bleue. 

2014 : Une nouvelle boutique Tiffany & Co aux devantures bleues ouvre sur les Champs Elysées.

2014 Valeria Garcia réalise la campagne de Noël mettant de nouveau le Blue Tiffany en valeur.

2013 : Une troisième édition du Blue Book est éditée, présente plusieurs pièces de couleur du Tiffany Blue et est l’occasion d’un Gala.

2013 : A l’occasion de sa campagne de Noël, A Very Tiffany Holiday, la maison met une nouvelle fois en valeur la boîte bleue, mais cette fois si revisitée par un ruban rouge.

2013 : Le Rockafellar Center s’éclaire en bleu pour le Blue Book Ball et une boîte bleue Tiffany géante est explosée devant.

2013 : A l’occasion de son 175ème anniversaire, la maison réalise une bague sertie d’un diamant bleu-vert de 2,51 carats.

2011 : Dans sa campagne de Noël, Blue is the color of dream, Tiffany’s met uniquement en avant sa jolie boîte bleue.

2010 : La campagne de Noël,  Have yourself a Merry little Christmas, Tiffany’s met tout particulièrement en avant sa jolie boîte bleue. 

2009 : La campagne de Noël, Give voice to your heart, valorise la célèbre boîte bleue.

2002 : Dans le film Sweet Home Alabama, Patrick Demsey fait la plus romantique des demandes en mariage à Reese Witherspoon dans une boutique Tiffany’s au milieu de boîtes bleues. 

1961 : Tiffany & Co sort un guide sur l’étiquette arborant sur sa couverture le fameux bleu.

1906 : Charles Lewis Tiffany déclare que tout produit Tiffany ne peut être vendu sans sa boîte bleue et que réciproquement toute boîte bleue Tiffany ne peut être obtenue qu’avec l’achat d’un bijou Tiffany.

1897 : Une deuxième édition du Blue Book est éditée. 

1889 : Lors de l’exposition universelle à Paris, un pavillon Tiffany paré de bleu est monté.

1845 : Un étui, un sac, une pochette vient compléter le packaging.

1845 : Charles Lewis Tiffany choisit de déposer le Blue Tiffany auprès de Pantone

1845 Une première édition du Blue Book est publiée.

1837 : Les premiers bijoux Tiffany étaient d’ores et déjà vendue dans une petite boîte bleue.

Charles Lewis Tiffany, le Setting et l’Icône Romantique

Alors que LVMH vient d’acquérir la mythique maison Tiffany’s pour 14,7 milliard d’euros, retour sur l’icône absolu du joaillier le plus populaire au monde !

L’histoire du joaillier Tiffany’s & Co s’écrit au milieu du XIXe siècle ; lorsque Charles Lewis Tiffany emprunte 1000 $ à son père pour ouvrir une petite papeterie et un magasin de fantaisie dans le centre de Manhattan. Très vite, la boutique devient le passage obligé des élégantes à la recherche d’atours un brin plus discrets. Il faut dire que la mode est alors à l’opulence victorienne et, sur les bijoux, cela se traduit par des pierres immenses montées sur des bagues encore un peu plus dimensionnées. 

L’attrait de la boutique Tiffany se niche dans l’approche différente de Charles Lewis – l’homme aime utiliser du métal pur à 92%, en même temps qu’il sillonne le monde et les expositions à la recherche des pierres les plus précieuses. Le joaillier qu’il est coupe ainsi les diamants et autres rubis selon leur brillance plutôt que le poids des carats. C’est ainsi qu’en 1867, il reçut une reconnaissance internationale en remportant le grand prix de l’artisanat d’argent à l’Exposition Universelle de Paris. Mais l’histoire du Setting, icône absolue du répertoire Tiffany’s & Co, apparaît une vingtaine d’années plus tard.

