Le Meilleur SUV S’Appelle Range Rover

De la Cornouailles aux rues de Paris, le Range Rover est le SUV le plus luxueux au monde — le plus sophistiqué aussi.

Offrir Un « Tout-Terrain Avec Le Confort D’Une Berline Rover »

Lorsque Land Rover expose en interne le projet d’un « tout-terrain avec le confort d’une berline Rover » l’effet est de taille — nom de code et prototypes en série, concepteurs et ingénieurs acceptent le projet. Baptisé ‘Velar’, du mot Italien ‘velare’ qui signifie voiler, le projet de 1969 doit avant tout rester secret. 26 prototypes sortent ainsi les premiers de l’usine de la Cornouailles — et chacun est doté d’un nom propre afin de masquer leur véritable destinée. 1970, la manufacture Land Rover est prête.

Le 17 juin cette même année, au milieu des paysages biscornus et vert du berceau de Land Rover, on présente à la presse le tout premier Range Rover. 3 portes et design élégant, le SUV associe déjà rares capacités motrices et style très British. La critique est unanime: c’est un jalon dans l’histoire des voitures.

C’est que, Charles Spencer King, alors ingénieur en chef des nouveaux véhicules au sein du Groupe, avait bien insisté sur une chose: le confort de marche.

Le Ranger Rover, Pratique Et Magnifique

Car le gentleman-farmer est le client cible de Monsieur Spencer King. Il dote alors son Range Rover d’une suspension à ressorts hélicoïdaux — une petite révolution pour l’époque. Les 4×4 restés fidèles aux ressorts à lames ne pouvaient tenir la comparaison: le Range Rover offrait un niveau de performance supérieur.

1979, le Range Rover démontre ses avancées technologiques en remportant la première édition du Paris-Dakar. Dès lors, il est le SUV le plus performant, mais aussi le plus luxueux au monde. Si pratique et inspiré qu’en 1982, lors de la visite du Pape Jean-Paul II au Royaume-Uni, deux Range Rover sont spécialement préparés pour accueillir la papauté.

Le Range Rover En Version Vogue

Entre 1994 et 2001, le Range Rover améliore un peu plus encore sa dimension luxueuse — la deuxième génération vise haut. Conservant tout de sa silhouette caractéristique, la manufacture va cependant travailler sur l’introduction de phares rectangulaires à la place des phares circulaires.

En 2001, le SUV iconique adopte le premier une carrosserie monocoque — inspiré de l’allure effilée des bateau Riva, le cachet n’en est que plus puissant. Les finitions métallisées de l’habitable ainsi que l’approche audacieuse qui conduit Land Rover à y intégrer les nouvelles technologies achèvent d’en faire un objet de désir.

Mieux, en 1981, le magazine Vogue y met son grain de sel fashion: le Range Rover est définitivement le meilleur SUV au monde; la limousine tout-terrain que l’on connaît aujourd’hui. C’est lors d’une séance photo organisée à Biarritz que l’évidence a lieu: Vogue adore le Range Rover et confie à l’armurier Holland &Holland d’y graver son nom.

Quel SUV En 2020? Le Zéro Emission Range Rover Sport

Le Range Rover arrivé en 2017 était le premier modèle zéro émission de la manufacture —  un PHEV électrique hybride rechargeable essence. Jumelé à son moteur V6 3.0L et ses 575ch, il est ainsi le Range Rover le plus rapide de tous les temps.

Mais une série de nouveauté annoncée pour 2021 indique la bonne vitalité d’une icône. Un design unique et conservé qui, l’an prochain, assurera la pérennité de sa légende. En attendant, le Range Rover sera aussi la vedette du prochain James Bond, ‘No Time To Die’. Et c’est encore plus vrai pour un mythe de l’automobile — luxueux, prestigieux mais toujours aussi pratique.

Les Voitures de James Bond? Des Icônes Aston Martin

L’espion le plus élégant a trouvé dans le style Aston Martin les voitures idéales, et ce depuis 1964 dans Goldfinger.

Aston Martin, La Passion Des Belles Voitures

1913. Lionel Martin, passionné de mécanique et pilote automobile, crée la surprise lorsqu’il remporte la course de côte d’Aston Clinton — avec sa « Coat Scuttle », 115 km/h au compteur. Au volant de sa Singer élaborée pour cette compétition, l’homme prend la décision de baptiser ses futures voitures d’une appellation tout en symbole.

