La Collection de Lunettes Chanel 2018

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En Mai dernier, le défilé Croisière 2017/2018 de la maison Chanel n’avait laissé personne indifférent : embarquant ses Belles dans la Modernité de l’Antiquité, Karl Lagerfeld avait définitivement lié l’héritage Chanel à celui de l’humanité. Une fois au contact de cette richesse artistique, il est vrai que les icônes de la maison gagnaient en souplesse, et sans doute un peu en extravagance… Pour accompagner cette collection puissante et imprévisible, deux montures solaires ont ainsi vu le jour. L’idée : revisiter les plus fameux symboles de la mythologie.

C’est ainsi que l’une des solaires future-icône de la saison prochaine présente des verres encadrées de feuilles de laurier… Parée de ces ornements forts de signification, une première monture ronde fut cerclée d’inserts rappelant les veines de ces feuillages ultra-raffinés. Coulés dans le métal doré et ciselés à la main, ils s’entremêlent délicatement pour laisser l’oeil croire qu’ils frissonnent au gré d’une brise légère. Un modèle à l’allure précieuse et joliment détournée. Une seconde monture est elle façonnée dans un acétate de cellulose poli qui reprend l’aspect d’un matériau caractéristique de l’Antiquité, le marbre.

Des lignes carrées arrondies sont ainsi habillées d’arêtes douces et larges. Sur chacune d’elles, de nouveaux verres protègent le regard comme un discret maquillage – teinte pêche rosé, ils voilent les yeux en toute délicatesse. Cette palette de couleurs veloutées a aussi pour intérêt de se fondre à toutes les carnations pour en intensifier l’effet bonne mine… Dans cette collection aussi, la maison revisite deux de ses classiques : le carré XL féminin et la ronde rétro. Dotées d’un verre dégradé et ultra plat, la douceur pastel poudrée des branches vient ainsi côtoyer une teinte écaille et un gris limpide. Détail ultime signé Chanel: l’acétate flou laisse apparaître l’ossature matelassée des branches.

Parmi cette collection encore, un modèle inspiré de l’allure même de Mademoiselle – l’intemporelle butterfly. Redessinée dans une version facettée ultra féminine, campée sur des branches mixant le métal doré, argenté ou rosé à l’acétate, cette paire de solaires donne à la Belle qui l’arbore une élégance toute sporty. Le Printemps 2018 est aussi l’occasion pour la maison Chanel de poursuivre l’exploration d’une esthétique un brin futuriste. Une monture dotée d’un verre clip-on en trompe l’oeil donne à la solaire la forme d’un masque. Dans cette ligne originale, les couleurs des verres et celles de l’acétate s’unissent dans un mariage harmonieux… Une collection multiple et versatile à découvrir dès à présent en boutique Chanel.

Les Lunettes de Soleil en Argent Tom Davies chez Meyrowitz

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Le Lunetier Meyrowitz Opticien est une maison aussi ancienne que sa tradition. Fondée en 1875 par Emil Bruno Meyrowitz, à l’époque, celui-ci arpentait les rues de New-York comme marchand ambulant. Ce n’est qu’en 1922 qu’il vient ancrer son nom à deux pas de la Place Vendôme, au numéro 5 de la rue de Castiglione à Paris. Et très vite, la manufacture fait figure de pionnière de l’optique. Avec le Griffon pour emblème, Meyrowitz associe sa société à la majesté de la bête; tenue fièrement entre ses serres, une paire de lunettes à la symbolique puissante et évidente.

Ainsi, la boutique Parisienne propose aujourd’hui des collections de lunettes exclusives où luxe, tradition et science de l’optique dialoguent autour du fait main. Cette année, l’occasion des 15 ans de la marque du designer britannique Tom Davies donne lieu à une collection d’autant plus exclusive… Dès 2002, Tom Davies tient en effet à offrir un service sur mesure à ses clients privés. Connu pour l’habileté de ses dessins et le raffinement de son art artisanal, l’excellence de ses créations, sa vision et la défense de l’optique dans l’extraordinaire ont fait de son nom l’un des plus convoités du milieu. Des montures correctement ajustées, exceptionnellement confortables, élégantes et originales, telles sont les créations de Tom Davies.

Et aujourd’hui, Meyrowitz présente en exclusivité la collection complète des lunettes mixtes Silver 925 du designer, notamment ces lunettes en argent massif finement ciselées. Mêlant sans mal verres miroir et forme aviateur, c’est une combinaison du glamour et du luxe qui vient ici repenser un modèle déjà iconique. En prime, l’argent mat et le brillant des verres miroir orangés, bleus ou gris argent, ont de quoi élever n’importe quel look ! Objet du désir en vue…

Les Aviator De Ray-Ban

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Avant d’appartenir à Ray-Ban, les Aviator sont des lunettes de soleil conçues par l’opticien américain Bausch & Lomb. C’est au début des années trente que l’opticien New-yorkais voit l’US Air Force lui passer commande. L’armée de l’air Américaine cherche en effet des lunettes de soleil particulièrement filtrantes pour ses pilotes, et ce, afin de les protéger durant leurs manœuvres en cas de forte luminosité. Par la nature de leurs verres, et leur monture métallique particulièrement fine, les Aviator Bausch & Lomb répondent parfaitement à ces caractéristiques et, en 1936, l’opticien est autorisé à les commercialiser. C’est d’abord sous l’appellation « Anti-Glare » que ces lunettes à la forme de verres si particulière sont éditées. L’année suivante, leur image est repensée, et, sous une nouvelle griffe, elles viennent se présenter au grand public – la marque Ray-Ban, spécialement créée pour l’occasion, sera à désormais à jamais indissociable du modèle.

