Hennessy, Le Cognac En Fête Pour Noël

La maison qui célèbrera ses 255 ans d’existence en 2020 introduit, une fois encore, des bouteilles exceptionnelles à l’occasion des fêtes de fin d’année !

On lit l’origine de la maison Hennessy à son emblème — le blason familial du fondateur, Richard Hennessy, devenu depuis le symbole de son savoir-faire. La légendaire ‘hache au point’ signe en effet les cognacs les plus désirables de la planète. C’est que, ce savoir-faire remonte à loin. Il y a près de 255 ans, pour être plus exact. Officier Irlandais alors au service du roi Louis XV de France, Richard Hennessy découvre la Charente et la ville de Cognac en même temps qu’il se forme à la négoce. En 1765 il fonde sa propre maison qui, rapidement, conquiert les palais de la Cour du roi de France… Une entreprise certes, mais familiale avant tout, Hennessy se transmet dès lors de génération en génération. Une règle valant tout autant pour les fondateurs que pour ses maîtres-assembleur.

Quelques cent ans plus tard, en 1870 Maurice Hennessy initie une autre référence internationale pour les cognacs. Avec l’appellation XO (pour eXtra Old), il met au monde les cognacs les plus fins de la galaxie. Au départ réservé à sa famille et ses amis, Hennessy X.O est désormais accessible à tous! Et c’est évidemment ce même Hennessy X.O & Ice que la maison a choisi de mettre en vedette pour la fin d’année 2019.

Elle revisite ainsi Hennessy X.O avec un coffret givré qui se transforme en seau à glace… Histoire d’accompagner les nouveaux modes de dégustation — autour de la glace! C’est au Comité de Dégustation de la maison Hennessy qu’on le doit. Lui qui, chaque matin, à la même heure, au coeur de Cognac, se rassemble dans le but de suivre l’évolution gustative et le potentiel des cognacs. Cette fois, il propose trois façons d’expérimenter le Hennessy X.O. Avec 3 glaçons, avec un gros glaçon ou encore avec 5 ou 6 glaçons; le résultat, lui, reste le même: révéler ses arômes riches et complexes !

Autre nouveauté de l’année intimement liée à l’histoire de la maison… En 1947, Gerald de Geoffre de Chabrignac, neveu de Richard, dessine la carafe désormais iconique des cognac Hennessy. Sa forme, inspirée d’une grappe de raisin inversée avec des pampres de vigne en relief courant sur le verre, est un hommage fascinant aux vignes de la Charente. Mieux, lorsqu’en 1979, le Maître assembleur Maurice Fillioux crée ‘Hennessy Paradis’, un cognac unique alliant plus d’une centaine d’eaux-de-vie exceptionnelles, la maison ouvre un nouveau chapitre de son histoire.

Cela se retrouve aujourd’hui capturé dans la nouvelle carafe en cristal; contenant le joyau de la collection, le Hennessy Paradis Imperial. Conçue par l’artiste et designer contemporain Arik Levy, la nouvelle carafe en cristal est un équilibre délicat et audacieux. Elle vient ainsi contenir les cognacs Hennessy ayant atteint leur point d’élégance… Ce moment décisif et éphémère où une eau-de-vie est jugée prête à entrer dans la composition de l’assemblage de Hennessy Paradis Imperial !

Et puisque Hennessy tient le luxe pour valeur première, c’est au coeur d’une malle spécialement conçue par Louis Vuitton que l’icône de cette fin d’année vient une fois de plus se nicher. La malle Hennessy Paradis Imperial par Louis Vuitton célèbre ainsi l’excellence des savoir-faire — ces deux maisons offrent la même vision singulière du monde. Une vison largement appuyée sur des saveurs raffinées et une affinité commune autour de l’univers du voyage. Un voyage gustatif qui vous attend pour les fêtes de fin de d’année!

Icônes De L’Art Et Icônes Du Luxe: Quand Les Premières Remodèlent Les Secondes

Nombre des pièces iconiques tenant de notre patrimoine universel s’appuient sur l’art et les artistes pour renouveler leur quotient de désirabilité. Une affaire très inspirée!

