Capri, Destination Glamour de la Jet Set

Une île à la végétation luxuriante qui attire les jet setters et inspire les couturiers!

Si l’engouement pour Capri semble avoir connu son âge d’or dans les années 1950, l’île est déjà connue des têtes couronnées dès la fin du XIXe siècle. C’est le docteur et philanthrope Axel Munthe qui, s’y installant en 1887, attire avec lui la Reine de Suède, et de fait, bien d’autres encore. « Ma maison doit être ouverte au soleil, au vent et aux voix de la mer, comme un temple grec, et à la lumière, la lumière, la lumière partout ! » La villa San Michele qui lui survit transpose son désir; devenue depuis l’icône de Capri — un havre de paix et de communion avec la nature. C’est cette vision d’une île idyllique qui plus tard attire Oscar Wilde, Jean Cocteau, André Gide ou encore le Prince Rainier et Grace Kelly.

Mais la bâtisse qui fit de Capri une icône populaire, c’est la Casa Malaparte. Construite pour l’écrivain Italian Malaparte, elle est une sorte d’aimant à artistes. Jean-Luc Godard d’abord qui y planta la scène de son film iconique ‘Le Mépris’, avec Brigitte Bardot en 1963. Karl Lagerfeld ensuite. Dans les années 1990, il voyage à Capri et revient avec un album photos capturant cette maison hors du temps. Vide de toutes influences. Car c’est bien Capri seule qui inspire les jet setters. Et non l’inverse.

Le pantalon Capri par exemple. Une création née dans les années 40, des mains de la styliste Allemande Sonja De Lennart. De passage à Capri, l’été est si chaud qu’elle en vient à drastiquement réduire la longueur de ses pantalons. Quelques décennies plus tard, c’est Jackie O. qui introduit au monde la mode du pantalon Capri, affirmant dans le même temps l’uniforme de ces villégiatures — pantalon blanc, t-shirt noir, et maxi lunettes. Mais c’est un autre couturier qui fait de Capri sa terre de prédilection.

Emilio Pucci ne s’en est jamais caché — il a puisé dans ses eaux cristallines, ses roches divines et les couleurs de son paysage les traits et les motifs de son style iconique. C’est là qu’en 1957 il fonde son premier salon de Haute Couture. A Capri aussi, il y a le Grand Hotel Quisisana — lieu incontournable de l’île où les poètes, les aristocrates et les rockstars prennent leur quartier depuis 1845. Car il y a peu de choses à faire à Capri, sinon laisser courir son imagination. A l’instar de Tod’s qui, chaque saison, donne à son mythique Gommino les teintes d’un été à Capri. Un été tout en prose et beauté, que l’on savoure bien entouré à la Conca Del Sogno, restaurant iconique de l’île planté dans un décor hors de ce monde!

Mykonos, l’Île Magique De La Jet Set


C’est une fois encore l’histoire d’une île de pêcheurs devenue le haut lieu de la jet set — où la nature, l’ésotérisme, le chic et le fun font très bon ménage!

Si la jet set répond aujourd’hui à mille et un synonymes, il est ici question de son âge d’or. Epoque où, dans les années 1950, un certain Aristote Onassis mouille par hasard son yatch dans les eaux sublimes et tranquilles d’une petite île de pêcheurs. Mykonos et sa nature sauvage. Mykonos et ses moulins iconiques. Mykonos et son insolente beauté deviennent rapidement le royaume dont la jet set rêvait. Il faut dire que les soirées initiées par Aristote Onassis avaient tout pour attirer ses amis. Sophia Loren et Paul Newman. Maria Callas. Grace Kelly et le Prince Rainier. Tous y ont trouvé le charme d’un luxe discret.

Sur l’île à l’atmosphère pittoresque, les légendes se forgent encore en 1958. Cette année là, c’est un pêcheur qui, sauvant un pélican d’une mort certaine, attire à Mykonos cette faune. Il se surnomme Petros, et Petros est le premier pélican de l’île — autant dire une icône! C’est aussi dans les années 1960 un film qui pique la curiosité de Jackie Kennedy. ‘Jamais le Dimanche’, film qui raffle tout aux Oscars de 1961, en même temps qu’il lance la mode des vacances en Grèce. Celles de Jackie seront ses premières — une visite non-officielle qui déclenche pourtant des scènes d’hystérie à son passage sur l’île. Mykonos, que l’on dit être l’île de naissance du dieu Apollo, vient de trouver sa déesse.

Car une fois Jackie devenue Jackie Onassis, celle-ci fait de Mykonos sa destination de prédilection. Elle y initie une Dolce Vita toute Grecque où, chaussée de sandales Liontis – dorées et ornées de feuilles d’olives – elle devient la muse autant que le modèle. Une décennie plus tard, c’est la liberté et le cadre à couper le souffle qui fait de Mykonos le lieu favori de la communauté gay. Mais pas n’importe laquelle — Jean Paul Gaultier et Valentino en tête… On la perd justement dans le club iconique de l’époque, Piero’s. Aujourd’hui encore, l’île fait pâlir Ibiza quand Scorpios ou Cavo Paradiso attirent à eux les Djs internationaux, autant que les personnes qui comptent. Car, peut être aujourd’hui plus qu’avant, la jet set trouve à Mykonos cette insouciance devenue bien rare!