En 1886 donc, la mode des bijoux est encore et toujours celle de l’époque victorienne – lourdes décorations et gravures viennent presque étouffer l’éclat des pierres. Charles Lewis Tiffany aimerait justement changer l’équation. Ce qu’il recherche, c’est un moyen discret de laisser ses trésors briller sans faille – Charles Lewis Tiffany veut que la pierre et la seule pierre émerveille le monde ! Il imagine alors le Setting ; un anneau qui élève la pierre ; six broches qui viennent la soulever pour en maximiser le feu et l’éclat. Avec le minimum de métal possible, le fondateur de Tiffany’s & Co parvient à mettre en valeur la pierre. Mieux, le diamant ici s’élève comme s’il flottait au-dessus du métal… Le Setting est né, et sa légende ne tarde à s’ancrer dans l’imaginaire collectif.

Le Setting devient l’atour idéal pour être offert comme alliance, tant le bijou révèle et capture tout l’éclat du diamant pur. L’innovation de Charles Lewis Tiffany tient ainsi en ce qu’il parvient à concevoir une bague de fiançailles devenue le symbole absolu de l’amour et de l’engagement – une bague simple qui ne cache rien, ne laissant apparaître et briller que la nature sublime de la pierre. Et en 2016, la pièce n’a rien perdu de sa grandeur. L’occasion de son 130e anniversaire est pour Tiffany celle d’honorer toute sa pertinence. Tout au long de son histoire, le Tiffany Setting a en effet su maintenir et embellir son design original : un diamant taille brillant piqué et relevé par six griffes en platine. Rien de plus, rien de moins pour une bague érigée en figure de l’amour immuable.

Le Tiffany Setting en quelques dates clés :

Incontournable bague de fiançailles, le Tiffany Setting est devenu le témoin d’un amour éternel.

2017 : Jennifer Lawrence portait une version revisitée du classique Tiffany setting lors de l’événement Mostra à Venise.

2017 : Ophélie Guillermand pose pour la campagne “Will you ?” de Tiffany & Co avec le Tiffany Setting.

2017 : Le Tiffany Setting est au cœur d’une nouvelle campagne publicitaire, « Believe in Love« .

2016 : La campagne « I will » met en avant le savoir-faire des artisans en plein travail de montage sur le Tiffany Setting, sous la caméra du directeur artistique Keith Ehrlich.

2016 : La maison fête ses 130 ans en créant une édition limitée du Tiffany Setting disponible en 130 exemplaires et différentes déclinaisons.

2016 : Pour son mariage, Bridget Jones choisit le Tiffany Setting.

2015 : Sur le tapis rouge des Golden Globes, Amy Adams porte le Tiffany Setting.      

Printemps 2015 : Cora Emmanuel pose pour la campagne « Will you ? » de la maison avec un Tiffany Setting.

2015 : Afin de célébrer leur amour, Ashton Kutcher offre le Tiffany Setting à Mila Kunis comme bague de fiançailles.

2014 : La campagne vidéo “This is a Tiffany ring” met en avant le Tiffany Setting.

2013 : Tiffany & Co lance une collection de bijoux pour Gatsby le Magnifique qui inclut une bague de fiançailles “vintage”, considérée comme le Tiffany Setting que Carey Mulligan porte dans le film.

2013 : La bague de fiançailles de Kim Kardashian est un Tiffany Setting, qu’elle porte notamment sur le tapis rouge du “Tao Nightclub” pour son 34ème anniversaire.

2011 : Lee Pace joue le rôle du parfait fiancé et offre un magnifique Tiffany Setting à Laetitia Casta dans la nouvelle campagne de la maison.

Février 2011 : Pour le tapis rouge des Academy Awards à Hollywood, Anne Hathaway était parée d’un Tiffany setting.

2009 : Le Tiffany Setting fait son apparition dans le film Bride Wars.

2007 : Le diamant Tiffany Novo fait son apparition en hommage au diamant Tiffany Setting.

2000 : Charlotte de Sex and the City se fait offrir un Tiffany Setting par Trey dans la troisième saison.

