Rose Kabuki, Quand Dior Rencontrait le Japon 

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Hiver 1955. Tout juste débarquée sur le sol français, la troupe japonaise de théâtre Kabuki file en direction de l’Avenue Montaigne. Accueillis avec mille attentions, les acteurs découvrent tout émerveillés les premières compositions olfactives lancées par la maison Dior quelques années plus tôt. Du Japon et de l’Asie, Monsieur a toujours su tirer l’inspiration de mille raffinements. Alors, lorsque le nez attitré de la maison Dior cherche à capturer l’essence de l’extrême Orient, c’est tout naturellement qu’il rend hommage à cet épisode de l’histoire ! 

Nourrie de ses voyages, oniriques et bien réels, l’inspiration de François Demachy dévoile ici une déclaration tendre, aérienne et surtout florale. « J’ai souhaité créer une rose délicate habillée de muscs poudrés et cotonneux à l’image des visages immaculés du théâtre traditionnel japonais. Elle est rose de cœur mais d’un blanc enveloppant à l’extérieur, qui nimbe ses pétales. Sa douceur caressante se pique d’une pointe vive ». Joliment baptisée Rose Kabuki, la senteur se fait aussi évocatrice — contant, sur des notes poudrées, le moment où la culture ancestrale nippone rencontrait l’élégance à la française. 

Puisant ainsi dans les tons et les souvenirs de Monsieur, Rose Kabuki vient compléter la collection ou plutôt, l’univers olfactif qu’est la ligne Maison Christian Dior. Une véritable déclaration d’amour au parfum, qui passe par la plus généreuse confection de bougies et de savons… Figurant au coeur de la palette de cet art de vivre parfumé, la fragrance Rose Kabuki développe sa grâce autour de nuances délicates. Sur une base tendre, des muscs poudrés fardent la fleur « Kabuki » qui, subrepticement, prend des allures théâtrales. Mais, lorsque la pointe d’une note cassis vient la vivifier et la bousculer, là s’exprime finalement toute l’harmonie de cette fleur ! Mieux, le final fait s’envoler cette Rose dans un tourbillon de caractère et de doux mystère. Un cache-cache nacré et flatteur à découvrir dès à présent.

Jitensha et le fashion E-vélo

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JITENSHA qui signifie « vélo » en Japonais est une jeune marque créée par Nicolas Baruch. Ancien manager de marques internationales, rien ne le destinait à entrer dans le monde du vélo. Et pourtant, installé au Japon en 2014, Nicolas Baruch découvre une culture qui va changer sa vie « Très vite, je fus fasciné par la passion des japonais pour le vélo et par la culture japonaise en général. Beaucoup de Tokyoïtes parcourent la ville de long en large sur de beaux vélos, passant ou flânant des petites rues de Yoyogi aux highways et ses tours de Shinjuku ou Shibuya. » C’est pourquoi il créée avec deux amis la marque JITENSHA.

JITENSHA c’est le vélo dans son plus simple appareil, essentiel, épuré. Les esthètes reconnaitront les empreintes du Japon par les couleurs utilisées ainsi que le logo qui s’inspire des idéogrammes japonais, le Hanko. Les passionnés de vélo quant à eux, remarqueront l’envie de renouer avec une approche artisanale du vélo. En effet, le vélo a un aspect brut et minimaliste, un look extrême et pointu. Personnalisable et customizable, il s’adapte à vos styles de vie et envies.

L’obsession de l’innovation, autre point commun entre JITENSHA et le Japon, est un maître-mot pour Nicolas. Le E-JITENSHA sorti, il y a quelques jours, est là pour le prouver. Nouveau modèle de la marque, une roue hybride transforme JITENSHA en vélo à assistance électrique des plus désirables et léger. Contrôlé par une application iOS ou Android, avec une assistance éléctrique hybride de 250W, il se recharge seul en récupérant l’énergie en descente ou en roue libre. Grâce à son autonomie de 30km et de son poids de 13 kilogrammes vous serez libre de pédaler en toute simplicité … sans oublier le gain de temps car «… aujourd’hui, à Paris, pour aller d’un point A à un point B, avec les couloirs aménagés, les feux ouverts aux vélos, et sans problèmes de stationnement, c’est le vélo qui gagne haut la main ! » rappelle le créateur.

