Le Nouveau Soin Signature Du Four Seasons Hotel des Bergues

Il est un lieu enchanteur, posé sur les bords du Lac Léman — le Four Seasons Hotel des Bergues présente un nouveau soin signature à la hauteur de son histoire exceptionnelle.

Avec son architecture néo-classique, son intérieur somptueux et raffiné, le Four Seasons Hotel des Bergues conte l’histoire du plus ancien palace suisse. Fondé en 1834, l’hôtel est vite devenu la référence absolue d’un savoir-recevoir bien rare. Artistes, écrivains, politiques et têtes couronnées, nombreuses sont les personnalités à avoir ici trouvé un lieu à la hauteur de leur attente.

Il distille tour à tour le long de ses six étages, la poésie des lointains sommets enneigés des Alpes, des vues enchanteresses sur Genève et toute la fougue émanant du lac Léman. Ainsi donc lorsque le palace genevois fait peau neuve en 2005, c’est à l’architecte d’intérieur Pierre-Yves Rochon que l’on confie la création des chambres et des suites. Une atmosphère riche mais chaude, charmante et éminemment sophistiquée. Orchestrée dans le restaurant étoilé Il Lago, la cuisine italienne se fait délicate ; le bar et sa vue époustouflante accompagnent des cocktails franchement inspirés. Ne manquait au Four Seasons Hotel des Bergues qu’un soin signature alliant avec allégresse les desseins de beauté pure aux pouvoirs de la Nature.

Niché au sixième et dernier étage, le SPA Mont Blanc introduit son soin signature en collaboration avec la maison Docteur Burgener — un soin inédit aux cristaux des Alpes suisses. L’expertise du Dr. Pauline Burgener aidant, le SPA est aujourd’hui en mesure d’offrir une expérience à nulle autre pareille : marier l’eau dynamisante à la rose des neiges, et la fleur de l’edelweiss… Ces fleurs d’une grande rareté se conjuguent ainsi jusqu’à mettre en exergue leurs propriétés anti-âges, régénérantes et antioxydantes. Un soin radical. « Ce partenariat entre la marque de cosmétiques de Dr. Pauline Burgener et l’Hotel des Bergues est une magnifique association des valeurs d’excellence, d’innovation et de recherche constante de l’expérience inoubliable. Nous mettons au centre de nos préoccupations le bien-être et la pleine satisfaction de nos clients » indique la Directrice du Spa Mont Blanc, Virginie Descombes-Fliegans. Il faut dire que l’Ultra Luxe prend un tout autre sens à l’Hotel des Bergues ; un sens certainement plus enchanteur.

L’Hôtel Bulgari Milano, Luxe au Cœur de la Ville

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Il faut se faufiler le long d’une petite rue située entre Via Montenapoleone, Via della Spiga, la Scala et l’Académie de Brera… C’est là que se plante le Bulgari Hotel, au cœur même de la vie culturelle et commerciale de Milan. Inauguré le 18 Mai 2004, le lieu reprend tout de la façade d’une demeure milanaise datant du XVIIIe siècle – mais derrière ces hauts murs un peu austères, se cachent d’étonnantes cours et espaces verts. Dans son design, l’hôtel révèle des lignes délicates dans un équilibre de matériaux lourds et solides, à l’instar du bronze et du marbre noir du Zimbabwe… Il faut croire qu’à Milan, les couturiers sont à raison considérés comme les nouveaux Medicis ! 

 

Les architectes renommés Antonio Citterio et Patricia Viel sont ainsi parvenus à distiller autour d’un édifice résolument moderne tout de l’univers éminemment magnifique de Bulgari. C’est par exemple le lin qui se lie au crème autour d’un mobilier d’un cachet certain. Dans les 58 chambres et suites que comptent l’hôtel, ce sont des croquis encadrés des emblématiques bijoux Bulgari qui ont été ça et là disposés afin d’immerger le client dans l’univers si feutré de l’atelier de diamants. Autre proposition forte du luxe Bulgari, le Spa recouvert de pierres d’or de Vicence, disposées dans des motifs irréguliers, faisant écho à des vitres vertes. Le plus sublime : la baignoire composée d’or et de mosaïque d’émeraude. Tout le savoir recevoir se comprend aussi autour des trois gammes de produits exclusives Bulgari mises à la disposition des clients du Spa…

