Quand Luxe Et Art Contemporain Font Les Icônes De La Mode

Nombre des pièces les plus iconiques de notre histoire sont nées de cette filiation aussi sublime que décriée. Ou quand art et mode se rencontrent, bien souvent pour le meilleur.

Printemps/Eté 2014, la collection Chanel orchestrée par Karl Lagerfeld s’inscrit dans une dialectique entretenue depuis longtemps — cette fois, le podium s’est mue en une galerie d’art. Ça et là, les gimmicks de l’art contemporain se mêlent à ceux du luxe de la rue Cambon. Le propos est limpide: la mode est un art, certes, mais la rencontre entre mode et art tient encore plus de l’expression sacrée! Il n’y a qu’à voir du côté des pièces iconiques, désirables au possible non par le simple ajout d’un logo, mais bien en ce qu’elles ont révolutionnées, un jour, l’interaction entre l’art passé et le corps présent.

Et il suffit de regarder du côté de Cristobal Balenciaga pour s’en convaincre. Le couturier a habilement pioché dans l’oeuvre des grands peintres Espagnols, la grammaire, les lignes et les silhouettes qui l’ont rendu célèbre dans le monde entier. Il donna vie au drapé légendaire de Goya, quand Ignacio Zuloaga lui inspira ses robes cocktail tout en volants. Mais c’est entre les mains d’Yves Saint Laurent que la dialectique art et mode devient véritablement révolutionnaire.

Il ne s’agit plus pour le couturier de décalquer les brocards, broderies et autres dentelles des maîtres de l’académisme… Non. Yves Saint Laurent préfère, lui, magnifier le corps autour d’un mouvement inédit. « Mon but n’est pas de me mesurer avec les maîtres de la peinture, j’aimerais juste tirer profit de leur génie. » Sa collection Printemps/Eté de 1981 est ainsi dédiée aux impressionnistes. Celle de l’hiver de la même année à Matisse. Celle de 1988 s’intitule ‘Collection cubiste, hommage à Braque’. Il joue comme au casino, et gagne à tous les coups — l’oeuvre d’Yves Saint Laurent est la première à entrer dans un musée, sous le patronage de Diana Vreeland. C’était en 1983, au Costume Institute du Metropolitan Museum of Art de New-York. Le point culminant du plus artiste des couturiers? En 1969, il habille de mousseline les deux moulages réalisés par Claude Lalanne.

Mais c’est la mythique robe Mondrian, en 1965, qui a ouvert la voie au vêtement-tableau. La mode, plus que jamais, transcende l’art et lui donne vie. Karl Lagerfeld, en 2005, marche sur ses traces lorsqu’il fait défiler pour la collection Haute Couture de Chanel une robe réifiant la forme et élégance de l’oeuvre de Yahoi Kusama. Et tout comme Yves Saint Laurent a donné une nouvelle cote à Piet Mondrian, Karl Lagerfeld a largement contribué à ainsi faire émerger l’oeuvre allumée de Yahoi Kusama

Avant eux, déjà, Elsa Schiaparelli collaborait avec ses amis surréalistes à l’élaboration d’un art portable. La mode, en somme. Le chapeau-chaussure ou la robe homard réalisés en 1937 en collaboration avec Dali cherchaient à faire sortir la fantaisie du cadre des tableaux surréalistes. Est-ce un hasard si, en 2018, Maria Grazia Chiuri s’appuie sur l’oeuvre de Nikki de Saint Phalle pour raviver la silhouette de la parisienne? Pas vraiment.. Première femme à assurer la direction artistique de la maison Dior, elle transcende alors sa position à travers l’oeuvre d’une artiste féministe — surtout à rebours des normes imposées!

Car voilà aussi ce que cherche Raf Simons lorsqu’il imprègne Calvin Klein des oeuvres de Warhol: une critique de la société Américaine, à l’orée du plus pop des artistes critiques. Car Crashes, Knives, Electric Chair, d’un certain Andy Warhol viennent s’imprimer sur des pièces au basic racé. Son oeuvre déborde d’un tel cynisme acidulé que Gianni Versace lui-même y trouve son compte en 1991. Jamais le luxe et l’art contemporain ne s’était mêlés si habilement que dans ces combinaisons aux imprimés inspirés des peintures colorées d’Andy Warhol! Sauf, peut être, en 2019, lorsque Nicolas Ghesquière fit entrer avec génie l’architecture art deco dans le répertoire Louis Vuitton… Une série de pièces follement luxe et si désirables, inspirée du Chrysler building de New York. Une véritable interaction entre l’art et la mode. L’art total, en somme.