‘Aston’ pour la course, Martin en son nom propre. Mais les deux guerres consécutives vont mettre à mal l’entreprise de Lionel Martin… En 1947, c’est David Brown qui acquiert l’écurie Aston Martin. Ce dévot des circuits relance ainsi la légende — ses premières victoires aux 24 Heures du Mans, aux 24 Heures de Spa, et au championnat du monde des voitures de sport attestent d’une efficacité retrouvée.

La DB5, La Première Voiture De James Bond

Avec le projet DB5, l’ambition d’Aston Martin est simple: faire table rase du passé pour introduire une nouvelle voiture toute à la fois puissante et créative !

David Brown fait alors appel au maître de la carrosserie Italienne, Carrozzeria Touring, afin de réaliser une carrosserie hautement stylisée. L’associé de longue date de Ferrari pense ici une caisse en aluminum riche de son procédé ‘Superleggera’…

Calandre en T retourné et flèche chromée sur les flancs, le look Aston Martin est né. Et pas question de réduire la puissance du moteur. Dans cette finesse vient ainsi se nicher une mécanique imposante. Un six-cylindres en ligne de 4 litres. Editée en 1963, la voiture semble idéalement taillée pour une icône en devenir…

Albert Broccoli et Harry Saltzman sont en effet sur le point d’adapter au cinéma le James Bond de Ian Fleming. Dans son livre, le Britannique parle déjà d’une Aston Martin DB3 — mais eux désirent une version plus moderne, plus féroce, plus espiègle aussi ! Après négociations, Aston Martin accepte de leur confier la toute première DB5 jamais produite. D’abord teinte en rouge, c’est par la suite dans une version Silver Birch que Broccoli et Saltzman signent la voiture iconique de James Bond dans Goldfinger.

Entre les mains du directeur artistique, Ken Adam, et du génie des effets spéciaux John Stear, l’Aston Martin devient la mythique James Bond DB5 — 13 gadgets et un siège éjectable !

La V8 Vantage, L’Autre Supercar de James Bond

Avril 1972. En plein coeur de la crise pétrolière, David Brown offre aussi à la Grande Bretagne sa toute première ‘Supercar’. Baptisé Aston Martin V8, l’engin surpuissant figure très vite en voiture de rêve. Mais le talent du motoriste Tadek Marek cherche à ramener l’écurie au rang des meilleurs constructeurs Européens. Après avoir étudié nombre d’options, c’est la ‘V8 Vantage’ qui semble la mieux disposée à remplir cette mission. Produite en 1977, la Vantage tire le moteur à sa puissance maximale; 6 secondes pour passer de 0 à 100 Km/h! A l’oeil et à l’oreille, la V8 Vantage a tout d’une voiture exceptionnelle. Plus agressive, ses éléments aérodynamiques, sa grille de calandre pleine puis l’aileron ajouté sur le coffre font d’elle une élégante adjointe d’une énergie bestiale. A l’intérieur, tout devient luxueux — cuir et plaquage de bois, la Vantage se coule dans une veine très British. Elle accompagne si bien James Bond dans le ‘The Living Daylights’ de 1987.

Pas Une Mais Quatre Aston Martin A L’Affiche Du Prochain James Bond

Rapide E, car pour la première fois l’espion Britannique sera au volant d’une voiture électrique. Mais attention, car il s’agit toujours d’une Aston Martin. Si le moteur V12 a été remplacé par une batterie, deux moteurs électriques montés à l’arrière produisent 610 chevaux de puissance ! L’agent Bond pourra ainsi monter de 0 à 100 km/h en moins de 4 sec — le 80-112 km/h en 1,5 secondes. Une vitesse de pointe de 250 km/h qui ravira pour la dernière fois un Daniel Craig en James Bond.

‘No Time To Die’, dont la sortie est prévu le 8 avril 2020, mettra à l’honneur toutes les voitures les plus célèbres de James Bond. Daniel Craig aura ainsi pour l’accompagner dans le 25 ème épisode de la saga une Aston Martin DB5, une V8 Vantage des années 1980 et la Valhalla… Mais la véritable petite révolution de ce nouveau James Bond, c’est la Rapide E.

Rapide E, car pour la première fois l’espion Britannique sera au volant d’une voiture électrique. Mais attention, car il s’agit toujours d’une Aston Martin. Si le moteur V12 a été remplacé par une batterie, deux moteurs électriques montés à l’arrière produisent 610 chevaux de puissance ! L’agent Bond pourra ainsi monter de 0 à 100 km/h en moins de 4 sec — le 80-112 km/h en 1,5 secondes. Une vitesse de pointe de 250 km/h qui ravira pour la dernière fois un Daniel Craig en James Bond.