 

La Mer avec son léger Miracle Broth, Amala certifié 100% nature et le sieur Sothy’s… Finalement, le design contemporain épouse tout le charme du baroque pour suggérer une atmosphère de kief – un bien être absolu. Mais c’est le jardin botanique qui exprime sans détour la finesse et la sophistication du lieu… Un véritable havre de paix dont les premières traces et fleurs plantées remontent à 1305. C’est ici tout le luxe Bulgari qui s’écrit — une délicatesse qui transcende le temps. 

 

L’Hôtel Milano de Bulgari, Quelques Dates Clés

2020 : Jean Chistophe Babin annonce vouloir ouvrir une vingtaine d’hôtels Bulgari d’ici 2020, dont un à Paris. 

2019 : Bulgari envisage d’implante un nouvel hôtel à Moscou.

2018 : Bulgari envisage d’implanter un nouvel hôtel à Shanghai.

2017 : La chaîne youtube de la maison publie une vidéo sur l’inauguration d’un hôtel Milano à Beijing. 

2017 : La maison prévoit d’ouvrir des hôtels Milano à Dubaï, Beijing.

2015 : Bulgari ouvre un Hôtel Milano à Shanghai.

2014 : Bulgari annonce sur Facebook « le Bulgari hôtel offre à ses client une grande expérience de mode comme personne d’autres. Les hôtes de la suite Bulgari auront un accès sans précédent de l’intérieur de la Fashion Week. ».

2014 : Pour marquer le lancement de la collection Automne-Hiver, la maison programme un diner à l’Hôtel Milano à Milan. 

2014 : L’ Hôtel Milano fête son 10ème anniversaire en rénovant les chambres et les espaces publics, auxquels on ajoute un nouveau spa et des prestations culinaires. 

2012 : L’Hôtel Milano s’implante à Londres.

2006 : Le groupe implante une nouvelle adresse d’hôtel à Bali.

2004 : La maison implante son premier Hôtel Milano au cœur de Milan.  

2001 : Bulgari s’associe au Ritz-Carlton Hôtel Company, branche haut de gamme du géant Marriot International et fonde la société Bulgari Hotel & Resort.

Courchevel : Le Chabichou, un petit chalet devenu grand

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Il est intéressant de noter que c’est à la fin XIXème et grâce à son activité estivale que ce qui correspond à l’époque à la commune de Saint-Bon, se développera. L’afflux d’estivants mènera en effet à l’ouverture de la première pension, celle d’une habitante, Agathe Curtet, en 1908. Suivra l’ouverture du premier hôtel, Le Lac Bleu. En 1942, le gouvernement de Vichy envoie une équipe d’architectes et d’ingénieurs spécialistes de la montagne dans l’optique d’évaluer les possibilités d’aménagements de plusieurs stations dans la région des « Trois Vallées », afin de concurrencer la Suisse et l’Autriche. La même année, un jeune savoyard, urbaniste et architecte, Laurent Chappis, imagine ce qui deviendra le vaste complexe touristique des « Trois Vallées ». Un pas de plus est réalisé en 1946, lorsque la commune montagnarde de Saint-Bon et le Département s’associent. Ils font alors un pari sur l’avenir plutôt audacieux : alors que la montagne se dépeuplait et que l’économie de cette petite commune d’altitude était basée principalement sur l’élevage et la fabrication fromagère, il fut décidé de créer ex-nihilo, une station de sports d’hiver. Celle-ci se développera rapidement et c’est ainsi que naîtra Courchevel 1850. L’essor de la station sera bien plus tard boosté par les JO d’Albertville de 1992 : accueil de la délégation du CIO, aménagement des tremplins de sauts (les tremplins du Praz), élargissement de la route, ouverture du premier palace etc. Depuis, nombre de palaces ont ouvert et c’est une pluie d’étoiles qui est tombée sur la station, dont la gastronomie, qui y est mondialement reconnue.

