Jaeger-LeCoultre Retrace l’Histoire de sa Mythique Montre Reverso

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Le mini site évènementiel de l’horloger, dédié à l’ainée de ses créations horlogères, a tout d’un musée virtuel. De la naissance de la première Reverso dans les années 30 au lancement de sa cousine la Grande Reverso Night & Day lors du SIHH 2014 (Salon International de la Haute Horlogerie de Genève), la marque retourne sur plus de 80 ans d’histoire : La création de cette pièce apparaît à l’époque comme un défi de taille, puisque ce sont des officiers anglais alors installés en Inde, qui rêvent d’une montre bracelet qui serait suffisamment solide pour résister à un match de polo. La manufacture LeCoultre contourne alors la contrainte de dureté, en proposant une montre au boitier se retournant sur lui même, afin d’être protégé des chocs. Ainsi, naît la Reverso, aujourd’hui constituée d’un cadran en verre saphir, matériaux le plus dur au monde après le diamant.
Sous forme de timeline, la maison aux 400 brevets met en avant l’une des rares icones de la Haute Horlogerie, qui offre de nombreuses possibilités de personnalisation. Cadran inimitable ou message à transmettre, la manufacture horlogère de la Vallée de Joux met à profit ses meilleurs artisans ; sertisseurs, graveurs, émailleurs, afin de proposer à chacun une montre réversible unique. Outre le fait de passer commande, le site invite les internautes à participer à l’aventure Jaeger-LeCoultre en publiant, via les réseaux sociaux les caractéristiques de leur propre Reverso. Avis aux amateurs qui souhaitent entrer dans l’histoire, à leur tour.
De fait, cette plateforme née de la technologie flash est remarquable par son esthétisme. Elle manie très bien story telling et innovation, enjeux actuels de l’horloger du groupe Richemont. Voilà comment affirmer l’identité et démontrer l’expertise d’une maison bientôt bicentenaire. De quoi continuer à faire vivre la légende…

L’Altiplano 40 mm Date de Piaget

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Depuis sa fondation en 1874, Piaget fait en sorte de disposer des moyens de matérialiser ses idées les plus hardies et les plus abouties. De la conception aux finitions, les garde-temps Piaget sont intégralement réalisés par les deux manufactures de l’horloger : l’une près de Neuchâtel, l’autre à Genève ; recherche, développement, fabrication, assemblage et réglage y sont exécutés, dans une patience qui n’appartient qu’à l’érudit. Car c’est bien à la manière d’un docte que la maison entretient sans cesse son avance dans ce qui est devenu, au fil des années, sa spécialité. Les montres extra-plates sont ainsi l’aboutissement d’une passion pour les records en matière de finesse ; passion engageant Piaget à développer, chaque année, de nouveaux calibres au mécanisme d’un minimal déconcertant. En 1960, cette course aboutit au calibre 12P, le mouvement automatique le plus plat du monde avec ses 2,3 mm d’épaisseur. Une pièce dont la finesse s’accorde, avec perfection et sobriété, à un dessin aux lignes délicates, comme une signature cabalistique. A la fin des années 90, forte de sa suprématie dans le domaine des calibres extra-plats, la maison Piaget lance une collection de montres extra-thin : inspirée du modèle 9P de 1957, l’Altiplano se veut le symbole de l’élégance, du classicisme, et d’une pureté qui, tantôt, laisse apparaître la dentelle mécanique au travers d’un boîtier doté de glaces saphir sur la face et le fond, dans sa version squelette. 

En repoussant sans cesse les frontières de l’infiniment petit, en prenant le temps de raisonner ses créations, Piaget édite toujours des garde-temps très différents de ses concurrents. Le 12 septembre dernier, la manufacture de Haute Horlogerie a présenté, à l’occasion du SIHH 2013, deux nouveaux modèles qui signent chacun un double record dans leur catégorie : l’Altiplano 40mm date. Un nouveau jalon dans la grande histoire de la marque dans les montres extra-plates, déjà auréolée de nombreux records de finesse de mouvements ou de boîtiers. Architecturée en trois niveaux, fidèle à la tradition des indicateurs décentrés, cette montre-bracelet en alligator, destinée à devenir un pur classique, sera présentée en exclusivité au Printemps Haussmann. Ainsi, sous ses aspects très épurés, cette merveille laisse deviner son calibre d’une rare complexité. Avec son boîtier de 43 mm de diamètre, façonné dans l’or gris, serti ou non de 72 diamants, l’Altiplano 40mm date flirte de près avec la pureté de l’intemporelle. Encore une montre de référence qui, avec ces quelques mille pièces, assure l’essentiel du luxe : la distinction. 

