Le Soulier Bicolore De Chanel

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Après avoir marqué le monde de la mode avec, entre autres, sa petite robe noire et son sac matelassé, Gabrielle Chanel s’inspire une nouvelle fois du vestiaire masculin pour créer un autre classique, les souliers bicolores. En 1957, Chanel collabore étroitement avec le chausseur Massaro pour réaliser la chaussure emblématique de la maison.

« Une femme bien chaussée n’est jamais laide » disait Coco. Mademoiselle Chanel désire en effet un soulier qui flatte la silhouette féminine et qui soit avant tout pratique. C’est dans cet esprit que le beige et le noir sont choisis pour ces escarpins ouverts. « Le bout noir et légèrement carré raccourcissait le pied. Le beige se fondait dans l’ensemble et allongeait la jambe », explique monsieur Massaro. Pour le côté pratique, Coco Chanel refuse la mode des stilettos et maintient un talon de 6 cm, mais surtout décide de placer une bride afin de maintenir le pied.

Dès leur création, les souliers bicolores rencontrent un immense succès : Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Romy Schneider et bien d’autres les choisissent ! Forte de son succès, Coco Chanel décline immédiatement les bicolores. Elle s’amuse à changer les couleurs : beige à bout marine pour le jour en été, beige à bout marron pour la détente, à bout doré pour le soir…
 
Cet esprit de déclinaison perdure avec Karl Lagerfeld qui les réinvente à chaque collection de manière magistrale. Et le soulier bicolore de Mademoiselle de rester l’objet de toutes les convoitises.

Michael Phelps, Nouvelle Egérie de Louis Vuitton

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Le néo retraité Michael Phelps ne traversera plus les bassins pour conquérir des médailles. Finis donc les voyages homériques de l’américain. Le natif de Baltimore a décidé de poser ses valises pour se glisser dans le rôle d’égérie de la maison Louis Vuitton.

Le malletier aime relater à travers ses campagnes Core Values des destins extraordinaires, une destinée hors du commun : « Michael Phelps est un formidable champion… Cette campagne s’inscrit dans la volonté de la marque de s’associer à des figures emblématiques, qui incarnent un sens de l’exploit et de l’engagement », rappelle t’on chez LVMH.

Rappelons les illustres prédécesseurs de Phelps : Mikhaïl Gorbatchev, Catherine Deneuve, Bono, Angelina Jolie, Sean Connery, Madonna, Sofia et Francis Ford Coppola, Keith Richards, André Agassi et Steffi Graf, Mohamed Ali sans oublier le trio de légende : Pelé, Diego Maradona et Zinedine Zidane.

Sous l’objectif de la célèbre photographe américaine Annie Leibovitz, Phelps surnommé « l’extraterrestre » du haut de ses 22 médailles olympiques, pose avec un costume trois pièces et un sac de voyage Louis Vuitton, aux côtés de celle qu’il vient de dépasser : la gymnaste soviétique Larissa Latynina et ses 18 médailles olympiques.

Un cliché qui porte comme signature « Deux parcours extraordinaires. Une même destinée ».

Le Cuir et la Mode

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C’est au moment où l’homme préhistorique devient carnivore, chasseur puis éleveur qu’il a recours aux peaux de bêtes pour se vêtir et se protéger, se réchauffer. La peau fut d’abord tannée avec le poil ou la laine. L’utilisation du cuir pour le soulier est certainement beaucoup plus récente. Le cuir est fait à partir de la peau de n’importe quel mammifère, reptile, oiseau ou poisson grâce à un procédé qu’on appelle le tannage. Ce procédé préserve la peau qui sans cela se putréfierait rapidement. Il est composé de réseau de fibres plus ou moins longues, entrelacées plus ou moins finement en 3D comme un feutre.

La connotation du cuir a bien évoluée au fil du temps. Cependant, il a toujours été un symbole de force, de dynamisme, de puissance et de volonté de gagner. Déjà au moyen-âge, les soldats portaient un bracelet de cuir censé leur apporter force, confiance et protection. La matière gagna du terrain et dans un registre plus pragmatique fut taillée pour les vêtements fonctionnels, des vêtements du « dehors » tels que : veste d’aviateur, sharp pour l’équitation, combinaison de motard, catcheurs, gants… Par la suite, les communautés les plus revendicatrices et les plus décalées ont adopté l’usage du cuir. Objet de tous les fantasmes et de tous les fétichismes, il garde dans l’inconscient collectif une connotation rebelle et très sensuelle qui s’affiche en un clin d’œil… On pense notamment aux blousons noirs des rockers, des pantalons en peau des bikers, et quelques tenues de scène de rock-stars…

