Le Soulier Bicolore De Chanel

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Après avoir marqué le monde de la mode avec, entre autres, sa petite robe noire et son sac matelassé, Gabrielle Chanel s’inspire une nouvelle fois du vestiaire masculin pour créer un autre classique, les souliers bicolores. En 1957, Chanel collabore étroitement avec le chausseur Massaro pour réaliser la chaussure emblématique de la maison.

« Une femme bien chaussée n’est jamais laide » disait Coco. Mademoiselle Chanel désire en effet un soulier qui flatte la silhouette féminine et qui soit avant tout pratique. C’est dans cet esprit que le beige et le noir sont choisis pour ces escarpins ouverts. « Le bout noir et légèrement carré raccourcissait le pied. Le beige se fondait dans l’ensemble et allongeait la jambe », explique monsieur Massaro. Pour le côté pratique, Coco Chanel refuse la mode des stilettos et maintient un talon de 6 cm, mais surtout décide de placer une bride afin de maintenir le pied.

Dès leur création, les souliers bicolores rencontrent un immense succès : Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Romy Schneider et bien d’autres les choisissent ! Forte de son succès, Coco Chanel décline immédiatement les bicolores. Elle s’amuse à changer les couleurs : beige à bout marine pour le jour en été, beige à bout marron pour la détente, à bout doré pour le soir…
 
Cet esprit de déclinaison perdure avec Karl Lagerfeld qui les réinvente à chaque collection de manière magistrale. Et le soulier bicolore de Mademoiselle de rester l’objet de toutes les convoitises.

L’Escarpin Monte-Carlo de Walter Steiger

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On a vu ses chaussures dans des défilés de Chloé, Chanel, Sonia Rykiel, Bill Blass ou Oscar de la Renta. Est-ce Louboutin? Manolo? Non…mais bel et bien un des grands maîtres de la chaussure, Walter Steiger. Un chausseur moins médiatique que certains de ses confrères, mais au style audacieux et couture, à l’imagination sans bornes. Un bottier qui n’hésite pas à revendiquer « mon but, c’est l’excellence ».

Le créateur d’origine suisse s’est d’abord fait remarquer grâce aux chaussures qu’il crée pour Mary Quant, la créatrice de la mini-jupe, dans le cadre du Swinging London. Mais c’est en 1983 que ce génie de la chaussure invente ce qui deviendra son modèle emblématique : l’escarpin Monte-Carlo. Helmut Newton se chargera de l’immortaliser et de le rendre icône, à travers un fameux cliché.

Le talon virgule est à Walter Steiger ce que la semelle rouge est à Louboutin. Une signature identifiable au premier coup d’oeil, assez pour qu’on remarque un soulier Steiger, aux pieds de Victoria Beckam, Beyoncé, Lindsay Lohan, Julianne Moore, Michelle Williams ou de la très influente Anna Dello Russo. En 2012, le créateur réédite ses escarpins Monte-Carlo. L’occasion pour vous de chausser les talons de ce soulier mythique défiant les lois de la gravité.

Le Nouvel iPod Touch

Un tout nouveau design, une légèreté incroyable au touché, un écran Retina 4 pouces revisité, le nouvel iPod Touch offre de multiples fonctionnalités.

Le Sac Billy de Jerome Dreyfuss

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Au fil des collections, le sac Billy reste un des chouchous des femmes chics et modernes. Le génie qui se cache derrière le sac Billy est le créateur parisien. On dit que c’est grâce à sa femme, la créatrice Isabel Marant, que Jérôme a trouvé l’inspiration pour le Billy : celle-ci ayant la fâcheuse habitude de perdre ses affaires, Dreyfuss fit vœu de lui créer le sac parfait.

Un sac qui ne serait pas qu’un accessoire de mode, mais qui serait aussi fonctionnel, capable de contenir toutes les diverses petites choses qui font la femme moderne. Alors qu’il achevait le sac dans sa maison de campagne, il fut surpris par une coupure de courant. Mais dans le noir, l’imagination de Dreyfuss travaillait brillamment : il eut l’idée géniale d’incorporer une lampe à l’intérieur du sac. Le Billy était né.

Le Billy séduit. Il est devenu culte et reste l’objet de toutes les convoitises. On l’aime pour son cuir si doux et si souple qu’on ne peut résister à l’idée de le serrer dans ses bras. Avec de nouvelles couleurs chaque saison et des matériaux comme le cuir d’agneau, le python noir, ou la peau de chèvre couleur savane, le Billy surprend par sa capacité à combiner esthétique et praticité. On comprend mieux pourquoi Billy a envahi les dressings !