Les Iconiques Sacs Moynat à Travers une Promenade Parisienne

Les croquis délicats animés entraîne le spectateur dans le Paris de la Belle Époque et illuminent la nuit dans ce nouveau film de la réalisatrice Mary Clerté, dédié à l’héritage des malles et sacs du maroquinnier spécialiste français : Moynat. Les images d’art déco sont inspirés des dessins originaux du directeur artistique d’atelier Henri Rapin, dont le cuir des bagages en laiton-clouté rouge emblématique place la marque sur le devant au début du 20è siècle. La marque innove depuis sa création en 1849, lorsque la fondatrice Pauline Moynat, la seule malletier femmes de Paris se joint aux artisans de la famille Coulembier. La jeune femme remporte alors des prix pour son innovante malle britannique en 1873, et est depuis considérée comme l’inventeur du sac à main des femmes en 1880, créé pour l’actrice Gabrielle Réjane. 

Le cinéaste Clerté se base ici à Paris avec pour muse Jeanne Damas. En réponse à la femme moderne et classique Moynat, elle explore les monuments dans la ville de lumière. « L’histoire de la marque est vraiment moderne : Pauline Moynat était une femme d’affaires qui est venu à Paris et s’est établie », conclut-elle.

La Petite Veste Noire de Chanel

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Coco Chanel découvrait l’Écosse au côté du duc de Westminster ; elle en rapporte le tweed, sa matière emblématique. 1954, l’heure est au volume, et au New Look de Christian Dior. Chanel, elle, poursuit sa quête de modernité et, dessine un style à contre-courant : les silhouettes se font minimalistes, les vêtements moins contraignants. Mademoiselle met alors au point des astuces, et des techniques de couture inédites. Cette année-là, au-delà du tailleur, c’est la veste de tweed qui fait sensation. Sous ses dehors de vieille dame de la rue Cambon, Chanel démontre là toute l’impertinence d’une désinvolte élégance. La veste tombe comme une seconde peau quand c’est une fois de plus le tweed qui la compose ; la coupe est droite, quatre vraies poches flanquées de chaque côté structurent l’absence de col, et, voilà un vêtement hors du temps.



La veste Chanel, c’est avant tout une veste d’homme devenue un vêtement typiquement féminin. Inspirée d’une veste d’homme, uniforme de liftier autrichien, Gabrielle Chanel l’a voulue pratique et confortable, comme un vêtement qu’on enfilerait à la campagne. Dans l’ourlet, une chaînette vient plomber le tombé, pour laisser aux femmes toute l’aisance du mouvement. Une pièce universelle si l’en est, la petite veste noire de Chanel dégage toute la sensualité de la rencontre du masculin/féminin. En imposant à la société de l’époque un vêtement au raffinement dégagé, le style de la dame aux camélias devient le signe d’une élégance où se dessine la modernité pour redéfinir la tradition.


Une Histoire de Raquette… La Vedette de Roland Garros

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Très vite, le tennis prend une importance considérable en Angleterre, avant de connaitre en France un essor et une popularité qui correspondent à l’apparition de très grands champions comme Suzanne Lenglen et les célèbres Mousquetaires : Jean Borotra (1898-1994), Jacques Brugnon (1895-1978), Henri Cochet (1901-1987), René Lacoste (1904-1996). En 1877, a lieu à Wimbledon le premier championnat de l’histoire du tennis. L’anglais Gore triomphe de ses vingt-deux concurrents devant deux-cents spectateurs. En 1879, les femmes, jusque-là tenues à l’écart, participent à leur premier tournoi à Dublin. C’est en 1878 que le tennis arrive en France avec la création des deux premiers clubs français : le Décimal Club de Paris et le Lawn-Tennis Club de Dinard.
 
Comme pour le danseur, le corps est l’outil du joueur de tennis ; la raquette comme prolongement du bras. En 1570, les cordes sont nouées à chaque croisement. On note peu de changement jusqu’en 1675, date à laquelle le cadrage devient droit. Vers 1760, le manche, jusque-là court (environ 20 centimètres), s’allonge et les cordes, toujours droites, sont de nouveau nouées à chaque croisement. Vers 1820, la raquette se courbe légèrement pour faciliter la reprise des balles basses. A partir de 1874, la raquette redevient droite et ne subit que peu d’évolution jusque dans les années 60 où le bois est remplacé par divers matériaux révolutionnaires tels que l’acier, puis plus tard la fibre de verre ou de carbone. Quelques raquettes outrepassèrent leur simple fonction pratique et devinrent des mythes… Dans les années 70, alors qu’il n’existait pas encore de véritable réglementation pour les raquettes de tennis, un artisan allemand, Edwin Fischer, eut l’idée d’inventer une raquette avec un double cordage. Les cordes étaient superposées et peu tendues permettant de donner davantage d’effet à la balle, notamment lors d’une frappe liftée. La balle était ensuite incontrôlable et illisible. Cette dernière tourbillonnait comme une toupie lorsque l’adversaire parvenait par chance à la frapper. Plusieurs joueurs l’adoptèrent, elle fut surnommée  » raquette spaghetti « . Certains joueurs moyens auront des résultats inespérés face aux leaders du circuit. L’australien Philips-Moore a été le premier à l’expérimenter au mois de juin 1977. Rapidement, on l’accusa de dénaturer le jeu. La polémique s’amplifia de tournoi en tournoi… Jusqu’en octobre 1977, date à laquelle la Fédération Internationale de Tennis décida d’interdire l’utilisation de cette raquette.
 
