La Collection Rose Piaget pour la Saint-Valentin

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Si la Saint-Valentin est là pour rappeler aux aimés combien ils sont chers, la maison Piaget, elle, compte bel et bien marqué l’évènement de l’éclat du diamant. Ce fut ainsi la rose qui fut choisie pour orchestrer la nouvelle collection ; emblème sans pareil de l’expression de la passion, ses pétales radiants se déploient dans une séduction aux multiples facettes. Féminine, raffinée, pulpeuse, joueuse ou délicate, chaque fleur conte une histoire unique, celle d’un amour qui fait battre le cœur.

A travers des créations joaillières et horlogères pleines d’audace, la rose prend ainsi le parti d’un riche bouquet fraîchement composé pour la Saint-Valentin. Sous son aspect le plus tendre, Piaget incruste la rose sur le cadran à fond argent de la montre Piaget Altiplano Rose en émail flinqué. Sertie de 668 diamants, la virtuosité inégalée de la manufacture vient cette fois révéler un cadran caché, à la façon de l’intensité d’une déclaration d’un amour passionné. Côté atours, la bague en or blanc s’enroule avec passion autour du doigt, proposant 71 diamants taille « brillant » pour donner vie à l’intense émotion qui unit deux amants ! Enfin, la nature éphémère et délicate de la rose est, elle, exprimée dans la dentelle d’or du pendentif Piaget Rose qui, par jeu d’entrelacs, vient s’enrouler autour du cou d’une femme, avec la promesse de ne jamais se faner. Oui, Piaget fige l’amour dans la noblesse des choses.

La D De Dior

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Dessinée en 2003 par Victoire de Castellane, la D de Dior s’impose très vite par son allure masculine et ses formes épurées. Inspirée des années 70, la directrice artistique de la joaillerie Dior la décrit comme le garde-temps « d’une femme qui s’approprie la montre d’un homme pour toujours penser à lui ». Côté pile, la D divulgue une forme simpliste, et intègre des matériaux horlogers d’exception ; côté face, la montre dévoile un style enjoué par la présence de pierres nobles et éternelles. La D de Dior incarne ainsi l’esprit poétique Monsieur, tout en révélant son audace créative par une symbiose de couleurs et de matières. La D de Dior porte en elle la signature féminine de l’univers de la Haute Joaillerie Dior.

En 2011, la maison Dior revisite sa mythique pièce horlogère sous forme d’un arc-en-ciel au subtil dégradé. La D de Dior Color est cette icône qui brille par le choix minutieux des pierres, et la fusion des couleurs de chaque gemme. Cette création étonnante se dote d’un boîtier en or blanc équipé d’un mouvement Elite de Zenith à remontage manuel. Pièce rare et précieuse, La D de Dior Color conserve les attributs de la montre classique, alliant un savoir-faire de joaillier à l’élégance du geste horloger.

2015, la maison française dévoile trois nouvelles versions de La  Mini D . Mais cette fois, Dior joue des nuances de teintes irisées. Ce garde-temps à lunette, couronne et boucle ardillon serti de diamants, se propose monté sur un boîtier d’acier inoxydable. Victoire de Castellane enchante sa création par des reflets ludiques et romantiques. Quelle que soit l’heure, le temps, l’instant ou l’éclairage, la réverbération des bracelets en cuir de veau illumine le poignet d’éclats féminins d’or, de rose ou d’argent. Une collection technique et artistique laissant courir la créativité.

La Montre Chanel Première Haute Horlogerie

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La Première, est bien la première montre imaginée par Chanel, exclusivement pour les femmes. Nous sommes en 1987. L’objet s’inspire de la forme octogonale du bouchon du flacon du N°5 , elle-même calquée sur la silhouette de la place Vendôme. La Première est une icône. Et aujourd’hui, l’icône se réinvente dans une sophistication extrême.

Finement sertie de diamants, la Première Tourbillon Volant Ajouré, stylisée en camélia, dévoile un tourbillon volant dépourvu de pont supérieur, battant, tout en retenue, au cœur d’un mouvement très finement ajouré. C’est ici le fruit de la collaboration entre l’imaginaire Chanel et le savoir-faire exceptionnel des maîtres-horlogers suisses Renaud & Papi. En or jaune, beige ou blanc, la lunette est sertie de 104 diamants taille brillant et de 4 diamants taille baguette. Le cadran en nacre blanche capture ainsi le calibre tourbillon – un mouvement d’exception, une pièce envoûtante. Une édition limitée à 12 pièces…

La Montre Chanel J12 Haute Horlogerie

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Lorsque l’exceptionnel est la règle, la haute horlogerie Chanel bien souvent parvient à composer des garde-temps mêlant à la préciosité et au sublime une technique horlogère des plus aboutis. Et 2015 n’échappe pas à la règle : la J12 Haute Horlogerie est le fruit d’une collaboration entre les ateliers de la maison de la rue Cambon et les maîtres-horlogers suisses de Renaud & Papi. Le tourbillon stylisé en comète précieuse tournoie ainsi avec légèreté ; on a l’impression de le voir se libérer de l’apesanteur à travers une complication noble et subtile. Sous l’impulsion du savoir-faire Renaud & Papi, le tourbillon se défait en fait de son pont supérieur et, comme flottant au-dessus du temps, en active pourtant le battement.