Invitation Workshop Formation Instagram / 14 Juin 2018 / Paris

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Le 14 juin, à l’occasion de la sortie du livre  » #INSTAGRAMMING – L’art de développer une marque de luxe sur Instagram « , un workshop formation consacré à Instagram sera organisé.

Cette formation se structurera autour de case studies et de nombreux exemples pour mieux armer les participants dans leur travail, réflexion et actions au quotidien, sur ce sujet d’importance qu’est Instagram. Cette formation de 2H30 permettra de :

# Comprendre les enjeux Instagram

# Analyser les implications sur les stratégies de communication

# Décomposer l’approche de la communication sur Instagram

# Comprendre les composants d’une identité de marque et comment les communiquer sur Instagram

# Communiquer son marketing mix sur Instagram

# Développer sa créativité en réfléchissant à la création de posts et stories

Pour le programme détaillé, il suffit de cliquer ce lien: PROGRAMME 

Icon-Icon est enregistrée auprès de la DIRECCTE comme organisme de formation. Le prix de cette formation est de 295 euros H.T. incluant le livre et la dédicace de l’auteur. Attention Places limitées.

 

Souhaite-vous vous inscrire? 

** Vous payez directement en ligne: 

EVENTBRITE : https://www.eventbrite.com/e/workshop-developper-une-marque-de-luxe-sur-instagram-par-sebastien-girard-icon-icon-tickets-46182781944
 

**Vous payez à reception de facture:

GOOGLE FORM : https://goo.gl/forms/dYWTdiKYTAKpxF2q1 

 

Si vous pensez que ce workshop peut aussi intéresser un de vos collègues, ou collaborateur(s) ou autre(s) contact(s), n’hésitez pas à utiliser ou envoyer le lien de l’inscription ci dessus:

 

 

WORKSHOP FORMATION : Développer une Marque de Luxe sur Instagram

Animé par Sébastien Girard, Influenceur, Consultant, Auteur du livre #INSTAGRAMMING – 

L’art de développer une marque de luxe sur Instagram & Créateur du magazine dédié aux objets icônes : www.icon-icon.com. L’auteur est diplômé MBA de l’ESSEC et de l’Institut Français de la Mode (IFM) et conseille des entreprises sur des thématiques de story telling sur Instagram. Il intervient dans des conférences dans les univers du luxe et du digital et enseigne en écoles de Mode et de Commerce et au Master Luxe de l’Université Paris Dauphine.

 

Le 14 juin 2018 de 8h30 à 11h30

Hôtel Le Burgundy

6-8 Rue Duphot

75001 Paris

L’Hôtel Hermitage Monte-Carlo

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Construit au tournant du siècle, c’est à l’architecte Nicolas Marquet, aidé par Gustave Eiffel, que l’on doit la magnificence de l’Hôtel Hermitage. Depuis classé monument historique, l’Hermitage distille tout le charme et le raffinement d’une époque ô combien salutaire – sa façade à encorbellements, ses fresques, ses colonnes de marbre rose et son jardin d’hiver coiffé d’une éclatante coupole de verre et d’acier… Tout ici n’est que luxe et volupté ! Et à l’heure du Grand Prix de Monaco, l’Hôtel Hermitage fait figure de retraite où apprécier le plus fin des arts de vivre.

Tourné à la fois sur le port de Monaco, le palais princier et la cathédrale de la Principauté, le palace capture une vue époustouflante sur la richesse du Rocher. Une richesse qui s’apprécie notamment dans l’assiette – son restaurant gastronomique, une étoile au Guide Michelin, Le Vistamarn fut ainsi longtemps chapeauté par le Chef Joël Garault. « Cette étoile salue le travail acharné de toute une équipe. Nous avons su nous remettre en question et l’arrivée de recrues provenant d’établissements étoilés nous a permis […] d’améliorer encore nos plats dans les cuissons, les assaisonnements mais aussi l’esthétique. Nous avons réagi avec promptitude et le résultat est là ! Mais au-delà de cette étoile, la fidélité de notre clientèle demeure la gratification la plus importante. »