1999 : La maison Tiffany lance une nouvelle taille de diamant sous le nom de Tucida.

1926 : Les États-Unis adoptent la norme de pureté de Tiffany (95 pourcent) en guise de norme nationale officielle applicable au platine.

1887 : Charles Lewis Tiffany achète les joyaux de la couronne de France pour réaliser ses Tiffany Setting.

1886 : Charles Lewis Tiffany créa le magnifique Tiffany Setting.

Hennessy, Le Cognac En Fête Pour Noël

La maison qui célèbrera ses 255 ans d’existence en 2020 introduit, une fois encore, des bouteilles exceptionnelles à l’occasion des fêtes de fin d’année !

On lit l’origine de la maison Hennessy à son emblème — le blason familial du fondateur, Richard Hennessy, devenu depuis le symbole de son savoir-faire. La légendaire ‘hache au point’ signe en effet les cognacs les plus désirables de la planète. C’est que, ce savoir-faire remonte à loin. Il y a près de 255 ans, pour être plus exact. Officier Irlandais alors au service du roi Louis XV de France, Richard Hennessy découvre la Charente et la ville de Cognac en même temps qu’il se forme à la négoce. En 1765 il fonde sa propre maison qui, rapidement, conquiert les palais de la Cour du roi de France… Une entreprise certes, mais familiale avant tout, Hennessy se transmet dès lors de génération en génération. Une règle valant tout autant pour les fondateurs que pour ses maîtres-assembleur.

Quelques cent ans plus tard, en 1870 Maurice Hennessy initie une autre référence internationale pour les cognacs. Avec l’appellation XO (pour eXtra Old), il met au monde les cognacs les plus fins de la galaxie. Au départ réservé à sa famille et ses amis, Hennessy X.O est désormais accessible à tous! Et c’est évidemment ce même Hennessy X.O & Ice que la maison a choisi de mettre en vedette pour la fin d’année 2019.

Elle revisite ainsi Hennessy X.O avec un coffret givré qui se transforme en seau à glace… Histoire d’accompagner les nouveaux modes de dégustation — autour de la glace! C’est au Comité de Dégustation de la maison Hennessy qu’on le doit. Lui qui, chaque matin, à la même heure, au coeur de Cognac, se rassemble dans le but de suivre l’évolution gustative et le potentiel des cognacs. Cette fois, il propose trois façons d’expérimenter le Hennessy X.O. Avec 3 glaçons, avec un gros glaçon ou encore avec 5 ou 6 glaçons; le résultat, lui, reste le même: révéler ses arômes riches et complexes !

Autre nouveauté de l’année intimement liée à l’histoire de la maison… En 1947, Gerald de Geoffre de Chabrignac, neveu de Richard, dessine la carafe désormais iconique des cognac Hennessy. Sa forme, inspirée d’une grappe de raisin inversée avec des pampres de vigne en relief courant sur le verre, est un hommage fascinant aux vignes de la Charente. Mieux, lorsqu’en 1979, le Maître assembleur Maurice Fillioux crée ‘Hennessy Paradis’, un cognac unique alliant plus d’une centaine d’eaux-de-vie exceptionnelles, la maison ouvre un nouveau chapitre de son histoire.

Cela se retrouve aujourd’hui capturé dans la nouvelle carafe en cristal; contenant le joyau de la collection, le Hennessy Paradis Imperial. Conçue par l’artiste et designer contemporain Arik Levy, la nouvelle carafe en cristal est un équilibre délicat et audacieux. Elle vient ainsi contenir les cognacs Hennessy ayant atteint leur point d’élégance… Ce moment décisif et éphémère où une eau-de-vie est jugée prête à entrer dans la composition de l’assemblage de Hennessy Paradis Imperial !