Si la filiation entre mode et art ne fait plus aucun doute, la capacité de l’un à repositionner l’autre reste à explorer. En effet, nombre d’artistes ou plus largement de pratiques artistiques ont pu compter sur la mode pour les introniser au plus haut niveau. Plus les univers semblent antinomiques, à première vue, plus la révolution est totale. Preuve s’il en faut, l’oeuvre du plus adroit des designers en la matière. 2001, Marc Jacobs parvient en effet à conjuguer au patrimoine de l’une des maisons les plus respectées, une pratique jusqu’alors dénigrée.

En 2001 donc, il invite l’artiste et designer Stephen Sprouse à dérider la mythique toile de Louis Vuitton. A coup de graffitis colorés et apposés de façon quasi-exagérée sur le monogramme, le duo fait entrer dans le même temps le luxe dans un autre univers; tout en plaçant le street art au panthéon des pratiques les plus cool de ce début de siècle.

S’en suit une ribambelle de collaborations artistiques qui toutes réinventent l’habillage des icônes de la maison Vuitton. En 2004 c’est à Takashi Murakami qu’il confie le même travail. Mais cette fois, l’univers pop et bigarré de Murakami vient jouer du monogramme jusqu’à provoquer un trompe l’oeil des plus psychés. En 2012, c’est au tour du damier de côtoyer l’oeuvre de Daniel Buren. L’apothéose est atteint en 2017 lorsque Jeff Koons et Louis Vuitton révèlent une série de sac décalquant pêle-mêle le Titien, Da Vinci, Gauguin, Van Gogh et autres sur les iconiques sac Speedy, et Neverfall.

En 2008 déjà  la maison Fendi en appelait aux artistes les plus en vue de l’art contemporain pour réinventer l’iconique sac Baguette. Le premier it-bag de l’histoire, crée en 1997, prouve en passant à travers la créativité d’André, Sylvie Fleury, Jeff Koons, Tom Sachs ou encore Damien Hirst, sa capacité à épouser l’époque. C’est ainsi que le logo même de la maison Romaine — le double F, pour ‘Fun Fur’ — passe, en 2018, entre les mains de l’artiste digital Reilly. Quoi de plus logique à une époque où l’art se consomme sur Instagram, quand il ne vient à l’oeil du public au détour de memes décapants..

Du côté du 30 Avenue Montaigne, l’arrivée de Kim Jones et Maria Grazi Chuiri a un peu plus encore resserré les liens déjà très grands entre Dior et l’art. Il y eut d’abord Kim Jones qui rappelle à nous l’emblème, ou plutôt le grigri de Monsieur Dior. L’abeille chère à Christian est de retour dès la première collection du Britannique. Mais, en 2018, celle-ci se joue des traits de la figure de Kaws, artiste clé de l’époque. Présente ici sur le Saddle, là sur les nouveaux sacs imaginés à partir de cannages iconiques des salons de la maison Dior… L’abeille, comme les icônes Dior, s’acoquine de la légèreté du temps

Car voici encore un intérêt à ce que les icônes de mode et celles de l’art se rencontrent — les secondes aident les premières à rester désirables au delà des contraintes commerciales. Pour s’en convaincre, l’exemple du Lady Dior est tout bonnement parfait. Un sac resté dans l’ombre des ateliers jusqu’à ce que Bernadette Chirac vienne faire l’acquisition du prototype pour l’offrir à la Princesse Lady Di en visite à Paris… Voici comment une icône fut intronisée et ainsi produite pour le public. Aussi lorsque le projet Art Lady Dior voit le jour, il fait fi des obligations marchandes pour laisser libre court à l’imagination de John Giorno, Jack Pierson et Lee Bul. En 2016, Maria Gazia Chuiri en lance la version féminine et féministe — le résultat? Une série de sacs Lady Dior aussi divine et révolutionnaire que les oeuvres d’Olga De Amaral, Polly Apfelbaum, Burçak Bingöl ou encore Pae White…

Dans le même esprit, Hermès poursuit sa recherche d’imprimés fantasques et originaux, inspirée de l’élan créatif de Robert Dumas. L’esprit derrière le premier carré Hermès. Sous le nom ‘Hermès Editeur’ le projet fait appel de façon sporadique à des artistes, afin d’imaginer de nouveaux imprimés pour le mythique carré. Là encore, loin des contraintes qui astreignent habituellement à la mode… C’est ainsi que Daniel Buren, imagina 365 carrés pour Hermès — un pour chaque jour de l’année. De quoi raviver le quotient désidérabilité d’une icône née en 1937!

