La Réserve Paris

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Il est un hôtel confidentiel – entre le Grand Palais et l’Elysée, la Réserve Paris s’érige comme un lieu hautement luxueux, discret et ô combien mesuré. Le palace fonde sa réputation sur un esprit d’extrême personnalisation et, aujourd’hui, voici que l’expérience se poursuit avec l’instauration d’un service de butler, attitré à chacun des occupants des 40 suites et chambres… Un majordome donc, là pour répandre le luxe des choses bien faites.

Et à La Réserve, les majordomes sont des magiciens – capables de deviner les moindres désirs de leurs clients, aimant à combler et à donner une réalité à leurs rêves les plus fous, les butlers assurent que chaque séjour soit inoubliable. En sachant conjuguer sens de l’anticipation et discrétion absolue, le butler se mue ainsi en artisan du bien-être absolu, pour chaque instant ! En dénichant la petite attention qui touche juste, les majordomes de La Réserve enchantent le quotidien, en toute simplicité. Avec la complicité du Concierge, le butler personnel peut aussi faire des prodiges : se procurer des places pour un spectacle sold out, orchestrer un concert privé en suite pour une demande en mariage, remplacer un doudou perdu… Rien n’est impossible et, en réalité, il n’est ainsi rien de plus à penser sinon à savourer Paris !

 

L’Hôtel St Régis Bora Bora

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Une immersion au paradis. C’est en ces mots que l’on pourrait capturer l’esprit du Saint Régis, hôtel inauguré en 2006. La centaine de villas sur pilotis qui le compose est très vite devenue la destination ultime pour les jeunes mariés. Et l’hôtel n’est pas passé inaperçu : Nicole Kidman et Keith Urban furent ainsi l’un des premiers couples people à y séjourner, pour une lune de miel très, très inspirée. Ce qui distingue le palace tient en deux mots : Bora Bora, sans doute l’une des îles de la Polynésie Française les plus envoûtantes. Son paysage se déploie ainsi autour d’un lagon turquoise où, étincelant sous les rayons d’un soleil perçant, les lagunes d’un bleu imprenable ne peuvent que bouleverser l’âme.

Le raffinement de ses villas sur pilotis, le restaurant gastronomique Lagoon confié à Jean-Georges, grand chef new-yorkais, mais aussi son spa de 1 200 m2, aménagé en pleine nature sur un motu privé, où sont dispensés des soins à base de nacre pure et de poudre de perle – tous sont autant de prétextes au sérieux luxueux du Saint Régis. S’engager dans l’une de ces villas aspect paillote, surplombant une eau aussi claire que le ciel, et voici comment l’on entre dans le luxe du Saint Régis : des maîtres d’hôtel personnels, là pour exhausser le moindre désir, là pour engendrer le moindre rêve en souvenir, et l’expérience se fait sentir dès le premier rendez-vous. Pour parfaire la visite de l’île, le palace propose aussi de reposantes ballades en vélo le long de la côte… Mieux, la station thermale, isolée dans une île au milieu de sa propre lagune, permet de s’extasier, de se délecter au contact de poisson tropicaux et de coraux, protégés dans cet environnement littéralement coupé du monde.

Le Palace Parisien Shangri-La Dévoile Ses Soirées Éphémères

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Au dernier étage du Palace, sur une terrasse de 100m², les amoureux de la capitale pourront admirer Paris dans une ambiance chic et cosy. Dégustation de champagne, assortiment de petits fours, et vue époustouflante sur la Tour Effeil et Montmartre : le rendez-vous proposé par le Shangri-La satisfera les plus exigeants… Pour l’occasion, le Chef Barman présentera le cocktail phare « 701 » infusé au galanga et agave bio.

Chaque soirée sera annoncée de manière exclusive, 24h à l’avance, par emailing. Inscrivez-vous jusqu’au mois de septembre à slpr@shangri-la.com, ou au 01.53.67.19.98. Attention, nombre de places limité aux 35 premiers inscrits. N’attendez plus pour respirer Paris disait Victor Hugo, « cela conserve l’âme »…

Cour des Loges, 5 Étoiles Aux Allures de Château En Ville

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Lyon… Berceau du cinéma et des frères Lumière, de Guignol ; Lyon, le creuset culturel entre l’Italie et la France, entre la Gaule et la Rome… Carrefour de civilisations, capitale de l’imprimerie et de la soie, haut lieu de la haute couture, c’est à Lyon que trône l’un des plus beaux palaces de France : La Cour des Loges, un 5 étoiles aux allures de château en ville. L’alchimie entre charme historique et confort contemporain qui, dans cette ville émouvante, en fait une perle rare.

