Flashback 2012 : Le New Nude par Dior

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Grâce, beauté naturelle, autant d’éléments abhorrant les faux-semblants. Et, Dior les intègrent à sa ligne depuis 2005.

La gamme de maquillage Diorskin Nude crayonne le teint : sans défaut, sans teinte. La maison Dior signe l’illusion d’une peau nue, naturellement rose, pêche ou miel, bref, éveillée.

Une poudre qui comme un souffle de fraîcheur saupoudre la peau en transparence, sculptant les traits de l’arcade sourcilière à l’arc de Cupidon, jamais masqués, toujours sublimés avec douceur. Illuminatrice, versatile, la poudre émet une couvrance qui ne peut que parfaitement s’associer à la carnation naturelle. Une « poudre en eau », laissée libre, entre dans la peau sans la fatiguer, sans la rider de dédain; un chic naturel qui joue à camoufler, sans s’exposer, les petites imperfections d’une peau composée à 20% d’eau.

De quoi raviver l’âme de Monsieur Dior qui, en toute femme, voyait une fleur. Mais, c’est bien cette poudre qui attrape au vol le soupir, lâchée au vent, de milliers de femmes : la beauté naturelle, la vénusté sans tricher.

La maison Dior sert ainsi dans un écrin transparent la solution, ou plutôt la réponse du songe alvéolé : la probité est assurée avec la caresse que procure ce petit bout de Beauté.A appliquer avec le kabuki, légué dans son écrin de velours noir. Le Diorskin Nude, votre meilleur atour.

Claridge’s, Londres

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“Ce n’est pas que je souhaite mourir… mais à ma mort, je ne veux pas aller au paradis : je veux aller au Claridge’s !” rêvait l’acteur américain Spencer Tracy. Une institution datant du 19e siècle située en plein cœur de Mayfair où ont séjourné Audrey Hepburn et Carry Grant. En 1951, Katherine Hepburn insistait pour porter un pantalon en public, ce qui n’était pas du goût de l’époque. Ayant reçu l’interdiction d’accéder au lobby du palace londonien, elle utilisera l’entrée du personnel !

A la longue liste des visiteurs de marque, la famille royale qui a ses habitudes au Claridge’s, aussi appelé le deuxième Buckingham ! On compte aussi l’impératrice Eugénie et des créateurs de mode : Tom Ford, Diane Von Furstenberg qui a signé le décor d’une suite ou encore Marc Jacobs qui s’inspirera du personnel du Claridge et de certains de ses hôtes pour un de ses défilés.

Car le Claridge’s a de quoi séduire. Outre son légendaire afternoon tea, on succombe à son style année 30. Le Claridge’s bar et son ambiance art déco, le « ballroom », le fumoir… sont autant de bonnes raisons de se plier à la dernière volonté de Spencer Tracy !

Les Stilettos Cachet de Sergio Rossi

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Un univers féérique, où l’existence aspire le sujet doré au bord du désir. Une esthétique marquée plus d’une fois magnifiée : Cachet, l’escarpin Sergio Rossi, se mue en une peau mate grise ou dorée. Comme si, après tout, l’extrémité du membre féminin était une somptuosité à emmitoufler dans une chaussure fleurant les feuillages dorés qu’offre le luxe. Le travail des codes italiens, interprétés pour scintiller, sans briller.

Connu pour ses stilettos, Sergio n’en est pas à sa première théâtralisation et, chaque fin d’année, glisse dans certains paniers ses bijoux d’orfèvrerie. Métamorphosés pour l’occasion, le chausseur italien offre un escarpin dont le croco et le cuir se poncent d’une douce allure. Le squelette du soulier, lui, est symétriquement taillé. La voûte plantaire est soutenue, la tige s’allonge – 11 cm – équilibrée par la plateforme ; open-toe, elle laisse échapper un orteil. Sergio Rossi disait, à ce sujet, “ je veux faire partie du corps de la femme, jamais le couvrir.” Cameron Diaz, Sharon Stone, Marion Cotillard, une chaussure polymorphe qui s’adapte avec adresse à chaque style. Mais, cette rareté est rare. Les quelques exemplaires promis risquent de s’arracher. Rassurez-vous, si Noël vous sonne déjà en tête, une commande peut être faite.