L’Alhambra de Van Cleef & Arpels, la Bonne Fortune Eternelle

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Alors que la société Française est en pleine ébullition, les ateliers Van Cleef & Arpels de la Place Vendôme sont sur le point de mettre au monde une pièce éminemment dans l’ère du temps. 1968 donc, la collection Alhambra est imaginée à partir d’un symbole de chance intemporel — un trèfle à quatre feuilles aux lignes minimales, au raffinement du quotidien. Car tout le propos est bien là; la révolution des années 70 est avant tout une révolution plaçant en son coeur une esthétique un brin moins clinquante et bien plus élégante. « Créé par Van Cleef & Arpels cette année-là, dans une tradition d’excellence et de savoir-faire, le sautoir Alhambra a capturé l’air du temps et offert de nouvelles manières de porter un bijou au quotidien. En cinquante ans, il est devenu une référence qui a profondément influencé l’histoire de la joaillerie » souligne Nicolas Bos, actuel président de Van Cleef & Arpels. 

Ainsi pensée en rupture avec les pièces traditionnelles – surchargées de pierres précieuses – l’Alhambra est coulé dans un or, simple et léger, éminemment raffinée! « Impossible de dire quelle est l’origine exacte du motif quadrilobé. Ni abstrait ni figuratif, il fait évidemment référence au motif très présent dans les jardins de l’Alhambra à Grenade, mais il évoque aussi un trèfle à quatre feuilles que pourrait avoir proposé Jacques Arpels, très superstitieux » indique Catherine Cariou, directrice du Patrimoine. Première pièce de cette collection à piquer l’intérêt, le sautoir en or jaune orné de nacre blanche devient le symbole de cette nouvelle élégance.

Et son allure ravissante ne tarde pas à convaincre Françoise Hardy, Grace Kelly ou encore Romy Schneider… Mais celle qui hissa définitivement l’Alhambra au rang d’icône incontournable de la joaillerie internationale, est Elizabeth Taylor. Sa version du sautoir Alhambra est la plus chère jamais échangée lors d’une vente aux enchères. La pièce en cristal de roche, déclinaison la plus rare, s’est envolée pour 470 000 dollars chez Christie’s en 2012. Aujourd’hui, l’icône Alhambra  célèbre ses 50 ans! L’occasion, pour le joaillier Van Cleef & Arpels d’introduire de nouvelles versions — des pièces proposées en diamant et or rose, diamants et or blanc, nacre grise ou onyx… 

 

L’Alhambra de Van Cleef & Arpels, quelques dates clés

2018 : La maison enrichit son offre horlogère avec la Sweet Alhambra disponible en cinquante pièces.

2018 : Pour fêter ses cinquante ans, la maison créé quatre modèles de l’Alhambra disponible en édition limitée.

2018 : A l’occasion des cinquante ans de l’Alhambra, le photographe Damian Foxe fait une déclaration d’amour à ce motif.

2016 : La maison réalise un making-off de la réalisation des bijoux de la collection Alhambra.

2013 : Pour le quarante-cinquième anniversaire de l’Alhambra, une version en malachite a vu le jour.

2012 : La maison propose désormais aux clients de graver au dos de l’Alhambra un texte.

2012 : A l’occasion des fêtes de fin d’année, la maison propose un modèle Alhambra disponible en édition limitée, paré de nacre blanche et d’un diamant rond scintillant en son cœur.

2012 Cinq nouveaux modèles en bois d’amourette et en or rose, disponibles en édition limitée, viennent compléter la collection Alhambra Vintage.

2012 : Van Cleef & Arpels décline le motif quadrilobé Alhambra en bois d’amourette.

2012 : Pour sa campagne d’hiver, la maison met en valeur son motif Alhambra avec le collier Twinkling Magic Alhambra.

2012 : Lors de la vente des bijoux de Elizabeth Taylor chez Christie’s, le sautoir Alhambra a été adjugé 47 500 euros.

2011 Pour la saison,la maison revisite l’Alhambra vintage avec parure en or rose et percée d’un pistil ton sur ton ou serti d’un diamant, ainsi que le Magic Alhambra, en or blanc et entièrement pavée de diamants. 

2011 : La princesse Charlène de Monaco porte un collier Alhambra

2008 : Pour ses quarante ans, la maison propose une combinaison des matières, comme les boucles d’oreilles en or rose et en nacre grise.

2007 : La collection Sweet Alhambra voit le jour avec des cœurs et papillon aux couleurs vives.

