Journées Particulières : A La Découverte Des Icônes LVMH

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Outrepasser les murs et pénétrer au cœur de ses ateliers : le groupe recrée l’événement pour une troisième édition, par une visite unique de 53 lieux d’exception en France et en Europe. Comme une invitation au voyage. Le grand public est convié à notamment, découvrir aux ateliers d’Asnières-sur-Seine, comment sont fabriquées les robustes malles de voyage et sacs en toile Monogram qui ont fait tout le succès de Louis Vuitton.

Aux Salons Haute Couture de Givenchy, une visite de 30 minutes est prévue en présence d’une conférencière afin de comprendre le processus de création haute couture de la Maison. Chez Christian Dior, par exemple les visiteurs pourront certainement apprécier l’intemporel et raffiné tailleur bar. Pour Antoine Arnault, directeur général de Berluti et président de Loro Piana, à l’initiative de l’événement, « les journées particulières sont une nouvelle fois l’occasion de mettre en lumière la diversité des métiers et des savoir-faire qui font la richesse de nos maisons ».

Chaque visite est unique et permettra de découvrir des maisons aux savoir-faire ancestraux, qui perpétuent le geste des valeurs et du luxe à la française. Trois jours de rêve, où les visiteurs auront également l’occasion de découvrir d’autres emblématiques, en horlogerie et parfumerie par exemple, comme le légendaire flacon Shalimar, imaginé par Guerlain en 1925.

Le Soulier Bicolore De Chanel

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Après avoir marqué le monde de la mode avec, entre autres, sa petite robe noire et son sac matelassé, Gabrielle Chanel s’inspire une nouvelle fois du vestiaire masculin pour créer un autre classique, les souliers bicolores. En 1957, Chanel collabore étroitement avec le chausseur Massaro pour réaliser la chaussure emblématique de la maison.

« Une femme bien chaussée n’est jamais laide » disait Coco. Mademoiselle Chanel désire en effet un soulier qui flatte la silhouette féminine et qui soit avant tout pratique. C’est dans cet esprit que le beige et le noir sont choisis pour ces escarpins ouverts. « Le bout noir et légèrement carré raccourcissait le pied. Le beige se fondait dans l’ensemble et allongeait la jambe », explique monsieur Massaro. Pour le côté pratique, Coco Chanel refuse la mode des stilettos et maintient un talon de 6 cm, mais surtout décide de placer une bride afin de maintenir le pied.

Dès leur création, les souliers bicolores rencontrent un immense succès : Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Romy Schneider et bien d’autres les choisissent ! Forte de son succès, Coco Chanel décline immédiatement les bicolores. Elle s’amuse à changer les couleurs : beige à bout marine pour le jour en été, beige à bout marron pour la détente, à bout doré pour le soir…
 
Cet esprit de déclinaison perdure avec Karl Lagerfeld qui les réinvente à chaque collection de manière magistrale. Et le soulier bicolore de Mademoiselle de rester l’objet de toutes les convoitises.

Le Sac Billy de Jerome Dreyfuss

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Au fil des collections, le sac Billy reste un des chouchous des femmes chics et modernes. Le génie qui se cache derrière le sac Billy est le créateur parisien. On dit que c’est grâce à sa femme, la créatrice Isabel Marant, que Jérôme a trouvé l’inspiration pour le Billy : celle-ci ayant la fâcheuse habitude de perdre ses affaires, Dreyfuss fit vœu de lui créer le sac parfait.

Un sac qui ne serait pas qu’un accessoire de mode, mais qui serait aussi fonctionnel, capable de contenir toutes les diverses petites choses qui font la femme moderne. Alors qu’il achevait le sac dans sa maison de campagne, il fut surpris par une coupure de courant. Mais dans le noir, l’imagination de Dreyfuss travaillait brillamment : il eut l’idée géniale d’incorporer une lampe à l’intérieur du sac. Le Billy était né.

Le Billy séduit. Il est devenu culte et reste l’objet de toutes les convoitises. On l’aime pour son cuir si doux et si souple qu’on ne peut résister à l’idée de le serrer dans ses bras. Avec de nouvelles couleurs chaque saison et des matériaux comme le cuir d’agneau, le python noir, ou la peau de chèvre couleur savane, le Billy surprend par sa capacité à combiner esthétique et praticité. On comprend mieux pourquoi Billy a envahi les dressings !