Commencez votre JITENSHAthérapie!

 https://www.jitensha.fr/fr/

Le Collier en Perles d’Akoya de Mikimoto

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Si Gabrielle Chanel a su porter avec distinction des colliers de fausses perles, Kichiki Mikimoto nous dédie depuis 1893 les plus précieuses et exceptionnelles gemmes sorties des mers et océans. Entre tradition et design, cette maison de joaillerie propose des bijoux uniques tels de véritables écrins magnifiant la perle. 

Le plus réputé d’entre eux est évidemment le collier que Joe DiMaggio avait offert à son épouse Marylin Monroe. Ce chocker d’une longueur d’environ 40cm révèle un style simple et brut. Les perles, quant à elles, sont produites par les huitres d’Akoya au Japon. Ce sont les perles les plus célèbres, réputées pour leur lustre intense et leur luminosité opaline. Le fermoir, détachable, reste le seul élément fantaisiste: une forme de plume en or blanc et une boule pavée de diamants. Alliance de raffinement et de douce séduction, ce sautoir sait révéler avec sobriété et délicatesse la beauté de toute femme.

Figure de la parisienne par excellence, la perle est ainsi mise à l’honneur, aussi bien pour la grâce qu’elle incarne que celle qu’elle reflète. Symbole de bonheur, de pureté et d’amour, elle captive et enchante hommes et femmes. 

Le Bambou, la Jungle Jap et Kenzo Pour le Printemps-Eté 2018

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Au Trianon, Humberto Leon et Carol Lim ont introduit la semaine passée ce qu’il semble être leur vision fantasmée et finalement très justifiée du théâtre Japonais.Baptisée Collection Memento N°2, voici qu’elle introduit la silhouette Kenzo du Printemps/Eté 2018 comme une ode au voyage – conte fondé sur celui du fondateur Kenzo Takada, originaire de Himeji et rêvant d’ailleurs. Les directeurs artistiques de la maison ont ainsi sublimé l’histoire, la légende et le vocable d’une des maisons les plus oniriques du paysage mode. Le résultat ? Une ligne directrice hors du temps plongeant dans les méandres du mythe du Japon l’essence du style Kenzo. « Nous avons voulu insuffler du dynamisme dans cette maison légendaire sans en renier l’histoire » expliquent-ils. Et le fondateur lui-même n’y trouve rien à redire : « Je ne me sens pas du tout trahi. Carol et Humberto appliquent les deux principes essentiels qui m’ont toujours guidé : ne pas céder aux modes et travailler à l’instinct. »

Look iconique s’il en faut dans cette constellation de silhouettes bien inspirées, le kimono urbain version Printemps/Eté 2018. Dans une mode forcément asexuée, la pièce reprend pêle-mêle l’inspiration originelle de Kenzo, mais aussi et surtout toute la rêverie des imprimés si révolutionnaires pour l’époque. Le bambou, la Jungle Jap – rien n’est allumé ici car c’est bel et bien dans une veine urbaine donc portable que Carol Lim et Humberto Leon l’imaginent. Car si la mode de Kenzo est toute à la fois fantasque, métissée et colorée, celle de Lim et Leon se veut l’attribut idéal des cool kids d’aujourd’hui.

Le confort, le bien-être, la poésie – autant de valeurs chères au fondateur qui trouvent ici un écho, peut être, un brin plus contemporain. Un mélange entre les influences passées de la griffe et une touche de modernité, les designers ont pris soin de remettre au jour des pièces vintage du vestiaire Kenzo. L’imprimé bambou, lui, avait en effet marqué les esprits, plus d’une décennie auparavant ! Ainsi, le Printemps/Eté 2018 est-il, peut-être, un hommage à l’inventivité et l’audace de penser librement – comme celles de Kenzo lui-même. 