2006 : Pour le centenaire de la maison, trois collections sont lancées : Magic Alhambra, Lucky Alhambra et Byzantine Alhambra.

2001 : La collection Pure Alhambra, rebaptisée plus tard Vintage Alhambra, est lancée.

1998 : Les créateurs réalisent les premières montres Alhambra.

1983 : La maison propose désormais des modèles avec de la nacre grise.

1981 : La maison propose désormais des modèles avec de la nacre blanche.

1975 Grace Kelly se fait faire une collection privée.

1974 Romy Schneider adopte le sautoir Alhambra.

1974 Françoise Hardy adopte le sautoir Alhambra à 2 tours.

1973 : Le Prince Rainier offre à Grace de Monaco un sautoir Alhambra.

1971 : La maison propose désormais des modèles avec des pierres dures.

1968 : Le motif Alhambra est créé. Le premier modèle est un sautoir en or jaune

La Bande Web Gucci, Histoire d’une Reconnaissance

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Déjà de son vivant, Guccio Gucci avait su faire de sa maison l’apanage d’une certaine élite. Il faut dire que l’essence même du style Gucci procède de l’observation d’un jeune Guccio alors maître d’hôtel dans le prestigieux hôtel Savoy de Londres. C’est là qu’il découvre un monde dont il ignore tout ; celui de la haute bourgeoisie britannique, férue d’aventures et d’équitation. Ainsi, lorsqu’au début des années 1920, il puise une nouvelle fois son inspiration dans l’univers équestre, Guccio Gucci crée cette fois-ci un signe de reconnaissance, sourd mais perceptible – la bande web, ou bande vert-rouge-vert est ainsi née de cette volonté de signer le savoir-faire de la maison, tout en apposant là une griffe reconnaissable entre initiés. Cette bande, le fondateur en extrait les lignes et l’ajustement du contre-sanglon traditionnel. La bande rayée verte et rouge est en effet la combinaison des couleurs de la tradition équestre anglaise… 

            Son décès en 1953 ne fait qu’accélérer le travail sur les points de reconnaissance. Ses quatre fils désormais à la tête de Gucci, la bande web vient orner les pièces avec beaucoup de succès. Très vite, les plus grandes stars de l’époque s’affichent en Gucci… Jackie Kennedy donne son nom à un modèle, le Jackie O. L’écharpe Flora est créée pour Grace Kelly à sa demande. La maison florentine est dès lors une maison internationale. À cela, la bande vert-rouge-vert ne peut qu’ajouter un caractère exclusif. Et celle-ci commence à apparaître de façon plus appuyée sur les sacs et accessoires – sensualité, distinction, contemporanéité, savoir-faire et un style incomparable : la bande web lègue à ces créations toute la philosophie Gucci.

            Aujourd’hui, l’héritage de la maison est revisité par le talentueux Alessandro Michele – une façon romantique et maximaliste d’ancrer la vision du fondateur dans notre modernité. Pour le PDG, Marco Bizzarri, la maison Gucci retrouve ainsi « sa réputation de créativité et sa légitimité dans la mode, plutôt que de s’appuyer sur son glorieux passé. » Et il est vrai que les pièces imaginées par l’actuel directeur artistique revisitent avec brio et aplomb les sceaux même de la maison – en tête, la mythique bande web. Pour l’Automne/Hiver 2018/19, Michele imagine les silhouettes post-humaines des cyborgs à venir – tout naturellement, la griffe absolue de la maison se voit investie sur une veste glitter des plus iconiques ! Comme pour honorer la tradition Gucci, Michele élève ici le signe de reconnaissance des années 50 vers le romantisme et l’hédonisme de la jeunesse actuelle.

 

La Bande Rayée Vert-Rouge-Vert Gucci en Quelques Dates

2017 : Gucci lance une nouvelle collection de montres disruptives où la bande rayée est protagoniste.

2017 : Pour la saison Automne/Hiver 2017-2018, Alessandro Michele pense les accessoires Gucci comme complémentaires en exerçant la conjugaison des icônes de la maison dont la bande vert-rouge-vert avec la toile diamante.

2016 : Gucci fait ses débuts sur Snapchat avec un logo dédié et un compte géré par Jared Leto.

2016 : Alessandro Michele lance une nouvelle collection de montres en plexiglas : la G-Timeless dotée de la bande vert-rouge-vert.

2015 : Gucci étoffe sa ligne Gucci Dive de huit nouveaux modèles déclinés en une multitude de matières et de couleurs

2014 : Gucci lance une nouvelle version de sa bande à rayures.

2013 : Gucci lance la nouvelle montre SYNC pour sa campagne “Chime for Change”, la montre unisexe a été inspirée par les réseaux sociaux.

2012 : Le groupe rayé est protagoniste de la collection de lunettes Printemps/Eté.

2011 : Gucci lance la gamme de vélos Bianchi lors d’une collaboration entre Frida Giannini et la marque Bianchi. En noir ou blanc, le vélo est paré de la célèbre bande vert-rouge-vert.