C’est dans les années 40 que la culture du cuir a véritablement fait son apparition. Alors apanage des milieux homosexuels américains, elle a rapidement conquit les milieux dits underground, les éternels rebelles dans une société trop stricte à leur goût. Vinrent ensuite, les fifties, les hippies, les punkies, les yuppies… Après la communauté homosexuelle et la scène rock, ce fut au tour du milieu fétichiste de s’approprier l’image du cuir. Parce qu’il évoque, force et pouvoir sexuel, le cuir permet ainsi aux adeptes d’adopter une allure plus sûre et plus dominatrice. Il est vrai que le cuir a de quoi faire fantasmer : moulant et lisse, il épouse le corps telle une seconde peau et met ainsi en valeur nos formes. Mais le temps passant, la symbolique et l’utilisation du cuir s’est littéralement transformée, on le portera chez soi presque à même la peau…il s’est démocratisé, mais surtout a perdu sa connotation underground. Beaucoup plus chic, presque cosmétique en touche, incontournable, visible pratiquement dans toutes les collections, cet hiver c’est une pièce sculpturale, qui tend à raconter une autre histoire, « a preppy story », une affaire à « fleur de peau ».

L’Art Du Voyage Par Louis Vuitton

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Heureux qui comme L’express Vuitton a fait un beau voyage… Le 19 juillet dernier, la locomotive Louis Vuitton Express terminait à Shangai un long périple débuté à Paris, quelques mois plus tôt. Un voyage qui n’est pas sans rappeler l’expédition Paris-Pékin et la traversée à pied du désert de Gobi, équipée de malles Vuitton. L’expédition, cette fois-ci, avait une tonalité très fashion, pour célébrer l’ouverture à Shangai de la première Maison Louis Vuitton, dans le centre commercial du Plazza 66.

Autour d’une reproduction à l’identique d’une locomotive à vapeur de la fin du XIXème siècle, était présentée la collection de prêt-à-porter automne hiver 2012-2013. Un défilé inspiré et signé Marc Jacobs aux accents de malle aux trésors. Des wagons Vuitton descendaient les élégantes, laissant aux grooms le soin de transporter valises et sacs griffés du majestueux LV pour le plus grand émerveillement de stars occidentales et chinoises : Alexa Chung, Gong Li, Laetitia Casta, Fan Bingbing et bien d’autres encore.

Miss Dior : Mila Kunis, Egérie De La Ligne De Sacs Miss Dior

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La nouvelle campagne de publicité Miss Dior vient d’être dévoilée. On y retrouve celle qui incarne, depuis le début de l’année, le nouveau visage du sac Miss Dior : Mila Kunis. A la baguette, Mario Sorrenti à la photographie, Carine Roitfeld, ex-rédactrice en chef de Vogue France, au stylisme.

Quelques clichés plus tard, on retrouve Mila Kunis, sous une nuée de paparazzis, dans les atours d’une star hollywoodienne des années 50 : ambiance noir et blanc, oeil de biche, brushing à la Jackie Kennedy. Pour l’occasion, on voit Mila Kunis porter tour à tour robe, jupe crapon, jupe plissée et enserrer avec délicatesse et élégance son incontournable sac à main Miss Dior.

Le Jackie De Gucci

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Quand, pour la première fois, Jackie Kennedy ouvrit la porte de la boutique Gucci, elle ne s’attendait pas à trouver un compagnon, qui resterait auprès d’elle pour toujours. Ce coup de foudre pour un sac lui en fera acheter six. Pas un, ni deux. Mais bien six.

La création de ce sac remonte à 1955. On le reconnaissait à son système de fermeture unique et à ses bords arrondis. Quelques années plus tard, Gucci ajoute le célèbre logo aux 2 G entremêlés et la bande vert-rouge-vert, emblématiques de la marque Gucci. C’est seulement à la fin des années 60, que la maison italienne, décide de rebaptiser le sac « Jackie O », pour rendre hommage, à Jackie Kennedy, devenue Jackie Kennedy-Onassis.

Dans les années 80, le Jackie O devient un incontournable, que portent fièrement des personnalités comme Nicole Kidman, Madonna et Gwyneth Paltrow. Ces icônes de la mode, ravivent d’autant plus la gloire du Jackie.

En 2009, la directrice artistique, Frida Giannini retouche au gré de ses envies le modèle original pour développer un éventail de choix plus large du célèbre Jackie O, qu’elle nomme le New Jackie. La version déstructurée du sac Jackie O ne se contente pas de garder la forme arrondie de ses angles et la finesse des détails si chères à la marque, elle ajoute également une variante dans ses couleurs pimpantes, une plus grande variété de brides, de longs pompons en cuir, magnifiés par des finitions en Bambou.