La Montre Première Triple Tour de Chanel

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La montre Première de la maison Chanel ne cesse de se métamorphoser. Et, sa nouvelle morphologie, que procède un bracelet triple tour en céramique et en acier, n’est pas sans rappeler les allégories glissées par Gabrielle Chanel dans l’ensemble de son vestiaire.

« Etinceler », tel semble être le maître mot de la ligne : un cadran acier serti de 52 diamants taillés dans la pure tradition qui, sur fond noir ou blanc laqué, prennent toute leur dimension. Dans cette nouvelle version, le garde-temps se veut moderne, un brin stylisé, de quoi mettre en avant un discret caractère mêlant touches rétros et design moderne, certes, avant tout raffiné. Elle enveloppe délicatement la finesse du poignet féminin par le biais d’un bracelet maillon étrangement semblable à la lanière du 2.55.

Seulement, c’est un voyage à travers Paris et sa légende que lègue au regard la montre Première : tiré des proportions géométriques de la Place Vendôme, son boîtier octogonal n’est pas sans rappeler l’essence de la maison – le bouchon de l’inévitable n°5. Refermé d’une glace saphir à pans coupés, la montre Première est à son tour pionnière : aucun chiffre n’est indiqué, laissant le nom Chanel masquer le flou du temps. Et, une seconde suffit à la reconnaître.

Campagne Gucci Automne-Hiver 2012-2013

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Voilà déjà deux saisons que Frida Giannini, directrice artistique de la griffe Gucci, en fervente admiratrice d’équitation, exhume des archives des signatures pour offrir à la jeune princesse de Monaco une ligne de vêtements pour ses courses hippiques. Et, cette année, « Forever Now » rend hommage au mors, l’emblème mythique de Gucci présent dans ses collections depuis près de cinquante ans.

La maison aux deux G, pour ses quatre-vingt-dix années, fait de la fille de la princesse Caroline – Charlotte Casiraghi – l’égérie de sa campagne automne-hiver 2012-2013 : « Forever Now », ou la subtilisation du futur au présent. Plongé dans l’univers équestre dont s’inspire ce second volet (le premier mettait en exergue la bande vert-rouge-vert), le mocassin à nouveau se pare de mors métallique, référence absolue à la noblesse et au privilège chevalin. La collaboration des deux femmes aboutit sous l’objectif du duo Inez Van Lamsweerde et Vinoodh Matadin. Le résultat ? Une série de clichés aux teintes noir et blanc, où l’absolu de l’élégance, de la beauté et du raffinement se devine dans une atmosphère intimiste : une beauté naturelle qui, dans une pose alanguie, semble éployer le secret de sa rêverie aux yeux mordorés indiscrets épelés : G U C C I.

La Campagne TV de l’iPhone 5 par Apple

Il est fin – seulement 7,6 mm d’épaisseur, léger, et encapsule nombre d’innovations technologiques de notre ère post-Jobs. Plus allongé, conçu avec une précision d’horlogerie fine, l’iPhone 5 marie un boîtier en aluminium aux argentines arrêtes rallongées, encadrant un écran Retina de quatre pouces.

À force de travailler, modèle après modèle, l’excellence, l’iPhone est devenu quasi-perfection. Le bon génie californien de la « high tech » nous offre de raffinées finitions certes, seulement, c’est la myriade de nouvelles fonctionnalités et d’améliorations qui confirme l’agilité de la firme.

Tim Cook, nouveau patron d’Apple, vogue sur des îles vides de pas : iSight, l’objectif photo de l’appareil se couvre d’un verre saphir et fige l’instant avec grande justesse grâce à sa stabilisation améliorée et ses huit mégapixels. Les nouveaux Apple EarPods nous permettent de vibrer à chaque inflexion d’un Chris Martin dès les premières notes de Paradise, tant la retranscription des sons est nette.

L’appareil vit sous un processeur A6 ; ainsi une vitesse d’exécution extrêmement rapide et cela même sans fil ; l’autonomie s’étend. De quoi manier avec facilité la complexité de nos activités : le dernier défilé exactement comme si on y était, une robe adorée capable d’être étudiée sous tous les angles avant d’être capturée. C’est une irréelle réalité que donne ce dernier bijou.

Rien d’étonnant à ce qu’Apple prévoit d’en vendre cinquante millions au dernier trimestre 2012.

