Le Rêve Italien de Tod’s pour le Printemps-Eté 2018

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Le Padiglione d’Arte Contemporanea avait des airs de bords de mer la semaine passée. A l’occasion de son défilé, Tod’s avait en effet comme apporté le parfum de ces jours passés sur les flancs montagneux et aérés de la péninsule Italienne. Cette Italie, Diego della Valle la comprend comme vénérée et enchantée, à la manière des cinéastes et autres acteurs ayant prôné sa grandeur. C’est ainsi que les belles ayant défilé sur le podium Tod’s avaient sur la peau comme les rayons du soleil et, dans les cheveux, cette aisance que le vent souvent y souffle. Des belles portées par Kendall Jenner qui ouvre alors le show.

Ainsi l’Italie, c’est aussi et surtout la qualité impeccable qui se dégage de ses cuirs – et l’élégance simple mais aérienne de son style. Justement, Tod’s célèbre pour le Printemps/Eté 2018 la nonchalance Italienne, et la qualité irréprochable de son savoir-faire. A défaut d’un seul directeur artistique, la collection est l’oeuvre d’un collectif composé de cinq personnes… Le résultat ? Une collection indémodable aux couleurs de la Méditerranée. Le cuir, bien évidemment, est au cœur de cette ligne – une ligne où l’icône absolu de la maison, le mocassin, se réinvente de mille et une façons.

Tantôt hybride avec une semelle en gomme façon sneakers, tantôt gipsy avec ses franges oversize… Il s’habille aussi de toile denim dans sa version Double T, quand il ne vient pas enchanter le mouvement du pas dans sa version Yorky. Ici, le voilà qui sublime de sa luminosité le pyjama tout fait de cuir. Un cuir traité en finesse, évidemment brillant. L’ensemble de la nouvelle collection Printemps/Eté 2018 honore le casual chic dont Tod’s s’est fait le maître. Le savoir-faire des ateliers se devine ainsi dans l’aplomb de ses finitions. Une élégance certaine mais discrète, et des silhouettes éminemment désirables – la saison prochaine signe un retour aux sources pour une maison née en 1978 avec l’intention d’ancrer définitivement l’héritage Italien dans les hautes sphères de la mode.

Le Rêve Italien de Tod’s pour le Printemps-Eté 2018

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Le Padiglione d’Arte Contemporanea avait des airs de bords de mer la semaine passée. A l’occasion de son défilé, Tod’s avait en effet comme apporté le parfum de ces jours passés sur les flancs montagneux et aérés de la péninsule Italienne. Cette Italie, Diego della Valle la comprend comme vénérée et enchantée, à la manière des cinéastes et autres acteurs ayant prôné sa grandeur. C’est ainsi que les belles ayant défilé sur le podium Tod’s avaient sur la peau comme les rayons du soleil et, dans les cheveux, cette aisance que le vent souvent y souffle. Des belles portées par Kendall Jenner qui ouvre alors le show.

Ainsi l’Italie, c’est aussi et surtout la qualité impeccable qui se dégage de ses cuirs – et l’élégance simple mais aérienne de son style. Justement, Tod’s célèbre pour le Printemps/Eté 2018 la nonchalance Italienne, et la qualité irréprochable de son savoir-faire. A défaut d’un seul directeur artistique, la collection est l’oeuvre d’un collectif composé de cinq personnes… Le résultat ? Une collection indémodable aux couleurs de la Méditerranée. Le cuir, bien évidemment, est au cœur de cette ligne – une ligne où l’icône absolu de la maison, le mocassin, se réinvente de mille et une façons.

Tantôt hybride avec une semelle en gomme façon sneakers, tantôt gipsy avec ses franges oversize… Il s’habille aussi de toile denim dans sa version Double T, quand il ne vient pas enchanter le mouvement du pas dans sa version Yorky. Ici, le voilà qui sublime de sa luminosité le pyjama tout fait de cuir. Un cuir traité en finesse, évidemment brillant. L’ensemble de la nouvelle collection Printemps/Eté 2018 honore le casual chic dont Tod’s s’est fait le maître. Le savoir-faire des ateliers se devine ainsi dans l’aplomb de ses finitions. Une élégance certaine mais discrète, et des silhouettes éminemment désirables – la saison prochaine signe un retour aux sources pour une maison née en 1978 avec l’intention d’ancrer définitivement l’héritage Italien dans les hautes sphères de la mode.