La Cour des Loges est ainsi née de la réunion de quatre des plus belles maisons Renaissance du Vieux-Lyon, habillées de majestueux volumes, et d’œuvres d’art contemporain sur lesquelles se déverse la lumière à travers des dômes des six cours intérieures. Si la Cour des Loges n’a rien perdu du charme des demeures anciennes, l’hôtel ne propose pas moins tout du confort moderne – et c’est sans doute là que réside toute son attraction.

Véritable palais florentin, en bordure de Saône, la magie du lieu réside dans l’adaptation : harmonie et décor grandiose coulés dans le raffinement contemporain des appartements, des suites et des duplex. Au total, ce sont plus de 61 chambres que proposent la Cour des Loges et, si le quotidien nous rattrape, le Spa Pure Altitude, lui, promet de capturer nos sens pour le plus grand plaisir de l’esprit. Blottit près des jardins suspendus, loin de l’agitation de la ville, dans une ambiance lumineuse, inspirée des Thermes romains, le décor de pierre blanche et de marbre impose une sérénité aux allures de kief. Puis l’aventure se poursuit, au restaurant des Loges – la tradition culinaire lyonnaise est revisitée au travers de nouvelles tendances concoctées par le chef Anthony Bonnet. A découvrir sans attendre !! 

La Mamounia : l’Hôtel Iconique de Marrakech

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La réputation de l’hôtel la Mamounia à Marrakech n’est plus à faire. Depuis 1923 il séduit des milliers d’âmes en quête de luxe, de calme et d’évasion au pays des mille et une nuits. Parmi elles, on retrouve des personnages historiques comme Jacques Majorelle, Winston Churchill, Alfred Hitchcock et des célébrités telles que Edith Piaf, Ray Charles, Nicole Kidman, Sophie Marceau, Elton John ou encore Jacques Brel qui qualifiait le lieu de « rêve civilisé qu’on souhaite croiser plus souvent ».

Côté décoration, l’hôtel s’inspire de la tradition arabo-mauresque et porte haut les couleurs du luxe et du raffinement à la marocaine. Entièrement rénové par l’architecte décorateur Jacques Garcia, le palais offre une ambiance feutrée et orientale qui « allie le merveilleux de la modernité au meilleur de la tradition ». Zelliges, mosaïques, fer forgé, bois, vitraux et marbre sont mixés avec des couleurs chaudes et chatoyantes. Le palace aux 136 chambres, 71 suites, 3 riads et 4 restaurants dispose également d’un parc de 8 hectares où arbres fruitiers, fleurs, et oliviers centenaires offrent un écrin de verdure au milieu de la ville. 

Toujours à la recherche de l’excellence, La Mamounia vous fait vivre de nouvelles expériences à travers des prestations diversifiées. L’expérience « très Maroc » propose un séjour de trois nuits comprenant un soin relaxant, un rituel hammam évasion, un dîner à la carte au restaurant « Le Marocain », un déjeuner au pavillon de la piscine et un rituel Thé au Menzeh, le tout pour 2100€ (tarif deux personnes). Un pass journée « Détente Detox » s’adresse également aux non-résidents et leur permet de bénéficier d’un soin et d’un déjeuner détox, ainsi qu’un accès aux piscines et installations sportives pour 140€ par personne.

Un lieu magique qui séduit aussi bien par sa douceur de vivre, la clémence de son climat, que par ses références artistiques et culturelles ! Pour un séjour reposant et culturel, Marrakech est une destination privilégiée. Après avoir parcouru les ruelles de la médina, visitez les tombeaux  et les nombreux palais, il est possible de respirer un air plus frais dans  le jardin Majorelle.  Féerique comme l’eden, il est parsemé de cactus, bambous et plantes venus des cinq continents. Coloré d’un bleu-mauve vif qui contraste avec les couleurs de la végétation, le jardin Majorelle regorge de poésie.