 

Le Sac Jackie de Gucci en Quelques Dates

2018 : À Milan, les défilés Femme Automne-Hiver 2018-2019 habillent le présent en allant du passé vers le futur, les modèles qui défilent ressemblent à des mix entre Barbarella et Jackie Kennedy multipliées par Andy Warhol.

2018 : Le 10 janvier, à l’occasion de la 93ème édition du Pitti Uomo, Gucci a inauguré Gucci Garden, situé dans le Palazzo della Mercanzia à Florence où la maison retrace son histoire depuis 1921 en présentant des pièces iconiques comme le sac Jackie.

2016 : Salma Hayek, Cate Blanchett et beaucoup d’autres célébrités sont photographiées portant le Jackie.

2016 – 2018 : Alessandro Michele révolutionne le sac Jackie : têtes de tigre et collections capsules avec de la paille ou des ornements en verre commencent à apparaître.

2015 : Alessandro Michele retourne aux sources en proposant une ligne de sacs Jackie avec les symboles traditionnels de la maison.

2015 : Pour le défilé Gucci Printemps-Eté, Alessandro Michele s’inspire de Jackie Kennedy pour créer sa collection.

2015 : L’actrice Emma Stone porte le sac Jackie de Gucci pour aller avec son look casual.

2015 : Le 16 septembre, le magazine Figaro Madame publie un article “Un sac, un look : jouez-la comme Jackie”.

2015 : En décembre, le magazine Figaro Madame publie un article : “Des stars aussi célèbres que leurs sacs” et cite le Jackie de Gucci.

2014 : Pour la collection Automne/Hiver, le Jackie est twisté avec des couleurs pop telles que le rouge, le jaune et le camel.

2014 : Kate Moss est protagoniste de la nouvelle et emblématique campagne publicitaire pour la New Jackie “Je suis Jackie”.

2014 : Gucci lance le nouveau sac Jackie fourre-tout.

2013 : Gucci lance une collection capsule du sac Jackie pour sauver la forêt pluviale brésilienne et une mise aux enchères chez Christie’s pour soutenir le projet Chime for Change.

2012: Li Bingbing rejoint Gucci en tant qu’ambassadrice pour conquérir le marché asiatique et pose avec le sac Jackie.

2011 : Le Musée Gucci ouvre à Florence : une entière collection de sacs Jackie depuis 1950 est un des secteurs principaux du musée.

2010 : Gucci présente la première édition de la Jackie en peau de python.

2009 : Pour la collection Printemps/Eté la nouvelle directrice artistique de GucciFrida Gianniniredessine sensiblement le sac et le rebaptise New Jackie. Le mythe continue. 

1999 : Le directeur artistique de Gucci Tom Ford remodèle le sac en lui donnant une nouvelle touche de modernité : pour la première fois le sac apparaît avec de nouvelles couleurs, motifs, collections capsules et éditions limitées.

1971 : Le grand dramaturge et écrivain Samuel Beckett est photographié portant le sac Jackie.

1970 : L’acteur Peter Sellers est photographié à plusieurs reprises portant le sac Jackie.

1969 : Barbra Streisand est photographiée avec le sac Jackie.

1964 : Le sac est officiellement rebaptisé Jackie, après l’icône de style et ancienne première dame américaine Jackie Kennedy qui a un faible pour lui.

1961 : le sac est officieusement renommé Jackie et la version précédente devient le modèle Bouvier, en hommage au nom de jeune fille de l’ex first lady.

1961: Le sac G1244, dernière version du G1097 combine toile écrue, détails de cuir de sanglier marron et bande verte rouge verte, il dispose d’un fermoir métallique cylindrique

1960 : Le sac est décliné en version monochrome en cuir de veau avec un fermoir mousqueton.

1958 : Gucci crée le sac et le nomme G1097, cette première version est une association d’un tissu imprimé style renaissance avec des détails en cuir rouge.

1950 : Gucci dessine un sac à bandoulière nommé Constance.

Mohamed Ali, Icône De La Nouvelle Campagne Vuitton

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« Nos valises cabossées étaient à nouveau empilées sur le trottoir ; nous devions partir plus loin. Mais peu importe, la route, c’est la vie. » Écrivait Jack Kerouac dans Sur la Route, le roman d’une génération de la fin des années 1950. La génération de Cassius Clay, alias Mohamed Ali, âgé de 15 ans à la parution de l’ouvrage.

