La Collection Monogram de Saint Laurent

saint-laurent-monogram-luggage-collection-01.jpg

Depuis son arrivée à la tête de la direction artistique d’Yves Saint Laurent en 2012, Hedi Slimane n’a eu de cesse de révolutionner la griffe. Associant patte androgyne, ADN rock, et audace en accord avec la jeunesse d’aujourd’hui, l’artiste dévoile cette année une nouvelle gamme d’accessoires de voyage Saint Laurent, dans la sobriété et le raffinement qui ont fait tout l’attrait des créations de la maison. En fait, si avant lui la maison d’Yves Saint Laurent n’avait jamais développé sa signature sur toile, c’est pourtant bel et bien en hommage à l’héritage d’Yves qu’Hedi Slimane pense cette collection. Il explore, fouille et déniche dans les archives de la griffe une écriture datant de 1961. C’est celle de l’artiste graphiste Cassandre qui, cette année-là, réalisa l’iconique logo YSL. Pour Pierre Bergé, « Cassandre était le plus grand, le meilleur graphiste de son temps ».

Et aujourd’hui, à travers le prisme contemporain d’Hedi Slimane, le logo Saint Laurent est miniaturisé puis répété à l’infini sur le cuir et la toile. Le résultat ? Trente pièces androgynes, de toutes tailles — briefcases, portefeuilles, pochette d’IPad, sac ou étui. C »est un nouvel imprimé signature tout en subtilité qui vient se décliner sur trois couleurs. Sur du noir, sur du brun clair ou du brun foncé, le monogramme se fait raffiné comme un détail. Renforcée par de délicates bandes de cuir noir et réveillée par le nouveau logo doré de la maison, la bagagerie acquiert déjà la désidérabilité des classiques. Obsédante comme une icône. Cependant, les logos sont densément tissés ensemble ; cela pour éviter d’obtenir quelque chose de trop flashy, quelque chose de trop évident. Car, comme Yves Saint Laurent le disait lui-même : « Nous ne devons jamais confondre élégance avec snobisme ». Et c’est ainsi qu’Hedi Slimane a préféré saupoudrer un peu d’abstraction dans la reprise de monogramme. Une manière de célébrer l’intemporalité et la sophistication de la maison Saint Laurent.

L’iPad Mini Retina, L’appareil du Beau

sans_titre_2.jpg
Design léché et finition soignée ; magnifiquement fin et extrêmement robuste. L’ultime version de l’iPad Mini : des images d’une clarté cristalline, dans un fini métallique séduisant. Comme une évidence, son écran avec technologie Retina disperse une résolution accrue (2048 x 1536 pixels) pour une lisibilité absolument parfaite. Le texte se prête à l’oeil dans une impeccable harmonie. L’équilibre a tout de l’équation absolue : avec seulement 7,5 mm d’épaisseur pour 331 g, l’iPad Mini Retina sert d’écrin à un processeur beaucoup plus puissant que ses anciens. Sa puce A7 lui confère une rapidité déconcertante tandis que l’appareil se sait quatre fois plus puissant que son aîné.
Tout en lui procède d’une essentielle considération, chaque chose à sa place pour que chaque détail brille de sa raison d’être. L’empoignant, il semble être fait pour être manié d’une seule main. L’autonomie de l’appareil est excellente. L’aluminium teinté varie d’aspect en fonction de l’angle et de la luminosité. Dans cette nouvelle version, l’appareil photo fait sensation, débitant 5 Mpx. Le résultat : les photos et les vidéos consacrent le luxe des détails. Les avantages du mini, sans les compromis.

L’Homme du Futur

71302.jpg

Le vendredi 7 juin s’est ouvert le second concept-store de Karl Lagerfeld où le numérique et l’high-tech prennent une place prépondérante entre les portants.

Ce nouveau temple de la mode n’aura rien à envier aux autres et s’annonce comme le concept-store le plus avant-gardiste et « futuriste », si l’on ose dire, du moment. C’est au 25 rue Vieille du Temple qu’il prendra place où l’univers noir et blanc de la boutique reflète à merveille l’identité Lagerfeld.