Et puisque Hennessy tient le luxe pour valeur première, c’est au coeur d’une malle spécialement conçue par Louis Vuitton que l’icône de cette fin d’année vient une fois de plus se nicher. La malle Hennessy Paradis Imperial par Louis Vuitton célèbre ainsi l’excellence des savoir-faire — ces deux maisons offrent la même vision singulière du monde. Une vison largement appuyée sur des saveurs raffinées et une affinité commune autour de l’univers du voyage. Un voyage gustatif qui vous attend pour les fêtes de fin de d’année!

Le Krug Grande Cuvée 166e Édition

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Depuis toujours, la maison Krug s’attache à offrir à ses clients une vision généreuse et délectable du champagne. Dès sa fondation en 1843, Joseph Krug tient à composer un nectar à la perfection indépendante des hasards du climat. Scellé sous le nom Krug Grande Cuvée, l’assemblage dépasse la notion même de millésime – pour le provoquer, la maison Krug opère une composition comme une mosaïque d’arômes et de saveurs… Les Chefs de caves parviennent ainsi à faire dialoguer plus de cent vins différents, produits de différentes décennies. Le champagne Krug procède d’un grand orchestre qui joue en totale harmonie !

            Et la maison introduit cette année la 166ème Edition de Krug Grande Cuvée. « Née d’un assemblage unique de vins qui conservent pourtant un même air de famille, une même expression et une élégance qui font toute l’identité de la maison Krug, chaque édition est différente » tient à préciser Éric Lebel, Chef de cave Krug. Il est vrai qu’un tel champagne serait impossible à obtenir à partir d’une seule vendange – alors, c’est dans l’expression la plus généreuse que se forge le goût et la puissance totalement singulière du Krug Grande Cuvée 166e Édition.

            Fruit de la vision d’un homme, chaque nouvelle édition est particulière. Cette année voit donc la première recréation du Chef de cave Éric Lebel. Composée autour de la vendange 2010, assemblée au printemps 2011 et mise en bouteille en juin 2011, la 166ème Édition de Krug Grande Cuvée est assemblée uniquement de vins clairs issus de son époque. Et le plus ancien vin de réserve date de la prise de fonction d’Éric Lebel en 1998. Mieux, pour la première fois de son histoire, le Krug Grande Cuvée 166e Édition sera étiqueté de son numéro d’Édition – une façon de mettre un peu plus en avant l’unicité de ces véritables pièces de collection.

Les Icônes Féminines de la Maison Vuitton

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Si le patrimoine Louis Vuitton est indéniablement gravé dans la qualité de ses pièces malletières, il l’est tout autant incarné dans les traits de plus d’une icônes féminines. La première d’entre elles est l’Impératrice Eugénie. En 1854, l’épouse de Louis Napoléon Bonaparte charge en effet Louis Vuitton de confectionner ses bagages personnels…  Un siècle plus tard, la réputation du malletier est intacte et, les nouvelles figures de l’aristocratie ne tardent à se lier à la maison. En fait, posséder une malle Louis Vuitton devient même le signe d’appartenance à cette catégorie sociale. Ainsi, les malles réalisées pour des stars comme Greta Garbo, Katherine Hepburn, Elizabeth Taylor, Lauren Bacall, ou encore pour la cantatrice Mary Garden, sont autant de pièces rappelant l’attachement de la manufacture aux icônes féminines.

Ainsi, lorsque Louis Vuitton devient le fer de lance du géant LVMH à l’aube des années 90, c’est vers le prêt-à-porter féminin que le étant décide de se tourner dans un premier temps. Un prêt-à-porter alors initier par l’Américain Marc Jacobs. Et dès son arrivée en 1997, le designer ne tarde pas à imprégner la maison de l’aura de ses muses toutes choisies. Parmi elles, on compte évidemment celles qui ont initié l’expression même de top model : Naomi Campbell et Kate Moss. De celle-ci, Marc Jacobs dit d’ailleurs qu’elle est « la muse d’une génération. Elle définit un temps, un sentiment qui fait aujourd’hui partie de l’histoire. » Et l’histoire justement, Kate Moss l’a marqué lors d’un défilé spectaculaire réalisé pour l’Automne/Hiver 2011 – la brindille clôt alors le show fardée en espionne, une cigarette des plus altière à la main.