La Robe Pucci

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Lui est issu d’une lignée de la noblesse Italienne ; Elle est une fille pauvre de Los-Angeles. Qu’importe, la mode se moque des conventions et n’hésite pas à pulvériser les barrières sociales. Et, celle d’Emilio Pucci infuse une énergie nouvelle à la mode des années 60 : le temps est à la libération du corps de la femme qui se love alors dans des tissus fluides aux couleurs acidulées, aux imprimés pop et graphiques.

Le « prince des imprimés » est couronné lorsque sa création entre en communion avec une Marilyn Monroe captivante. Dans cette robe Pucci à col bateau, couleur menthe à l’eau, le tissu de soie légèrement chiffonné découvre, gentiment, des jambes très blanches et très fines entremêlées dans une pose Pin-up. Mais ici, point de cliché, car lorsque Pucci rencontre Marilyn c’est le fantasme qui s’affranchit dans une élégance détachée.

Elle qui ne cessait de libérer ses formes des carcans du vêtement, habite cette robe avec réserve et délicatesse lors de son voyage à México, au printemps 1962. Six mois plus tard, elle est retrouvée inanimée. Le 8 août de la même année, la femme qui a su éveiller les sens d’hommes, de femmes et la bonne conscience d’êtres pieux, fut inhumée dans cette même robe ; sans tapage mais avec une grâce sans limite, Marilyn repose dans une jeunesse infinie.

 

La Marinière

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La marinière est entrée dans le monde le 27 mars 1858… consacrée sous le nom de « vareuse ». Car, avant d’être l’illustre tricot rayé, elle est l’uniforme officiel des marins français : le jersey rayé est le vêtement pour vivre à bord. Répondant à des règles strictes – 21 raies blanches larges de 20 millimètres juxtaposées à 20 ou 21 raies bleues larges elles de 10 millimètres – elle est faite d’un rigide tissu qui se pare d’une vive couleur blanche, afin de détonner dans l’eau noire en cas de chute.

En 1900, elle entre dans les couches civiles de la population, harponnant les femmes et les enfants d’abord : la rayure fait alors son entrée sur les costumes de bains. Et, en 1910, la sphère mode se l’approprie à travers Gabrielle Chanel. Inspirée de la tenue des marins de Deauville, la jeune adulte, lassée de voir la femme accessoirisée en poupée, parée de mille et un inutiles, la libère du poids du diktat sociétal. N’hésitant pas à jouer sur l’androgynie de la pièce, les casual cotonnades rayées séduisent jusque dans la capitale.

Il faut attendre l’été 1962 pour qu’un certain Yves Saint Laurent la façonne à sa façon. Sous ses traits, elle se stylise en prenant l’allure d’une robe pull et se dote de paillettes. A la même époque, Bardot s’y enveloppe lorsqu’elle arpente les ruelles de Saint Tropez quand Picasso ne la quitte pas : la pièce est définitivement sacrée quand Charlotte Gainsbourg l’habite pour l’Effrontée.

Dans les années 80, Jean Paul Gaultier gomme l’héritage Chanel : il élargit la répartition des rayures et en alourdit la matière. Plus masculine, plus graphique et surtout plus créative, elle apporte une bouffée d’oxygène à une époque qui sonne baroque. Au fil de ses collections, le couturier n’a cessé de la revisiter – robe de plumes rayées, mélange de rayures rouges et bleues – la plaçant définitivement au hit-parade des must have.

Depuis, la marinière est un modèle, un emblème. Déclinée sur tout support et toute matière. L’enfant sage, rebelle, ou simplement effrontée, la femme fatale ou sagement désirable, la marinière semble s’adapter avec génie à l’éternité du temps. Ce mimétisme qui lui est propre, fait d’elle le compagnon des promeneuses de Biarritz, de Paris et de Monte-Carlo, franchissant, aisément, les barrières sociales.

Shalimar de Guerlain : une Légende de Parfum

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Ce parfum qui a été créé en 1925 par Jacques Guerlain est le fruit d’un pur hasard. En effet, on raconte que c’est en jetant, dans un flacon de son célèbre parfum jicky, une dose de vanille, qu’est née cette légende.