C’est une nouvelle page qu’ouvre Karl Lagerfeld avec ce haut lieu de la mode totalement numérique où des Ipads intégrés aux portants permettent désormais de visualiser les collections entières. Des lignes de prêt-à-porter masculin et féminin, des éditions limitées ou encore des accessoires, c’est une véritable virée shopping virtuelle comme on n’en a jamais connu auparavant. Ecrans tactiles, cabines d’essayage interactives ou livre d’or 2.0, voilà ce que vous pouvez retrouver depuis le 7 Juin 2013. Rappelons que ce second concept-store s’ouvre trois mois après l’ouverture du premier de Karl Lagerfled à Saint Germain à Paris, beaucoup moins interactif que celui-ci.

Des photomatons dans les cabines aux Ipads permettant de laisser un message au couturier ou d’accéder aux actualités de la marque, Karl Lagerfeld n’en finit pas de nous surprendre et nous prouve encore une fois son regard avant-gardiste et son travail perpétuel d’être à la pointe de la technologie. Karl Lagerfeld vit avec son temps et tape fort cette saison avec ce nouveau concept-store qui n’a pas fini de faire parler de lui.

Longue vie à Karl 2.0

L’iPad Mini d’Apple

50a64e1b9d4ed.jpeg

Les fashionistas l’adorent ? Le dernier it-bag ? Non, l’iPad Mini. Comme tous les produits Apple, il bénéficie d’ores et déjà de sa foule d’admiratrices en délire. Le must de cette icône high-tech : une prise en main facile qui permet de savourer une coupe de champagne d’une main tout en twittant les tableaux du dernier vernissage à la mode de l’autre.

Aussi léger qu’un bloc-notes et aussi fin qu’un crayon l’iPad Mini va vite devenir le meilleur ami de vos it-bags. Grâce à ses performances sans fils ultra rapides (accès internet en Wi-Fi et en 3G/4G) les shoppings addicts peuvent d’un clic acquérir les derniers must have où qu’elles se trouvent. Les plus averties savent qu’il compte pas moins de 200 nouvelles fonctionnalités, dont une caméra HD à l’avant et un appareil photo de 5 méga pixels à l’arrière qui leurs permet de filmer et de partager en temps réel les défilés de la Fashion Week.

C’est un véritable plaisir de visionner les derniers films tendances grâce à son écran large de 20 cm et son format 4:3. En outre, son poids plume ne vous fera pas chanceler sur vos stilettos. Et son autonomie de 10h vous permet de dévorer tous les magazines que vous souhaitez, confortablement lovée dans votre canapé. Les mauvaises langues diront que l’appareil photo n’a pas suffisamment de pixels mais qu’importe l’iPhone 5, adulé par les It Girls, palliera sans problème ce léger défaut.

Kevin Lyons Revisite la Converse pour Colette

Kevin-Lyons-Converse-Colette-Blue.jpg

Kevin Lyonsréinterprète la Converse et offre un modèle « bleu-Colette », pour le mois de l’illustration. 

L’épopée Converse a l’essence de l’icône. Au début du XXe siècle, le Marquis Mills Converse tombe dans l’escalier et, manque de se fracturer la cheville. En 1908, il décide de créer des chaussures avec une semelle en caoutchouc, pour ne pas glisser : la converse All Star est créée en 1917. Chuck Taylor, joueur de basket passionné, à l’âge de 17 ans, acquiert sa première paire de All Star. Inspiré par sa basket, il se rend à Chicago : dans les bureaux de Converse, il propose des innovations pour adapter la basket à sa passion. Ces chaussures mettent à jour l’uniforme des joueurs. Taille haute, lignes élancées et coupe sportive, elle se métamorphose, une première fois, en 1962 : la version courte – Oxford – supplante la Chuck, et entre dans la pop culture américaine. La marque scellée d’une étoile devient alors un état d’esprit.

Érigée en pièce du cool, il n’est pas étonnant de la trouver, un siècle après la basket pionnière, dans le temple parisien du genre. « Sarah Colette que je voyais souvent porter des Chucks, n’a jamais cessé d’encourager mes créations artistiques. L’idée de cette collaboration est donc arrivée naturellement » confie Kevin Lyons. Après avoir paré semelles et languettes de la sneakers Nike Air Max 90 Current en 2008, le fameux petit monstre farceur de l’illustrateur, cette fois se démultiplie à l’infini sur la converse en canvas. Mugs, coques d’iPhone 5, mais aussi bougies, pochettes d’iPad n’échapperont pas à l’invasion. Pire, même les biscuits en sous-sol du concept-store seront infestés. La pandémie est prévue pour le 10 décembre 2012, chez Colette. 

1- Ancien directeur Urban Outfitters.