Le Coq Sportif Présente la Arthur Ashe Authentique

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C’est en 1964 qu’apparaît le premier modèle Arthur Ashe. Après sa collaboration remarquée avec le très sélect magasin Colette, le Coq Sportif édite une nouvelle version de sa basket iconique. En puisant l’inspiration des lignes de la basket dans l’univers élégant et racé du tennis, le nom d’Arthur Ashe s’imposa alors comme une évidence. La Arthur Ashe, le Coq Sportif va la penser selon les critères des professionnels du tennis les plus exigeants ; mise au point à l’aide d’Ashe lui-même, la basket allie confort, légèreté et flexibilité pour s’adapter aux terrains durs comme à la terre battue. La Arthur Ashe va ainsi évoluer jusqu’au début des années 1980, période à laquelle elle atteint sa forme la plus élégante lorsqu’elle bat le bitume.

Aujourd’hui, tout comme le modèle d’origine, la Arthur Ashe se décline dans une version en cuir blanc ponctué d’une touche discrète de couleur au niveau du talon – bleue marine, rouge ou bronze. Tout comme les rivets, la signature du modèle est sublimée en doré. Un liseret tricolore, signature intemporelle de la marque, vient habiller aussi la languette… Une pièce authentique, moderne et dangereusement désirable, à shopper depuis le 15 février.

Les Montres Gucci Dive

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La ligne Gucci Dive prend le pari de mêler à la quintessence du style de vie à l’italienne une allure résolument sportive. Avec les huit nouvelles montres qui viennent compléter cette collection, le pari est réussi : travaillés en acier inoxydable, les garde-temps arborent l’esthétique des montres de plongée traditionnelles, mais avec l’élégance racée propre à la griffe Gucci. Ainsi, ces montres audacieuses se parent d’une lunette tournante unidirectionnelle venant délimiter un cadran blanc mat, que l’iconique bande rayée vert-rouge-vert Gucci allure d’une aura résolument contemporaine.

Et pour ceux qui sont à la recherche de montres distinctives, le duo cadran bleu mat et bracelet en acier ne peut que les satisfaire. Il fait dire que cette version bleue bicolore de la Gucci Dive symbolise le thème nautique, tandis que la variante « noire intégrale » avec bracelet en caoutchouc, résolument masculine, incarne la quintessence de l’élégance de la collection Gucci Dive. Enfin, comme un sceau de qualité et d’authenticité, l’écusson historique de la maison vient se graver sur le fond du boîtier. Cet emblème conte l’histoire de Gucci à travers une figuration chargée de sens : un chevalier portant une valise et un sac à main comme pour évoquer le passé de portier de Guccio Gucci à Londres ; et une rose, pour incarner la beauté, véritable quête du fondateur de la maison florentine. Du modèle orignelle, la nouvelle collection parvient à conserver toute la puissance du design d’origine. Une ligne à découvrir en boutique dès le mois de mars.

Histoire en Images des Rolling Stones

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Le fait que les Rolling Stones aient comme jamais auparavant ouvert leurs propres archives de New York et de Londres ajoute à cette histoire du groupe une dimension intimiste tout aussi exceptionnelle. Cet ouvrage constitue en quelque sorte l’album photo personnel de Mick, Keith, Ronnie et Charlie. Les fans – et les amateurs de rock – ne vont pas rater cette date. Le 11 décembre, le photographe Gered Mankowitz, auteur de la couverture de ce livre exceptionnel (mais aussi du portrait historique de Jimmy Hendrix) sera présent à la boutique Taschen pour une séance de dédicaces, à l’occasion de la publication de « The Rolling Stones ».

Une première édition grand public proposée à 99,99 €, une édition collector limitée à 1150 exemplaires et signée par les quatre membres du groupe à 4000€, et une dernière édition luxe, la version “sumo” accompagnée d’un tirage d’art signé par l’un des photographes ayant participé au livre, David Bailey, Guy Webster, Ethan Russel,  Bent Rej, Anton Corbijn et Gered Mankowitz ( 8000 à 12 000 €).