Ainsi, au fil des siècles, les raquettes connurent diverses formes, tailles et poids. Mais, en général, elles gardaient des caractéristiques morphologiques semblables à la raquette du XVIème siècle. Principalement fabriquées en bois de frêne, les nouvelles colles pour bois des années 1930 permettent aux raquettiers de varier les essences (noyer, hêtre, érable). Elles résistent à des tensions plus fortes et permettent d’avoir un meilleur équilibre entre puissance et contrôle de la balle. Durant les années 70, le métal (acier, aluminium) fait peu à peu son apparition… Mais les raquettes en métal ne remportent que peu de succès. Yannick Noah est le tout dernier tennisman à avoir gagné un tournoi du grand chelem avec une raquette en bois, de la marque Le Coq sportif. Le 5 juin 1983, il remportait Roland-Garros. Sa raquette semble bien rudimentaire quand on la compare à la Babolat en carbone avec laquelle Rafael Nadal est sorti victorieux du tournoi parisien en 2013. A peine plus légère que celle du français, cette raquette restitue beaucoup mieux l’énergie. Dans une interview Noah estime que, pour le même effort physique, les nouvelles raquettes offrent un rendement 50% supérieur en vitesse et en puissance que celles utilisées dans les années 1980.
 
Concernant les dimensions des raquettes, notons qu’elles sont désormais réglementées par la Fédération Française de Tennis. Elles doivent, au maximum, mesurer 73,66 centimètres pour les professionnels et 81,80 centimètres pour les amateurs. Le tamis n’excède pas 29,10 cm de large et 39,7 cm de haut. Entre les années 60 et les années 80, les équipementiers développent de nouvelles technologies afin de dépasser les limites de la performance sportive. La marque Lacoste dépose plus de vingt brevets : la mise en tension diagonale des cordes, la poignée en plastique remplaçant le bois, le « damper » : une pièce de polyuréthane positionnée à la base de la raquette est destinée à absorber les vibrations lors de la réception de la balle, tout en augmentant la précision du tir et la force du coup. «The Equijet racket» eu une importance particulière. Comme la raquette en métal qui la précéda, elle améliora les performances marquant un jalon important dans le développement du jeu. En 1988, Lacoste commence à travailler sur le projet d’une nouvelle raquette combinant les avantages d’une petite et d’une grande largeur de cadre. Une fois de plus, Lacoste s’associe avec un joueur de haut niveau : Guy Forget. Sceptique, il change très vite d’avis lorsqu’il essaie le prototype. S’ensuit alors une série de longues séances de tests à Paris et Chantacao (où Lacoste possédait également un atelier). L’objectif était simple ; atteindre la perfection. En mars 1991, « The Equijet » emmène Guy à la quatrième place mondiale. Pour couronner le tout, en décembre de cette même année, il remporte la Coupe Davis à Lyon. Derrière chaque grand joueur de tennis, se cacherait-il une raquette ?

Krug Rosé, L’audace de l’Excellence

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Créée en 1843 par Johann Joseph Krug, qui a instillé la dynamique de ce champagne, la maison Krug s’est imposée comme leader sur le secteur. La participation à l’Exposition Universelle de 1900 de KRUG lui a permis de se positionner parmi les plus grandes maisons de Champagne, d’autant plus qu’elle en a gagné le Premier Prix. Vendue à Rémy Martin dans les années 70, elle passe dans le giron de LVMH en 1999, mais garde néanmoins les techniques de vinification propres à Krug. Le respect draconien – même après 6 générations – des règles permet l’élaboration de ces œuvres d’art. Le champagne Krug est en effet né de la volonté de créer un champagne au goût extraordinaire et consistant, qui n’existait pas à l’époque. Pour définir le style Krug l’actuel directeur Olivier Krug affirme qu’il « rappelle toutes les caractéristiques d’un grand vin, c’est riche en arômes, c’est complexe, c’est long, c’est profond »Ainsi, ce champagne – équilibre entre la force d’un grand vin et la beauté d’un grand champagne – se marie naturellement avec les cuisines les plus raffinées.