Courchevel est en effet aujourd’hui une véritable vitrine pour le département de la Savoie, notamment pour ce qui est de la gastronomie. Surnommé « la piste aux étoiles », Courchevel brille par l’une des plus grandes concentrations d’étoiles par habitants ! La capitale alpine de la gastronomie compte pas moins de 14 étoiles attribuées par le Guide Michelin et c’est un véritable balai de chefs qui s’illustrent en cuisine ! Entre autres, Pierre Gagnaire, chef triplement étoilé du restaurant éponyme de la rue Balzac à Paris, y œuvre au sein des Airelles, Yannick Alléno a obtenu récemment sa troisième étoile (en février 2017) pour son restaurant le 1947 à l’hôtel du Cheval Blanc de Courchevel (qui tient son nom de la cuvée Grand-Cru Cheval Blanc). Outre le nombre impressionnant de restaurants gastronomiques « classiques », on attend prochainement l’ouverture d’un restaurant dédié aux pâtisseries ! C’est ce qu’a annoncé récemment le chef pâtissier Sébastien Vauxion (du palace K2). Ce concept a été lancé outre-Atlantique par Dominique Ansel, le pâtissier français le plus célèbre de New York et créateur du « cronut » (un « croisement » entre croissant et donut).

Gastronomie, nec plus ultra de la pâtisserie, valse des étoiles… S’il est un pionnier en la matière, il s’agit de Michel Rochedy, propriétaire du Chabichou à Courchevel 1850 depuis 1963. Cet ardéchois « naturalisé savoyard » a notamment fait ses classes à Paris (La Tour d’Argent, Gaston Lenôtre …) ou encore chez André Pic avant de rejoindre les Cimes Blanches à Courchevel 1650 dans les années 1960. C’est à cette époque qu’il rencontrera son épouse, Maryse. Ensemble, ils achèteront Le Chabichou, qui, à l’époque, était un chalet comprenant neuf chambres. Naguère petit hôtel modeste, le chalet est devenu grand, pour devenir un restaurant gastronomique et un hôtel spa de luxe. 

Le Chabichou, c’est d’abord un hôtel. Propriété de la Famille Rochedy depuis plus de 50 ans, l’établissement s’est enrichi d’histoires de vies au fil de ces cinq décennies et ce « palace des cœurs » est le fruit d’une success story qui est avant tout une histoire familiale.

Le Chabichou compte aujourd’hui deux grands chalets traditionnels savoyards. Ces chalets, Michel Rochedy les a voulus blancs (ce qui a fait sensation à l’époque). Blancs parce qu’il a toujours aimé le blanc, parce que c’était la couleur que portait sa mère en cuisine et parce que lorsque la nuit tombe, le soleil couchant fait apparaître de magnifiques reflets orangés. La décoration est boisée, montagnarde, tout en restant « chic ». Les chambres sont décorées dans un style alpin local, plutôt rustique en somme, pour une ambiance « cosy », idéale pour se relaxer après une journée sur les pistes. Une authenticité et un accueil chaleureux font la renommée de cet établissement illustre de Courchevel. 

L’hôtel est classé 4 étoiles depuis 1988 et offre aujourd’hui 41 chambres. Même si l’hôtel vaut largement d’être classé 5 étoiles, Michel Rochedy n’y tient pas. Selon lui, il vaut mieux être un excellent 4 étoiles. Il ajoute : « un 4 étoiles, ça fait moins peur… ». Une volonté de rester accessible ? 

Au Chabichou vous serez accueillis par un service impeccable orchestré à quatre mains : depuis 1988, Monsieur Rochedy est en effet secondé par le chef Stéphane Buron, grand vainqueur du prix Taittinger en 2002 et Meilleur Ouvrier de France. Ces deux-là se complémentent à la perfection : alors que l’un affectionne les recettes traditionnelles, l’autre (Stéphane Buron) se délecte à les revisiter avec une maîtrise parfaite des nouvelles techniques. Ensemble, ils réinventent des classiques. La fondue, eux la travaillent au siphon. Le résultat ? Une mousse légère, servie dans des verrines, avec de fins croûtons. Le goût de la fondue est bien présent, mais la présentation est disons, radicalement différente ! Autre classique de la montagne revisité : au Chabichou, la tartiflette est devenue gastronomique !