Hennessy Paradis Imperial: Une Carafe Signée Arik Levy; Un Ecrin Signé Louis Vuitton

Hennessy dévoile son assemblage d’exception dans une carafe audacieuse, glissée dans un écrin iconique — une malle Louis Vuitton soulignant la rencontre de savoir-faire hors norme!

C’est en 2011 que la maison Hennessy a pour idée de rassembler ses cognacs rares dans une collection sans pareille. Hennessy Paradis Imperial est née de cette envie de partager avec le monde l’Art de la Sélection. C’est que le Maître Assembleur chez Hennessy ne se contente de mêler les eaux-de-vie. Non. Il les guide patiemment vers leur apogée, autrement appelée ‘le point d’élégance’. Un moment décisif où l’eau-de-vie est prête à entrer dans la composition de l’assemblage. Et c’est évidemment l’assemblage Hennessy Paradis Imperial dont on parle ici.

Pour mettre en bouteille cet équilibre audacieux et délicat, Hennessy a cette fois fait appel au prodige du designer Arik Levy — sa nouvelle carafe? Taillée en cristal, elle révèle cet assemblage exceptionnel autour de sa couleur dorée; capturant la lumière et ses subtiles variations dans un prisme plus qu’habille. « Ma volonté en tant qu’artiste est de raconter une histoire avec précision. Pour Hennessy Paradis Imperial, j’ai puisé mon inspiration dans l’ADN de la Maison et la précision dans Hennessy Paradis Impérial. J’ai formé la carafe comme un prisme afin que le cristal devienne une combinaison précise de courbes et de tensions. »

Mieux, en s’inspirant des outils utilisés par le Comité de Dégustation de la Maison Hennessy, Arik Levy a voulu penser autrement le rituel de service. Il a donc inclus des gants, des fioles en cristal pour en mesurer l’exacte dégustation, une corolle de service et des verres tulipes en cristal… Et ce n’est pas tout puisque c’est dans une malle spécialement imaginée par les ateliers Louis Vuitton que viennent se nicher tous ces éléments! Comme un hommage ultime à la précision et à l’innovation, la malle préserve donc 4 magnums de Hennessy Paradis Imperial ainsi que le rituel de service. Une façon esthétique et sublime d’incarner la quête contemporaine pour des pièces d’exception — et il faut dire que déguster ainsi le nouvel assemblage Hennessy Paradis Imperial compte assurément comme une expérience unique!

Le Keepall de Louis Vuitton, une Pièce d’Histoire

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La maison Louis Vuitton est depuis longtemps connue pour le luxe et la qualité sans pareille de ses fabrications – nous sommes en 1930 lorsque le malletier attitré de l’Empereur français Napoléon III et du Maharadja produit le Keepall. Une pièce d’histoire qui raconte à elle seule comment l’explosion et le progrès du voyage n’ont pu se réaliser qu’en étant accompagnés d’une telle pièce de sophistication. Il faut dire que les années 1930 sont celles des croisières. La jet-set, la noblesse et l’aristocratie ne jurent alors que par des vacances chaloupées et improvisées passées à Deauville ou encore sur la côte atlantique de Biarritz… Les sports et les loisirs ont la côte ; la vie s’accélère avec la démocratisation des voitures et, une nouvelle fois, Louis Vuitton se veut apte à léguer à ces élégant(e)s la pièce indispensable à toutes folies. L’époque est à l’imprévu – on aime filer sur un coup de tête, à bord de voitures vrombissantes, le long des nouvelles autoroutes menant vers des destinations impromptues. 