« Ce livre, ce n’est pas que du rock’n roll, c’est dévaler 50 années de souvenirs comme sur des montagnes russes » Keith Richards

« Le livre rassemble des clichés incroyable pris sur 50 ans »  Mick Jagger

Le Soulier Bicolore De Chanel

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Après avoir marqué le monde de la mode avec, entre autres, sa petite robe noire et son sac matelassé, Gabrielle Chanel s’inspire une nouvelle fois du vestiaire masculin pour créer un autre classique, les souliers bicolores. En 1957, Chanel collabore étroitement avec le chausseur Massaro pour réaliser la chaussure emblématique de la maison.

« Une femme bien chaussée n’est jamais laide » disait Coco. Mademoiselle Chanel désire en effet un soulier qui flatte la silhouette féminine et qui soit avant tout pratique. C’est dans cet esprit que le beige et le noir sont choisis pour ces escarpins ouverts. « Le bout noir et légèrement carré raccourcissait le pied. Le beige se fondait dans l’ensemble et allongeait la jambe », explique monsieur Massaro. Pour le côté pratique, Coco Chanel refuse la mode des stilettos et maintient un talon de 6 cm, mais surtout décide de placer une bride afin de maintenir le pied.

Dès leur création, les souliers bicolores rencontrent un immense succès : Catherine Deneuve, Gina Lollobrigida, Romy Schneider et bien d’autres les choisissent ! Forte de son succès, Coco Chanel décline immédiatement les bicolores. Elle s’amuse à changer les couleurs : beige à bout marine pour le jour en été, beige à bout marron pour la détente, à bout doré pour le soir…
 
Cet esprit de déclinaison perdure avec Karl Lagerfeld qui les réinvente à chaque collection de manière magistrale. Et le soulier bicolore de Mademoiselle de rester l’objet de toutes les convoitises.

Le Sac Billy de Jerome Dreyfuss

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Au fil des collections, le sac Billy reste un des chouchous des femmes chics et modernes. Le génie qui se cache derrière le sac Billy est le créateur parisien. On dit que c’est grâce à sa femme, la créatrice Isabel Marant, que Jérôme a trouvé l’inspiration pour le Billy : celle-ci ayant la fâcheuse habitude de perdre ses affaires, Dreyfuss fit vœu de lui créer le sac parfait.

Un sac qui ne serait pas qu’un accessoire de mode, mais qui serait aussi fonctionnel, capable de contenir toutes les diverses petites choses qui font la femme moderne. Alors qu’il achevait le sac dans sa maison de campagne, il fut surpris par une coupure de courant. Mais dans le noir, l’imagination de Dreyfuss travaillait brillamment : il eut l’idée géniale d’incorporer une lampe à l’intérieur du sac. Le Billy était né.

Le Billy séduit. Il est devenu culte et reste l’objet de toutes les convoitises. On l’aime pour son cuir si doux et si souple qu’on ne peut résister à l’idée de le serrer dans ses bras. Avec de nouvelles couleurs chaque saison et des matériaux comme le cuir d’agneau, le python noir, ou la peau de chèvre couleur savane, le Billy surprend par sa capacité à combiner esthétique et praticité. On comprend mieux pourquoi Billy a envahi les dressings !

La Robe Pucci

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Lui est issu d’une lignée de la noblesse Italienne ; Elle est une fille pauvre de Los-Angeles. Qu’importe, la mode se moque des conventions et n’hésite pas à pulvériser les barrières sociales. Et, celle d’Emilio Pucci infuse une énergie nouvelle à la mode des années 60 : le temps est à la libération du corps de la femme qui se love alors dans des tissus fluides aux couleurs acidulées, aux imprimés pop et graphiques.

Le « prince des imprimés » est couronné lorsque sa création entre en communion avec une Marilyn Monroe captivante. Dans cette robe Pucci à col bateau, couleur menthe à l’eau, le tissu de soie légèrement chiffonné découvre, gentiment, des jambes très blanches et très fines entremêlées dans une pose Pin-up. Mais ici, point de cliché, car lorsque Pucci rencontre Marilyn c’est le fantasme qui s’affranchit dans une élégance détachée.

Elle qui ne cessait de libérer ses formes des carcans du vêtement, habite cette robe avec réserve et délicatesse lors de son voyage à México, au printemps 1962. Six mois plus tard, elle est retrouvée inanimée. Le 8 août de la même année, la femme qui a su éveiller les sens d’hommes, de femmes et la bonne conscience d’êtres pieux, fut inhumée dans cette même robe ; sans tapage mais avec une grâce sans limite, Marilyn repose dans une jeunesse infinie.