C’est dans la lignée du renommé Krug Grande Cuvée que s’inscrit le Krug Rosé, avec l’ambition toujours renouvelée de transcender la notion de millésime. Il réussit le défi d’être à la fois délicat et subtil, tout en offrant une palette aromatique inédite par sa profondeur. Une sélection exigeante des vins de trois cépages différents, issus de plusieurs récoltes et d’un Pinot noir macéré en conservant les peaux lui confère une couleur et une texture uniques pour un champagne rosé. L’excellence de ce champagne est due au respect de « piliers » définis par la maison. On pourrait citer la sélection très minutieuse des raisins, mais également la vinification particulière dans des petits fûts de chêne traditionnels et très anciens qui permettent un échange mystérieux entre vin et oxygène. Mais, c’est l’assemblage – de crus, de millésimes, de terroirs – qui donne la valeur ajoutée au champagne Krug et lui permet de ne pas se cantonner dans un millésime ou une spécialité puisque sa Grande Cuvée n’est pas datée.

Le Krug Rosé s’inscrit dans ce savoir-faire qui lui permet d’exprimer sa différence, son exception. Qualités qui se traduisent par des bulles fines et régulières et par une robe cuivrée exceptionnelle. Krug ne commercialisant ses champagnes que cinq ans après la mise en bouteille, ce Rosé est prêt à déguster, seul ou pour accompagner des plats épicés, un dessert ou les repas de fêtes des vacances de Noël qui approchent doucement. Nul doute que la fraîcheur, la finesse et le caractère de ce champagne raviront les Krug Lovers – des personnes vouant un culte à la maison – et les autres amateurs de champagne. Et pour ceux qui n’auraient jamais eu la chance de déguster un champagne Krug, le premier verre pourrait bien être une « révélation » pour reprendre les mots d’Olivier Krug, tant son style tout en richesse, élégance et intensité marque et ravit l’amateur.

La Petite Veste Noire de Chanel

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L’unique but de Coco était d’habiller la femme le mieux possible : dessiner le buste, allonger la taille, dégager les bras. Sous le tissu, les coutures de la petite veste noire témoignent de cette histoire. 

A Salzbourg, la dame aux camélias croise, dans un hôtel, un liftier dont l’uniforme appelle à elle l’image d’une veste à quatre poches. On raconte que son amant de l’époque, le duc de Westminster, lui lègue ce goût proprement british pour le tweed. Sans surprise, la couturière opte pour cette chair : une laine moins lavée afin d’y garder souplesse et moelleux. La peau est invitée  à côtoyer la veste à travers la soie, le taffetas et le jersey. Le perfectionnisme qui meut l’avant-gardisme de la demoiselle la conduit à ouvrir le monde de la Mode à une petite veste aux lignes nettes.

Coupée droite, la jaquette est articulée de manière à donner une aisance aux mouvements : Chanel veut des femmes gracieuses, de celles dont les pas glissent. Le devant du vêtement est monté en fil droit, sans pince poitrine, faisant de ce tissu un tout. Le dos en est séparé par une simple colonne de coutures. Le secret de ce tombé parfait : une chaînette dorée ourle la doublure. Devenue depuis signature de la maison, seule à employer cette technique servant l’impeccable verticalité. 

Pour Gabrielle Chanel, tout devait avoir une fonction et, elle se devait d’être pratique. Son esprit se distille dans chacune des parties de son chef d’oeuvre. Les quatre poches devaient être en mesure d’abriter un mouchoir, un bout de papier ou, un briquet. Quant aux manches montées au sommet de l’épaule, l’aspect étriqué n’est illusoire : grâce à une pièce de tissu placée juste sous l’aisselle, le mouvement du bras se libère du carcan du vêtement.

Des galons enserrés de cordons y sont apposés : libre et inventive, ils sont la matérialisation de l’imaginaire Chanel. Chacun d’eux était singulier, car « par principe, j’invente toujours, je ne fais rien qui existe déjà. Je me consacre à l’unique » disait Gabrielle Chanel. D’or, de soie, ou d’argent, ils sont néanmoins toujours en complexion avec les boutons. Traitées comme de précieux bijoux, les attaches ont pris vie sous différents traits, dont les plus aimés par la créatrice étaient ceux à tête de lion. 

La petite veste continue d’enchanter. Déjà un an que l’exposition qui lui était consacré posait ses valises au Grand Palais à Paris. Karl Lagerfeld a su maintenir encore cette année dans sa collection Printemps-Eté 2014, cet héritage tout en y posant sa patte : les motifs de boutons s’agrandissent avec le double C, le trèfle à quatre feuilles ou le Camélia ; se colorant de différentes teintes selon les saisons. Finalement, c’est une sorte d’éternelle jeunesse que véhicule cette pièce qui, par ailleurs, est la plus copiée au monde.