Un parfum inspiré d’une histoire d’amour, celle de Chah Djahan, empereur d’Orient, qui imagine un magnifique jardin nommé Shalimar, en hommage à sa défunte épouse. Cette traduction du « temple de l’amour » convenait à merveille à ce parfum aux notes romantiques. Présenté pour la première fois en 1925 durant l’exposition des Arts Décoratifs à Paris, dans un flacon et réalisé par les cristalleries de Baccarat, Shalimar qui est de la famille des orientaux, suscite le désir, invite à la découverte des sens, évoque un royaume où tout n’est que sensualité et célébration du corps féminin. « Porter Shalimar, c’est laisser ses sens prendre le pouvoir », disait son créateur. Best-seller incontesté de la maison, cette icône ne laissera insensible aucune âme. Parfum de la tentation, du désir, qui donne envie de se rapprocher, Shalimar a figuré dans des films tels que « The Women » de Cukor en 1945, comédie de tromperies et mensonges dans laquelle est impliquée une séduisante vendeuse en parfumerie.

Icône de la maison Guerlain, ce jus traverse le temps sans prendre une ride. Nouveau chapitre de l’histoire Shalimar, « Shalimar parfum initial » qui perpétue cette alchimie qui rend ensorcelante le chef d’œuvre de Jacques Guerlain. Serge Gainsbourg avait vu juste en chantant dans sa célèbre chanson « Initials BB elle ne porte rien d’autre qu’un peu d’essence de Guerlain dans les cheveux ». Vingt ans après sa mort, la maison Guerlain lui rend hommage en utilisant cette ode à la femme pour sa dernière campagne publicitaire.

L’iPad Mini d’Apple

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Les fashionistas l’adorent ? Le dernier it-bag ? Non, l’iPad Mini. Comme tous les produits Apple, il bénéficie d’ores et déjà de sa foule d’admiratrices en délire. Le must de cette icône high-tech : une prise en main facile qui permet de savourer une coupe de champagne d’une main tout en twittant les tableaux du dernier vernissage à la mode de l’autre.

Aussi léger qu’un bloc-notes et aussi fin qu’un crayon l’iPad Mini va vite devenir le meilleur ami de vos it-bags. Grâce à ses performances sans fils ultra rapides (accès internet en Wi-Fi et en 3G/4G) les shoppings addicts peuvent d’un clic acquérir les derniers must have où qu’elles se trouvent. Les plus averties savent qu’il compte pas moins de 200 nouvelles fonctionnalités, dont une caméra HD à l’avant et un appareil photo de 5 méga pixels à l’arrière qui leurs permet de filmer et de partager en temps réel les défilés de la Fashion Week.

C’est un véritable plaisir de visionner les derniers films tendances grâce à son écran large de 20 cm et son format 4:3. En outre, son poids plume ne vous fera pas chanceler sur vos stilettos. Et son autonomie de 10h vous permet de dévorer tous les magazines que vous souhaitez, confortablement lovée dans votre canapé. Les mauvaises langues diront que l’appareil photo n’a pas suffisamment de pixels mais qu’importe l’iPhone 5, adulé par les It Girls, palliera sans problème ce léger défaut.

Flashback 2012 : Le Pull Tigre de Kenzo

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Après Antonio Marras en 2003, place au nouveau duo hype, Humberto Leon et Carol Lim, nommés directeurs artistiques de Kenzo depuis l’été 2011. Fondateurs du concept Opening Ceremony, ces deux jeunes créateurs, désormais incontournables dans le monde de la mode, entendent bien moderniser la marque tout en conservant l’esprit « Jungle Jap » des années 70.

Kenzo, c’est d’abord des imprimés, de la couleur, des inspirations asiatiques, une véritable invitation au voyage, que l’on retrouve dans la campagne de la marque confiée au célèbre artiste Jean-Paul Goude. Traduisant une volonté de modernité et de puissance, Kenzo fait du tigre son emblème. Motif préféré du créateur Kenzo Takada, le tigre revient au goût du jour. Le bestiaire avait déjà envahi nos placards ces derniers mois, il est de retour cet hiver avec le sweat shirt Kenzo décliné en plusieurs modèles. L’important, explique Humberto Leon, « c’est de s’amuser », ce pull molletonné imprimé tigre va égayer nos penderies bien qu’il soit considéré, par le nouveau créateur lui-même, comme « la nouvelle tête de mort ».

Mélange entre le sophistiqué et le casual, ce nouvel accessoire est fait pour « des hommes modernes évoluant dans la jungle urbaine ».