2011 : Naissance de la citadine Fiat 500 de Gucci en version berline noire et en cabriolet noir ou blanc, la bande vert-rouge-vert rehausse les portières et les ceintures de sécurité.

2010 : Gucci lance le yacht AquaRiva à l’occasion de son 90ème anniversaire, la bande vert-rouge-vert sert de toit en toile.

2010 : La bande devient horizontale sur des sacs de voyage semi-rigides et sur les sacs à bandoulières Gucci Heritage de la collection Automne/Hiver 2010-2011.

2009 : Le motif vert-rouge-vert recouvre les murs de la boutique Gucci Icon-Temporary à New York pour présenter la ligne de baskets créée en série limitée par Frida Giannini et Mark Ronson

2008 : En hommage à sa tradition, Gucci sponsorise la coupe internationale d’équitation Paris Masters.

2008 : La bande vert-rouge-vert apparait dans le magazine Men’s Vogue US.

2008 : Frida Giannini créé pour les Paris Masters, un foulard en édition limitée où l’on retrouve la bande vert-rouge-vert.

2006 : La bande rayée fait son apparition sur les maillots de bain.

1999 : En juin, les maillots de bain à bande vert-rouge-vert font la une du Vogue Russie.

1989 : Apparition des premières montres Gucci affichant la bande rayée.

1989 : Apparition des premières bandes rayées sur le cou et les manches.

1984 : Gucci crée les premières baskets de luxe, le Gucci Tennis 84. La bande rayée est présente et sera rééditée en 2014.

1979 : Gucci conçoit une édition limitée en version blanche noire ou marron de la Cadillac Seville avec les initiales GG en or 24 carats sont placées sur le capot. La bande vert-rouge-vert court autour de la voiture hauteur des roues pour le prix de 30 000 dollars.

Années 1970 : La bande devient rose, jaune, vert pomme, orange et noire sur les accessoires en cuir.

Années 1960 et 1970 : Plusieurs modèles de sacs à main et de sacs de voyage commencent à afficher la bande rayée. Le bleu marine-rouge-bleu marine fait son apparition.

1964 : Première apparition du légendaire Jacky O ‘Bag, si cher à Jacqueline Kennedy. Certains modèles affichent la bande vert-rouge-vert et aujourd’hui l’accessoire est l’une des pièces les plus emblématiques de Gucci.

Années 1960 : John Wayne, Sammy Davis Jr. et bien d’autres personnalités du show-biz américain deviennent des clients de Gucci. Ils deviennent fous pour les mocassins de Gucci avec les collections de chevaux et de bagages avec la bande rayée.

1950 : La bande rayée commence à apparaître sur les sacs et accessoires. Le sac de toile est l’un des sacs « it » de la décennie.

Années 1950 : Au début de la décennie, la famille Gucci adopte la bande vert-rouge-vert – la bande web – comme emblème de la marque avec le double GG, le cheval et le motif Diamond.

1921 : Guccio Gucci revient à Florence et commence sa propre fabrication de cuir. Depuis le début, il est spécialisé dans les vêtements d’équitation et la ceinture verte-rouge-verte est utilisée dans ses produits

1900 : Guccio Gucci travaille comme porteur à l’hôtel Savoy à Londres. Il y observe les habitudes et le style des aristocrates anglais. La bande rayée verte et rouge, combinaison typique des couleurs de la tradition équestre anglaise est utilisée pour la ceinture située sous le ventre du cheval afin de tenir la selle.

Les Femmes Emblématiques de Balenciaga

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Le travail de couture de Cristóbal Balenciaga dénote une exigence et une rigueur si rares que son allure ne tarde pas à faire école. Dès son arrivée à Paris, en 1937, le maître Espagnol introduit une collection ‘Infante’ largement inspirée de la flamboyance des pièces d’un siècle passé comme transmis par les toiles de Goya ou Zuloaga. Le succès est immédiat, et retentissant ! « Dès l’ouverture de sa maison parisienne, les premiers vêtements qu’il a présentés avaient, malgré leur simplicité, quelque chose de majestueux – en un mot, ce que l’on appelle de ‘l’allure’. C’est lui qui a redéfini la silhouette féminine des années 1950, et les vêtements qui nous semblent si caractéristiques de cette époque ne sont en réalité que des variations de ce que faisait Balenciaga » précise ainsi Susan Irvine dans son ouvrage référence Balenciaga Vu Par Vogue. Très vite, la fascination du public Parisien pour les peintres Espagnols se manifeste dans ces robes qui, dès lors, accompagnent les belles durant les nombreux bals et autres galas organisés un peu partout dans la capitale. « Un exemple, la robe Infanta conçue pour Madame Bember pour être portée à un bal costumé Louis XIV, organisé par le Conte et la Comtesse de Beaumont en Août 1939 » peut-on ainsi lire dans le livre Cristóbal Balenciaga : la Forge du Maître, publié en 2010. Et ce n’est que le début, tant le ‘couturier des couturiers’ rapidement enchaînent les pièces iconiques : la robe-ballon, la Baby Doll, le Boléro, la robe-sac sont autant de its qui trouvent preneur chez de nombre femmes de renoms, ou de rang royal.