Bollinger, Le Champagne De James Bond

Entre le lancement de ‘La Grande Année 2008’, et la célébration des 40 ans de partenariat avec les films de James Bond… La fin d’année s’annonce iconique pour Bollinger!

Les champagnes raffinés et remarquables de la maison Bollinger égaient journées, fêtes et célébrations depuis 1829 ! Alors, lorsque la récolte exceptionnelle que fut celle de l’année 2008 vient enfin à être mise en bouteille, on se doute de l’impact d’une telle cuvée. La récolte 2008 donna en effet naissance à un vin d’une infinie profondeur — vin qui, avec le temps, a su atteindre une acidité digne du style Bollinger. En bouteille, cela donne ‘La Grande Année 2008’. Dix années furent nécessaires pour révéler toute la noblesse de ce millésime très singulier!

Des arômes d’agrumes, de fruits à chair, de baies et d’épices, des notes florales et minérales… Sa longueur en bouche, sa structure et sa densité sont bien les clés de dégustation de ces grands Pinots Noirs d’Aÿ et de Verzenay. La véritable colonne vertébrale du champagne Bollinger. « L’élaboration de chaque flacon de La Grande Année requiert patience et précision, et n’est possible que grâce au travail des hommes et des femmes de la Maison, dont les méthodes artisanales ont été transmises de génération en génération » précise son Chef de cave, Gilles Descôtes.

Complexe et harmonieux, ce champagne exceptionnel est à l’image du héros qui en a fait son icône — un certain James Bond. « C’est une immense fierté que celle de célébrer 40 ans de partenariat entre Bollinger et James Bond, hommage à cette amitié née en 1979 entre mon père, Christian Bizot, et le producteur de James Bond, Cubby Broccoli. Une histoire d’amitié qui repose sur le partage de nombreuses valeurs comme l’excellence et l’élégance » éclaire Etienne Bizot, PDG de Bollinger.

Et il est vrai que depuis la première apparition du champagne dans le film ‘Moonraker’, en 1979, Bollinger n’a cessé de symboliser tout le chic et l’audace associés au personnage de Bond. Alors, quoi de mieux que de ciseler deux éditions limitées pour célébrer ces 40 ans de partenariat? La première, clin d’oeil appuyé à l’univers spatial du film ‘Moonraker’, revisite la navette spatiale créée par le légendaire chef décorateur Ken Adam. Pour se faire, Bollinger a invité le designer Eric Berthès à confectionner un objet conçu en étain, plaqué de bois noble. Il renferme ainsi un seau en cristal Saint Louis ainsi qu’un magnum de Bollinger 2007… Le millésime de Bond par excellence ! Les pièces, travaillées et ajustées à la main, font de chacun des 407 objets numérotés, une œuvre unique!

La seconde édition limitée Champagne Bollinger et 007 anticipe la sortie du très attendue du 25ème opus de la série, ‘No Time To Die’. L’idée? Créer une cuvée, un millésimé 2011 dédié à l’univers de Bond. La bouteille, entièrement noire, arbore le nombre 25 formé à partir des titres des précédents films. C’est la première fois que Bollinger élabore une cuvée issue uniquement de ce cru 2011 — un cru historique, provenant exclusivement des Grands crus de Pinot Noir du village d’Aÿ ! Mieux encore, ces champagnes, aussi admirables qu’inspirés, sont déjà disponibles! De quoi célébrer Noël et la nouvelle année de façon très Bond, très James Bond!

La Rolex Submariner, l’Icône taillée pour l’Exploration

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Le XXe siècle fut celui des grandes découvertes ; et notamment sous-marines. Lorsque l’engouement pour l’exploration des fonds marins aboutit à l’apparition des premiers équipements permettant à l’homme de se rendre librement sous l’eau, le problème du chronométrage se posa immédiatement. A l’aide du scaphandrier, l’homme pouvait désormais accéder aux recoins les plus mystérieux de la planète mais, comment mesurer avec exactitude le temps passé sous l’eau et le temps de décompression… C’est ce besoin qui est à l’origine de la première montre bracelet étanche jusqu’à 100 mètres de profondeur – la Rolex Submariner fut en effet taillée pour l’exploration des océans. Nous sommes en 1953 et la maison horlogère signe une pièce en acier inoxydable dotée d’un boitier robuste à l’étanchéité renforcée. Sa lunette tournante graduée sert aussi de chronomètre ; une façon pour le plongeur de calculer précisément son temps, ses paliers de sécurité et sa réserve d’oxygène. Avec ses aiguilles et index luminescents, la Rolex Submariner offre une parfaite lisibilité, même dans l’obscurité des abysses…

Et c’est sans doute pour cela que le commandant Cousteau fit de la Rolex Submariner sa montre-outil de prédilection. Entre Jacques-Yves Cousteau et René-Paul Jeanneret, directeur de Rolex dans les années 1950, l’entente était parfaite ! Si parfaite que le second s’est appuyé sur les conseils de Cousteau afin de réaliser, par la suite, les évolutions de son garde-temps iconique. Les Rolex suivantes offrent en effet une étanchéité de 3000 mètres, avant d’atteindre 10 916 mètres de fonds sous-marins, avec la fameuse Deep Sea Special liée au sous-marin.