La cuisine proposée par Michel Rochedy et Stéphane Buron est une cuisine montagnarde subtile et créative, qui prend bien souvent des saveurs… méditerranéennes ! Pour le plus grand bonheur du palais. 

« De mon enfance ardéchoise, j’ai hérité d’un attachement à la nature, à ses produits, la proximité avec la terre et la fascination pour les paysans. Ces valeurs et inclinations je les dois à ce terroir si particulier, là où rien n’est donné mais où la patience, la persévérance, l’énergie sont les seules clés pour avancer », nous indique Michel Rochedy.

La cuisine de Michel Rochedy est généreuse. Sa philosophie, c’est d’abord la simplicité et un art de la perfection, « l’envie de donner du bonheur aux gens, sans prétention ». Avec sa cuisine, il entend transmettre son sourire et faire oublier la morosité ambiante. Son inspiration : la tradition, le respect des produits, des saisons et des petits producteurs locaux qui sont partie intégrante de l’expérience culinaire du Chabichou. 

Michel Rochedy a obtenu sa première étoile en 1979, le Chabichou devenant le premier restaurant étoilé de Courchevel. La deuxième étoile arrivera quant à elle en 1984. Au-delà du restaurant gastronomique deux étoiles au Michelin, le Chabichou, c’est également un second restaurant « bistronomique », le Chabotté. Plus moderne et plus décontracté, le bistro a ouvert en 2011 et est quant à lui, couronné de deux toques au Gault Millau. Chaque jour, le Chabotté propose un menu différent avec des produits frais. Même éthique, même rigueur, même sourire et même envie de travailler des bons produits : pour Michel Rochedy, il n’y a pas de bonne cuisine avec de mauvais produits. Il ajoute souvent en plaisantant qu’il a « parfois vu de la mauvaise cuisine avec des bons produits ».

En 2016, c’est entouré d’une nuée de « toques blanches » que Monsieur Rochedy a fêté ses 80 ans. Orchestré par son alter ego, Stéphane Buron, l’événement a rassemblé 80 chefs afin de célébrer l’amitié et la gastronomie.

L’Hôtel Flocons De Sel de Mégève

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C’est sur un paysage majestueux que s’épanouit Megève, village savoyard niché au coeur des Alpes, dans le massif du Mont Blanc. Là, se dresse une bâtisse qui a su préserver tout le charme qui fit la renommée du village, l’une des plus belles stations de ski au monde – le cadre est ainsi idéal et sert d’écrin à l’hôtel Flocons de Sel. Ici, grand luxe et confort sont les mots d’ordre d’une bâtisse idéale pour les amateurs de sports d’hiver – à deux pas des plus beaux domaines skiables des Alpes, on ne peut faire beaucoup mieux en matière de poudreuse.

Mais ce qui se niche au coeur de l’hôtel Relais & Chateaux Flocons de Sel, c’est bel et bien le luxe et l’authenticité, le confort et la sobriété des neuf chambres, suites et chalets privés. Il faut dire que le Spa de l’hôtel a lui-même de quoi ravir : véritable cocon de bien-être, avec piscine intérieure, sauna et bain nordique en extérieur, il offre aussi une vue époustouflante sur les montagnes. Sur les hauteurs de Megève donc, le dépaysement est total. Pourtant, là n’est rien en comparaison de son restaurant – la seule table triplement étoilée au Guide Michelin de la région !