Il faut dire que Cristóbal Balenciaga dessinait avec cette majestueuse femme en tête – une femme de 40 ans : « Contrairement à Dior, Balenciaga hésitait à engager comme mannequins des jeunes femmes attirantes : les femmes qui tenaient ce rôle chez lui avaient souvent la quarantaine, tout comme ses clientes. Les différents mannequins reflétaient la morphologie de ses clientes de l’époque. Elles étaient la preuve vivante que toutes les femmes pouvaient avoir de l’allure en portant ses vêtements » précise Susan Irvine. En 1962, le maître réalise ainsi la robe pour le mariage de Fabiola de Mora y Aragón et le Roi de Belgique ; deux ans plus tard, c’est la Duchesse de Windsor qui lui commande une toilette pour son portrait officiel… Hubert de Givenchy a d’ailleurs déclaré que son ultime vision de l’élégance fut celle de la duchesse de Windsor debout à l’une des fenêtres de l’Hôtel Lambert à Paris, portant une robe Balenciaga jaune. En 1963, la Comtesse Von Bismarck acquiert 88 tenues Balenciaga – dont le très iconique Boléro. Lorsqu’en 1968 la nouvelle de la fermeture de la maison Balenciaga éclate, Diana Vreeland relate : « Mona n’est pas sortie de sa chambre depuis trois jours. Je veux dire… c’était la fin d’une certaine partie de sa vie ! »

Plus tard, Grace Kelly devenue de Monaco ne jure que par ses créations – « Le premier essayage chez Balenciaga vaut le troisième ailleurs » assurait aussi la grande Marlène Dietrich. Ces pièces étaient d’une grande élégance, certes, mais d’une élégance sans effort – une allure d’où se dégage un je-ne-sais quoi de très affirmé ! Aujourd’hui, ou plutôt sous l’ère de Nicolas Ghesquière, la femme Balenciaga s’incarne à merveille dans les traits, l’attitude et le charme étrange d’une Charlotte Gainsbourg devenue égérie de la maison. Sur elle, les créations du Français prennent l’allure de celles d’un Cristóbal Balenciaga au sommet de son art. Avec l’arrivée du designer Géorgien Demna Gvasalia, la maison Balenciaga s’ouvre vers la femme d’affaire très charismatique. L’alliance de l’héritage et de l’attitude aboutissent à des pièces pointues et classiques qui, dans une équation quasi-inédite, donne matière à une attitude conquérante – que l’on ait 20 ou 70 ans !

L’Intemporelle Montre Longines Conquest

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C’est en 1867, dans les ateliers du pré « Longines » en Suisse, que la griffe éponyme débute son histoire. L’illustre horlogerie naît au sein de la famille Agassiz, avant d’être rachetée par Swatch lors de la crise industrielle. Aujourd’hui, la marque au sablier ailé est dirigée par Walter Von Kanel, qui témoigne de son attachement historique à la Maison, au travers des multiples archives qu’il conserve depuis plusieurs années. Souhaitant rendre hommage aux plus anciens modèles, la collection « Longines Heritage » est créée, avec pour pièce phare, la « Conquest Heritage », de 1954. A l’époque, la Maison Suisse avait fait appel à l’iconique Grace Kelly pour populariser ce bijou de précision, aux côtés de Cary Grant dans « Le crime était presque parfait ». Depuis, le cadran « argenté soleil »  a traversé les âges, et sera repris, puis décliné au fil des années, en acier, en titane, en or jaune ou en or rose.

Symbole d’esthétique moderne, la montre Conquest ne cesse de mettre les sportifs à l’honneur ; après l’équitation, la gymnastique, et le ski alpin, Longines s’associe avec Roland Garros en 2007, et lance son modèle « Conquest 1/100th Roland Garros » qui dispose d’un mouvement quartz exclusif et d’un microcontrôleur à mémoire flash, pour une précision extrême. Le modèle, rehaussé de notes orangées, couleur emblématique des courts internationaux, associe sport, héritage, élégance et tradition. Chic et prestigieuse, la montre est ornée de saphir inrayable et dispose d’un traitement anti-reflets. Etanche jusqu’à 30 bars, la couronne est entièrement vissée et le fermoir déploie une triple sécurité ; avec un cœur de gamme entre 1200€ et 2000€, la marque dispose également de 4 à 8 tailles différentes par modèle. A vous de trouver la vôtre…

 

