Bollinger, Le Champagne De James Bond

Entre le lancement de ‘La Grande Année 2008’, et la célébration des 40 ans de partenariat avec les films de James Bond… La fin d’année s’annonce iconique pour Bollinger!

Les champagnes raffinés et remarquables de la maison Bollinger égaient journées, fêtes et célébrations depuis 1829 ! Alors, lorsque la récolte exceptionnelle que fut celle de l’année 2008 vient enfin à être mise en bouteille, on se doute de l’impact d’une telle cuvée. La récolte 2008 donna en effet naissance à un vin d’une infinie profondeur — vin qui, avec le temps, a su atteindre une acidité digne du style Bollinger. En bouteille, cela donne ‘La Grande Année 2008’. Dix années furent nécessaires pour révéler toute la noblesse de ce millésime très singulier!

Des arômes d’agrumes, de fruits à chair, de baies et d’épices, des notes florales et minérales… Sa longueur en bouche, sa structure et sa densité sont bien les clés de dégustation de ces grands Pinots Noirs d’Aÿ et de Verzenay. La véritable colonne vertébrale du champagne Bollinger. « L’élaboration de chaque flacon de La Grande Année requiert patience et précision, et n’est possible que grâce au travail des hommes et des femmes de la Maison, dont les méthodes artisanales ont été transmises de génération en génération » précise son Chef de cave, Gilles Descôtes.

Complexe et harmonieux, ce champagne exceptionnel est à l’image du héros qui en a fait son icône — un certain James Bond. « C’est une immense fierté que celle de célébrer 40 ans de partenariat entre Bollinger et James Bond, hommage à cette amitié née en 1979 entre mon père, Christian Bizot, et le producteur de James Bond, Cubby Broccoli. Une histoire d’amitié qui repose sur le partage de nombreuses valeurs comme l’excellence et l’élégance » éclaire Etienne Bizot, PDG de Bollinger.

Et il est vrai que depuis la première apparition du champagne dans le film ‘Moonraker’, en 1979, Bollinger n’a cessé de symboliser tout le chic et l’audace associés au personnage de Bond. Alors, quoi de mieux que de ciseler deux éditions limitées pour célébrer ces 40 ans de partenariat? La première, clin d’oeil appuyé à l’univers spatial du film ‘Moonraker’, revisite la navette spatiale créée par le légendaire chef décorateur Ken Adam. Pour se faire, Bollinger a invité le designer Eric Berthès à confectionner un objet conçu en étain, plaqué de bois noble. Il renferme ainsi un seau en cristal Saint Louis ainsi qu’un magnum de Bollinger 2007… Le millésime de Bond par excellence ! Les pièces, travaillées et ajustées à la main, font de chacun des 407 objets numérotés, une œuvre unique!

La seconde édition limitée Champagne Bollinger et 007 anticipe la sortie du très attendue du 25ème opus de la série, ‘No Time To Die’. L’idée? Créer une cuvée, un millésimé 2011 dédié à l’univers de Bond. La bouteille, entièrement noire, arbore le nombre 25 formé à partir des titres des précédents films. C’est la première fois que Bollinger élabore une cuvée issue uniquement de ce cru 2011 — un cru historique, provenant exclusivement des Grands crus de Pinot Noir du village d’Aÿ ! Mieux encore, ces champagnes, aussi admirables qu’inspirés, sont déjà disponibles! De quoi célébrer Noël et la nouvelle année de façon très Bond, très James Bond!

La Rolex Submariner, l’Icône taillée pour l’Exploration

3497482_xxl.jpg

Le XXe siècle fut celui des grandes découvertes ; et notamment sous-marines. Lorsque l’engouement pour l’exploration des fonds marins aboutit à l’apparition des premiers équipements permettant à l’homme de se rendre librement sous l’eau, le problème du chronométrage se posa immédiatement. A l’aide du scaphandrier, l’homme pouvait désormais accéder aux recoins les plus mystérieux de la planète mais, comment mesurer avec exactitude le temps passé sous l’eau et le temps de décompression… C’est ce besoin qui est à l’origine de la première montre bracelet étanche jusqu’à 100 mètres de profondeur – la Rolex Submariner fut en effet taillée pour l’exploration des océans. Nous sommes en 1953 et la maison horlogère signe une pièce en acier inoxydable dotée d’un boitier robuste à l’étanchéité renforcée. Sa lunette tournante graduée sert aussi de chronomètre ; une façon pour le plongeur de calculer précisément son temps, ses paliers de sécurité et sa réserve d’oxygène. Avec ses aiguilles et index luminescents, la Rolex Submariner offre une parfaite lisibilité, même dans l’obscurité des abysses…

Et c’est sans doute pour cela que le commandant Cousteau fit de la Rolex Submariner sa montre-outil de prédilection. Entre Jacques-Yves Cousteau et René-Paul Jeanneret, directeur de Rolex dans les années 1950, l’entente était parfaite ! Si parfaite que le second s’est appuyé sur les conseils de Cousteau afin de réaliser, par la suite, les évolutions de son garde-temps iconique. Les Rolex suivantes offrent en effet une étanchéité de 3000 mètres, avant d’atteindre 10 916 mètres de fonds sous-marins, avec la fameuse Deep Sea Special liée au sous-marin.

