Iconic Red, la Customisation par Valentino

valentino-rouge-absolute-signature-collection.jpg

Celui pour qui « le rouge est un fard qui embellit » introduit une toute nouvelle façon de s’approprier ses créations. L’idée du rouge coquelicot, Garavani Valentino l’a eue un jour que, dans les loges de l’Opéra de Barcelone, il assistait à une représentation, les corbeilles de fleurs retinrent son attention. Sa première création Rouge : une robe de cocktail composée autour d’une jupe de roses en tulle, baptisée Fiesta. Nous sommes en 1959. En élevant aujourd’hui le design des créations au-delà de l’inspiration personnelle du fondateur, la maison de mode inaugure une nouvelle forme d’interaction en matière de haute couture. L’idée de permettre l’éclosion de choses personnelles tout en intégrant le patrimoine de la maison est, pour Maria Grazia Chiuri, une valeur universellement partagée par la clientèle Valentino. Dès lors, l’accent est inévitablement mis sur l’expression personnelle au moyen de la personnalisation. L’occasion est ainsi donnée d’allier à la très précieuse ligne Rouge Absolute Signature la très populaire ligne Rockstud. L’unique consigne : faire votre les charmes de la griffe.

Car ce sont bien les gris-gris Valentino que l’on propose d’associer ou de dissocier comme il plait. Sur les souliers, les sacs à main ou la petite maroquinerie, les codes de la maison se font les porte-paroles de l’identité. Une sélection de symboles ou ses propres initiales qui, au contact de la délicatesse et de la précision du style Valentino, viennent à merveille compléter, ou plutôt ajuster la véracité d’un luxe emblématique. Miroitant dans l’or métallique, le trio de sangles de cheville du fameux soulier achèvera de magnifier un denim affligé. Le tout avec une fascinante fluidité.

La Nouvelle Collection Horsebit de Gucci

ya139505_pr_lr.jpg

L’odyssée a commencé en 1921, dans un petit atelier de Florence. Avant d’être dans le nôtre, c’est dans l’esprit de Guccio Gucci que s’amorcent les refrains qui aujourd’hui constituent ceux de la maison Florentine : le double G, le tracé vert-rouge-vert, l’étrier et le bambou. Des codes si iconiques qu’ils identifient la maison au-dessus des modes et des saisons. Le mors de cheval fait partie des signatures les plus emblématiques de Gucci. Au Baseworld, Frida Giannini, la directrice artistique de Gucci, fait souffler un vent de modernité sur cet emblème équestre en l’apposant sur de nouveaux objets de désir de la griffe : des montres modèles acier à l’aura de parure joaillière. Présenté pour la première fois dans les années 1950, le motif mors fut à l’origine emprunté des passe-temps équestres de la haute société florentine. Apposé sur des chaussures, utilisé sur les accessoires et la joaillerie, le symbole du mors de cheval est, pour la nouvelle saison, réinterprété sur une élégante collection de montres Horsebit.

En associant l’emblématique motif du mors à l’acier, la directrice de la création Frida Giannini signe une ligne novatrice, mêlant une icône classique de Gucci et une matière. Le résultat : des lignes claires et joliment incurvées. Les courbes du mors exaltent le raffinement du chronographe large de 28 mm. Et dans une complexion du mors et de l’acier, la griffe Gucci se marie idéalement au bracelet rigide de forme arrondie. Parmi tous les modèles disponibles, il en est un qui révèle un mors de cheval serti de 92 diamants, venant épouser un cadran en nacre blanche. Un modèle précieux. Les autres pièces de la collection sont disponibles en plus grande taille (34 mm), offrant par là même occasion une autre interprétation de l’iconique mors de cheval. Les cadrans, déclinés en rouge foncé, en brun, ou ornés de nacre noire ou blanche, s’acoquinent à des bracelets de cuir. Au poignet, la sensualité et la douceur de la montre assurent l’allure casual chic.