 

En 1930 donc, le malletier Louis Vuitton édite le Keepall – le sac qui ‘garde tout’. Adaptée à ce nouveau mode de vie, la pièce se compose autour d’un cuir souple, zippé et ultra-léger. Coupé dans la-déjà mythique toile enduite monogramme, le Keepall déploie aussi une forme généreuse prêtant à son propriétaire la possibilité d’y glisser assez de vêtements pour un weekend inopiné. Et c’est bien là toute la force du Keepall – un sac léger et ultimement efficace. À lui seul, il incarne et symbolise toute l’insouciance de l’époque ! Mieux, depuis devenu sac de voyage iconique, le Keepall s’est réinventé jusqu’à transcender les époques, les utilités et la sophistication qu’on lui prête volontiers.

 

Ainsi lorsque Marc Jacobs arrive à la tête des créations Louis Vuitton pour en initier les lignes de prêt-a-porter, en 1997, il n’en oublie guère tout le passé de la maison. Se confiant au Vogue américain, il dit : « Ce que j’ai en tête sont des choses luxueuses mais de celles que vous pouvez jeter dans un sac et quitter la ville avec, parce que Louis Vuitton a un héritage dans le voyage ». Dès lors, le Keepall va se réinviter à l’aune de la créativité fantasque du New-yorkais. Relookée par des artistes invités par Marc Jacobs, de Takashi Murakami, Stephen Sprouse, et Yayoi Kusama en 2012 ; la pièce le sera tout autant par des collaborations aussi inédites qu’elles furent inattendues. Cherchant là encore à surprendre l’essence même du Keepall, en 2017, c’est la collaboration entre Supreme et Louis Vuitton qui donne vie à un Keepall Bandoulière Epi 45 rouge. La même année, Louis Vuitton collabore avec Jeff Koons, pour retranscrire la magnifique toile La Gimblette de Fragonnard sur les courbes d’un Keepall ultra-luxueux… Voici donc une pièce qui n’a jamais quitté le catalogue Louis Vuitton, au point de devenir un objet du désir atemporel et ultimement indémodable !

Une Collaboration tout en Griffe de Chat : Grace Coddington et Louis Vuitton

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Quand l’expression anglaise « It’s raining cats and dogs » [Il pleut des cordes] passe au filtre de l’humour de Grace Coddington, c’est pour mieux célébrer l’iconique Monogram Louis Vuitton. Le résultat ? Une collection capsule qui met à l’honneur le Catogram — sur des pièces vedettes, des pyjamas en satin, des mini-malles, des souliers et des foulards… Stimulant et hautement désirable ; le Monogram signe une noblesse détachée ! 

 

Déjà en 2012, l’ancien bras droit d’Anna Wintour égayait les pièces clés du vestiaire Balenciaga, version Nicolas Ghesquière, à coup de griffes de son animal fétiche. Cette fois, il n’y a pas que le chat dans la vie — il y a le chien de Ghesquière, aussi ! La mini-collection distille ainsi une série aussi mode qu’exaltante. Une vingtaine de pièces tout en fun et grâce, à découvrir dès à présent ! 

 La Silhouette Science-fi Louis Vuitton Aux Manches Millefeuilles pour le Printemps/Eté 2019

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« Depuis longtemps, on me dit que mes créations donnent du pouvoir aux femmes. J’ai eu envie de creuser ce sillon et de travailler sur toutes mes obsessions, avec ce seul critère de sélection à l’esprit : faire en sorte que la moindre pièce de cette collection soit puissante. Mon interrogation : qu’est-ce qu’un vêtement qui confère du pouvoir ? » Et l’on connait les obsessions chères à Nicolas Ghesquière — nourri d’esthétique science-fi, de narration 80’s et d’un amour pour la coupe impeccable, le directeur artistique a une nouvelle fois époustouflé l’audience avec une collection audacieuse et franchement parfaite ! 