            Mais les muses de Jacobs ne sont pas toutes liées à la mode ; les actrices aussi prêtent volontiers leur charisme au malletier devenu couturier, comme à l’époque. Uma Thurman, Scarlett Johansson et Angelina Jolie comptent parmi les fidèles et les visages des campagnes Louis Vuitton. Et c’est la série de 2008 réalisée par Annie Leibovitz qui capture toute les icônes féminines de la maison. Laetitia Casta, Catherine Deneuve, Madonna, et Sofia Coppola… « J’ai rencontré Sofia Coppola en 1992. Sofia a été l’une des rares à reconnaître quelque chose de spécial et se lier à ce que je faisais à ce moment-là. Elle voulait me rencontrer, et quand nous l’avons fait, ce fut un coup de foudre pour moi! » confie Marc Jacobs. En 2009, l’amitié entre les deux va, par hasard, se concrétiser dans un sac éponyme. Lors d’une visite dans les ateliers historiques de Louis Vuitton à Asnières, et alors que Sofia Coppola a l’intention de passer une commande spéciale, elle n’imagine pas inspirer au directeur artistique un modèle très personnel. Le sac SC est ainsi né comme la rencontre impromptue entre une réalisatrice et une silhouette de sac plus qu’iconique – le résultat : un modèle phare de la maison composé en cuir de veau cachemire subtilement grainé.

Avec l’arrivée de Nicolas Ghesquière, la maison se comprend désormais comme une griffe ultra-contemporaine dotée d’un fort patrimoine… Et les icônes féminines s’en trouvent quelque peu changées : « La femme que j’ai imaginée s’est assouplie […] Il n’y a pas une femme, il y en a cent, il y en a mille. D’ailleurs, les campagnes LV mettent en scène des femmes très différentes les unes des autres. Mais c’est vrai que, à mes yeux, elle aura toujours un peu de Charlotte Gainsbourg, un peu de Jennifer Connelly et aussi un peu de Delphine Arnault. » Les femmes-icônes de Louis Vuitton sont alors des femmes fortes, multi-facettes et carrément rebelles. Des exemples? « Dominique Gonzalez-Foerster, mon héroïne de science-fiction » déclare l’actuel directeur artistique ; et l’on peut ajouter Doona Bae, Hélène Fillières, Brit Marling ou encore Rinko Kikuchi… Le fil rouge de ces femmes entendues comme des héroïnes, le sphinx Catherine Deneuve, fidèle parmi les fidèles des femmes exemplaires.

Clos 19, Quand Le Luxe Devient Une Expérience

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Il n’y a pas meilleure compréhension du luxe que celle développée par LVMH. Et aujourd’hui, voilà que Stéphanie Watine Arnault, nièce de Bernard Arnault, pilote à partir de Londres la toute nouvelle approche du luxe à la Française. Clos 19 est ainsi un site internet regroupant les principales maisons de luxe au monde, intégrant bien évidemment les fleurons de LVMH. Justement Imaginé autour de la maison LVMH et des vins spiritueux, le nom est un hommage direct au XIXe siècle et à cette époque qui a vu la cristallisation du luxe à la Française, en même temps que la démocratisation du champagne, des vins et autre spiritueux. Stéphanie Watine Arnault affirme que « Le concept global derrière Clos19 consiste à partager et à défendre l’art de l’hospitalité. Il offre un accès plus immédiat et sophistiqué à nos produits exceptionnels, mais fournit également les services, les accessoires et les expériences qui permettent à notre public de devenir les hôtes parfaits. »