Il est vrai que la clientèle vient des quatre coins du monde pour apprécier, la parenthèse de l’instant, tout le faste et la noblesse du savoir recevoir de l’hôtel Hermitage. Si le palace est tenu au secret, on raconte que les têtes couronnées du monde entier et les plus grandes stars concourent à la sublime réputation du lieu. Un lieu qui offre aussi un Spa des Thermes Marins Monte-Carlo sur plus de 7000m2. Le luxe absolu se niche dans le détail de ces thermes somptueux. De véritables joyaux…

L’Hôtel Flocons De Sel de Mégève

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C’est sur un paysage majestueux que s’épanouit Megève, village savoyard niché au coeur des Alpes, dans le massif du Mont Blanc. Là, se dresse une bâtisse qui a su préserver tout le charme qui fit la renommée du village, l’une des plus belles stations de ski au monde – le cadre est ainsi idéal et sert d’écrin à l’hôtel Flocons de Sel. Ici, grand luxe et confort sont les mots d’ordre d’une bâtisse idéale pour les amateurs de sports d’hiver – à deux pas des plus beaux domaines skiables des Alpes, on ne peut faire beaucoup mieux en matière de poudreuse.

Mais ce qui se niche au coeur de l’hôtel Relais & Chateaux Flocons de Sel, c’est bel et bien le luxe et l’authenticité, le confort et la sobriété des neuf chambres, suites et chalets privés. Il faut dire que le Spa de l’hôtel a lui-même de quoi ravir : véritable cocon de bien-être, avec piscine intérieure, sauna et bain nordique en extérieur, il offre aussi une vue époustouflante sur les montagnes. Sur les hauteurs de Megève donc, le dépaysement est total. Pourtant, là n’est rien en comparaison de son restaurant – la seule table triplement étoilée au Guide Michelin de la région !

La table de l’hôtel Flocons de Sel constitue en effet un pur hommage à la montagne. « Mon rapport à la nature est absolument indispensable » aime à dire le chef, Emmanuel Renaut : « j’y suis tout simplement dans mon élément ! J’aime aller me promener pour aller voir les plantes pousser : chaque année, je prends le temps d’aller voir les edelweiss… Les bourgeons de sapin, les champignons, les fleurs de sureau, la reine-des-prés, la gentiane : pourquoi aller chercher loin l’inspiration alors que j’ai tout cela à portée de main ? Je ne me vois pas aller acheter du carvi alors qu’il y en a tout autour de moi. Mon jardin, c’est tout ce qui m’entoure : tirer parti de ce que j’ai autour de moi et qui m’inspire, voilà aussi une facette de mon métier. » Un voyage culinaire inoubliable, composé autour d’assiettes très personnelles – une créativité inouïe qui traite et cuisine les produits de son terroir comme personne. Le Chef Emmanuel Renaut, propriétaire avec sa femme Kristine, du sublime hôtel ; un nid à leur image aussi simple que distingué. D’ailleurs, le dimanche 5 mars 2017, le chef a convié sur ses terres les chefs Yannick Alléno et René Meilleur, amis de longue date, pour partager talent et créativité le temps d’une soirée improvisée. Le Menu « A la découverte des Flocons de Sel » est ainsi né de cette collaboration. Une collaboration à neuf étoiles puisque chacun guidé par son art a proposé une interprétation de la cuisine de haute montagne, triplement étoilée ! Un plaisir aussi simple ne peut ainsi que s’ancrer dans l’intemporalité d’une convivialité toute savoyarde.

Ambre Sultan par Serge Lutens

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Son Ambre sultan, «arabe et non pas oriental» pour reprendre les termes de son créateur, marque ce baptême. Iconoclaste et rêveur, c’est en marge de tout et à travers son parfum que Lutens se positionne : «Vous sentiez un parfum, c’était une soupe. On sentait la femme sexy ou bien la femme qui tient des dossiers. Pour l’homme, c’était la panoplie de Zorro. Avec Ambre sultan, je voulais sortir des Adam et Ève du marketing». Une nouvelle genèse de l’humanité, incarnée par un sillage envoûtant, où l’antiquité et la sensualité s’entremêlent, exacerbées. 