La J12 Haute Horlogerie se dévoile ainsi dans deux versions inédites : la J12 Tourbillon Volant Squelette, diamants ou diamantée, et la J12 Tourbillon Volant Comète. La première se construit autour d’une boîte en céramique high-tech noire mate, cerclée d’une lunette en or blanc. Le cadran, ajouré de 74 diamants taille brillant, se pique d’aiguilles en or blanc, elles-mêmes serties de 21 diamants. La J12 Tourbillon Volant Comète décalque l’un des totems de la maison. Composé de 18 rubis, son mouvement, conçu en exclusivité pour Chanel par la Manufacture Renaud et Papi, se scelle ainsi dans le cabochon du tourbillon en or blanc serti de 19 diamants taille brillant. Mais puisque l’exceptionnel est la règle, l’édition est limitée à 20 exemplaires.

La Montre Camelia Haute Horlogerie de Chanel

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Conçue comme une collection capsule, la montre Haute Joaillerie Camélia continue à s’enrichir au fil des ans. En 2015, la maison convoque les inspirations fondatrices de la Haute Joaillerie de Chanel : la magie de la comète, la légèreté de la plume, et la simplicité du camélia. Il est ici question d’une audace virtuose : imaginer des pièces toujours plus complexes mais toujours plus délicates.

Ainsi naît le Camelia Haute Horlogerie. Sublime hommage à la fleur d’exception choisie par Gabrielle Chanel pour sa somptueuse simplicité, le garde-temps se compose autour d’une manchette immaculée de diamants, structurée avec la poésie d’un jardin. Le doigt se promène sur une allée scintillante de fleurs et de feuilles, mouvant ainsi un petit camélia, qui secrètement s’actionne pour révéler un cadran pavé de diamants baguettes. Une somptuosité horlogère qui se collectionne plus qu’elle ne s’acquiert.

La Montre Carrera de Tag Heuer

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Amateur de course automobile, Jack Heuer lance l’aventure Carrera en 1963. Ce nom, Jack Heur l’a voulu comme un hommage au rallye mexicain Carrera Panamericana, interdit en 1955 après seulement cinq éditions : « La simple sonorité du nom – élégant, dynamique, facile à prononcer dans toutes les langues – est chargée d’émotion. J’ai su que mon nouveau chronographe serait le meilleur des hommages faits à cette légende ». Mais le succès du garde-temps Carrera est sans nul doute lié à son design unique. Le petit-fils de l’horloger imagine ainsi une montre caractérisée par un cadran large, ainsi qu’un boîtier étanche et robuste fait pour supporter les chocs inhérents à la conduite extrême. L’esthétique moderne et minimaliste de son design s’inspire de l’architecture épurée du Brésilien Oscar Niemeyer. Mais en 1969, Carrera s’engage dans un nouveau virage. L’horloger habille en effet ses montres du Chronomatic 11, le  premier chronographe automatique au monde qui contient le fameux pignon oscillant, inventé par Edouard Heuer en 1887. Dès lors, la Carrera figure définitivement l’essence du style TAG Heuer. Portée par les plus grands pilotes, tels que Joe Siffert ou Jacky Ickx, la Carrera acquiert aussi le statut de chronométreur historique du sport automobile.

De la Panda édition tachymètre à la Chromatic calibre 11, un demi-siècle après son entrée fracassante dans le monde des courses automobiles, l’emblématique Carrera prend un nouvel élan et se décline en diverses séries pour son 50e anniversaire. Ne s’adressant plus seulement aux professionnels, les Carrera se dotent du calibre 1887 – hommage certains au passé et à l’univers de la Formule 1. Des pièces nostalgiques en apparence qui, par la technique et les matériaux utilisés, cachent cependant une extrême modernité. La lunette en acier et en carbure de titane est ainsi satinée à la main quand un tachymètre et un pulsomètre viennent à leur tour s’ancrer sur le cadran.

Et cette année, la maison horlogère édite deux nouveaux chronographes Carrera à l’allure vintage. Présentée en pré-Baselworld, la Carrera Calibre 6 se compose de trois aiguilles, bleues, argent et rouges, un look rétro faisant référence à la création originale de la Carrera 1963. Cette nouvelle performance s’équipe aussi d’un mouvement COSC certifié, dont la masse est décorée des « Côtes de Genève » et bénéficie d’une réserve de marche de 44 heures. Le second modèle affiche, lui, un compteur bicompax, et un petit diamètre de 39 mm qui, sans équivoque, rappelle les années 60. Les deux montres sont équipées d’un verre saphir « Glassbox » qui affine leur design. Un retour aux fondements de la Carrera ; un best-seller en devenir.