Le Plaza Athénée : Un Palace Nommé Désir

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En 1911, les palaces fleurissent sur la côte Est de la France. Jules Cadillat décide de poser, avenue Montaigne, les fondations de l’Hôtel Plaza ; non loin, se décide l’installation du Théâtre des Champs-Elysées. Pensé comme l’endroit où passer, après un spectacle, la soirée, l’un ne va sans l’autre. 1913, l’un ouvrira le 31, l’autre le lendemain. Oui mais voilà, les histoires légendaires ne sont jamais plates. La marque Plaza est déjà utilisée et, un concurrent menace d’attaquer la société de l’hôtel. Ce fut Emile Armbruster, directeur général de l’époque, qui donna alors le cachet qui, peut-être, manquait : Athénée, le Plaza Athénée, voilà un sceau. Le 20 avril, il est inauguré. Naturellement, maîtres de la musique, compositeurs ou interprètes s’y rendent. Sans doute, la vue panoramique, qui s’étend de l’Avenue Montaigne à Montmartre, a contribué à en faire le lieu à la mode, l’endroit où il faut être pour un verre ou pour un séjour.

Au fil des années, sa réputation traverse les frontières. L’hôtel, lui, change de propriétaire. Mis en vente après la Grande Dépression de 29, on voit ses portes closes de 1934 à 1936. Les chambres du 7ème étage deviennent alors des studios, communicants ou non, loués au mois. Cette année-là, le restaurant Le Relais Plaza, aujourd’hui primé de trois étoiles au Michelin, fut réalisé par l’architecte et décorateur Constant Lefranc. Mais trois ans plus tard, Paris est occupé, le Plaza Athénée réquisitionné. Au risque de leur vie, le personnel transfère, secrètement, linge, vin, tapisseries et argenterie en sécurité, dans une maison privée de la rue Quentin-Bauchart. 

Lorsque Christian Dior, en 1947, inaugure sa boutique avenue Montaigne, la clientèle change. La nouvelle ère débute et fait de cette voie celle de la Haute Couture. Le palace, qui d’ailleurs est l’un des premiers à recevoir cette distinction en 2011, devient celui de la mode et de l’art. L’endroit est comme l’idéal de tout hédoniste. En 2008, l’Institut Dior y trouve une place et, le SPA lègue au Plaza Athénée une aura béate de confort et d’attention. Grace Kelly, Gary Cooper, la famille Ford ou Kennedy, tous y séjournent et incontournable, l’hôtel prouve son exception. L’esprit d’innovation des dirigeants successifs en a fait un standard de qualité, d’excellence, de savoir-faire gastronomique, et, de raffinement tant la nouvelle décoration allie l’élégance de la tradition à la modernité. En 2010, il est le premier à être labellisé « entreprise du patrimoine vivant ». Et voici que ce monstre de perfection qui fêtait il y a quelques années son premier siècle s’incrit comme le Palace de demain… Preuve qu’il faudra compter sur lui, avec délice… surtout pendant la fashion week.

Le Plaza Athénée en quelques dates clés

 

11 Avril 2018 : Un concert privé est donné par cinq solistes de l’orchestre philharmonique de Vienne au salon Haute Couture avant la dégustation d’un dîner viennois au relais Plaza.

3 Mars 2018 : Jessica Préalpouto, chef pâtissière au Plaza Athénée est recnnue pour ses desserts originaux aux  fruits de saison, jouant sur l’amertume, le peu de sucre, l’acidité et les différentes textures.

30 Mai 2017 : Liliane Jossuae s’installe dans une suite de l’hôtel, qui l’a invité, pour ouvrir un pop-up store.

Avril 2016 : Alain Ducasse et François Delahaye, directeur général de l’établissement,  nomment Angelo Musa, (Meilleur Ouvrier de France en 2007 et Champion du monde de pâtisserie en 2003) chef pâtissier exécutif de l’Hôtel Plaza Athéné ; aux côtés du chef pâtissier, Alexandre Dufeu .

31 Mars 2016 : Christophe Michalak quitte le Plaza Athénée.

1er Février 2016 : Le chef Alain Ducasse obtient trois étoiles au Plaza Athénée.

25 Janvier 2016 : Un menu Dior est créé au Plaza Athénée, à l’occasion de la Fashion Week Haute Couture dans lequel l’hôtel rend hommage à Christian Dior le temps d’un menu cinq étoiles proposé le soir. Le chef Philippe Marc a proposé une carte  inspirée du livre de recettes favorites du créateur.

30 Avril 2015 : Edition du livre « Hôtel Plaza Athénée, qui traversent les différentes époques et met en lien avec la Haute Couture.

Septembre 2014 : Alain Baraton (jardinier en chef de Trianon et du Grand parc de Versailles) et Alain Ducasse ont créé un partenariat qui permet aux clients du restaurant de savourer des légumes récoltés le matin, puis cuisinés au Plaza Athénée quelques heures plus tard.

 10 Septembre  2014 : Le Plaza Athénée propose de nouvelles salles, chambres & suites, après de nombreux  travaux (14 chambres et suites supplémentaires, passant de 194 à 208).