L’ambre classique s’enrichit des notes poudrées et vanillées du benjoin des petits arbres de Siam. Le ciste apporte une chaleur sensuelle. La coriandre, l’origan et la myrte s’arrondissent autour d’une note de patchouli et de bois de santal. Autant d’ingrédients qui s’accordent parfaitement, telle une symphonie odoriférante et maîtrisée. Mais la sophistication n’est qu’une évidence, une simple immanence pour Serge Lutens. Il ne cherche rien, si ce n’est qu’à s’exprimer. Selon lui, Ambre sultan unit «le goudron épais, austère, mystérieux du ciste qui colle les doigts, et le goudron accueillant, réconfortant de la vanille, elle aussi adhérente et que sa mémoire retenait». Le parfum reflète une certaine dichotomie, une sensible ambivalence humaine et personnelle, perçue avec justesse par cet homme d’une extrême finesse. Une émotion saisissante nous frappe alors, issue de la force d’un récit et d’un mythe personnel. Le voyage est fantasmé, la spontanéité sublimée et le sentiment témoigné par cette fragrance princière.

C’est ainsi que, luxueux et intime à la fois, Ambre sultan règne sur le Palais-Royal, à Paris. La boutique est singulière et préservée de tout, un bel escalier forgé s’érige au centre de la pièce mystérieuse. Au somptueux décor XIXe, celle-ci est habillée de marbre et de marqueterie. Les joyaux fugaces et éphémères, parfums de l’instant, sont exposés sobrement et sans caprice. Ils sont contenus dans des flacons aux lignes claires et cristallines. S’opère alors une magie des sens chez Serge Lutens, cet alchimiste baudelairien qui transforme les sentiments et les souvenirs en sensations olfactives, et inversement. 

Ambre Sultan par Serge Lutens

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Son Ambre sultan, «arabe et non pas oriental» pour reprendre les termes de son créateur, marque ce baptême. Iconoclaste et rêveur, c’est en marge de tout et à travers son parfum que Lutens se positionne : «Vous sentiez un parfum, c’était une soupe. On sentait la femme sexy ou bien la femme qui tient des dossiers. Pour l’homme, c’était la panoplie de Zorro. Avec Ambre sultan, je voulais sortir des Adam et Ève du marketing». Une nouvelle genèse de l’humanité, incarnée par un sillage envoûtant, où l’antiquité et la sensualité s’entremêlent, exacerbées. 

L’ambre classique s’enrichit des notes poudrées et vanillées du benjoin des petits arbres de Siam. Le ciste apporte une chaleur sensuelle. La coriandre, l’origan et la myrte s’arrondissent autour d’une note de patchouli et de bois de santal. Autant d’ingrédients qui s’accordent parfaitement, telle une symphonie odoriférante et maîtrisée. Mais la sophistication n’est qu’une évidence, une simple immanence pour Serge Lutens. Il ne cherche rien, si ce n’est qu’à s’exprimer. Selon lui, Ambre sultan unit «le goudron épais, austère, mystérieux du ciste qui colle les doigts, et le goudron accueillant, réconfortant de la vanille, elle aussi adhérente et que sa mémoire retenait». Le parfum reflète une certaine dichotomie, une sensible ambivalence humaine et personnelle, perçue avec justesse par cet homme d’une extrême finesse. Une émotion saisissante nous frappe alors, issue de la force d’un récit et d’un mythe personnel. Le voyage est fantasmé, la spontanéité sublimée et le sentiment témoigné par cette fragrance princière.

C’est ainsi que, luxueux et intime à la fois, Ambre sultan règne sur le Palais-Royal, à Paris. La boutique est singulière et préservée de tout, un bel escalier forgé s’érige au centre de la pièce mystérieuse. Au somptueux décor XIXe, celle-ci est habillée de marbre et de marqueterie. Les joyaux fugaces et éphémères, parfums de l’instant, sont exposés sobrement et sans caprice. Ils sont contenus dans des flacons aux lignes claires et cristallines. S’opère alors une magie des sens chez Serge Lutens, cet alchimiste baudelairien qui transforme les sentiments et les souvenirs en sensations olfactives, et inversement. 

Clos 19, Quand Le Luxe Devient Une Expérience

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Il n’y a pas meilleure compréhension du luxe que celle développée par LVMH. Et aujourd’hui, voilà que Stéphanie Watine Arnault, nièce de Bernard Arnault, pilote à partir de Londres la toute nouvelle approche du luxe à la Française. Clos 19 est ainsi un site internet regroupant les principales maisons de luxe au monde, intégrant bien évidemment les fleurons de LVMH. Justement Imaginé autour de la maison LVMH et des vins spiritueux, le nom est un hommage direct au XIXe siècle et à cette époque qui a vu la cristallisation du luxe à la Française, en même temps que la démocratisation du champagne, des vins et autre spiritueux. Stéphanie Watine Arnault affirme que « Le concept global derrière Clos19 consiste à partager et à défendre l’art de l’hospitalité. Il offre un accès plus immédiat et sophistiqué à nos produits exceptionnels, mais fournit également les services, les accessoires et les expériences qui permettent à notre public de devenir les hôtes parfaits. »