Et c’est justement cette perfection qui pousse LVMH à introduire une nouvelle façon de consommer ses produits : au catalogue, on retrouve ainsi Moët & Chandon, Krug, Veuve Clicquot, Dom Pérignon, Château d’Yquem, Hennessy, ou encore Glenmorangie, Ardbeg et Belvedere. Mais le style de vie va au-delà de la simple consommation – LVMH l’a bien compris. C’est pourquoi en plaçant la gastronomie au cœur de Clos 19, la plateforme a été imaginée autour de prestations comme des séances culinaires, et des séjours thématiques. Des séjours qui peuvent emporter le client jusqu’en Antarctique. L’idée étant de mettre en avant des « expériences » – y compris des dégustations, des dîners privés, même des voyages à l’autre bout du monde… Pour le moment, le site n’est accessible qu’au Royaume-Uni, mais devrait très vite arriver dans les reste du monde. En attendant, le site Web sera ouvert à tous, mais une zone de membres très spéciaux accueillera des millésimes particulièrement rares, loin de la vente publique.

La Collaboration Artistique de Ruinart avec Jaume Plensa

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La maison Ruinart a depuis longtemps partagé le goût des collaborations artistiques puisqu’elle a même été pionnière en la matière. La première maison de champagne au monde est en effet la première à innover dans le domaine de la communication en faisant appel au talent de l’artiste Tchèque, Alphonse Mucha. Nous sommes alors en 1896, et ce précurseur de l’Art Nouveau marque les esprits avec une réclame qu’il vient de dessiner –  c’est une première dans l’histoire ! Il faut dire que la maison elle-même est née sous le signe de l’art –  Dom Thierry Ruinart devient, ce qui est assez rare pour l’époque, maître d’Art en 1674, à l’âge de 17 ans. Dès lors les arts de toutes les civilisations, entreront dans l’histoire de la famille Ruinart pour être transmis à chacun, de génération en génération.

Après Mucha, Georgia Russel, Piet Hein Eek, Maarten Baas et Erwin Olaf,  la maison Ruinart fait ainsi le choix de porter son attention sur l’oeuvre de l’artiste Barcelonais Jaume Plensa. Ainsi, Ruinart a une fois de plus laissé « carte blanche » pour « rendre hommage à la Maison, aux cuvées, à l’histoire, au patrimoine ou aux crayères classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO » – cette fois sous l’imagination de Jaume Plensa. Son art, reconnaissable par ses sculptures jouant du rapport entre les mots, les signes et le corps, tend a accepté la matière des lettres, réduites et devenues simplement elles-mêmes, afin de forger de nouvelles silhouettes humaines. Ainsi, pour Ruinart, l’artiste fait naître une sculpture qui rend hommage à celui qui est à l’origine de l’esprit de la Maison : dom Thierry Ruinart.

Ancrée dans le sol comme les vignes le sont, cette créature est constituée d’éléments de langage universels : des signes et des lettres provenant de huit alphabets différents – de l’arabe à l’hindi, en passant par le grec et le latin, alors si cher à dom Thierry Ruinart. En prenant pour matière principale un acier inox poli aux nuances satinées, les lettres enchâssées forment ici une sculpture « humaine », laissant subtilement filtrer la lumière. À la base de la sculpture, il a gravé deux dates : 1729 et 2016. Elles sont comme un code secret, un message crypté qui met en écho la fondation de la Maison Ruinart. Une nouvelle œuvre de Jaume Plensa donc, qui place à l’honneur le champagne iconique de la manufacture : le Blanc de Blancs. C’est ainsi que Ruinart décalque l’oeuvre dans un coffret réalisé en 20 exemplaires, contenant un magnum de Ruinart Blanc de Blancs – un petit bijou réalisé par les ateliers de l’Orfèvrerie d’Anjou ! A découvrir dès à présent.

 

 

 

Ruinart et l’art en quelques dates

 

1895 : Le lien entre Ruinart et les arts commence quand Andre Ruinart invite le maitre de l’Art Nouveau Alphonse Mucha à dessiner une affiche publicitaire qui bientôt deviendra un symbole de la maison et de ses bouteilles.