Mais à la fin des années 50, c’est un tout autre genre de héro qui intronise la Rolex Submariner auprès du grand public. En 1962, lors du tournage de James Bond, il était indispensable de mettre au poignet de Sean Connery une Rolex – les deux entités étant indissociables dans l’oeuvre originale de Ian Fleming. Mais voilà, la maison avait refusé de donner une montre, et Sean Connery n’en possédait pas. Alors, c’est la Submariner même du producteur Albert « Cubby » Broccoli, avec son bracelet croco, qui servit à l’écran ! Des années plus tard, les modèles 5508 et 6536 reçoivent pourtant l’appellation ‘Rolex James Bond’ – une icône pour une icône, le garde-temps est bel et bien taillée avec la force et l’élégance des héros modernes.

La DB9 d’Aston Martin

2016-aston-martin-db9-gt-front-three-quarter.jpg

L’histoire du luxe Aston Martin s’esquisse en 1913, lorsque Lionel Martin et Robert Bamford imaginent une marque anglaise de voitures de luxe et de course qui fleure bon le flegme British. Basée à Gaydon, dans le Warwickshire, la toute première GT d’Aston naît ainsi sous le coup de crayon de Ian Callum et Henrik Fisker. L’excellence de la technique et la haute qualité du savoir-faire Aston Martin achève d’en faire l’une des GT les plus iconiques au monde.

En 2004, Aston Martin lance la DB9 – une beauté troublante. Le bureau de style de la manufacture a en effet su faire évoluer la ligne de la DB7, en insufflant avec une rare justesse juste ce qu’il faut d’agressivité. Un simple regard suffit à faire ressurgir l’aspect sauvage de la DB9 ! Face avant calquée sur des optiques carénées, logées sous une bulle de verre, la large calandre, en forme de « chapeau de gendarme » abrite la salle des machines, un noble V12 5.9, emprunté au haut de gamme Vanquish. En seulement 4,5 secondes, la DB9 Aston Martin peut réaliser le 0 à 100km/h.

Rien de surprenant alors de voir Aston Martin profiter de la renommée  James Bond, et de la série entourage où Eric Murphy roule en Aston Martin DB9 cabriolet de la saison 3 à 8.

Récemment, Kahn Design, le préparateur de Bradford vient de réaliser à l’intention de l’un de ses clients, une version « Green superhero » de la GT britannique. L’invincibilité frappe de nouveau !

 Les Steve McQueen de Persol

lun12.jpg

Beaucoup de célébrités ont rendu culte un modèle ou une marque rien qu’en  la portant. On pense bien sûr aux  lunettes rondes de John Lenon, aux montures oversize de Audrey Hepburn ou plus récemment aux Tom Ford Snowdon de James Bond. Parmi une de ces montures devenues iconiques, on peut citer sans hésiter les lunettes PO0714 dites « Steve McQueen » de chez Persol.

La marque italienne, connue pour ses produits solaires de grande qualité et au charme rétro possède un savoir-faire historique. En effet l’entreprise, créée en 1917, reste une référence dans le domaine de l’optique avec de nombreux brevets déposés et des modèles cultes, parfaitement identifiables.

Celui qui nous intéresse est le modèle PO0714, une monture aviateur inspirée des 649, les lunettes légendaires de Persol. Les 649 possèdent déjà toutes les caractéristiques de la marque : le système Meflecto visible par les deux traits métalliques présents sur chacune des branches, permet à la monture de s’adapter à votre visage. La flèche suprême, charnière inspirée du glaive des héros de l’antiquité, est à la fois fonctionnelle et esthétique.

Les PO0714 reprennent tous ces éléments, mais avec une fonctionnalité supplémentaire non négligeable : elles sont pliables, ou comment associer l’utile à l’agréable. Le modèle, lancé dans les années 60,  a ensuite été popularisé par Steve McQueen qui le porte dans le film L’affaire Thomas Crown, sorti en 1968 où l’acteur donne la réplique à Faye Dunaway. Le succès est tel que la star donnera son nom aux lunettes devenues cultes. Disponibles en différentes coloris, les Steve McQueen originales restent celles à la monture havane claire et aux verres bleus, portée par l’acteur dans le film. La monture existe maintenant en une version plus fine, la PO9714S, disponible en Solaire mais aussi Optique, et toujours pliable.

Retrouvez toute la collection Persol sur le site Easylunettes.