La table de l’hôtel Flocons de Sel constitue en effet un pur hommage à la montagne. « Mon rapport à la nature est absolument indispensable » aime à dire le chef, Emmanuel Renaut : « j’y suis tout simplement dans mon élément ! J’aime aller me promener pour aller voir les plantes pousser : chaque année, je prends le temps d’aller voir les edelweiss… Les bourgeons de sapin, les champignons, les fleurs de sureau, la reine-des-prés, la gentiane : pourquoi aller chercher loin l’inspiration alors que j’ai tout cela à portée de main ? Je ne me vois pas aller acheter du carvi alors qu’il y en a tout autour de moi. Mon jardin, c’est tout ce qui m’entoure : tirer parti de ce que j’ai autour de moi et qui m’inspire, voilà aussi une facette de mon métier. » Un voyage culinaire inoubliable, composé autour d’assiettes très personnelles – une créativité inouïe qui traite et cuisine les produits de son terroir comme personne. Le Chef Emmanuel Renaut, propriétaire avec sa femme Kristine, du sublime hôtel ; un nid à leur image aussi simple que distingué. D’ailleurs, le dimanche 5 mars 2017, le chef a convié sur ses terres les chefs Yannick Alléno et René Meilleur, amis de longue date, pour partager talent et créativité le temps d’une soirée improvisée. Le Menu « A la découverte des Flocons de Sel » est ainsi né de cette collaboration. Une collaboration à neuf étoiles puisque chacun guidé par son art a proposé une interprétation de la cuisine de haute montagne, triplement étoilée ! Un plaisir aussi simple ne peut ainsi que s’ancrer dans l’intemporalité d’une convivialité toute savoyarde.

Quand Hennessy Impérial s’installe au Bristol Paris

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2015, la maison Hennessy célébrait ses 250 ans. Justement, tout le sublime d’Hennessy réside dans l’héritage des huit générations qui se sont succédées à la tête de cette manufacture de Cognac ; deux familles, les Hennessy et les Fillioux, elles mêmes présentes sur les cinq continents. La Maison n’a cessé de transmettre le meilleur d’elle-même. Symbole de l’apogée de l’art de la sélection chez Hennessy, le Paradis Impérial est le fer de lance de ce savoir-faire unique. Le maître assembleur sélectionne en effet avec une précision monstre les eaux-de-vie de la plus grande finesse. Toujours chez Hennessy brille cette quête de l’innovation, de l’excellence et de la transmission. Dès lors il n’y a rien d’étonnant à voir aujourd’hui le maître assembleur prendre ses quartiers à la Precision Gallery au Bristol Paris.

Jusqu’au 31 mars 2018, la Maison Hennessy s’est donc associée au palace Bristol à Paris pour imaginer et réaliser un salon de dégustation prenant pour point d’ancrage la ‘précision’. L’une de leurs valeurs communes et la plus importante vient ici chapeauter le Hennessy Paradis Impérial, l’assemblage à la composition la plus rare de la manufacture. Il faut dire que le Comité de dégustation Hennessy porte une attention particulière au raffinement unique de ce cognac, né de l’assemblage de vieilles eaux-de-vie du 19ème et du 20ème siècle.

Ainsi, à la Precision Gallery au Bristol Paris, on célèbre cette fois-ci la rencontre entre le nectar et le met ; le Hennessy Paradis Impérial et la rigueur en cuisine d’Eric Frechon. Sa rencontre avec Renaud Fillioux de Gironde, le maître assembleur de Hennessy, a donc conduit à la réalisation de six recettes illustrant les merveilles gustatives dans l’exercice du métier de chacun. C’est une expérience immersive auquel se voit convier le client – une expérience ne ressemblant à nulle autre et qui repose sur la perfection et le travail le plus abouti dans la compréhension des affinités électives entre le goût et les saveurs.

Le Café Royal Hôtel de Londres

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Le bâtiment qui abrite ce lieu d’exception de Regent Street fut, à l’origine, nommé Café Royal par Daniel Nicolas Thévenon, un négociant en vins français. Nous sommes en 1865. Année après année, son architecture et sa cave longtemps considérée comme la meilleure du monde lui vaut une solide réputation. Il n’en faut pas plus pour attirer les personnalités du monde des arts et des lettres. On raconte que dans ses hauts murs de pierres, l’écrivain Anglais Oscar Wilde aimait y déjeunait ; tous les jours, à 13 heures sonnantes, il prenait place à la même table.