En demandant à l’ex-champion du monde catégorie poids lourds d’être l’égérie de sa nouvelle campagne Core Values, Louis Vuitton a visé juste. A sa manière, Ali a lui aussi incarné la route, l’a vécue aussi intensément que Kerouac, entre rings de boxe et combats politiques.

Sous l’objectif d’Annie Leibovitz, la bagagerie Vuitton est mise en scène à travers l’emblématique sac Keepall. Choisir Mohamed Ali après Buzz Aldrin, Zinedine Zidane, Mikhaïl Gorbatchev, Angelina Jolie et Sean Connery, c’est choisir un homme, une histoire, des cicatrices, des valeurs. Un besoin presque vital de partir, de créer son propre mythe, de dominer son histoire, et de la transmettre aux générations futures, accompagné d’un bagage Vuitton, fait de la même matière que les rêves, et à l’épreuve du temps.

Les Bottes Jumping D’Hermès

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En 1972, la Maison Hermès lance une nouvelle collection : les chaussures pour femmes. Parmi elles, un futur classique. Les jumping boots, ou plus «frenchy», les bottes cavalières. Une inspiration de l’univers équestre des origines de la maison, au temps où Thierry Hermès, dirigeait une manufacture de selles et de harnais. La touche d’élégance qui fait la différence : une fine attache Kelly, en souvenir d’un autre classique Hermès.

En ce moment et jusqu’au 19 Juillet 2012, Hermès tient une boutique éphémère, consacrée à la chaussure féminine : l’endroit idéal pour découvrir les Color, la nouvelle paire de Jumping. Revisitée par trois couleurs pop des années 60, en bleu, rose ou orange, elles vous taperont dans l’œil. Hermès a ainsi réussi son pari, donner à la sévère botte cavalière un air urbain… Et tendance ! Rendez-vous 8, rue de Sèvres pour les découvrir.

Le Perfecto Balenciaga

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Et si Irving Schott, propriétaire de la maison Schott BROS dans les années 1930, ne fumait pas de Perfectos, quel nom aurait porté cette pièce qui, à l’origine, protégeait les motards et autres baroudeurs de la route ?

Dans les années 70, la pièce est récupérée par les rockers puis devient le fer de lance d’une génération punk à la déroute : le cuir est aussi indestructible que leurs revendications ; le perfecto devient l’expression brute et spontanée d’un espace temps loin des conventions majeures.

Trente ans après ? Les créateurs de mode conventionnels mais non moins imaginatifs s’approprient le perfecto ; Balenciaga en tête qui après la révolution de la ligne tonneau, et le raccourcissement désinvolte de la robe baby-doll, épure le perfecto pour en faire une pièce complète. Certains éléments d’origine, dont les pattes épaules, le zip croisé sur le devant, furent précieusement conservés.

Plus chic, plus féminin et surtout sobre à souhait, le perfecto Balenciaga règne désormais : la planète mode est sous perf’, et depuis cinq ans déjà. Il y a des pièces qui traversent l’histoire, qui traversent les courants, les mouvements, et savent s’adapter et rebondir à chaque déconvenue : quand son côté « mauvais garçon » a lassé les pionniers de la mode, il a suffi de quelques années à Nicolas Ghesquière, directeur artistique de Balenciaga, pour le détourner et en faire l’apanage des femmes en quête de déféminisation. Autant que les muses – Charlotte Gainsbourg et Kate Moss, plus récemment Alexa Chung – furent les instigatrices de ce dérèglement : ou quand l’allure Tomboy vient chahuter les dressing les plus féminisés. Le rock et la mode, l’équation parfaite ; Balenciaga et le cuir, une égalité : la Beaut

Le Livre Anniversaire Du Fendi Baguette

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Dépeint par Silvia Venturini Fendi comme “audacieux, éphémère mais hors du temps, excentrique et hors-normes”, le Fendi Baguette, fidèle compagnon de Sarah Jessica Parker, est rapidement devenu un phénomène international. Un avant-gardiste de la tendance “It-Bag”. Un objet de convoitise. Un statut d’icône fashion. 

A l’occasion du 15ème anniversaire du modèle star de la maison romaine, la maison Fendi a imaginé un livre témoignage de sa courte mais déja si riche histoire. 250 photos en couleur, pour découvrir différents modèles du sac mythique. Du modèle basique à de véritables oeuvres d’art signées Damien Hirst, Jeff Koons ou encore Richard Prince. De l’art de sublimer un produit déjà sublime et de faire vivre un mythe pour l’éternité !