2000s : Ruinart redécouvre son profond lien avec l’art en soutenant un large éventail de salons et événements artistiques dans le monde entier. Il y a les Frieze New York, The Salon Art + Design New York, l’Aipad New York, le Dallas Art Fair, le Expo Chicago, l’Art Basel Miami.

2000s : Dans les mêmes années Ruinart soutient plusieurs événement artistiques et salons en Europe, comme Pad Paris, Art Paris, La Biennale des antiquaries Paris, Asia Now Paris, Paris Photo, Fiac Paris, MiArt Milano, Art Brussels, Brussels Gallery Weekend, ArtMonte-Carlo, Frieze Art Fair London, Pad London Art + Design, Frieze Masters London, Art Basel, Arco Madrid, La Biennale di Venezia, Unseen Amsterdam, Artgenève. Gallery Weekend Berlin.

2002 : Ruinart fait un pas de plus en commençant un certain nombre de collaborations avec des jeunes artistes contemporains. La premier est le coffret Kotoli par Nendo. Le studio japonais de design crée un nouveau coffret pour de nombreux champagnes Ruinart.

2006 : Les collaborations artistiques continuent avec la cuillère à champagne par India Mahdavi pour la Collection Prestige. L’artiste crée une cuillère très élégante et artistique afin de préserver l’effervescence du champagne en tant que suspendue dans le goulot d’une bouteille de champagne ouverte.

2007 : Gideon Rubin est protagoniste d’une charmante collaboration avec Ruinart à travers une série de portraits consacrés aux grandes figures emblématiques de l’univers Ruinart, aux pères fondateurs et aux personnalités incarnant l’esprit Ruinart.

2008 : Marteen Baas crée un lustre sculpture pour table nommée “Bouquet de Champagne”, dédiée à l’exclusive ligne de champagnes vintage Dom Ruinart Blanc 2002 et Dom Ruinart Rosé 1998.

2010s : Puisque la globalisation avance et le monde de l’art s’étend à de nouvelles nations Ruinart encourage des événements dans des pays exotiques. C’est le cas de Art Dubai, Art Basel Hong Kong, Kyotographie and Art Stage Singapore.

2010 : Dessinée pour la cuvée Ruinart Blanc de Blancs, et partie de l’édition 2010 de la Collection prestige Le fil d’Or par Patricia Urquiola, un muselet ou cage de fils, c’est l’hommage contemporain d’une designer talenteux, internationalement reconnue à un objet symbolique dans le monde du champagne.

2012 : Hervé Van Der Straeten crée pour Ruinart le «Miroir», un rafraichissoir en argent entièrement réalisé à la main en édition limitée.

2013 : Piet Hein Eek dessine pour la collection Blanc de Blancs un large éventail de caisses individuelles en sapin adaptées à chaque flacon de champagne en ligne avec la tradition inaugurée par Ruinart en 1769.

2014 : Georgia Russell crée pour la collection Blanc de Blancs une série d’ornements incisés et entaillés autour des bouteilles comme hommage aux caves Ruinart.

2015 : Hubert Le Gall lance le projet artistique “Calendrier de Verre”, 12 uniques chefs-d’oeuvre en verre pour rendre hommage à l’histoire de Ruinart et en particulier à la collection Blanc de Blancs.

2016 : Erwin Olaf conclut son long projet dédié à photographier et peindre les traditions de Ruinart, ses lieux emblématiques et ses rituels. Blanc et noir sont les couleurs clefs pour immortaliser la richesse et l’intensité de l’art de produire du champagne. 

2017 : L’artiste catalan Juame Plensa signe une nouvelle édition limitée de 20 coffins Blanc de Blancs qui sont des vraies sculptures plutôt que de simples coffins. Ces vraies pièces d’art sont réalisées en acier inoxydable avec de nuances satinées.