25 Août 2014 : Le coût des travaux sont estimés à 83 millions d’euros. Le coût total, incluant les coûts du personnels et des nouveaux bâtiments acquis est d’environ 200 millions d’euros.

Du 1er Octobre 2013 à Septembre 2014 : L’établissement a fermé le 1er octobre 2013 et n’a rouvert qu’en septembre 2014 après dix mois de travaux nécessaires, afin d’évoluer et de faire face à la concurrence.

Samedi 20 Avril 2013 : Pour son centenaire, le directeur du Plaza Athénée enterre sous le marbre de la Galerie une malle étanche contenant une collection d’objets en lien avec l’histoire du palace

17 Janvier 2013 : Création d’un nouveau Cocktail nommé « Baccarat Harcourt », caractérisé par un rouge intense, le fameux «Rouge à l’Or Baccarat » couleur “emblématique” de l’hôtel.

5 Mai 2011 : L’établissement reçoit la plus haute distinction pour un hôtel, celui de Palace.

2010 : Le Plaza Athénée est le premier hôtel à être labellisé « entreprise du patrimoine vivant ».

2010 : Tournage d’une scène du film l’Arnacoeur avec Vanessa Paradis au Relais.

2008 : L’Institut Dior ouvre dans l’hôtel.

2007 : L’hôtel a servi de décor pour Rush Hour 3 avec Chris Tucker et Jackie Chan (2007).

2001 : L’hôtel a servi de décor pour Sex and the City premier volet, avec l’actrice Sarah Jessica Parker.

2001 : Christophe Michalak est nommé Chef pâtissier du Plaza Athénée.

2001 : La Collection Dorchester acquiert l’Hôtel Plaza Athénée.

De 1999 à 2000 : L’Hôtel est rénové sous le management de François Delahaye. 

Depuis 1999 : François Delahaye devient le nouveau directeur général de l’hôtel.

1984: La salle à manger est réhabilitée.

1970: le rez-de-chaussée est modifié : le salon Montaigne est créé à cette occasion par la réunion de l’ancien salon de lecture et du salon dit « Régence ».

1968 :  Le groupe Forte achète l’Hôtel Plaza Athénée.  

1952 : L’hôtel a servi de décor pour le film Monsieur Taxi de André Hunebelle.

1947 : Christian Dior présente sa collection inaugural à l’hôtel. Il baptise son tailleur symbole du new-look « Plaza » et un autre look, “Athénée”.

16 Décembre 1946 : Christian Dior ouvre sa boutique en face du Plaza Athénée.

1939 : Sous l’Occupation de Paris, le Plaza Athénée est réquisitionné. Le personnel transfère les équipements précieux de l’hôtel secrètement (linge, vin, tapisseries et argenterie) en sécurité, dans une maison privée de la rue Quentin-Bauchart.

1936 : Ouverture du Relais, le bistrot du palace le plus luxueux de Paris.

De 1934 à 1936 : L’hôtel ferme ses portes.

1929 : L’hôtel est reconnu de façon  internationale et est mis en vente suite à la Grande Dépression de 1929.

1920s : Jules Lefebvre  agrandit la taille de l’hôtel avec l’addition des suites, du restaurant, de La Cour Jardin et de deux salons. 

1913: L’Hôtel est inauguré et se trouve à proximité des Champs-Élysées et de la Tour Eiffel, il devient célèbre pour son code couleur « rouge »

 1902- 1909: L’Hôtel de luxe Plaza Athénée débute sa construction, il est réparti sur huit étages et son architecture est réalisée par Charles Lefèbvre et Louis Duhayon 

 

Le Pull Irlandais de Marylin

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L’histoire du pull irlandais s’esquisse sur les îles de l’archipel d’Aran, petites étendues de terre battues par les vents. Pour justement protéger les pêcheurs contre vents et marées, les tricoteuses prélèvent sur les moutons une laine vierge avec laquelle elles piquent 100 000 points pour composer ce pull fait main ; une torsade en son milieu pour évoquer la corde du pêcheur et la pénibilité de ce métier. Mais voilà qu’en 1960, la tornade Monroe bouscule l’anonymat de la pièce en même temps qu’elle s’en éprend. 1960 en effet, du film Le Millionaire c’est peut-être la seule scène que l’on retient : la pulpeuse Marylin chantonnant « My heart belongs to Daddy » devant un Yves Montand subjugué. La belle porte alors un pull en laine torsadée et bleutée, sur une paire de collants – et rien d’autre. Hors plateaux, elle ne le quitte plus : le mythe du pull irlandais est né ! Ample, porté comme une robe très, très, très courte, le pull irlandais est de ces pièces fortes qui se suffisent à elles-mêmes.