 

Les 48 silhouettes qui défilaient ainsi au coeur de la cour Carré du Louvre distillait l’idée d’une femme pareille à une exploratrice intergalactique. Sur ses épaules, un chemisier à la fluidité canonique retenu par un gilet coupé dans un cuir non moins impec lui servait plus de carapace que d’amure. Et c’est dans la construction de ces manches ballons XXL que vient se loger tout le génie de Ghesquière. Dans une savante construction, ces manches coulent comme un mille feuille de soie ; mieux ! Des arêtes tubulaires viennent accentuer l’effet science frictionnel de la silhouette n°5… Un air de combinaison spatiale léguant certainement à la femme Vuitton du Printemps/Eté 2019 une assurance franche et distincte. 

 

« Le jeu sur les proportions impose une stature. Ces pièces donnent une carrure, permettent de s’affirmer différemment.[…] Les imprimés représentent soit des paysages artificiels dessinés spécialement, pour recréer un monde imaginaire ; ou à contrario des visuels très réels, notamment des photos de lacs de sels aux couleurs insensées prises par des drones vers Salt Lake City » précise encore Nicolas Ghesquière. Et il est vrai que glissée dans un cocon d’une telle originalité, la femme ne peut qu’assumer un aplomb aussi stylisé que raisonné !

Le Sac Soucoupe Volante Monogrammé de Louis Vuitton pour le Printemps/Eté 2019

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C’était donc ça… Depuis plusieurs semaines, la cour Carré du Louvre présentait un chantier bien étrange. Ce mardi 2 octobre, le suspens prit fin lorsqu’enfin se leva le rideau sur le dernier défilé de cette fashion week parisienne. Nicolas Ghesquière pour la maison Louis Vuitton avait en effet confectionné un podium comme une série de passerelles en plexi illuminées par des néons forts et très blancs. Il faut dire que l’actuel directeur artistique du malletier explore depuis des décennies déjà ses obsessions en matière de futurisme, de science fiction et d’esthétique interstellaire. Et après avoir renouvelé cet été son contrat avec la maison, Nicolas Ghesquière l’avoue: « J’ai ressenti le besoin de fouiller dans mes obsessions. »

 

Sur le podium, cela donnait lieu à une série de silhouettes plus désirables les unes que les autres — tantôt androgyne, tantôt walkyrie de l’espace, tantôt fluide à s’en pâmer, les lignes du Printemps/Eté 2019 suivront l’imagerie cosmique ou ne seront pas ! Comme toujours avec Nicolas Ghesquière, la couture est nette et franchement convaincante. Le stylisme, lui, amène une nouvelle élégance tout en grâce et avant-garde. Une veste zippée en son milieu par ici, une blouse aux manches bouffantes par là, une combi’ spatiale tout en épaules cosmonautes… C’est aussi dans les mains des mannequins que se passe la grande révolution de cette saison ! 

 

Un sac soucoupe volante complètement inédit vient accessoiriser la silhouette N°42. Frappée du monogramme mythique de la maison Louis Vuitton, la pièce est assurément le phénomène du Printemps/Eté 2019 — il faut dire qu’avec l’adresse d’un Ghesquière fusionnant au patrimoine emblématique de la maison, tous les éléments sont réunis pour avoir là un sac icône certes, mais un sac qui saura faire des émules ! 

Le Blazer Au Monogramme Embossé Louis Vuitton Printemps/Eté 2019

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L’un des défilés les plus attendus de cette Fashion Week Homme Printemps/Eté 2019, voire même le plus attendu, a livré un moment d’histoire — moins pour son propos que pour la révolution qui s’amorce. Le tout juste nommé directeur artistique de la maison Vuitton, Virgil Abloh a ainsi fait défiler une succession de silhouettes inspirées et monochromes mettant en avant un nouvel homme. Dans cette nouvelle disposition, l’homme griffée du 101 Avenue des Champs Elysées approche le tailoring dans une veine streetwear. 

Preuve s’il en faut, la silhouette N°4 met en avant un blazer embossé du mythique sceau LV — une signature née il y a près de deux siècles. Cette toile de dissuasion, paraphe du fondateur, fut inventée pour déjouer la capacité des imitateurs à copier la création de Louis Vuitton. Et c’est bien cela toute la force de cette maison; sa capacité à transcender les époques à travers des codes éminemment raffinés et toujours ouvert à l’appropriation populaire. Après de prestigieuses associations entre le malletier et les artistes contemporaines les plus pertinents, l’actuel directeur artistique concourt à empoter l’homme Vuitton vers des horizons inexplorés. 