Mais à la fin des années 50, c’est un tout autre genre de héro qui intronise la Rolex Submariner auprès du grand public. En 1962, lors du tournage de James Bond, il était indispensable de mettre au poignet de Sean Connery une Rolex – les deux entités étant indissociables dans l’oeuvre originale de Ian Fleming. Mais voilà, la maison avait refusé de donner une montre, et Sean Connery n’en possédait pas. Alors, c’est la Submariner même du producteur Albert « Cubby » Broccoli, avec son bracelet croco, qui servit à l’écran ! Des années plus tard, les modèles 5508 et 6536 reçoivent pourtant l’appellation ‘Rolex James Bond’ – une icône pour une icône, le garde-temps est bel et bien taillée avec la force et l’élégance des héros modernes.

La DB9 d’Aston Martin

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L’histoire du luxe Aston Martin s’esquisse en 1913, lorsque Lionel Martin et Robert Bamford imaginent une marque anglaise de voitures de luxe et de course qui fleure bon le flegme British. Basée à Gaydon, dans le Warwickshire, la toute première GT d’Aston naît ainsi sous le coup de crayon de Ian Callum et Henrik Fisker. L’excellence de la technique et la haute qualité du savoir-faire Aston Martin achève d’en faire l’une des GT les plus iconiques au monde.

En 2004, Aston Martin lance la DB9 – une beauté troublante. Le bureau de style de la manufacture a en effet su faire évoluer la ligne de la DB7, en insufflant avec une rare justesse juste ce qu’il faut d’agressivité. Un simple regard suffit à faire ressurgir l’aspect sauvage de la DB9 ! Face avant calquée sur des optiques carénées, logées sous une bulle de verre, la large calandre, en forme de « chapeau de gendarme » abrite la salle des machines, un noble V12 5.9, emprunté au haut de gamme Vanquish. En seulement 4,5 secondes, la DB9 Aston Martin peut réaliser le 0 à 100km/h.

Rien de surprenant alors de voir Aston Martin profiter de la renommée  James Bond, et de la série entourage où Eric Murphy roule en Aston Martin DB9 cabriolet de la saison 3 à 8.

Récemment, Kahn Design, le préparateur de Bradford vient de réaliser à l’intention de l’un de ses clients, une version « Green superhero » de la GT britannique. L’invincibilité frappe de nouveau !

 Les Steve McQueen de Persol

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Beaucoup de célébrités ont rendu culte un modèle ou une marque rien qu’en  la portant. On pense bien sûr aux  lunettes rondes de John Lenon, aux montures oversize de Audrey Hepburn ou plus récemment aux Tom Ford Snowdon de James Bond. Parmi une de ces montures devenues iconiques, on peut citer sans hésiter les lunettes PO0714 dites « Steve McQueen » de chez Persol.

La marque italienne, connue pour ses produits solaires de grande qualité et au charme rétro possède un savoir-faire historique. En effet l’entreprise, créée en 1917, reste une référence dans le domaine de l’optique avec de nombreux brevets déposés et des modèles cultes, parfaitement identifiables.

Celui qui nous intéresse est le modèle PO0714, une monture aviateur inspirée des 649, les lunettes légendaires de Persol. Les 649 possèdent déjà toutes les caractéristiques de la marque : le système Meflecto visible par les deux traits métalliques présents sur chacune des branches, permet à la monture de s’adapter à votre visage. La flèche suprême, charnière inspirée du glaive des héros de l’antiquité, est à la fois fonctionnelle et esthétique.

Les PO0714 reprennent tous ces éléments, mais avec une fonctionnalité supplémentaire non négligeable : elles sont pliables, ou comment associer l’utile à l’agréable. Le modèle, lancé dans les années 60,  a ensuite été popularisé par Steve McQueen qui le porte dans le film L’affaire Thomas Crown, sorti en 1968 où l’acteur donne la réplique à Faye Dunaway. Le succès est tel que la star donnera son nom aux lunettes devenues cultes. Disponibles en différentes coloris, les Steve McQueen originales restent celles à la monture havane claire et aux verres bleus, portée par l’acteur dans le film. La monture existe maintenant en une version plus fine, la PO9714S, disponible en Solaire mais aussi Optique, et toujours pliable.