Et ça marche ! Le pull est définitivement intronisé lorsque Grace Kelly l’enfile pour aller à la pêche. Rapidement, les modeuses de l’époque l’adoptent et, trente ans plus tard, Gérard Darel acquiert le pull aux enchères – celui-là même que l’actrice portait en 1960. 56 000 : la valeur en dollars du pull original porté par Marilyn Monroe. Quelque dix ans après, la maison Darel réédite la pièce calquée sur le patron original. Cette saison, le pull irlandais revient plus stylé que jamais. Must-have incontournable, il est aujourd’hui réimaginé par la Maison Martin Margiela en maille légère, col rond et manches gentiment gigot. Le tout subjugué par un subtil jeu de torsade inédit. Une nouvelle réponse subrepticement élégante à l’éternelle question des températures qui frôlent le zéro.

Le Kelly Imprimé d’un Portrait Photographique de Grace Kelly de 1954 Bientôt aux Enchères

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Pour la 3e année consécutive, Artcurial choisit de prendre ses quartiers d’été à l’hôtel Hermitage de Monaco. L’occasion est donnée d’une prestigieuse semaine de vente aux enchères dans la Principauté. Les déclinaisons les plus folles des iconiques sacs Birkin et Kelly seront présentées, mettant à l’honneur les plus belles peaux exotiques, et les couleurs les plus audacieuses. Mais, cette fois-ci, la maison de vente aux enchères met en vedette un objet rare rendant hommage à cette figure d’élégance que fut Grace Kelly. Hasard de calendrier, cette année aussi le film inspiré de sa vie, signé Olivier Dahan, fera l’ouverture du Festival de Cannes.

Ce sac est une pièce de collection ; spécialement créée à l’occasion de l’exposition « Les Années Grace Kelly » qui s’est tenue en 2007 au Grimaldi Forum Monaco. La marque à la calèche signait alors un Sac Kelly 40 cm en veau Epsom bleu jean, au décor textile imprimé en sérigraphie d’un portrait de la princesse. Une pièce unique dont le dessein était de prolonger dans les mémoires la beauté, la douceur et la grâce d’une Princesse entrée de son vivant dans la légende. La maison Hermès, associée à jamais à l’image inaltérable de celle qui devint une icône, lui devait bien cet hommage pour continuer à honorer son souvenir.

Hasselblad, la Lune pour Objectif

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Carl Zeiss, fabricant ouest-allemand des objectifs de qualité des Hasselblad, a été choisi par la NASA pour confectionner un équipement photogrammétrique déterminé et le plus petit possible. Cela dans le but d’immortaliser les moments uniques que les Etats-Unis et la NASA espèrent vivre : la conquête de la lune pour battre l’ennemi soviétique dans la conquête de l’espace. En septembre 1968, la version définitive de l’appareil lunaire est prête, celle qui enregistrera les premiers pas de Neil Armstrong. C’est un véritable système qui est conçu pour aller sur la lune baptisé Hasselblad EL Data Camera System.

La NASA avait décidé de n’emporter qu’un appareil sur la surface lunaire. Armstrong ne pouvant avoir l’appareil à la descente de l’échelle pour des raisons de sécurité, celui-ci viendrait à Armstrong, suspendu à une corde afin de prendre des photos en plein air (lunaire). D’autres appareils photos étaient présents dans le vaisseau principal pour photographier à travers le hublot. De 1962 à 1975 et la rencontre soviético-américaine entre la capsule Apollo et un Soyouz russe, les appareils Hasselblad ont permis de capturer tous les exploits réalisés. Les photographies inondaient alors quotidiens et grands périodiques du monde entier. Plus de 500 millions de téléspectateurs ont ainsi pu assister à ce « petit pas pour un homme, mais un bond de géant pour l’humanité » qu’a prononcé Neil Armstrong le 21 juillet 1969 lorsqu’il a posé son pied gauche sur la Lune.

Toutes ces avancées technologiques ont permis à Hasselblad de lancer des nouveaux appareils photo civils dans les années 80 et 90, amorçant progressivement une évolution vers l’âge du numérique. Prisés des meilleurs photographes, les Hasselblad sont les appareils par lesquels les photographies les plus iconiques de notre temps ont été prises. Grace Kelly aimait par exemple à prendre Frank Sinatra avec son Hasselblad. L’accent a également été mis sur la prise en main de l’appareil pour réaliser une union parfaite avec l’utilisateur en lui permettant notamment de choisir son matériau pour confectionner la poignée. Ainsi, de nombreux artisans travaillent à la confection des matériaux uniques qui sont utilisés comme du cuir d’origine italienne et du bois exotique. Le dernier modèle s’appelle Lunar en sorte de clin d’œil à la riche histoire de la marque et s’impose comme un objet d’exception, aussi agréable au toucher qu’efficace et précis dans la prise de photographie grâce notamment au partenariat avec Sony. Le fabricant suédois perpétue ainsi avec ce modèle sa tradition d’excellence et d’innovation dans les appareils photo compact hybrides.