La Buche « Sphère de Noël » du Shangri-La Par Michaël Bartocetti

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Repéré par l’équipe du Shangri-La, Paris au début de l’année 2015, Michaël Bartocetti est auréolé des distinctions dues à un premier de classe. Se découvrant une vocation pour la pâtisserie dès son plus jeune âge dans les deux restaurants familiaux, le Chef Pâtissier avoue avoir été attiré par ce métier qu’il qualifie de « généreux ». Apprenti chez Fischer, enseigne prestigieuse de Thionville, le jeune Lorrain affiche des talents de prodige lors du concours « Un des Meilleurs Apprentis de France », dont il termine finaliste. En 2005, Guy Savoy lui ouvre ses portes à Paris ; il n’est alors âgé que de vingt-et-un an.

Continuant un parcours digne d’un cursus honorum de la pâtisserie, Michaël Bartocetti travaille pour Alain Ducasse au Benoît, puis au Plaza Athénée en 2009. En juin dernier, le jeune gourmet rejoint la place d’Iéna et les cuisines du Shangri-La, un nouveau « formidable challenge » où il compte « exprimer sa passion et laisser libre court à son imagination à travers l’ensemble de [ses] créations ». Représentation hôtelière de la « quintessence de l’art de recevoir asiatique » et de l’art de vivre français, le Shangri-La ne se trompe pas lorsqu’il lui confie la tâche de sans cesse créer des mets plus inventifs en son nom. Pour Stefan Bollhalder, Directeur Général, « [sa] maîtrise technique et [son] exigence constituent un véritable atout ».

Pour les fêtes de 2015, Michaël Bartocetti nous fait ainsi le cadeau d’une bûche légère et surprenante. Emblématique des repas de Noël, cette icône du dîner traditionnel à la française se voit revisitée par le Chef. Toute en rondeur, l’insolite pâtisserie trouverait même sa place parmi les boules du sapin, légère et décorative. Dans une alliance conflictuelle, la « Sphère de Noël » présente d’abord un biscuit de chocolat moelleux enveloppé d’un croustillant à la noisette. Puis, l’onctueuse dispute se poursuit en son sein, lorsqu’une fine mousse au chocolat pur de Madagascar à la citronnelle se mêle à d’exotiques parfums de yuzu et de mandarine. Disponible du 5 au 25 décembre au Bauhinia, restaurant étoilé de l’hôtel, le gâteau d’exception sera également disponible sur commande. Une création joignant douceur et acidité qui laissera en bouche un goût d’excellence et d’inattendu, et dont il ne restera certainement pas une seule miette à disposer près de la cheminée…

L’Hôtel Armani De Milan

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Après un premier palace à Dubaï édifié en 2010, le couturier italien imprime son style dans l’hôtellerie milanaise ; 16 500 mètres carrés où se conjuguent luxe, minimalisme et hédonisme. C’est dans le Triangle d’Or de Milan, à deux pas de la via della Spiga et de la via Montenapoleone, que vient se planter l’hôtel Armani Milano. Et, comme un signe du destin, vu d’en haut, la bâtisse se déploie en forme de A. L’hôtel incarne ainsi tout que Giorgio Armani attend d’une maison idéale : un lieu intime où l’on peut vivre à la fois dans le silence et recevoir dans un environnement qui respire l’harmonie visuelle ! « Je pense à l’architecte contemporain Tadao Ando et à son sens de l’épure, au designer-architecte Mies van der Rohe, qui a dirigé l’école du Bauhaus dans les années 30, à Le Corbusier, qui a su avant tout le monde trouver l’équilibre parfait entre esthétique et fonctionnalité, ou encore au décorateur Art déco Jean-Michel Frank, pour ses créations d’une parfaite simplicité mais réalisées à partir de matériaux précieux. » C’est ça, l’inspiration de Giorgio : les grands-maîtres de l’architecture contemporaine. Mais l’artiste n’en oublie pas moins d’y insuffler sa vision esthétique.