Et c’est justement cette perfection qui pousse LVMH à introduire une nouvelle façon de consommer ses produits : au catalogue, on retrouve ainsi Moët & Chandon, Krug, Veuve Clicquot, Dom Pérignon, Château d’Yquem, Hennessy, ou encore Glenmorangie, Ardbeg et Belvedere. Mais le style de vie va au-delà de la simple consommation – LVMH l’a bien compris. C’est pourquoi en plaçant la gastronomie au cœur de Clos 19, la plateforme a été imaginée autour de prestations comme des séances culinaires, et des séjours thématiques. Des séjours qui peuvent emporter le client jusqu’en Antarctique. L’idée étant de mettre en avant des « expériences » – y compris des dégustations, des dîners privés, même des voyages à l’autre bout du monde… Pour le moment, le site n’est accessible qu’au Royaume-Uni, mais devrait très vite arriver dans les reste du monde. En attendant, le site Web sera ouvert à tous, mais une zone de membres très spéciaux accueillera des millésimes particulièrement rares, loin de la vente publique.

Possession de Piaget, Le Bijou Talisman

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De l’or rose, un diamant symbole de chance, un design épuré joignant deux anneaux pour n’en faire qu’un : il n’en faut pas plus pour donner à la bague iconique de la ligne le pouvoir de tournoyer à l’infini. Evocation d’un monde de possibilités, ce mouvement circulaire magique n’est pas sans rappeler le cycle de la vie. Piaget rend ainsi compte d’une bague plus organique. Il faut dire que les atours sont un prolongement de notre vie, une trace, un souvenir indélébile d’un passé à embrasser. L’alliance, pièce phare de la collection Piaget Possession, est le symbole de l’union amoureuse. La bague aspire donc sans surprise à ancrer dans l’infini le partage, l’amour, et le bonheur… Mais celle-ci ne se contente pas de représenter l’amour matrimonial, elle mêle tous les visages de l’amour, rendant son éclat universel. Devenue pendentif précieux du collier de la ligne, la bague au mouvement éternel continue d’éblouir autour du cou de celle qui le porte. Au bras, l’anneau emblématique se retrouve aux deux extrémités d’un bracelet ouvert élégant. Ces bangles se déclinent désormais en or rose, constellé de diamants et en or blanc, entièrement serti.

La manufacture suisse a réussi le pari de conjuguer à son savoir-faire joaillier une expertise reconnue dans la fabrication de mouvements mécaniques extra-plats. De cette réunion de talents d’exception, Piaget est passé maître dans l’art d’élaborer des bijoux de luxe étonnants de discrétion, alliant à la perfection modernité et traditions. Aujourd’hui, la maison met à l’honneur une bague, ou plutôt un talisman ; un anneau tournant librement crée pour veiller sur l’amour. Esthétisme et sensorialité se joignent dans un rituel de joaillerie sensuel ; un geste qui lègue le monde à celle qui l’arbore…

Le Collier en Perles d’Akoya de Mikimoto

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Si Gabrielle Chanel a su porter avec distinction des colliers de fausses perles, Kichiki Mikimoto nous dédie depuis 1893 les plus précieuses et exceptionnelles gemmes sorties des mers et océans. Entre tradition et design, cette maison de joaillerie propose des bijoux uniques tels de véritables écrins magnifiant la perle. 

Le plus réputé d’entre eux est évidemment le collier que Joe DiMaggio avait offert à son épouse Marylin Monroe. Ce chocker d’une longueur d’environ 40cm révèle un style simple et brut. Les perles, quant à elles, sont produites par les huitres d’Akoya au Japon. Ce sont les perles les plus célèbres, réputées pour leur lustre intense et leur luminosité opaline. Le fermoir, détachable, reste le seul élément fantaisiste: une forme de plume en or blanc et une boule pavée de diamants. Alliance de raffinement et de douce séduction, ce sautoir sait révéler avec sobriété et délicatesse la beauté de toute femme.

Figure de la parisienne par excellence, la perle est ainsi mise à l’honneur, aussi bien pour la grâce qu’elle incarne que celle qu’elle reflète. Symbole de bonheur, de pureté et d’amour, elle captive et enchante hommes et femmes.