Le Collier en Perles d’Akoya de Mikimoto

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Si Gabrielle Chanel a su porter avec distinction des colliers de fausses perles, Kichiki Mikimoto nous dédie depuis 1893 les plus précieuses et exceptionnelles gemmes sorties des mers et océans. Entre tradition et design, cette maison de joaillerie propose des bijoux uniques tels de véritables écrins magnifiant la perle. 

Le plus réputé d’entre eux est évidemment le collier que Joe DiMaggio avait offert à son épouse Marylin Monroe. Ce chocker d’une longueur d’environ 40cm révèle un style simple et brut. Les perles, quant à elles, sont produites par les huitres d’Akoya au Japon. Ce sont les perles les plus célèbres, réputées pour leur lustre intense et leur luminosité opaline. Le fermoir, détachable, reste le seul élément fantaisiste: une forme de plume en or blanc et une boule pavée de diamants. Alliance de raffinement et de douce séduction, ce sautoir sait révéler avec sobriété et délicatesse la beauté de toute femme.

Figure de la parisienne par excellence, la perle est ainsi mise à l’honneur, aussi bien pour la grâce qu’elle incarne que celle qu’elle reflète. Symbole de bonheur, de pureté et d’amour, elle captive et enchante hommes et femmes. 

Le Kimono : un Vêtement Traditionnel et Moderne

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 A l’image des rouleaux de papyrus sur lesquels les Egyptiens rédigeaient la vie des premières civilisations sédentaires et antiques, le kimono est le médium de l’histoire du Japon, exprimant les époques, les techniques, l’utilisation de matériaux variés. Cet élément phare de la culture Nippone et plus globalement asiatique, traverse les siècles et les coutumes.

 Originellement porté par tous, le kimono est une grande pièce de tissu minutieusement travaillée, tissée et peinte. Un kimono n’est pas simplement un vêtement mais c’est également la traduction d’un statut social, d’un savoir-faire et d’une époque. En effet, les kimonos réalisés avec talent dans des tissus précieux sont considérés comme de réelles œuvres d’arts. Vêtement d’une élégance rare et affiné durant plusieurs siècles, cette pièce incontournable du vestiaire asiatique, brodé de fils d’or, fait dans une soie des plus rares ou dans un modeste coton, le kimono est avant tout la griffe d’une nation. Mais au début du XXème siècle, le Kimono n’est quasiment plus porté. Petit à petit l’empereur Meji habille les employés de la fonction publique de la tenue orientale. Entre 1920 et 1930, les écoliers troquent l’hakama contre l’uniforme marin et les femmes adoptent les jupes et des chemisiers.

 Aujourd’hui les codes de cet orientalisme d’antan sont repris par bon nombre de maison et de créateurs qui le remettent au goût du jour et le réactualisent. Le kimono, comme une force tranquille fait son apparition petit à petit dans le vestiaire occidentale depuis quelques années maintenant, considéré pour certains comme le nouveau blazer de l’été, élégant et raffiné à la fois, ou comme une pièce importante de la panoplie Homewear. C’est entre les mains de grands créateurs contemporains que le kimono vit une deuxième jeunesse. Rick Owens dessine une ligne pure et minimaliste dans un tissu noir tandis que Céline en invente une version blanche resserrée sous la poitrine. Dries Van Noten, lui accorde l’authenticité des dessins peints sur le tissu à une fluidité et une coupe plus courte. Ainsi, le Kimono, désormais inscrit dans l’histoire occidentale, s’ancre dans un nouveau mode de vie et véhicule de nouveaux codes.