Exposition de La Petite Veste Noire de Chanel

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L’exposition photographique « La petite veste noire : un classique revisité par Karl Lagerfeld et Carine Roitfeld » arrive enfin à Paris. Après avoir traversé le monde, l’homme au catogan et l’ex-rédactrice en chef de Vogue France continuent leur rétrospective au Grand Palais du 10 au 25 novembre. L’exposition inaugurée en avril 2012 à Tokyo passe par 10 grandes villes internationales pour mettre à l’honneur la pièce mythique de Chanel.

109 personnalités de la mode, musique, danse, des femmes et même des hommes ont posé devant l’objectif du kaiser de la maison de haute couture. Tous affichent avec un style différent le vêtement iconique (qui n’a cessé d’être) revisité depuis 1983. Inspirée des vestes du personnel d’un hôtel autrichien, la pièce créée en 1954 par Coco Chanel est devenue intemporelle et universelle.

Afin d’offrir une expérience multidimensionnelle à l’exposition, Chanel mise sur des supports plurimédias. Véritable plateforme, le site dédié thelittleblackjacket.chanel.com présente en teaser les coulisses du projet et le making-of du shooting. Les vitrines des boutiques Chanel de Paris célèbrent également la veste en tweed grâce à une scénographie inédite présentant une sélection de vestes de la collection Croisière. Et pour clore en beauté l’évènement parisien, la célèbre maison fait paraître un livre hommage du même nom que l’exposition. On y retrouve les portraits de Vanessa Paradis, Uma Turman ou Edgar Ramirez entre autre.

Déjà passée par Moscou, New-York ou Londres, l’exposition s’arrêtera à Berlin pour s’achever à Séoul cet hiver.

J’adore l’Absolu par Jean-Michel Othoniel

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Après avoir fait appel à l’artiste Anselm Reyle pour revisiter leur ligne d’accessoires en 2011, c’est vers Jean-Michel Othoniel que la maison Dior s’est tournée cette année, afin de réinterpréter le flacon du J’adore. Connu, entre autres, pour son Kiosque des Noctambules ornant la station de métro Palais Royal à Paris, Jean-Michel Othoniel a fait appel aux artisans verriers de Murano avec lesquels il collabore depuis une vingtaine d’années pour réaliser à la main 1000 exemplaires du flacon qu’il a pensé. Reprenant les courbes originelles mais déroulant le collier d’or autour de l’amphore, il transforme ainsi l’objet en véritable œuvre d’art et créée un contenant à la hauteur du contenu.

« Aussi magique soit-il, un parfum est avant tout un art de la matière première » nous dit François Demachy, nez de la Maison, et nous le prouve par sa réinterprétation plus intense du floral iconique créé en 1999 par Calice Becker, en associant les absolus de rose de Turquie, de jasmin et de Tubéreuse d’Inde.

La collaboration entre Jean-Michel Othoniel et François Demachy nous offre un objet talisman, à la fragrance intense et libérée de son collier massaï, à l’image de la femme d’aujourd’hui.

Jimmy Choo par Rob Pruitt

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Vivifiantes et psychédéliques, les stilettos iconiques de Jimmy Choo s’éprennent d’un exotisme particulier. La collection capsule haute en couleurs de la griffe revisite ses intemporels pour leurs donner une âme acidulée.

Rob Pruitt, artiste contemporain à l’esprit iconoclaste et aux folies visuelles appose sa signature artistique sur les légendaires Anouk de la marque Jimmy Choo. Magnifiées par de la dentelle noire française et des zébrures noires et blanches sur le talon, décorées de couleurs vives et de petits pandas à l’intérieur du soulier, cet escarpin anticonformiste symbolise l’association de deux mondes : le glamour légendaire de Jimmy Choo et le sarcasme décomplexé de Rob Pruitt. Les points forts de ce mariage ? “Son énergie, l’utilisation de la couleur et la passion qui émane de ses images et de ses matériaux.”1

Mais ce co-branding artistique ne s’arrête pas à une simple beauté visuelle. Le panda, derrière son capital sympathie, représente l’harmonie du Ying et du Yang. Comme le dit Rob Pruitt lui-même, cela “nous rappelle qu’il faut à la fois être prudent et apprécier les jolies choses”.

Euphorisants, les stilettos Jimmy Choo et Rob Pruitt sont prêts à balayer la morosité hivernale pour apporter prospérité et sérénité dans votre démarche.

1- Les directeurs de la création Sandra Choi et Simon Holloway