Virgil Abloh n’a en effet pas son pareil pour doucement subvertir le vestiaire masculin — et ce blazer embossé démontre la subtilité avec lequel il joue du logo LV; un sceau depuis longtemps devenu symbole d’une histoire, d’un patrimoine et le garant d’un savoir-faire traditionnel à la Française. Mais cette semaine à Paris, c’est une véritable révolution qui s’est amorcée; celle d’une mode toujours plus diverse. Une avancée applaudie par un par-terre de stars très actuel. De Rihanna en passant par Kanye West et A$AP Rocky, Bella Hadid et Naomi Campbell.

Doria Arkoun

La Collection Coupe du Monde FIFA de Louis Vuitton

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Si depuis 2010 le malletier des Maharadjah élabore la malle transportant le trophée de la Coupe du Monde, c’est la première fois que Louis Vuitton propose une collection capsule autour de l’évènement ! Une collection de pièces de maroquinerie reprenant les codes du plus universel des sports – les ballons, et les hexagones, tantôt blancs et noirs, tantôt blancs et rouges.

« Avec le football nous partageons des valeurs d’excellence, de dépassement de soi et d’esprit d’équipe. Mais la Coupe du monde c’est bien plus qu’un sport d’équipe : c’est un rassemblement mondial, universel et partagé à travers le monde. En 2018 quelques activités ont atteint un niveau iconique et sociologique. C’est la mode, l’art, le design, la musique, le cinéma et le sport. Si vous vous situez au confluent de ces activités-là vous êtes où ça se passe sociologiquement parlant. C’est un fait » souligne Michael Burke, PDG de Vuitton.

Et il est vrai que les pièces ont quelque chose d’éternel – un style raffiné et ludique qui, une fois apposé sur les mythiques sacs Keepall et Apollo, forge des pièces hautement convoitées. Louis Vuitton mêle ainsi sa signature iconique ‘L.V’ à un logo spécialement dédié à la Russie 2018 ; un blason qui vient certifier la noblesse de ces pièces. Sur les portefeuilles, pochettes et autres portes-cartes, Louis Vuitton appose sa réinterprétation du ballon officiel de la coupe du monde de 1970 à travers une technique d’embossage innovante…. Qu’importe le pays favori puisque Louis Vuitton à penser à tous les participants. Des pièces exceptionnellement désirables donc, qui distillent tout de la pertinence d’une maison toujours en ligne avec son époque !

 

Les Archlight de Louis Vuitton

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On devine déjà l’icône en devenir – introduites au cœur d’une collection Printemps/Été 2018 éminemment pertinente, les nouvelles sneakers Louis Vuitton surfent sur la tendance ‘ugly shoes’ avec l’audacieuse élégance de Nicolas Ghesquière. L’actuel directeur artistique de la maison signe en effet une sneakers des plus attirantes ! Composées autour d’une semelle arquée, les Archlight mêlent allure futuriste et coupe ergonomique dans une équation toute Ghesquièrienne.

Pensée pour femmes et adoptée par les hommes, la pièce est chaque jour un peu plus aperçue aux pieds des trendsetters du monde entier- Jaden Smith en tête. Les sneakers les plus désirées de la saison empruntent ainsi leurs lignes aux chaussures de basketball – des lignes fortes et énergiques, exagérées et étirées jusqu’à la cheville. Et c’est le modèle estampillé de l’emblématique monogramme qui retient toutes les attentions.

Les 5 modèles de la ligne Archlight mêlent couleurs et textures dans des pièces hautement stylisées. La pièce estampillée du monogramme LV, inventé au début du XIXe siècle, en est incontestablement le modèle phare – une pièce qui associe traditions et design ultra-futuriste avec toute l’adresse de la maison du 101 Avenue des Champs Elysées. Une basket quasi-architecturale qui promet de rester longtemps dans les radars les plus pointus de la mode !