La Robe Pucci

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Lui est issu d’une lignée de la noblesse Italienne ; Elle est une fille pauvre de Los-Angeles. Qu’importe, la mode se moque des conventions et n’hésite pas à pulvériser les barrières sociales. Et, celle d’Emilio Pucci infuse une énergie nouvelle à la mode des années 60 : le temps est à la libération du corps de la femme qui se love alors dans des tissus fluides aux couleurs acidulées, aux imprimés pop et graphiques.

Le « prince des imprimés » est couronné lorsque sa création entre en communion avec une Marilyn Monroe captivante. Dans cette robe Pucci à col bateau, couleur menthe à l’eau, le tissu de soie légèrement chiffonné découvre, gentiment, des jambes très blanches et très fines entremêlées dans une pose Pin-up. Mais ici, point de cliché, car lorsque Pucci rencontre Marilyn c’est le fantasme qui s’affranchit dans une élégance détachée.

Elle qui ne cessait de libérer ses formes des carcans du vêtement, habite cette robe avec réserve et délicatesse lors de son voyage à México, au printemps 1962. Six mois plus tard, elle est retrouvée inanimée. Le 8 août de la même année, la femme qui a su éveiller les sens d’hommes, de femmes et la bonne conscience d’êtres pieux, fut inhumée dans cette même robe ; sans tapage mais avec une grâce sans limite, Marilyn repose dans une jeunesse infinie.

 

Repetto : De La Ballerine au Prêt-à-Porter, Il n’y a qu’un Pas !

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Nouveau tournant pour Repetto. La marque française mythique, chausseur de personnages à la stature d’icône, comme Brigitte Bardot ou Serge Gainsbourg, opère un nouveau marché : celui du prêt à porter.

Emilie Luc-Duc, la directrice artistique de Rodier crée une collection de vêtement propre à l’univers de Repetto. L’enseigne reste fidèle à son territoire de marque alliant deux concepts : « la danse et une forme d’urbanité joyeuse ». La citadine se donnera des airs de danseuse étoile ! Finesse des coupes, légèreté des tissus, tout est mis en oeuvre pour sublimer la gestuelle et les mouvements. Les artifices très peu pour la marque.

Jean-Marc Gaucher, le PDG de la maison historique est radical : « Les matières sont importantes comme les couleurs. Il n’y a pas d’imprimés ».

En coulisse du rose poudré et du tulle, pour des chorégraphies urbaines en cache-coeur, just-au-corps et inimitable tutu. L’imaginaire collectif est de retour, le monde de la danse empreint de technicité et tradition revient sur le devant de la scène. Héritage et air du temps n’ont jamais été aussi bien concilié. Elégance, confort et tradition, des maitre mots pour une marque icône. Révérence ! 

Le Burberry Trench S’Affiche sur les Epaules du Jeune Beckham

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Pour la campagne Burberry Printemps/Été 2013, le trench s’exhibe sur les épaules de Roméo, jeune Beckham au sourire énergique, contagieusement optimiste.

Shooté par Mario Testino, photographe reconnu et ami de longue date du couple, c’est avec un naturel qui ferait presque croire à la véracité de l’instant figé que Roméo pose.

Pour le trench version bonbon, il incarne la fougue face à une Cara Delevingne au regard glacé par l’objectif. Un peu moins gai, le spot télé anime le Trench sur Miss Delevingne au milieu d’une nature se délectant de sa force. Un enchantement iconographique.

Coco Chanel

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« La mode n’existe pas seulement dans les robes… La mode est dans l’air, c’est le vent qui l’apporte, on la pressent, on la respire, elle est au ciel et sur le macadam, elle est partout, elle tient aux idées, aux mœurs, aux événements… » – Coco Chanel

Coco Chanel

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 « La mode n’existe pas seulement dans les robes… La mode est dans l’air, c’est le vent qui l’apporte, on la pressent, on la respire, elle est au ciel et sur le macadam, elle est partout, elle tient aux idées, aux mœurs, aux événements… » – Coco Chanel