Un siècle plus tard, c’est le digne héritier du dandy que l’on y retrouve : mais à une autre époque d’autres mœurs : c’est le soir qu’Andy Warhol aimait y déambuler. Et le lieu ravi les plus hautes sommités. Le lieu est très apprécié de la famille royale ; il en accueillit les membres, à l’instar de Georges VI ou Lady Di. Après la restauration et la transformation qui l’ont métamorphosé en hôtel contemporain entre 2008 et 2012, le Café Royal a su conserver toute son histoire ; gravée sur les œuvres architecturales du bâtiment, aujourd’hui classé.

L’hôtel est un superbe mélange d’art, d’histoire et de modernité. Et aujourd’hui, il compte 159 chambres et 6 suites historiques comme la suite « Tudor », qui mêle à la perfection l’histoire au chic anglais. Dans l’édifice, plusieurs restaurants, un club privé, des salles de réunion parées de toutes les nouvelles technologies, et un espace bien-être disposant d’un spa, d’une salle de fitness et d’une piscine couverte. Autant de services qui font de cet hôtel l’un des plus attractifs de Londres. Idéalement situé près de Bond Street et Mount Street, les clubs très sélects et les galeries d’art du quartier historique de Saint James, achèvent d’en faire l’incontournable point de chute de tout Londonner. Mieux, il offre une vue imprenable sur la place Piccadilly Circus, la rue réputée pour le scintillement des multiples enseignes lumineuses qui la recouvre. Une curiosité baroque et insolente ; une référence de l’hôtellerie de luxe à découvrir au plus vite !

Le Hyatt Regency de Thessalonique

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L’histoire de Thessalonique s’écrit en 315 avant Jésus­ Christ. Cette année ­là, Cassandre de Macédoine fonde la ville avant de la baptiser du nom de son amour : Thessalonique, demi­ sœur d’Alexandre le Grand. Sur cette ville édifiée comme un gage d’amour règne une atmosphère toute particulière. Située au fond du golfe Thermaïque, Thessalonique fut, dès son origine, à la croisée de grandes routes commerciales. Avec le temps, la ville prit l’allure d’une cité industrielle et commerçante ; assez pour déborder de créativité. La beauté de ses églises byzantines en a fait en effet une ville d’art, à la croisée des époques, et des cultures.

A l’image de la majorité des villes portuaires, Thessalonique est cosmopolite, et la concurrence entre les trois grandes communautés, musulmane, orthodoxe et juive a su entraîner une sorte d’émulation. Et c’est ainsi que la ville déborde aujourd’hui de vie, et de créativité. De la Tour­ Blanche à l’église Sainte-Sophie défilent des siècles d’art et d’histoire, de magie et de mythes… Cet héritage, le Hyatt Regency Thessaloniki a su le capturer et l’élever au fil d’un hôtel luxueux et ô combien fabuleux, à l’image du Park Hyatt Paris-Vendôme et de l’Hotel Martinez de Cannes.

Un complexe fait comme un bouquet d’immeubles planté parmi un jardin de palmiers, illuminé de nénuphars et autres fleurs de lotus… Le lieu est simplement parfait pour un city break – situé à 15 minutes du centre ville de Thessalonique, l’hôtel est idéalement situé à un peu plus de 2 heures du Mont Pelion grec et des plages de Chalkidiki. A proximité de la Turquie et de la Bulgarie, le Hyatt Regency Thessaloniki est tout aussi proche des plus beaux vignobles grecs. Les 134 chambres que propose l’hôtel méritent en effet leurs cinq étoiles. La luxueuse propriété propose des accommodations modernes et élégantes, avec des piscines extraordinaires, tennis, squash, sauna, hammam, et jacuzzi. Les chambres donnent ainsi sur un bel espace extérieur apparié avec un service d’excellence. L’architecte, Alexander Kravetz, exerçant depuis Londres, su en effet fondre l’hôtel dans un paysage des plus sauvages. L’un de ses derniers ajouts : l’Asian Spa, un espace exclusif proposant des bienfaits spécialement imaginés pour le Hyatt Regency Thessaloniki. 