C’est ainsi que l’on y retrouve tout le confort et l’élégance nichés dans les moindres détails de ses créations mode. « Comme dans tout ce qu’il entreprend, Armani ne fait jamais d’excès : les lignes sont simples, et l’innovation se cache : la cabine de douche est, par exemple, habillée d’une vitre sans tain, permettant de voir sans être vu… Tout un art ! Le restaurant et le Bamboo Bar jouissent aussi de toute la créativité et l’inspiration d’Armani : le sol à damier luminescent d’onyx blanc vient contraster avec le bois laqué, tandis que le marbre noir pose les bases d’un décor néoclassique apaisant. Mais c’est la nuit que l’onyx éclairé de l’intérieur prend tout son sens dans un espace bénéficiant d’une fabuleuse hauteur sous plafond. Habillée de verre miroir, de l’extérieur, l’extension semble ainsi se fondre dans le ciel milanais. Et c’est tout simplement magique.

La Buche « Sphère de Noël » du Shangri-La Par Michaël Bartocetti

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Repéré par l’équipe du Shangri-La, Paris au début de l’année 2015, Michaël Bartocetti est auréolé des distinctions dues à un premier de classe. Se découvrant une vocation pour la pâtisserie dès son plus jeune âge dans les deux restaurants familiaux, le Chef Pâtissier avoue avoir été attiré par ce métier qu’il qualifie de « généreux ». Apprenti chez Fischer, enseigne prestigieuse de Thionville, le jeune Lorrain affiche des talents de prodige lors du concours « Un des Meilleurs Apprentis de France », dont il termine finaliste. En 2005, Guy Savoy lui ouvre ses portes à Paris ; il n’est alors âgé que de vingt-et-un an.

Continuant un parcours digne d’un cursus honorum de la pâtisserie, Michaël Bartocetti travaille pour Alain Ducasse au Benoît, puis au Plaza Athénée en 2009. En juin dernier, le jeune gourmet rejoint la place d’Iéna et les cuisines du Shangri-La, un nouveau « formidable challenge » où il compte « exprimer sa passion et laisser libre court à son imagination à travers l’ensemble de [ses] créations ». Représentation hôtelière de la « quintessence de l’art de recevoir asiatique » et de l’art de vivre français, le Shangri-La ne se trompe pas lorsqu’il lui confie la tâche de sans cesse créer des mets plus inventifs en son nom. Pour Stefan Bollhalder, Directeur Général, « [sa] maîtrise technique et [son] exigence constituent un véritable atout ».

Pour les fêtes de 2015, Michaël Bartocetti nous fait ainsi le cadeau d’une bûche légère et surprenante. Emblématique des repas de Noël, cette icône du dîner traditionnel à la française se voit revisitée par le Chef. Toute en rondeur, l’insolite pâtisserie trouverait même sa place parmi les boules du sapin, légère et décorative. Dans une alliance conflictuelle, la « Sphère de Noël » présente d’abord un biscuit de chocolat moelleux enveloppé d’un croustillant à la noisette. Puis, l’onctueuse dispute se poursuit en son sein, lorsqu’une fine mousse au chocolat pur de Madagascar à la citronnelle se mêle à d’exotiques parfums de yuzu et de mandarine. Disponible du 5 au 25 décembre au Bauhinia, restaurant étoilé de l’hôtel, le gâteau d’exception sera également disponible sur commande. Une création joignant douceur et acidité qui laissera en bouche un goût d’excellence et d’inattendu, et dont il ne restera certainement pas une seule miette à disposer près de la cheminée…

Francis Scott Fitzgerald à Propos de l’Hôtel Eden Roc

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« C’est à mi-chemin de Marseille et de la frontière italienne, un grand hôtel au crépi rose, qui se dresse orgueilleusement sur les bords charmants de la Riviera. Une rangée de palmiers éventent avec déférence sa façade congestionnée, tandis qu’une plage aveuglante s’étend à ses pieds. Un petit clan de gens élégants et célèbres l’ont choisi récemment pour y passer l’été, mais il se trouvait pratiquement vide, il y a dix ans, quand sa clientèle d’Anglais remontait vers le Nord, en avril. » Francis Scott Fitzgerald, Tendre est la nuit (1933-1934