Le Champagne Bollinger: l’Elegance En Bouteille

bollinger.jpg

Le fabuleux récit du champagne Bollinger débute avec Athanase de Villermont, jeune aristocrate qui hérite d’un spacieux domaine, en Champagne-Ardenne. Souhaitant affirmer le potentiel des vins de la région, il s’associe avec Joseph Bollinger et Paul Renaudin, pour fonder la société Renaudin-Bollinger & Cie, en 1829. Quelques années plus tard, alors que la Maison Bollinger doit surmonter de multiples crises économiques, Joseph reprends les rênes de l’entreprise. A sa mort, c’est son épouse Elizabeth Bollinger qui reprend le flambeau ; Elle use alors de sa grâce et de son incroyable goût pour l’excellence, pour faire perdurer l’héritage d’Ay, à travers chacun des membres de sa famille. En 1961, elle expliquait avec ardeur son attrait pour le champagne… « J’en bois quand je suis heureuse et quand je suis triste. Parfois, j’en bois quand je suis seule. Si j’ai de la compagnie, j’estime que c’est mon devoir. Si je n’ai pas faim, je joue avec, et j’en bois quand je suis affamée. Sinon, je n’y touche jamais, sauf si j’ai soif »

Depuis 2007, Jérôme Philipon, qui a lancé il y a plusieurs mois le savoureux champagne rosé non millésimé, dirige la Maison avec succès « Nous avons une image très britannique. Il y a même des Anglais qui croient que Bollinger est une marque britannique qui a été « outsourcée » en France ». Aromatique, profond et mousseux, le champagne est à la fois vif et tonique. Chic et délicat, le délicieux vin se pare de cette image sophistiquée en 1884, alors qu’il devient le champagne officiel de la couronne d’Angleterre. En 1973, c’est James Bond qui popularise le grand cru dans « Vivre et Laisser Mourir ». Quelques années plus tard, il sera à l’origine de la cuvée 007…

Un mélange d’abricot, de poire, et de mirabelle. Un assemblage de cinq grands crus : Mesnil-sur-Oger, Cramant, et Avize pour le chardonnay ; Ay et Verzenay pour le Pinot Noir. La vinification est réalisée en fûts de chêne, pour conserver la chaleur et le caractère du champagne. Expressif, il conserve entièrement sa fraîcheur. Laisser le temps s’arrêter, l’espace d’un instant, et savourez votre coupe de Bollinger.

 

L’Aston Martin DB10

db10.jpg

Aston Martin et James Bond, c’est une histoire vielle comme le monde moderne. Débutée en 1964 avec Goldfinger et l’apparition de la mythique DB5, l’histoire se poursuit avec le film Spectre – une chose est certaine : L’Aston Martin DB10 n’existera qu’au cinéma. Il faut dire que la DB10 a cela d’exceptionnelle qu’elle ne ressemble à aucune autre Aston Martin… Contrairement aux générations précédentes, simples évolutions séquentielles des modèles antérieurs, la DB10 épouse une structure en tôles d’aluminium collées pour combiner rigidité et légèreté. Côté aérodynamique, des Aeroblades furent enfouis dans les ouïes de refroidissement latérales, qui, lorsque la voiture roule assez vite pour canaliser l’air sur les flancs, sortent pour le diriger et assurer une meilleure stabilité.

Toutes ces qualités furent ainsi décisives pour le choix de l’agent 007. Mais l’Aston Martin DB10 est aussi une voiture captivante – ces lignes très tendues à l’arrière, ses optiques globuleuses et sa calandre béante sont du plus bel effet ! LE Dr Andy Palmer, CEO d’Aston Martin, a d’ailleurs déclaré à ce propos : « La DB10 est l’une des voitures les plus rares jamais créées. »

Pourtant, sur les 10 exemplaires produits spécialement pour le film Spectre, seules deux voitures ont survécu au tournage du 24e épisode de James Bond. Et le 18 février dernier, le modèle disponible à la vente a su trouver acquéreur chez Christie’s à Londres. L’unique Aston Martin DB10 voit ainsi sa plaque d’immatriculation dédicacée par Daniel Craig – et les millions de livres récoltés reversés au profit de l’association Médecins Sans Frontières.

Les Enchères 007 chez Christies

jamesbond.jpg

C’est une vente aux enchères un brin particulière qui, prenait place dans les locaux Londoniens de la maison Christies. A l’ordre du jour, parieurs et collectionneurs se sont arrachés la Seamaster 300 portée par James Bond lui-même lors du tournage du dernier Spectre. Au poignet de Daniel Craig, la pièce devint ainsi exceptionnelle.

Boitier en acier et cadran noir, la lunette bidirectionnelle noire en céramique polie avec la technologie Liquidmetal signe le caractère d’un modèle très singulier. Montée sur un bracelet NATO, aux cinq rayures gris et noir, et animée par un des mouvements les plus innovants, la montre s’est ainsi envolée pour la somme de £92 000. Et puisque Bond a du cœur, l’intégralité des bénéfices de la vente ont été reversés à Médecins sans Frontières.