L’Hôtel Prince de Galles Prend des Airs de Palm Springs 60’s

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Dès le 20 Juin prochain et jusqu’au 30 septembre, le Patio de l’hôtel Prince de Galles se transforme pour l’été en une version un brin racée du Palm Springs des 60’s. A deux pas des Champs-Elysées, sur la très cossue Avenue Georges V, c’est désormais dans un style mêlant modernisme, cactus, parasols aux tons acidulés et palmiers à jupons que la très chic enseigne reçoit. Et pour ne rien gâcher, le décor délicieusement suranné réinvente aussi la légende de Palm Springs – au menu : plaisirs estivaux tout fait de cocktails d’été et d’une gastronomie placée sous le signe du partage.

C’est ainsi le Chef Barman Florian Thireau qui propose au bar Les Heures comme au Patio une approche différente du cocktail. Travaillant le produit de façon brute afin d’en extraire toute l’essence, Florian Thireau compose ainsi des créations puissantes et épurées. A partir du 20 juin, c’est ainsi à travers une ode au Palm Springs des années 60 qu’il revisite les grands classiques. Pagliacci, The Aldrin ou Sparrow ont en effet fait les grandes heures des soirées chaudes de cette ville légendaire plantée en plain désert Californien où se retrouvaient alors les icônes hollywoodiennes. Mais ses élixirs de plaisirs célèbre aujourd’hui l’arrivée du Palm Springs dans Paris, pour un été assurément très sophistiqué.

Côté cuisine, c’est la Chef étoilée du Prince de Galles, Stéphanie Le Quellec qui se joue des codes des mythiques Pool Party de Palm Springs pour raffiner l’éternel barbecue et finger food. Autour d’une carte conviviale et finalement très ensoleillée, Stéphanie Le Quellec place la gastronomie sous le signe du partage : à picorer seul ou entre amis, au grill ou à la plancha, elle mêle sans complexe les ingrédients de terre ou de mer, dans une métissée qui n’invite qu’à la détente. Baby burger, mini brochettes de gambas aux épices douces, sole de petit bateau, soupe glacée de tomate bien mûre relevée de gingembre… Le délice est au rendez-vous ; les sens mis en éveille dans l’oasis urbaine idéale concoctée par les équipes du Prince de Galles. A découvrir jusqu’au 30 septembre 2017 !  

Le Old Government Hôtel De Guernesey

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Entrée prodigieuse et architecture d’une époque révolue – gentillesse et douceur sont les maîtres mots de cette bâtisse : the Old Government hôtel promet de restaurer ainsi joie de vivre et paix intérieur tant les petites attentions ne manquent pas. Située sur l’île de Guernesey, là même où Victor Hugo a séjourné dans le milieu du XIXe siècle pour rédiger les Misérables – à Saint-Pierre-Port, ce 5 étoiles achèvent d’en faire l’expérience ultime des séjours passés à l’abri de tout impair. 

Connu et reconnu pour la qualité extraordinaire de ses services, l’hôtel Old Government suit à la lettre son mantra – « Aucune demande n’est trop grande, aucun détail n’est trop petit. » 63 chambres, vue imprenable sur la mer, un restaurant maître dans l’art du curry, un bar à whisky d’exception, l’hôtel a aussi pour magie de posséder un spa de style Marocain, composé des plus précieuses douceurs pour le corps. Art de vivre très contemporain, le Old Government Hôtel a cela d’exceptionnel qu’il constitue la destination idéal pour un court, ou long séjour. 

Promenades le long de sentiers de falaises très anglaises, l’atmosphère de l’île de Guernesey propose une infinité de délices, tandis que l’hôtel, entre ces couloirs décorés de peintures classiques, et de cartes des îles anglo-normandes, se dote d’une piscine centrale donnant sur une mer couleur bleu lavasse,. Comme une jolie rencontre entre l’ancien et le moderne, l’hôtel peut se targuer de couper du monde chacun de ses pensionnaires. Somptueux et aussi doux que son service l’est, l’Old Government hôtel recèle au sein de ses murs près de deux siècles d’histoire… Un lieu à visiter, tant l’air est chargé de souvenirs à recréer… en commençant peut-être par l’incontournable afternoon tea, icône de la maison.