Louis Vuitton – Travel Books

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La maison française de luxe Louis Vuitton nous propose de découvrir quatre lieux à travers le monde sous quatre regards différents. Une véritable invitation au voyage.

Avec Louis Vuitton, on pouvait déjà voyager grâce à leurs fameuses malles. Désormais, on peut découvrir 4 merveilleuses destinations à travers leurs « Travel Books ». Ces carnets de voyage ont pour particularité d’être illustrés par un artiste étranger. Ainsi, vous découvrirez New-York avec le crayon du Français Jean-Philippe Delhomme, Paris grâce au regard d’un Congolais ou encore l’Île de Pâques vue par un Américain. Judicieux choix car qui est plus attentif, plus minutieux que celui qui ne connaît pas depuis toujours les lieux ? Louis Vuitton n’en est pas à son coup d’essai en la matière puisqu’elle édite déjà des fameux ‘City Guides’ depuis 1998 qui couvrent plus de 100 destinations à travers le monde.

Carte blanche est ici laissée à l’artiste pour exprimer au mieux ce qu’il ressent à la vue de ces paysages, de ces atmosphères toutes différentes les unes des autres mais dont le charme ressort à chaque fois. Ainsi le congolais Chéri Samba, fidèle à ses toiles que l’on peut contempler au centre Pompidou, nous propose un Paris riche en couleurs à travers une exquise, car feinte, naïveté. Ce regard critique mais amoureux, Chéri Samba le pense comme un hommage à la ville Lumière qu’il a découverte, émerveillé, à 25 ans.  La Japonaise Natsko Seki a quant à elle choisi des collages en noir et blanc relevés par des couleurs plus vives pour décrire l’atmosphère et l’architecture qui caractérisent Londres. Le Français Jean-Philippe Delhomme a lui opté pour de la gouache pour illustrer son carnet de voyage pour New York. Sans oublier les incontournables de Big Apple, cet illustrateur GQ a mis un point d’honneur à faire découvrir les lieux moins connus  – comme le studio fondé par Jimi Hendrix resté intact depuis les années 70 – qui font la richesse de New York. Ce dessinateur reconnu a sillonné la ville, appareil photo à la main, pour « saisir l’essence de la ville » à travers la densité, l’intensité qu’elle dégage.

Puisque chaque ville est différente, chaque Travel Book a sa singularité. Daniel Arsham a donc choisi des aquarelles épurées pour faire ressentir la pureté et l’atmosphère de l’Île de Pâques. Ainsi, plus que des guides exhaustifs, ces guides de voyage sont des créations résolument subjectives par des artistes talentueux et charmés par la ville ou l’endroit qu’ils retranscrivent via des techniques différentes. Ainsi, ces guides invitent au voyage pour découvrir par soi-même des endroits, des ambiances qu’on aura découverts grâce à ces artistes. 50 premiers exemplaires sont disponibles dans des boutiques Louis Vuitton dès le 2 mai, en attendant de découvrir Venise et le Vietnam vus par un Japonais et un Italien en 2014.

Le Mascara des Tapis Rouges : Diorshow Iconic Overcurl

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« Le cinéma, comme la peinture, montre l’invisible », nous dit Godard. Le cinéma, un haut-lieu de créations et de métamorphoses, né de l’instant et de l’imaginaire. Un monde dans lequel le costume enveloppe son personnage jusqu’à en extraire une essence parfaite : une icône captivante, telle une Marlene Dietrich en Lola-Lola, dans L’Ange bleu. Cet art de la transformation, celui des coulisses, Dior l’immortalise cette année par son tout nouveau mascara, le Diorshow Iconic Overcurl. Ce rimmel inédit sait s’inscrire dans la continuité du fameux Diorshow Iconic que nous connaissons depuis 2002, tout en étant révolutionnaire et novateur.

Il s’inspire du spectaculaire, du grandiose et du luxe tout droit reçus de l’aura sensuelle des actrices des années 30. Si le costume et le maquillage fascinent, les astuces et techniques make-up de l’époque passionnent également : la brosse de l’Overcurl est incurvée et de taille XXL, telle la doublure de son actrice principale et originelle qu’est, aussi surprenant soit-il, la brosse à dent. La formule du mascara est enrichie de polymères-K, dont on reconnaît le caractère tenseur, gainant et fixateur. Le pinceau alors créé, entre héritage et innovation, offre et révèle des cils à la courbe parfaite et au volume foudroyant.

L’oeil de biche est ainsi le costume parfait que Dior nous offre, un costume à la fois intemporel, naturel et indispensable : il est aussi facile à porter qu’à enlever, entre artifice divin et nudité magnifique. Le Diorshow Iconic Overcul se présente tel une seconde peau, par laquelle nous deviendrions les héroïnes de notre propre mise en scène, de notre propre histoire. Entre podium, écran et quotidien, tout se confond, tout se transforme, et l’on croise aussi bien Marilyn Monroe que Grace Kelly, sans oublier Charlize Theron. Avec l’Overcurl, la peinture de l’invisible et de l’ineffable beauté féminine est à son comble.

Les Lunettes Glamour de Chanel

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Chez Chanel, les lunettes sont une religion, que l’on adopte en même temps que les codes chics et intemporels de la maison. « Les lunettes de soleil, c’est comme le fard à paupière : avec elles, tout parait plus jeune et plus beau. » C’est ce que répéte souvent Karl Lagerfeld, le directeur artistique de la maison de couture parisienne.  

Chanel a été l’une des première marques de prêt à porter de luxe à se lancer dans le eyewear et en est aujourd’hui une référence. Coco Chanel considérait ses vêtements comme des oeuvres d’art, et ses accessoires comme des cadres qui servent à les sublimer : bijoux, sacs, chaussures, et surtout lunettes, de vue ou de soleil – qu’elle ne quitte jamais – sont imaginés par ses soins. Le style unique de Gabrielle Chanel continue d’inspirer le créateur de la maison, qui lui rend hommage saison aprés saison.

 Cette saison, Laetitia Casta, cheveux plaqués en arrière et coiffée d’une raie sur le côté, des colliers en cuir et en chaines à son cou, alterne lunettes de vue et lunettes de soleil d’inspiration 60’s pour la nouvelle campagne eyewear. Couvertes d’ornements, tout en gardant un style simple et élégant, ces lunettes sont de véritables bijoux : si le cadre est relativement sobre, Karl Lagerfeld sait, saison après saison, donner un côté impertinent et un aspect inédit et chic à cet accessoire aussi emblèmatique qu’indispensable… sans jamais s’éloigner de la ligne directrice de la légendaire Mademoiselle : élégance, simplicité, et audace.