Une ligne aérienne et une efficacité sans pareil qui ravit très vite les gueules du monde entier. Les personnalités à les avoir arborer seraient longues à citer ; il faut dire que leur look maîtrisé mais classieux, et la vision ultra-nette des lunettes en font rapidement l’apanage des gens en quête de liberté. Et cela fait 80 ans que le charme opère. Le double-pont et l’effet miroir des verres sont les détails chic d’une ligne plus moderne. Mais le modèle, lui, reste fidèle à sa légende : ses verres jaunes photochromatiques, sensibles à la lumière s’assombrissent en fonction de la luminosité et de la température.

Les Aviator de Ray-Ban

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Avant d’appartenir à Ray-Ban, les Aviator sont des lunettes de soleil conçues par l’opticien américain Bausch & Lomb. C’est au début des années trente que l’opticien New-yorkais voit l’US Air Force lui passer commande. L’armée de l’air Américaine cherche en effet des lunettes de soleil particulièrement filtrantes pour ses pilotes, et ce, afin de les protéger durant leurs manœuvres en cas de forte luminosité. Par la nature de leurs verres, et leur monture métallique particulièrement fine, les Aviator Bausch & Lomb répondent parfaitement à ces caractéristiques et, en 1936, l’opticien est autorisé à les commercialiser. C’est d’abord sous l’appellation « Anti-Glare » que ces lunettes à la forme de verres si particulière sont éditées. L’année suivante, leur image est repensée, et, sous une nouvelle griffe, elles viennent se présenter au grand public – la marque Ray-Ban, spécialement créée pour l’occasion, sera à désormais à jamais indissociable du modèle.

Une ligne aérienne et une efficacité sans pareil qui ravit très vite les gueules du monde entier. Les personnalités à les avoir arborer seraient longues à citer ; il faut dire que leur look maîtrisé mais classieux, et la vision ultra-nette des lunettes en font rapidement l’apanage des gens en quête de liberté. Et cela fait 75 ans que le charme opère. Le double-pont et l’effet miroir des verres sont les détails chic d’une ligne plus moderne. Mais le modèle, lui, reste fidèle à sa légende : ses verres jaunes photochromatiques, sensibles à la lumière s’assombrissent en fonction de la luminosité et de la température.

Les Lunettes « Dior So Real »

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Un nouveau regard qui débarque d’un autre monde. Les So Real de Dior tirent l’inspiration de leur courbe charpentée de la forme des pantos, lunettes très courues dans le milieu artistique et culturel des années 40. Une aura vintage résolument futuriste qui mène aujourd’hui vers un nouveau regard. La solaire se pare d’une forme ovale et aplatie sur la partie supérieure ; un design audacieux qui, extraordinaire, dessine une allure graphique et féminine. Pour l’été 2014, le styliste Raf Simons fait ainsi la promesse d’un été couture, mais tout paré de légèreté, et d’élégance. Avec leurs lignes architecturales, leurs verres miroir ou semi-miroir argent ou noir, les So Real se perdent dans le reflet de l’horizon.

Avec leur forme pantos déstructurée, les lunettes de soleil « Dior So Real » mêlent avec harmonie lignes pures et esprit couture. Et, pour toutes celles qui, regrettant les tiges marquant le haut du nez, Dior use de génie pour en dénicher la parade : sur ces solaires, pas de lien entre les verres. C’est qu’en réalité, les lunettes ne tiennent pas sur le nez. En équilibre grâce aux branches ajustées derrière les oreilles, une fine tige relie entre eux les verres comme un arc au niveau du front. Épousant parfaitement la forme des yeux, les verres composent une monture absolument légère. Entre héritage et inspirations futuristes, les So Real s’ancrent dans un désir résolument contemporain. Déclinées en noir, écaille, et argent.

Versace Eyewear Icon Stones Sublimées par Kate Moss

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La mode constitue pour Donatella une arme, qu’elle compte bien mettre entre les mains des femmes. Un personnage sans demi-mesure qui cherche essentiellement le glamour, la sensualité, et la liberté dans sa création. Théâtrale et très rock and roll dans son attitude, c’est dans cette veine qu’elle édite la collection Eyewear Icon Stones. Destinée à consacrer l’immense héritage de la maison fondée par son frère en 1978, la ligne revient sur le design du glam’ à l’Italienne. Des codes esthétiques devenus iconiques aujourd’hui revisités sous une forme effective : résolument contemporaines, les lunettes s’incarnent ainsi sous des lignes souples et sobres quand les formes, elles, se font papillon ou oversize. Solaires ou de vue, les lunettes Icon Stones sont aussi voluptueuses et précieuses que les bijoux de la ligne mode dont elles sont inspirées. Au travers de nombreux détails particulièrement précieux, la griffe mêle une extrême féminité à un jeu de contraste osé fait pour provoquer. 

Et, qui mieux que Kate Moss peut incarner la sensualité révoltée ? À bientôt 39 ans, la brindille reste la plus grande ; sa légende semble aussi inoxydable que celle d’une icône : une icône sauvage, sexy dans une sorte d’insolence insouciante et fatale, bref, l’icône ou le visage d’une époque. Sous la direction artistique de Giovanni Bianco, Kate pose donc avec cette moue qu’on lui connaît devant l’objectif de Mert Atlas et Marcus Piggott. Pour l’occasion, la voilà qui retrouve son brun d’adolescente. Sur son nez, les atours papillons Icon Stones : les branches rehaussées du motif symbolique qu’est la Medusa Versace, mais cette fois, celle-ci se pare de 132 cristaux et vient, à trois reprises, s’apposer sur l’extérieur des branches. Un détail d’un extrême raffinement appelé à devenir légendaire.