 

Journées Particulières : A La Découverte Des Icônes LVMH

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Outrepasser les murs et pénétrer au cœur de ses ateliers : le groupe recrée l’événement pour une troisième édition, par une visite unique de 53 lieux d’exception en France et en Europe. Comme une invitation au voyage. Le grand public est convié à notamment, découvrir aux ateliers d’Asnières-sur-Seine, comment sont fabriquées les robustes malles de voyage et sacs en toile Monogram qui ont fait tout le succès de Louis Vuitton.

Aux Salons Haute Couture de Givenchy, une visite de 30 minutes est prévue en présence d’une conférencière afin de comprendre le processus de création haute couture de la Maison. Chez Christian Dior, par exemple les visiteurs pourront certainement apprécier l’intemporel et raffiné tailleur bar. Pour Antoine Arnault, directeur général de Berluti et président de Loro Piana, à l’initiative de l’événement, « les journées particulières sont une nouvelle fois l’occasion de mettre en lumière la diversité des métiers et des savoir-faire qui font la richesse de nos maisons ».

Chaque visite est unique et permettra de découvrir des maisons aux savoir-faire ancestraux, qui perpétuent le geste des valeurs et du luxe à la française. Trois jours de rêve, où les visiteurs auront également l’occasion de découvrir d’autres emblématiques, en horlogerie et parfumerie par exemple, comme le légendaire flacon Shalimar, imaginé par Guerlain en 1925.

Tag Heuer Carrera, Les Nouveautés Baselworld 2016

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Avant d’entrer dans l’histoire du luxe comme une pièce mythique, la merveille horlogère est d’abord un chronographe dessiné en 1963 par le suisse Jack Heuer pour les pilotes de courses professionnels. Passionné par le milieu automobile le nom de Carrera provient du légendaire  rallye mexicain «Carrera Panamericana» auquel Monsieur Heuer souhaita rendre hommage « La simple sonorité du nom  – élégant, dynamique, facile à prononcer dans toutes les langues et chargé d’émotions. J’ai su que mon nouveau chronographe serait le meilleur des hommages en l’honneur de cette légende »Aujourd’hui la mythique et avant gardiste maison horlogère a encore usé d’excellence pour sa nouvelle collection Carrera. Voici plus de cinquante ans que le modèle incarne l’essence même du style Tag Heuer : sportif et incroyablement précis par sa conception.

L’horloger suisse, au sens inné de l’innovation bouscule les codes de l’horlogerie avec le très attendu Tourbillon Chrono COSC Certifié volant en titane et carbone et  boitier en titanium. La Carrera Heuer 01 est également le premier chronographe de manufactures disponible pour moins de 5 000 CHF, gage de luxe accessible pour Tag Heuer. Une technologie révolutionnaire s’ajoute à ce design d’exception. La Carrera Heuer 02T c’est : 28’800 alternances/heure, un seul barillet, les fonctions du chronographe, le remontage automatique et le tourbillon volant logés dans un diamètre de 32 mm avec un écartement maximum de ses compteurs pour lui offrir modernité et équilibre visuel. Il aura fallu pas moins de 4 horlogers pour fabriquer à la main ce tourbillon léger qu’accueille le châssis industriel développé pour optimiser l’assemblage.

La version Black Phantom est proposée en édition limitée à 250 pièces numérotées. Plus sportive grâce à son bracelet en crocodile cousu sur caoutchouc et étanche à 100 mètres, la Black Phantom est encore plus résistante aux chocs. La Carrera Heuer-01 quant à elle rend honneur au fondateur Edouard Heuer. Elle symbolise par le chiffre 01 le développement apporté au calibre de 1887. Ce modèle est doté d’un boîtier TAG Heuer de nouvelle génération et est fabriqué en acier revêtu de carbure de titane qui lui donne plus de résistance. Son design reste néanmoins épuré et audacieux avec des détails tels que: la roue à colonne rouge du mécanisme qui attire l’attention. TAG Heuer relève une nouvelle foi le défi de rester fidèle à sa philosophie d’avant garde.