Le Maquillage Chanel Sublime le Défilé des Dix Créateurs du Festival de Hyères

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Crée par Jean-Pierre Blanc en 1986, et présidé par Didier Grumbach, le Festival de Mode et de Photographie d’Hyères ne cesse depuis de soutenir jeunes photographes et créateurs de mode. Son objectif premier demeure la promotion des nouvelles générations. Cette année, la maison Chanel s’est associée aux organisateurs de l’évènement en qualité de Grand Partenaire du Festival. Une collaboration inédite au titre de laquelle Chanel adjoint aux défilés ses icônes beauté. Comme en soutien aux activités mode du festival, la maison aux deux C devient, le temps de l’évènement, le partenaire officiel de la cabine maquillage des défilés. Dix créateurs donc, de dix nationalités différentes qui, au rythme de ces trois jours ont présenté des collections plus audacieuses les unes que les autres. Bien mieux : en écho aux valeurs du festival, Chanel renoue là avec l’âme même de Mademoiselle. Dans la continuité d’un engagement commencé il y a cent ans, la maison s’anime de la même curiosité, du même désir de promotion de l’avant-garde que Gabrielle – « Je veux être de ce qui va arriver », aimait à dire Mademoiselle Chanel.

Autodidacte et visionnaire, Mademoiselle Chanel a créé un style. Aujourd’hui, à travers ce partenariat, la maison exprime une fois de plus sa volonté d’ouverture à des univers différents. Continuant par là même d’affirmer son attachement à la créativité, la marque devient, en plus de l’ambassadrice de la cabine maquillage des défilés, le mécène principal de l’exposition permanente « Charles et Marie Laure de Noailles, une vie de mécènes ». Mieux, la maison décida d’offrir au lauréat du Grand Prix du Jury Première Vision 2014, la possibilité de concrétiser un projet avec les Ateliers des Métiers d’Art, s’engageant par la suite à financer le développement de 5 silhouettes. Et, depuis peu, nous savons que c’est finalement la créatrice Japonaise Kenta Matsushige, nouvelle lauréate, qui en bénéficiera.

Le Kimono : un Vêtement Traditionnel et Moderne

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 A l’image des rouleaux de papyrus sur lesquels les Egyptiens rédigeaient la vie des premières civilisations sédentaires et antiques, le kimono est le médium de l’histoire du Japon, exprimant les époques, les techniques, l’utilisation de matériaux variés. Cet élément phare de la culture Nippone et plus globalement asiatique, traverse les siècles et les coutumes.
 Originellement porté par tous, le kimono est une grande pièce de tissu minutieusement travaillée, tissée et peinte. Un kimono n’est pas simplement un vêtement mais c’est également la traduction d’un statut social, d’un savoir-faire et d’une époque. En effet, les kimonos réalisés avec talent dans des tissus précieux sont considérés comme de réelles œuvres d’arts. Vêtement d’une élégance rare et affiné durant plusieurs siècles, cette pièce incontournable du vestiaire asiatique, brodé de fils d’or, fait dans une soie des plus rares ou dans un modeste coton, le kimono est avant tout la griffe d’une nation. Mais au début du XXème siècle, le Kimono n’est quasiment plus porté. Petit à petit l’empereur Meji habille les employés de la fonction publique de la tenue orientale. Entre 1920 et 1930, les écoliers troquent l’hakama contre l’uniforme marin et les femmes adoptent les jupes et des chemisiers.
 Aujourd’hui les codes de cet orientalisme d’antan sont repris par bon nombre de maison et de créateurs qui le remettent au goût du jour et le réactualisent. Le kimono, comme une force tranquille fait son apparition petit à petit dans le vestiaire occidentale depuis quelques années maintenant, considéré pour certains comme le nouveau blazer de l’été, élégant et raffiné à la fois, ou comme une pièce importante de la panoplie Homewear. C’est entre les mains de grands créateurs contemporains que le kimono vit une deuxième jeunesse. Rick Owens dessine une ligne pure et minimaliste dans un tissu noir tandis que Céline en invente une version blanche resserrée sous la poitrine. Dries Van Noten, lui accorde l’authenticité des dessins peints sur le tissu à une fluidité et une coupe plus courte. Ainsi, le Kimono, désormais inscrit dans l’histoire occidentale, s’ancre dans un nouveau mode de vie et véhicule de nouveaux codes.