Retrouvez toute la collection Persol sur le site Easylunettes.

Le Champagne Bollinger: l’Elegance En Bouteille

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Le fabuleux récit du champagne Bollinger débute avec Athanase de Villermont, jeune aristocrate qui hérite d’un spacieux domaine, en Champagne-Ardenne. Souhaitant affirmer le potentiel des vins de la région, il s’associe avec Joseph Bollinger et Paul Renaudin, pour fonder la société Renaudin-Bollinger & Cie, en 1829. Quelques années plus tard, alors que la Maison Bollinger doit surmonter de multiples crises économiques, Joseph reprends les rênes de l’entreprise. A sa mort, c’est son épouse Elizabeth Bollinger qui reprend le flambeau ; Elle use alors de sa grâce et de son incroyable goût pour l’excellence, pour faire perdurer l’héritage d’Ay, à travers chacun des membres de sa famille. En 1961, elle expliquait avec ardeur son attrait pour le champagne… « J’en bois quand je suis heureuse et quand je suis triste. Parfois, j’en bois quand je suis seule. Si j’ai de la compagnie, j’estime que c’est mon devoir. Si je n’ai pas faim, je joue avec, et j’en bois quand je suis affamée. Sinon, je n’y touche jamais, sauf si j’ai soif »

Depuis 2007, Jérôme Philipon, qui a lancé il y a plusieurs mois le savoureux champagne rosé non millésimé, dirige la Maison avec succès « Nous avons une image très britannique. Il y a même des Anglais qui croient que Bollinger est une marque britannique qui a été « outsourcée » en France ». Aromatique, profond et mousseux, le champagne est à la fois vif et tonique. Chic et délicat, le délicieux vin se pare de cette image sophistiquée en 1884, alors qu’il devient le champagne officiel de la couronne d’Angleterre. En 1973, c’est James Bond qui popularise le grand cru dans « Vivre et Laisser Mourir ». Quelques années plus tard, il sera à l’origine de la cuvée 007…

Un mélange d’abricot, de poire, et de mirabelle. Un assemblage de cinq grands crus : Mesnil-sur-Oger, Cramant, et Avize pour le chardonnay ; Ay et Verzenay pour le Pinot Noir. La vinification est réalisée en fûts de chêne, pour conserver la chaleur et le caractère du champagne. Expressif, il conserve entièrement sa fraîcheur. Laisser le temps s’arrêter, l’espace d’un instant, et savourez votre coupe de Bollinger.

 

L’Aston Martin DB10

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Aston Martin et James Bond, c’est une histoire vielle comme le monde moderne. Débutée en 1964 avec Goldfinger et l’apparition de la mythique DB5, l’histoire se poursuit avec le film Spectre – une chose est certaine : L’Aston Martin DB10 n’existera qu’au cinéma. Il faut dire que la DB10 a cela d’exceptionnelle qu’elle ne ressemble à aucune autre Aston Martin… Contrairement aux générations précédentes, simples évolutions séquentielles des modèles antérieurs, la DB10 épouse une structure en tôles d’aluminium collées pour combiner rigidité et légèreté. Côté aérodynamique, des Aeroblades furent enfouis dans les ouïes de refroidissement latérales, qui, lorsque la voiture roule assez vite pour canaliser l’air sur les flancs, sortent pour le diriger et assurer une meilleure stabilité.

Toutes ces qualités furent ainsi décisives pour le choix de l’agent 007. Mais l’Aston Martin DB10 est aussi une voiture captivante – ces lignes très tendues à l’arrière, ses optiques globuleuses et sa calandre béante sont du plus bel effet ! LE Dr Andy Palmer, CEO d’Aston Martin, a d’ailleurs déclaré à ce propos : « La DB10 est l’une des voitures les plus rares jamais créées. »

Pourtant, sur les 10 exemplaires produits spécialement pour le film Spectre, seules deux voitures ont survécu au tournage du 24e épisode de James Bond. Et le 18 février dernier, le modèle disponible à la vente a su trouver acquéreur chez Christie’s à Londres. L’unique Aston Martin DB10 voit ainsi sa plaque d’immatriculation dédicacée par Daniel Craig – et les millions de livres récoltés reversés au profit de l’association Médecins Sans Frontières.