La Première Boutique Ephémère Parisienne Dior Beauté

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C’est au 368 rue Saint Honoré que la maison Dior a ouvert une boutique éphémère entièrement consacrée à la beauté.

Un espace de 80 mètres carrés, exclusivement dédié à l’univers de la beauté, voici la première boutique Dior Beauté qui s’est installée au cœur du 1er arrondissement de Paris. Le mobilier noir laqué scintille à la lumière des néons fluorescents tandis que des écrans projettent en continu, films et défilés de la marque.

Cette boutique éphémère se décompose en trois univers distincts. Au sein de l’espace Parfums on découvre, en plus des produits iconiques de la marque comme Dior J’adore, les fragrances de la Collection Privée créées par François Demachy pour la maison. L’espace Couleurs propose toutes les lignes de maquillage Dior, les classiques que l’on connaît bien mais également, pour la première fois, les gammes internationales. Enfin, on retrouvera dans l’univers des soins pour la peau, les gammes Capture, Dior Prestige, L’Or de Vie et DiorSnow, la palette asiatique qui connait un succès fou au Japon.

Dans ce magasin luxueux, on pourra également profiter de services sur mesure. Faire graver son flacon de parfum, se faire maquiller par des make-up artists, comme les mannequins des défilés de la griffe, ou encore bénéficier de conseils personnalisés pour maximiser l’effet des soins, sont autant de privilèges que propose la marque. Pour toutes les inconditionnelles des produits de beauté Dior qui ont envie de vivre une expérience exceptionnelle, rendez-vous au 368 rue Saint Honoré.

Les Geishas Modernes de Prada

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Le mot d’ordre est lancé ! Le terme de « Geisha moderne » ne trompe personne en découvrant la collection Printemps-été 2013 de la maison Prada. C’est Steven Meisel, photographe de mode, connu et reconnu pour son esprit sombre et provocateur, qui a immortalisé les tops les plus en vue du moment comme Irina Kravchenko, Eva Herzigova, Saskia de Brauw. Choix audacieux de Prada qui, pour immortaliser sa collection, est en parfaite harmonie avec l’univers du photographe.

Entre modernité et tradition, la collection regorge de surprises « japonisantes » : Kimonos revisités, sandales semblables aux tongs japonaises, vestes structurées inspirées des hakamas (pantalons à sept plis portés par les nobles du Japon médiéval). L’inspiration japonaise dans la coupe, la prédominance de la soie sous toutes ses formes, et dans le choix des couleurs sombres et rose nacré, est marqué par une touche de féminité par la présence de fleurs qui apporte un aspect poétique à la collection.

En effet, cet aspect poétique est relevé par Miucca Prada qui affirme qu’ « il est interdit de rêver, la nostalgie est interdite, être douce n’est plus bien vu. Les vêtements de cette collection sont l’illustration de ce rêve impossible : celui de retrouver ces sentiments que nous n’avons plus le droit d’aimer aujourd’hui. »

Cette collection est complémentaire car elle est à la fois représentative de la douceur et un appel à la rêverie féminine, mais également, par ses couleurs sombres et ses coupes asymétriques, une forme d’audace et un avant-gardisme certain. De la soie, de l’asymétrie, des fleurs…Voilà ce qu’on retrouvera au Printemps 2013. Comble du luxe, Prada préconise la fourrure pour l’Eté ! Miucca Prada revisite la Geisha au teint nude et à la bouche rouge explosive de façon moderne et chic, propre à la Femme fatale de Prada.